Eglise catholique de Martinique
https://martinique.catholique.fr/careme-2019-temoignages?lang=fr
        Carême 2019 en Martinique (2) : Témoignages

Carême 2019 en Martinique (2) : Témoignages

Ce carême des veilleurs proposé par le diocèse de Saint-Pierre et Fort-de-France aura marqué les esprits et les cœurs. Nombreux sont ceux qui ont voulu livrer leur impression ou leur témoignage. Voici un florilège de témoignages classé par paroisse.

Si vous souhaitez témoigner, adressez votre texte, en cliquant sur le lien : Témoigner

Carême des veilleurs


Dossier : Carême :

Echos des veilleurs dans les paroisses

Saint-Esprit

Force est de constater que la proposition de Carême 2019, mûrement réfléchie, débouche sur du « nouveau ». L’Eglise de Martinique accompagne les chrétiens catholiques sur un chemin de guérison et de sanctification pendant une longue marche de quarante jours. Il y a du nouveau, au vu de la répartition des activités spirituelles par candélabre, manière d’inciter les fidèles à veiller et prier à la lumière du Christ. La première semaine à la paroisse du Saint-Esprit a été celle du Jeûne et du Chapelet. Le jeûne étant une sorte de ‘prière du corps’ il est aussi un complément de la prière du cœur. La seconde semaine a été axée sur les candélabres de la Sainte Messe précédée et /ou suivie de l’adoration. Avec plusieurs messes en une journée, nous avons pu accueillir d’autres visages inhabituels, mais aussi désireux de goûter les saveurs de l’Evangile et se laisser toucher par la miséricorde divine. De plus, une nuit d’adoration a permis à des groupes, des chorales, des mouvements et des PCE de se convertir en sentinelles d’adoration et du chapelet pour chanter les louanges du Seigneur. Une véritable osmose et continuité entre la messe et l’adoration du Très Saint Sacrement de l’autel. Quelles merveilles fit pour nous le seigneur par notre mère l’Eglise ! Nous avions goûté la paix, la joie et l’amour. Tous ces temps forts ont été une belle expérience et un beau cadeau pour les cœurs souffrants ! Les paroissiens du St-Esprit ont bien accueilli cette marche de carême pour la guérison et la sanctification, et répondent en grand nombre à l’appel. La présence du Seigneur pacifie les cœurs, conduit à un silence intérieur, pendant lequel il façonne et libère. Dans cette relation vraie, réelle avec Jésus, il y a un échange réciproque : « nous pouvons tout lui donner et il nous donne tout, ‘Totus Tuus’ dans l’amour ! Aux temps d’adoration silencieuse nous osons dire comme le Saint Curé d’Ars : « Je l’avise et il m’avise ». « Je le regarde et il me regarde ». Ainsi nous reconnaissons que le Seigneur nous permet de nous réconcilier avec Lui, avec nous-mêmes et avec tous. Seigneur, nous savons que tu es là au cœur de nos vies, viens nous guérir et viens nous sanctifier personnellement et en Église.

Gisèle Bocle et Yolande Maingé,


Vert-Pré

Pour cette année j’ai choisi de vivre mon Carême autrement que les années précédentes.
Lorsqu’il m’a été présenté les différents temps forts prévus dans ma paroisse Sainte Jeanne D’Arc du Vert-Pré pour ce Carême 2019, j’ai décidé, sans me poser de questions, d’être sentinelle pour la 1ère fois. Une expérience que je partage en famille avec ma mère et ma marraine qui sont elles aussi sentinelles pour la 1ère fois.
Nous avons choisi d’être des sentinelles d’adoration, sentinelles de Lectio Divina, sentinelles de chapelet, et nous vivons ces temps forts avec beaucoup de conviction, de joie, de plaisir. Après chaque mission de sentinelles, nous sommes remplies de sérénité et de paix.
C’est avec beaucoup de plaisir que nous renouvellerons cette expérience avec la grâce de l’Esprit Saint.

Velléda


Je participe avec conviction et grand enthousiasme au programme de sentinelles mis en place dans la paroisse du Vert-Pré, dans le cadre de ce carême 2019. J’axe ma prière sur la thématique générale proposée par le diocèse.
J’ai opté pour une pratique spirituelle ancrée sur les « 5 cailloux contre Goliath » pour reprendre l’expression consacrée de Mgr David Macaire. Sur la paroisse du Vert-Pré, ma rencontre avec le Seigneur prend les formes de lecture de la Bible, encore appelée « lectio divina » et d’adoration.
Ce sont des moments très intenses passés en Eglise ; j’apprécie particulièrement le format des rencontres proposées : la prière se vit en petits groupes, en « îlots de ferveur ».
Les semaines à venir, qui prévoient d’aborder les trois autres candélabres : chapelet, jeûne et confession, me permettront d’approfondir encore mon amour pour le Christ et de prier de façon plus intense pour la guérison spirituelle et la sanctification de la Martinique.

Marie-Emmanuel Phanor


Avoir un projet commun en Eglise avec Ecclésia’M 2020 !, nous aide à vivre notre Foi au quotidien au travers des tâches les plus simples et élémentaires. Ce Carême 2019 pour la guérison spirituelle de la Martinique est un cadeau pour notre diocèse.
Personnellement, j’apprécie beaucoup le fait que toutes les paroisses soient investies avec de vrais engagements spirituels, une implication et la présence des prêtres et des fidèles comme jamais je ne l’avais constaté auparavant. Chaque paroisse rivalise d’originalité. Nous avons la possibilité de vivre la messe tous les jours, les 24h d’adoration, les « 1000 Ave » …C’est Magnifique et le plus beau, c’est que je sens bien le Cœur qui est présent en chacun de nous. La Martinique entière vit dans l’unité de la prière. C’est un moment fort pour moi et je suis très touchée par ce Carême. Le Chemin est tracé, suivons-le…
Soyons confiants : notre Seigneur Jésus-Christ écoute ses enfants.
Virginie Becheau


La première semaine de Carême a été pour moi déterminante…
Avec le candélabre de l’adoration, la Paroisse du Vert-Pré m’a donné l’opportunité de me retrouver tous les jours avec Jésus pour un cœur à cœur d’une extrême bonté. J’ai pu remettre entre ses mains, notre Martinique si malade, nos prêtres loin de chez eux qui ont tout quitté pour servir notre diocèse. En présence du Christ, je me suis laissé transformer, modeler, façonner. De pouvoir lui dire que je l’aime, pour ce qu’il a fait de moi et pour moi à travers sa grande Miséricorde. Chaque rencontre avec Jésus a été pour moi un moment fort et privilégié, car j’ai pu lui exprimer tout l’amour que j’ai pour lui. Que l’adoration soit pour chacun un trésor inestimable, car JESUS est vraiment présent dans toute sa splendeur. Bon carême à tous !
Denis Halmel


Jusqu’à l’année dernière, « vivre le carême » était pour moi quelque chose de relativement abstrait et subjectif. Bien souvent, on ne sait pas trop comment s’y prendre. Combien de temps faut-il jeûner ? Comment faut-il le faire ? Quelles sont les choses que je dois faire et celles que je ne dois pas faire ? Ce sont les principales questions que je me posais. Et ce n’est pas toujours facile de résister à certaines tentations. Mais cette année, vivre mon carême en communauté - mais aussi en famille et entre amis - m’apporte beaucoup plus que lorsque je le faisais seule : à travers cette expérience, j’ai l’occasion de renouer avec la prière et Dieu.
J’apprends à Le reconnaître dans les petites bénédictions de chaque jour mais aussi à L’écouter à travers sa Parole. Pendant la semaine dédiée à la Parole de Dieu par exemple, j’ai lu ma Bible plus de fois que je ne l’avais fait en un an : j’avais cette impression que beaucoup de choses avaient été écrites pour moi.
Dieu répond à mes prières à sa manière... Et le fait de partager ces moments avec ma communauté les rend plus joyeux. Aujourd’hui, je chemine vers Pâques sereinement, en toute conscience de ce que je fais et de comment je le fais. Ma foi ne cesse de grandir et ça ne peut être que pour le mieux.
Anne-Sophy, 24 ans, Pastorale des Jeunes


C’est bien la première fois que cette période rituelle de recueillement me paraît un moment de joie et non de tristesse : « En quel pays de solitude ! ».
En effet, auparavant je récitais le chapelet, je priais seule ou en famille, sans aucun contact avec les paroissiens, sauf au cours du Chemin de croix. Ce fût souvent un temps difficile, car j’éprouvais les souffrances du Christ qui se reflétaient sur les visages des chrétiens.
Or, cette année, grâce à Mgr Macaire, ce rituel est devenu un temps de joie, d’attente. Les paroissiens souriants vous accueillent, des liens entre nous se sont noués. Donc, une unité dans l’Eglise de Martinique, puisque ce programme est suivi dans toutes les paroisses.
Elizabeth Delatte


Sainte-Marie

Carême, temps de grâce, de conversion, de guérison, de réflexion, de libération, de partage et de résolution. Samaritain de naissance, avant même de recevoir les cendres qui marque l’entrée en carême, je m’interrogeais déjà sur ma relation avec Dieu. Chrétien fidèle, je répète toujours que me nourrir de la Parole de Dieu me permet de surmonter les épreuves, et m’amène au repentir, au pardon. Avec notre curé, le père Gilles Aïzo, qui travaille à notre élévation, je vis ce programme de carême proposé par le diocèse, avec ardeur et foi. Les temps d’enseignement nous font entrer en profondeur dans ce grand mystère. La semaine d’adoration a été un temps très profond, très fort passé avec notre Seigneur. Ce temps m’a permis de continuer avec joie cette route vers Pâques, avec la détermination de respecter mon engagement spirituel et libérer tout l’amour de Dieu qui m’habite ; aller au désert avec Jésus et revenir avec un visage de lumière, lavé de toute cendre, en un mot : devenir un nouveau chrétien et dire toujours : « Seigneur, aide-moi à te donner toujours toute la place dans ma vie, dans mon cœur ! »

François, marié, père de 5 enfants


Ajoupa-Bouillon

Tenir le candélabre de la Bible, tenir le candélabre du jeûne… ?
Après les explications fournies par notre curé, je prends le navire, je m’embarque.
Cette semaine, nous vivons le candélabre de l’Eucharistie. Je m’inscris pour une heure d’adoration. Une heure ? Non ! Finalement je décide d’y aller tous les jours. Quelle merveille, ce tête-à-tête avec Jésus Christ, ce cœur à cœur avec Lui.
Vraiment, cette année, je vis le carême autrement car je me sens accompagnée, entraînée dans une vague. Guidée par cet émerveillement, je propose aux jeunes du cheminement d’offrir une heure au Seigneur ; agréable surprise, sans réticence, ils choisissent leur créneau horaire, soit mercredi après-midi, 14-15h. Pendant la rencontre avec les enfants de la 3e année de caté, je leur ai expliqué ce qu’est l’adoration, puis nous sommes allés à l’église.
Les jeunes du cheminement ont bougé un peu, mais ils sont partis sereins. Les petits ont vécu ce temps d’adoration avec enthousiasme.
Alors, frères et sœurs, ne laissons pas passer cette opportunité que nous offre ECCLESIA’M 2020 ! Vivons ensemble ce moment intense pour la guérison de chacun de nous.

Hortense Nestoret


Coridon

Le Carême est ma période préférée. Les Chrétiens, d’un seul cœur, s’unissent dans l’effort pour tendre vers la sainteté et la ressemblance au Christ. Nous devenons Ce que nous sommes et devons être : le Christ souffrant, le Christ tenté, le Christ qui s’offre, le Christ victorieux. Nous ne sommes jamais aussi proches de notre vocation que pendant le carême.
Pour vaincre le « vieil homme » en nous, s’armer de la Présence de Dieu est indispensable : l’Adoration, le face à face, qui nous saisit, qui nous appelle, qui nous retient, l’accessibilité perpétuelle à son cœur exposé dans le Très Saint-Sacrement, est une grâce indicible. Parler cœur à cœur avec Lui, se tourner vers notre Créateur, entouré de ses frères et seul à la fois, l’adorer, le contempler, se fondre en Lui, quel bonheur !
Projeter mobilise. Projeter le salut de la Martinique fédère. Savoir que nos frères sont présents dans l’église, savoir que nous prions pour une même cause, savoir que nous prions tout court, rassure, revigore, fortifie, et manifeste la Présence de Dieu en Martinique. Oui, le chemin est long et parfois douloureux, mais la croix portée à plusieurs mains élève plus haut.
Joyeux est le carême qui porte du fruit ! Dans la confiance que nous avons en Jésus, nous sommes sûrs d’avoir la victoire sur les maux du pays. Puisse ce carême durer encore et toujours en nos cœurs et dans celui de nos bergers. Amen.

Rachel Shomoreak


Quelle joie pour nous ! l’Esprit Saint souffle si fort sur notre diocèse de la Martinique ! Le candélabre du jeûne, pour la sauvegarde de notre diocèse, lors de la première semaine de carême sur la paroisse de Coridon, fut pour moi une véritable révélation. En effet, s’il est vrai que mes cheveux commencent à blanchir, il est aussi vrai que j’ai dû faire deux journées de jeûne de nourriture dans mon adolescence, pour la performance. C’est avec "les vingt-quatre heures pour Dieu" en paroisse, que j’ai découvert la beauté du jeûne spirituelle de nourriture, avec pour objectif la guérison de la Martinique. Nous sommes le mercredi de la 2ème semaine de carême quand j’écris ces quelques mots, et cela fait sept jours que je fais huit heures de jeûne spirituel par vingt-quatre heures pour la guérison de notre diocèse toujours en priant, sans quitter mon lieu de vie, avec des retours réguliers sur la paroisse. Quelle joie de jeûner en priant pour notre bien-aimée Martinique.

Gislaine Bucher-Miloch


Je n’ai pas "décollé" lors du séminaire d’entrée en Carême. Snif...
J’ai donc abordé ce Carême, un peu inquiète de ne pas le vivre profondément alors qu’est proposé un « Chemin de guérison pour la Martinique ». Loué soit Dieu ! Avec le 2ème candélabre tout s’est accéléré. Le chapelet, le Rosaire, prier avec Marie. La conférence « la prière du chapelet, idolâtrie ou vraie foi » m’a plongée dans le désir de me rapprocher davantage de Marie.
Sentinelle, un peu en église, plus à la maison, le chapelet m’a accompagnée cette semaine, plus que jamais ; y compris avec mon époux, ce qui n’est pas de nos habitudes et les circonstances en avaient bien besoin : Notre divine Mère envoie les saints anges pour nous défendre. Comment ne persévèrerai-je pas avec Marie ? En communauté, en famille, en PCE.
Béni soit Dieu pour ces fruits que je savoure dans mon cœur : joie, douleurs, douceurs, désir de Dieu, élans d’amour pour mes frères, espérance, énergie nouvelle, douces larmes, nouveaux regards sur mon devoir d’état, paix, assurance, pardon, libération, un plus grand amour pour le Seigneur Jésus…
Merci Marie car, « du côté de ton fils, tu as puisé pour nous, l’eau et le sang versés qui sauvent du péché ». Désormais, je suis à Cana, avec Marie : par son intercession, l’eau est transformée en bon vin (whaouh !).
Béni soit Dieu, pour cette route de Carême sur laquelle il me porte désormais. Yes Jésus !

Viviane Janvier


Bellevue

Lors de la 1ère semaine de carême, les paroissiens de la paroisse de Bellevue étaient invités à participer à la lecture biblique de l’Evangile selon saint Luc. Ce parcours des 24 chapitres de saint Luc pouvait se faire seul, en groupe, en famille, mais aussi à l’église. Des grilles mises à disposition des paroissiens présentant des créneaux horaires permettaient à chacun de s’inscrire et devenir ainsi sentinelle de la Parole. Chaque jour, le matin et l’après- midi, des plages horaires de deux, trois, quatre heures étaient prévues à l’église. Toutes les heures, un chapitre de l’évangile, précédé d’un chant à l’Esprit Saint, était lu à l’ambon entrecoupé de temps de méditation silencieuse. Des ministres de la parole étaient chargés d’accueillir, puis de guider les lecteurs à l’ambon.
Josette, l’une des accompagnatrices du candélabre de la Parole, livre son témoignage : « la semaine précédente, il m’a été donné de vivre une expérience extraordinaire : l’adoration permanente. Après un début d’une heure, puis deux, puis trois, j’ai voulu passer toute une nuit à adorer (il m’arrive de passer toute une nuit à regarder des films). Quand je me suis demandé comment pourrais- je faire cela ; j’ai eu en écho Jésus invitant Pierre, Jean et Jacques à veiller avec lui au jardin des Oliviers et de l’entendre dire : « vous n’avez pas pu veiller une heure ! ... ». Alors j’ai ressenti tout ce que pouvait apporter ce temps en présence du Seigneur. Le temps n’existait plus. La longue nuit que j’appréhendais s’est écoulée en une fraction de seconde. Sans fatigue, sans lassitude, sans impatience, sans empressement que le temps passe, sans ennui. Mais des moments de silence entrecoupés d’un dialogue intérieur incontrôlé fait d’écoute, de prière et d’émotion. Quand je devenais distraite, je faisais spontanément un mystère du chapelet, s’en suivait tout le chapelet et finalement le rosaire. Ainsi, Marie était aussi présente durant ce temps d’adoration. Quand arriva le matin, j’ai eu la joie, après ce temps de veille, de recevoir l’eucharistie à la messe de 6h : le pain de vie, nourriture pour ma route de ce jour. Je pouvais ainsi dire ma reconnaissance et rendre grâce à Dieu en empruntant à Marie son cantique d’action de grâce « Mon âme exalte le Seigneur… ». La semaine suivante était consacrée à l’écoute et à la méditation de la Parole proclamée en permanence. Après avoir longtemps réfléchi à une organisation, nous avons planifié les séquences sous l’animation d’un membre de l’équipe des lecteurs. En ce qui me concerne, j’ai consacré la séquence du mercredi avec des jeunes catéchisés de la 5ème année. Plusieurs d’entre eux ont lu les versets d’un chapitre de St Luc durant l’heure, entrecoupés de petits temps de méditation. J’ai été très impressionnée de voir des personnes répondre à notre invitation sans se faire prier ; ce fut une joie de les voir monter et lire un passage biblique à l’ambon. Durant toute la semaine, l’Evangile de St Luc a été lu et relu. De ce fait, des passages sont toujours présents dans ma mémoire. Cette expérience m’incite à poursuivre mon voyage spirituel, à la rencontre de Jésus avec les autres Evangiles.
Line Etienne, paroisse de Bellevue


Lorrain

Baptisée à 7 jours, confirmée, mariée religieusement, je suis mère de 5 enfants. Les 4 premiers ont été baptisés bébés ou enfants, la dernière à 38 ans. Les études, le travail, l’éducation (non religieuse) de nos enfants m’accaparent pendant 40 ans.
2011. Une de mes filles se prépare à la Confirmation et me ramène à l’Église. La confession devient le sac de petits cailloux semés sur mon chemin.
2013. Je veux ‘faire mes Pâques’, je dois me confesser. Le père Marcel Crépin me reçoit. J’émerge à peine d’un désert spirituel de 40 ans. Stoïque, le prêtre me propose une rencontre particulière. Cette longue confession conforte ma démarche. Mais en Eglise, les nouveaux venus dérangent les fidèles ‘en règle’. Je persiste timidement. Invitée à la messe dans une paroisse voisine, je me remets en marche, séduite par l’accueil.
2015. Nouvelle étape : Ma pénitence : la messe quotidienne.
Je sacrifie l’un de mes rituels matinaux. En 3 ans, je manque exceptionnellement la messe, et je ressens le manque. Depuis, en effet, je n’assiste plus à l’Eucharistie, j’y participe !
Dernier caillou : La honte éprouvée quand je confesse mes péchés au prêtre. Elle nourrit mon désir de ne plus chuter. Oui, je retombe. Mais aujourd’hui, la miséricorde de mon confesseur m’aide à accepter mes faiblesses. La contrition affermit ma foi. La grâce du pardon me réconcilie avec moi-même et avec Dieu, à travers mon prochain.

M-Louise Lordinot


Sainte-Luce

Cette année, Mgr David Macaire a proposé au diocèse un programme d’activités de carême. Ce programme s’étend sur 5 semaines avec 5 candélabres : Adoration, Chapelet, Confession, Jeûne et Lecture de la Parole de Dieu.
Selon la planification du district grand Sud, la paroisse Sainte Lucie a bénéficié de 3 candélabres : 1ère semaine, Confession ; 2ème semaine, Adoration et 5ème semaine, Jeûne. Le Saint Sacrement était exposé tout de suite après la messe du samedi 16, jusqu’avant la messe du samedi 23 Mars, à 17h.
Père Fénick exposait le Saint-Sacrement de manière très régulière, le jour de 6h à 18h à l’église, et la nuit de 18h à 6h dans la salle paroissiale. La première nuit, la mobilisation n’était pas très forte, mais dès le dimanche nous avons constaté un vrai investissement des paroissiens venant adorer, tant le jour que la nuit. Les fidèles venaient de manière individuelle, mais aussi en groupes (groupes de prières, PCE, chorales…) Pour ma part, j’ai vécu ces moments de cœur à cœur avec Jésus comme des moments privilégiés. Beaucoup de ceux et celles qui ont partagé ces temps d’adoration en parlent comme d’un temps de grâce. Ce fut pour la plupart d’entre nous une expérience très forte et inoubliable.

Gervais Guy Largen


Ducos

Du 18 au 22 mars 2019, la lecture continue de la Bible, l’un des efforts proposés par notre archevêque, a été vécue sous un double aspect : communautaire, comme prescrit et « missionnaire ». En effet, notre groupe -l’Atelier Proclamation de la Parole- chargé de proclamer la Parole lors des célébrations eucharistiques, a pris cette mission à bras le corps. Les membres ont animé cette lecture continue en donnant de leur personne et de leur voix, tant le matin que le soir. Les paroissiens ont été réguliers dans la participation -moins nombreux le matin (de 8 à 9h), activités oblige ; plus important le soir (de 19 à 20h).
Les livres de la Genèse et l’Exode, le lundi ; le Livre de Josué le mardi ; les 1er et 2ème Livre des Rois et le Livre de Job, le mercredi ; le Livre d’Isaïe et l’Evangile de Luc, le jeudi ; les Actes des Apôtres et l’Epitre aux Romains ont été lus de manière assez large. Quatre extraits par heure, précédés d’une brève introduction du livre abordé, ont permis aux lecteurs et aux fidèles d’entendre des chapitres pas toujours entendus. Les participants ont fait preuve d’une bonne écoute. Chacun a été invité à poursuivre la découverte ou la re-découverte de la Bible- notre référence chrétienne.
Rendons grâce à l’Esprit-Saint qui a insufflé cette idée de la lecture continue, et au Seigneur qui nous rappelle l’une des sources principales de notre foi.
Bon Carême et bonne montée vers Pâques !

J. Gercin et M. Novarre


De Briand

Les deux semaines précédant notre entrée en temps de carême, nous avions eu, à la paroisse Sainte face De Briant, plusieurs rencontres préliminaires à la salle paroissiale Jean Bosco avec le père Lucianno, afin d’établir, entre les différents groupes représentés au sein de notre communauté, l’organisation et la répartition des différentes missions autour des candélabres de la parole, du jeûne, de l’adoration, de la confession et du chapelet (selon l’ordre confié à la paroisse).
L’organisation qui a été mise en place pour le premier candélabre peut être reportée ou adaptée sur les autres candélabres. Tous les mouvements ou groupes de la paroisse ont été répartis sur 7 groupes selon leur jour respectif de réunion dans la semaine. Chaque responsable de chorales, de PCE et autres groupes ont ainsi fait remonter leur propre planning. Tous les membres des groupes qui se sont inscrits s’engageaient donc à assurer, pendant 24h, une lecture continue, méditée et priée, d’un chapitre de l’évangile de Saint Luc après avoir travaillé, en groupe ou personnellement, sur l’introduction générale de cet évangile. Ces lectures se font pour chaque groupe durant 24 heures, ainsi chaque fidèle peut avoir entre deux, trois ou quatre temps de prière répartis durant la journée et la nuit. Entretemps, nous invitons aussi nos proches, des personnes de la paroisse, du district ou d’ailleurs pour leur permettre de faire l’expérience de la puissance de la parole et de la prière. Des connaissances de certains paroissiens habitant en Martinique ou ailleurs ont pu participer avec joie à cette expérience spirituelle, au point où nombreux sont ceux qui ne se sont plus contentés du seul chapitre, ni d’un seul jour qui leur avait été confié. Il y en a qui ont voulu parcourir tous les 24 chapitres de Saint Luc pendant toute la semaine. C’est dans ce même esprit que nous procéderons pour les autres candélabres. Unis dans la foi !!!
Nous avons également vécu des événements communautaires, enseignements pour les adultes le lundi soir, tandis que pour les enfants, le mercredi après-midi, et la célébration de la parole avec tout le monde le jeudi soir.
A propos des enseignements, les thèmes étaient « Découvrir et mieux connaître la Bible ; le rapport entre le nouveau et l’ancien testament ». Cela a permis la mise en place des différentes activités (ex : carrefour de discussion, une grille de questions multiples, projection de films, prière méditation de la parole…) autour du candélabre de la parole, tout cela proposé par les paroissiens sous le regard avisé du père Lucianno.
La deuxième semaine, nous avons entamé notre candélabre du jeûne. Quoi de plus merveilleux que d’allier parfaitement le jeûne, la prière et de veiller. Dieu soit loué !!
Nous nous sommes rencontrés en communauté et en groupe, le lundi soir et à d’autres moments autour d’un enseignement et des échanges sur « Pourquoi et comment jeûner et prier ? » en réponse au thème « Comprendre les fondamentaux du jeûne ». En début de semaine 2, nous nous sommes à nouveau réunis sur le thème et finaliser les activités prévues autour du candélabre du jeûne à savoir (ex : Opération bol de riz et collecte de denrées alimentaires (produits secs) au profit de St Vincent-de-Paul, distribution de pain de vie et partager sur la parole reçue après chaque messe, offrandes et intentions libres…). Après quelques échanges avec mes frères et sœurs de la paroisse qui témoignent de ce qu’ils éprouvent lors de ce temps de jeûne ; c’est qu’ils se sentent bien, en paix, pas plus fatigués que cela bien au contraire, plus en communion avec le Christ, plus en harmonie avec leur environnement, plus d’onction de l’Esprit Saint, donc plus de discernement et plus de présence pour les autres dans l’écoute, le partage, l’entraide, et ainsi accordent moins d’importance aux choses du monde, car l’essentiel est là !
Nombre d’entre nous rapportent qu’après l’heure impartie de leur temps de jeûne, ils poursuivent car sur le coup ils n’ont pas faim ! Pour la plupart, nous pratiquons le jeûne traditionnel ou partiel (c’est le préféré de tous !!) comme son nom l’indique, il est moins contraignant pour les personnes en moins bonne résistance, ou qui ont une activité soutenue pouvant entrainer un déséquilibre ce qui n’est pas souhaitable. En revanche, dans le jeune partiel on peut sans problème y inclure la privation des médias, le portable, l’ordinateur ou toute sorte d’habitudes que nous avons du mal à lâcher.
Certains font le jeûne absolu, ou encore un jeûne à l’eau (Que de l’eau !!!), tandis que d’autres font un jeûne liquide (pas de solide, tous les liquides sont permis…enfin on s’entend !!),
tout cela à son rythme, sans se comparer aux autres. Le jeûne et la prière ne sont pas une question de façade, c’est le cœur de chacun qui se manifeste à offrir au Christ sa dévotion totale et aimer son prochain (aide, entraide, solidarité).
La paroisse Sainte Face de De Briant, avec le père Lucianno, a impulsé le mouvement qui a créé une effervescence chez l’ensemble des paroissiens (enfants, jeunes et adultes) ce qui a provoqué une telle émulation, qu’autour de nous, tout le monde s’implique, à sa façon, selon ses possibilités pour servir le Seigneur et témoigner de cette soif de foi durant ce carême 2019 qui, selon moi, n’a eu à ce jour aucun précédent. Nombreuses sont les nouvelles personnes qui viennent renforcer les rangs des chorales, des PCE comme celles de Tivoli, Desrochers et Godissard, sans compter ceux du district Nord-Est et d’ailleurs. Une effervescence notable se fait sentir pour entreprendre la formation au catéchuménat et recommençants, à tel point que les groupes ne cessent de croître et les accompagnants sont débordés, mais tellement heureux de ce retour vers Christ que cela se passe dans la fraternité, la convivialité et la joie...Que du bonheur !! Merci Seigneur pour tant de grâce !!
Ne voilà-t-il pas que je suis invité par une amie responsable de la PCE de Desrochers à assister à la première messe de cette PCE, le Jeudi 6 décembre 2018, chez l’habitant, qui dépend de la paroisse de De Briant. Une 1ère rencontre fructueuse, je pense que le fruit que je suis était prêt à être cueilli. J’y ai rencontré de nombreux voisins et de nouvelles personnes habitant les environs ou venant d’autres communes.
Pour ma part, j’avais déjà prévu de faire ma montée vers Pâques et de m’y tenir cette fois-ci, mais je n’avais pas prévu d’être accueilli dans un tel encadrement. Un chrétien seul est un chrétien en danger, n’est-ce pas ? Me voilà aujourd’hui prenant part aux activités de la paroisse où j’y ai rencontré des personnes dévouées à la vie communautaire avec une telle joie en Christ que s’en est contagieux. Le père Lucianno est présent dans toutes les activités, il supervise les rencontres, les chorales, il est présent pour les vêpres avec sa guitare ou derrière son piano, présent pour le suivi des catéchumènes et j’en passe, tout cela se déroule comme une partition pour la gloire de notre Seigneur ! Ils sont tous au service du Dieu Créateur…Amen !!
Pour conclure, je vous invite tous, qui que vous soyez, quelle que soit la façon dont vous vous voyez dans vos rapports avec les autres, dans votre foi et votre spiritualité chancelante, l’amertume, le manque de pardon, Oui c’est pour vous !! C’est bien toi que le Seigneur veut qui sois dans ses rangs et c’est aussi pour toi qu’il a donné sa vie à la croix, qu’il est mort pour racheter tes péchés…nos péchés à tous mais il est ressuscité, bien vivant et il reviendra… mais toi, seras-tu prêt pour la moisson, serons-nous tous prêts ?
Je vous dis Oui !! Mais c’est maintenant qu’il faut se tourner vers le Christ, car nul ne sait ni le jour, ni l’heure… Alors jeûnons, prions, veillons tous ensemble pour la gloire de notre Seigneur et soyons prêts pour le jour de son retour.
N’oublions pas frères et sœurs que le carême ne se limite pas au temps du carême calendaire, c’est-à-dire du Mercredi des Cendres au Vendredi Saint, mais au-delà, tout le reste de notre vie. Se rapprocher du Christ est un cheminement parfois douloureux, mais qui mène à la libération, à la vie éternelle donc il n’est pas question qu’après le Vendredi Saint nous revenions en arrière pour récupérer nos vieilles chaussures sales laissées devant la porte (nos vieilles habitudes doivent rester loin derrière nous !!). Quand tu demandes, Dieu t’écoute. Quand tu crois, Dieu agit !
Bon et Saint Carême à tous… Prions pour la Martinique !!

Daniel Couffe-Annibal


Cathédrale

Prendre part à cette chaîne de lecture a été une expérience très enrichissante, dans le sens que je me suis nourris de ces lectures, de cette parole.
On dirait même que c’était un dialogue pour moi à certains moments, parce que j’ai eu des réponses à certaines de mes questions.

Se lever 4 h du matin était dur mais pas plus que ça, et c’était avec impatience que je m’y mettais.

Cela m’a permis d’être connectée à la parole de Dieu et de la méditer.
De faire plus attention à mon attitude vis à vis des autres et de moi-même, à ma posture.
De prendre conscience de mes travers et de ce petit " rappel " qui devient de plus en plus fréquent, qui souvent me manque avant de prendre une décision, de dire ou de faire quelque chose...
Sans parler de l’émotion ressentie lors de la lecture à l’église (peut-être parce que le texte a été médité en amont... Jean 11).
Ces lectures m’ont aussi permis de mieux appréhender mes rencontres avec les catéchumènes que j’accompagne.

J’en avais besoin et je sais que cela ne s’arrête pas là...


Terres-Sainville

En ce temps de carême 2019, le diocèse de Martinique permet à ses paroissiens de vivre plusieurs temps forts pendant cette période. Actuellement en quête d’une aide pour l’approfondissement de ma foi et, en tant catholique pratiquante, cette initiative est pour moi une excellente idée.

Au sein de mon Eglise Saint Antoine de Padoue des Terres-Sainville, j’ai eu l’opportunité de pouvoir vivre les deux premières semaines. Celle du chapelet et celle de la confession, toutes deux dirigées par notre curé le père Vilsaint. Deux semaines extrêmement riches en émotion qui m’ont beaucoup apportée spirituellement, d’autant plus que je les associe aux mercredis d’évangélisation des quartiers Ermitage, Trénelle et Citron.

Je commence cette troisième semaine du Jeûne avec confiance.

Merci pour tous les efforts que vous faites pour vos paroissiens et gloire à notre Seigneur tout puissant.

Fauvette Bertin


Trinité

Ce temps de carême 2019 placé sur le mot d’ordre Ecclesia’M 2020 ! « Chemins de guérison » a bien tenu toutes ses promesses. En effet, nous étions plus d’une dizaine à nous retrouver quotidiennement du lundi au samedi pour vivre ensemble un moment extraordinaire autour de deux candélabres : la première semaine, le Rosaire, et la seconde semaine, la Parole de Dieu.

Ces deux candélabres étaient ponctués par des temps forts de louange et de partage dans notre groupe, et bien sûr de repas partagé dans la joie et la bonne humeur.

L’un des temps forts de ces rassemblements a été la célébration eucharistique présidée par le Père Gaby. Nous étions environ une soixantaine dans le quartier de Cosmy. Moment de grande Grâce, car nous avons ressenti la présence de l’Esprit Saint, et ce fut une grande joie de voir toutes ces personnes de tous les quartiers environnant Cosmy, rassemblées au nom de Jésus. Le défi a été relevé pour le quartier Cosmy qui a rapproché et réconcilié les cœurs. Par son homélie, le Père Gaby une fois de plus, nous a amené « au pied du Mont Sinaï où nous avions déjà un pied dans la nuée »

La méditation du Rosaire dans une très grande convivialité a permis de toucher beaucoup de personnes par la grâce de Dieu. Certaines personnes du groupe étaient venues avec des fardeaux dont elles ont pu se libérer sous le regard de notre Sainte Mère, la Vierge Marie. D’autres personnes ont pu redécouvrir la joie de méditer le chapelet. Nous avions des jeunes avec nous et cela fait chaud au cœur de voir que la relève de notre Eglise est assurée en Martinique. Cette méditation du Rosaire a permis aussi d’avoir des réponses concrètes sur ce que certaines personnes attendaient.

Un autre temps fort a été la méditation de la Parole de Dieu à travers l’Evangile de Saint-Jean qui nous prépare progressivement à vivre la Passion de Notre Seigneur Jésus. Ce moment a été très intense et riche en émotions. Les personnes étaient heureuses d’échanger autour de la Parole, de chanter et de prier aussi. Dans notre petite P.C.E, il y avait vraiment une joie de se retrouver en famille, entre voisins et amis pour méditer la Parole de Dieu.

Les fruits de ces candélabres ont été d’une part, la formation d’un groupe de partage de la parole qui va se rencontrer mensuellement dans le quartier Cosmy, et d’autre part, la rencontre des équipes du Rosaire dans le restaurant "La Table d’Aimée" régulièrement.

Raphael et son épouse Roselyne MONTA responsables du restaurant La Table d’Aimée dans le quartier Cosmy de la commune de Trinité


Par la méditation de la Parole de Dieu, cela a été un grand moment Béni par Notre Seigneur par sa toute-puissance. Que l’onction, la bénédiction et la joie vécues à Cosmy se répandent dans les cœurs et la vie de chaque Martiniquais. Un grand Merci tout particulier au Seigneur pour les demandes de pardon engagées.

Romaine


Le partage de la Parole de Dieu a été un temps fort enrichissant un temps de découverte de ce que le Seigneur veut nous dire ».

Jean-Luc


Merci Seigneur pour ce temps de rencontre qui nous permet de faire avancer ton plan d’amour et de guérir les cœurs blessés ».

Emilie


Vraiment j’ai vécu ce carême d’une façon tout à fait particulière comme jamais auparavant. Le Seigneur m’a guérie de certaines blessures, et par conséquent j’ai pris de nouvelles résolutions.

Jocelyne


Ce temps de carême a été un temps fort très important dans ma vie spirituelle, une prise de conscience. En cheminement durant ce temps de Carême, le mot PARDONNER m’a beaucoup permis de réfléchir sur ma vie. Grâce aux journées de récollection pour les parents des enfants inscrits au catéchisme, avec le père Gaby et ses acolytes, et avec mon groupe de recommençants (2e année), les personnes se sont réunies au restaurant La Table d’Aimée à Cosmy dans la commune de Trinité, chaque vendredi.
J’ai pu pardonner à mon prochain. Ce carême m’a apporté une paix intérieure et a contribué à me ramener dans la joie, le bonheur et l’amour de mon prochain. Car pardonner c’est progresser dans sa vie spirituelle, et être en paix avec soi-même dans la gloire et l’amour de Dieu. Par contre, ne pas pardonner son prochain peut constituer un réel frein dans sa vie.
N’oublions pas que Dieu peut nous rappeler à n’importe quel moment, alors soyons toujours prêts.

Ghislaine Félicien

Réagir à cet articleRéagir à cet article

Votre réaction

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?
Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.



A la Une

Radio Saint Louis en direct

Ma paroisse en un clic




Radio Saint-Louis

Dans l'Eglise

Nouvelles du Vatican

Eglise de France

Dieu m'est témoin

Saint(s) du jour

Lectures du jour