503 - La Pentecôte, fête de l'Esprit Saint et de l'Eglise

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La Pentecôte, fête de l’Esprit-Saint et de l’Eglise N° 503 REVUE DIOCÉSAINE — BIMENSUEL — 2,00 € — 24 mai 2015

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Editorial Editorial Mot de l'Evêque • De fête en fête ! Eglise universelle • Message du Pape François pour la 49 ème Journée mondiale des communications sociales Liturgie • Parole dominicale Dossier : Montre Jésus ! C’est la devise épiscopale de Mgr Macaire. Comment l’interprétez-vous? • Témoignages Vie du diocèse • Visites pastorales de Mgr Macaire : - sur la paroisse du Robert - sur la paroisse de Morne-Vert • Sacrement de confirmation aux Terres-Sainville Société • Etain, la filleule de la Martinique • Société Saint-Vincent-de-Paul : Résultats Tombola 2015 Médias numéro 503 S ommaire A ujourd’hui, l’Eglise célèbre un événement extraordinaire : la Pentecôte, effusion de l’Esprit-Saint sur les apôtres. De craintifs, ces derniers deviennent enthousiastes, audacieux et missionnaires. Nous avons, nous aussi, à accueillir l’Esprit de Jé\ sus, pour être renouvelés, pour être des disciples actifs du Christ, prêts à répondre à l’appel qu’il nous adressait après sa résurrection : «\ Allez, de toutes les nations faites des disciples…». Ayons une pensée pour les futurs confirmés qui témoigneront prochainement de leur foi en Jésus Christ. Chaque confirmation est une pentecôte pour l’Assemblée, nous rappelle notre archevêque. Mgr Macaire continue ses visites pastorales dans le diocèse. Après\ Bellefontaine, le voilà au Robert, puis au Morne-Vert. A l’exemple du Bon Pasteur, il va à la rencontre de ceux qui lui ont été confiés par l\ e Seigneur, partageant leur vie, visitant les malades et priant avec eux, leur révélant le visage du Christ. Son agenda vous est proposé \ pour les quinze jours à venir. Jesum Ostende ! Montre Jésus ! C’est la devise épiscopale de notre archevêque qui fait l’objet de notre dossier pour cette édition\ . Qui, de toutes les créatures humaines, peut le mieux nous montrer Jésus ? \ N’est-ce pas Marie, sa Mère ! souligne Mgr Macaire dans son introduction. Comprenons bien que c’est ensemble que nous avons à témoigner d\ u Christ, pour répondre pleinement à la devise de notre archevêqu\ e, fil rouge de notre mission. Un défi nous est lancé : faire d’Internet et des réseaux sociaux, un outil efficace pour l’annonce de la Bonne Nouvelle. Pour y parvenir, Mgr Macaire propose deux démarches. La famille est le premier lieu où l’on apprend à communiquer. C’est le message que le pape François a voulu faire passer pour la 49 ème Journée mondiale des communications sociales du 17 mai dernier. C'est en famille que l'on découvre la communication comme construction de proximité, ajoute le Saint-Père. S'embrasser, se soutenir, s'accompagner, déchiffrer les regards et les silences, rire et pleurer ensemble, entre personnes qui ne se sont pas choisies et qui pourtant sont si importantes les unes pour les autres : \ tout ceci s'apprend et se développe au sein de la famille. Dieu nous a envoyé comme promis l'Esprit-Saint, cet Esprit qui nous rassemble en un seul Corps : c'est cela l'Eglise. Manifestons notre attachement à ce Corps, en participant activement aux rendez-vous dan\ s notre diocèse, et mettons notre mission de baptisés en actes. Œ\ uvrons pour que l’Esprit de Pentecôte soit toujours présent au cœur\ de toutes les familles. Puisse chaque lecteur recevoir le don de l’Esprit, Esprit d’amour, de force, de lumière. Bonne fête de la Pentecôte ! Justine Lordinot n 2 3 13 14 18 19 16 DIRECTEUR DE LA PUBLICATION P. Luc Philippon, DEI REDACTRICE EN CHEF Justine Lordinot MISE EN PAGE – IMPRESSIONCaraïb Ediprint – Bois Quarré 97232 Lamentin – Tél. 05 96 50 28 28 TIRAGE : 8 000 EXEMPLAIRES I.S.S.N. 0759-4895 Commission paritaire N° 1115L87225 ADMINISTRATION – RÉDACTION Archevêché de la Martinique Rue du R.P. Pinchon – 97200 Fort de France Tél. 05 96 63 70 70 SERVICE DES ABONNEMENTS Archevêché de la Martinique – Boîte Postale 586 97207 Fort de France Cedex Tél. 05 96 63 70 70 – 05 96 72 55 04 http://martinique.catholique.fr egliseenmartinique@orange.fr numéro 503 La Pentecôte, fête de l’Esprit-Saint et de l’Eglise N° 503 REVUE DIOCÉSAINE — BIMENSUEL — 2,00 € — 24 mai 2015 4 6 7 8

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De fête en fête ! S i on demande à des catholiques de citer un temps fort de la vie chrétienne, ils parleront certainement du carême, les quarante jours avant Pâques durant lesquels l’Eglise donne un «coup d’accélérateur» à la vie spirituelle de ses membres… Et pourtant, le vrai «temps fort» de la vie chrétienne ne se termine pas avec la fête de Pâques. Comme si, une fois le matoutou digéré, on reprenait (enfin !) une vie chrétienne plus tranquille, plus cool, moyenne… médiocre. Le vrai temps fort de la vie chrétienne commence à Pâques. D’ailleurs tout commence à Pâques : notre salut, notre filiation, notre vie spirituelle, notre vie sacramentelle, notre vie liturgique… notre vie éternelle. C’est pour cela que le temps de Pâques dure dix jours de plus que le carême et nous fait croître «de gloire en gloire», de résurrection en résurrection, de dimanche en dimanche, jusqu’à l’Ascension, puis l’effusion de la Pentecôte ! Mais comme si ce n’était pas suffisant, le Peuple de Dieu continue ensuite à faire rayonner la gloire dont il a hérité par le don de l’Esprit. Nous célébrons toute une série de fêtes, en ricochet. Le temps pascal et la Pentecôte font écho tout au long de l’année dans nos fêtes liturgiques : Sainte Trinité, Saint Sacrement, Sacré Cœur, Saint Pierre et Saint Paul… A partir de la Pentecôte, nous avançons de fête en fête jusqu’au Christ-Roi… On peut donc dire que la neuvaine de la Pentecôte, qui commence à l’Ascension, nous prépare à entrer dans le temps « ordinaire » de la liturgie. C’est dire si ce temps ordinaire, n’est pas si «ordinaire» que ça ! C’est un temps fort : c’est le temps de l’Eglise, le temps où la grâce de la sainteté renouvelée à Pâques, et manifestée à la Pentecôte, rayonne dans le monde par la vie «ordinaire» du Peuple de Dieu. C’est le temps des «féries», c’est-à-dire, le temps des fêtes- chaque-jour, car Dieu règne chaque jour dans nos vies… Et voilà un mystère qui donne un goût d’éternité à chaque moment de notre vie : contrairement aux fêtes du monde, les fêtes que le Seigneur nous donne de célébrer en sa présence n’ont pas de fin ! Il y a des vigiles, des veilles, des temps d’attente et de préparation, mais il n’y a jamais de «lendemain de fête». Avec Dieu l’ambiance ne retombe pas ; il n’y a pas ces moments où, le plaisir de l’instant étant terminé, on se retrouve idiot et seul avec quelques vagues souvenirs, des plats sales et des bouteilles vides sur la table… Avec Dieu, la fête ne s’arrête pas. Ou plutôt, si elles s’arrêtent dans leur aspect terrestre, elles continuent en nous dans leur dimension céleste. Et puisque le Ciel s’installe dans nos vies d’homme à la Pentecôte, tout devient grâce. C’est ce que vivent les confirmands de nos paroisses. Chaque confirmation est une pentecôte pour l’assemblée. Les uns reçoivent l’Esprit pour la première fois, d’autres l’attendent encore, mais tous les autres sont renouvelés encore et toujours par le don de Dieu. Voilà pourquoi le soin que nous apportons tout au long de l’année à nos liturgies (service de Dieu !) est si important. Voila comment tous les participants de nos célébrations : les prêtres, les diacres, les choristes, les fleuristes, les lecteurs, les enfants de chœurs, les ministres divers, mais aussi chaque membre de nos assemblées, deviennent des «christophores» : des porteurs du Christ ! Voilà pourquoi on ne va pas à la messe pour assister, par obligation, à un spectacle sacré, mais comme un rendez-vous d’amour, pour être renouvelé dans la présence de Celui qui nous aime et se livre pour nous sans fin. Voilà pourquoi, enfin, Dieu est présent dans toutes les dimensions de notre vie, même les plus profanes, les plus quotidiennes et ordinaires, en particulier au sein de nos familles, lorsque nous nous montrons fidèles au rendez-vous qu’il nous donne à l’Eglise pour le célébrer de fête en fête. + David Macaire Archevêque de Saint-Pierre et de Fort-de-France n ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503 33 Mot de l'Evêque

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503 4 Message du pape François pour la 49 ème Journée mondiale des communications sociales du 17 mai 2015 Communiquer la famille: milieu privilégié de la rencontre dans la \ gratuité de l’amour L e thème de la famille se trouve au centre d’une réflexion ecclésiale appro - fondie et d’un processus synodal qui comporte deux synodes, un extraordinaire – qui vient d’être célébré – et un synode ordinaire, convoqué pour octobre prochain. Dans ce contexte, il m’a semblé opportun que la famille soit le point de référence du thème de la Journée mondiale des com - munications sociales. La famille est, du reste, le premier lieu où l’on apprend à communiquer. Retourner à ce moment originel peut nous aider autant à rendre la communication plus authentique et plus humaine, qu’à considérer la famille d’un nouveau point de vue. Nous pouvons nous laisser inspirer par l’icône évangélique de la visitation de Marie à Elisabeth (Lc 1,39-56). « Or, quand Élisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Élisabeth fut remplie d’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni (v. 41-42). Tout d’abord, cet épisode nous montre la communication comme un dialogue qui se noue avec le langage du corps. En effet, la première réponse à la salutation de Marie, c’est l’enfant qui la donne en tressaillant de joie dans le sein d’Élisabeth. Exulter pour la joie de la rencontre est en quelque sorte l’archétype et le symbole de toute autre communication que nous apprenons bien avant de venir au monde. Le sein qui nous accueille est la première “école” de communication, faite d’écoute et de contact corporel, où nous commençons à nous familiariser avec le monde extérieur dans un environnement protégé et au rythme rassurant des battements du cœur de la maman (…). Même après la naissance, nous restons dans un certain sens dans le “sein” que représente la famille. Un sein constitué de personnes différentes, en relation : la famille est le «lieu où l’on apprend à vivre ensemble dans la différence». Différences de genres et de générations, qui communiquent avant tout afin de s’accueillir mutuellement, car il existe un lien entre elles (…). C’est le lien qui est au fondement de la parole qui, à son tour, le renforce (…). L’expérience du lien qui nous “précède” fait aussi de la famille le contexte où se transmet cette forme fondamentale de la communication qu’est la prière . Quand la maman et le papa font dormir leurs nouveau-nés, très souvent ils les confient à Dieu, pour qu’il veille sur eux ; et quand ils sont un peu plus grands, ils récitent ensemble avec eux des prières simples, se souvenant aussi avec affection d’autres personnes, des grands-parents, d’autres membres de la famille, des malades et de ceux qui souffrent, de toutes les personnes qui ont le plus besoin de l’aide de Dieu. Ainsi, en famille, la plupart d’entre nous ont appris la dimension religieuse de la communication qui, dans le christianisme, est toute pleine d’amour, de l’amour de Dieu qui se donne à nous et que nous offrons aux autres. C’est dans la famille que se développe principalement la capacité de s’embrasser, de se soutenir, de s’accompagner, de déchiffrer les regards et les silences, de rire et de pleurer ensemble, entre des personnes qui ne se sont pas choisies et qui pourtant sont si importantes l’une pour l’autre (…). Réduire les distances, se rencontrer et s’accueillir mutuellement est un motif de gratitude et de joie : de la salutation de Marie et du tressaillement du bébé jaillit la bénédiction d’Élisabeth, suivie par le beau cantique du Magnificat (…). Ainsi la famille est vivante si elle respire en s’ouvrant au-delà d’elle-même, et les familles qui le font, peuvent communiquer leur message de vie et de communion, peuvent donner réconfort et espérance aux familles plus blessées et faire croître l’Église elle-même, qui est la famille des familles. Eglise universelle

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503 5 La famille est plus que tout autre le lieu où, vivant ensemble au quotidien, l’on fait l’expérience de ses propres limites et de celles des autres, des petits et des grands problèmes de la coexistence, de l’entente mutuelle. La famille parfaite n’existe pas, mais nous ne devons pas avoir peur de l’imperfection, de la fragilité, voire des conflits ; il faut apprendre à les affronter de manière constructive. Ainsi la famille où l’on s’aime malgré les propres limites et les péchés, devient une école de pardon. Le pardon est une communication dynamique, une communication qui s’use et se rompt et qui, à travers le repentir exprimé et accueilli, peut se renouer et faire grandir. Un enfant qui, en famille, apprend à écouter les autres, à parler de façon respectueuse, en exprimant son point de vue sans nier celui d’autrui, sera dans la société un constructeur de dialogue et de réconciliation. A propos des limites et de la communication, les familles avec des enfants souffrant d’un ou de plusieurs handicaps ont beaucoup à nous apprendre. Le déficit moteur, sensoriel ou intellectuel, comporte toujours la tentation de se renfermer ; mais il peut devenir, grâce à l’amour des parents, des frères et sœurs et d’autres personnes amies, une incitation à s’ouvrir, à partager, à communiquer de manière inclusive ; et il peut aider l’école, la paroisse, les associations à être plus accueillantes envers tous, sans exclure personne. Ensuite, dans un monde où si souvent on maudit, on parle mal, on sème la zizanie, où le bavardage pollue notre environnement humain, la famille peut être une école de la communication comme bénédiction (…) ; en fait, bénir au lieu de maudire, visiter au lieu de rejeter, accueillir au lieu de combattre est le seul moyen de briser la spirale du mal, pour témoigner que le bien est toujours possible et pour éduquer les enfants à la fraternité. Aujourd’hui les médias plus modernes , qui surtout pour les plus jeunes sont désormais indispensables, peuvent tout aussi bien entraver qu’aider cette communication en famille et entre familles. Ils peuvent l’ entraver s’ils deviennent un moyen de se soustraire à l’écoute, de s’isoler de la présence physique, avec la saturation de chaque instant de silence et d’attente, oubliant d’apprendre que «le silence fait partie intégrante de la communication, et sans lui aucune parole riche de sens ne peut exister ». Ils peuvent la favoriser s’ils aident à dire et à partager, à rester en contact avec ceux qui sont éloignés, à remercier et à demander pardon, à rendre toujours à nouveau possible la rencontre. Redécouvrant chaque jour ce centre vital qu’est la rencontre, nous saurons orienter notre relation à l’aide des technologies, plutôt que de nous laisser guider par elles. Dans ce domaine également, les parents sont les premiers éducateurs (…) ; la communauté chrétienne est appelée à être à leurs côtés pour qu’ils sachent enseigner aux enfants à vivre dans un monde de communication, conformément aux critères de la dignité de la personne humaine et du bien commun. Le défi qui se présente à nous aujourd’hui est donc de réapprendre à dire , pas simplement à produire et à consommer l’information. C’est dans cette direction que nous poussent les puissants et précieux moyens de la communication contemporaine. L’information est importante, mais elle n’est pas suffisante, parce que trop souvent elle simplifie, oppose les différences et les diverses visions incitant à prendre parti pour l’une ou l’autre, au lieu d’encourager une vision d’ensemble. Ainsi, la famille n’est pas un objet sur lequel on communique des opinions, ou un terrain où l’on se livre à des batailles idéologiques, mais un milieu où l’on apprend à communiquer dans la proximité (…). La famille la plus belle, protagoniste et non pas problématique, est celle qui sait communiquer , en partant du témoignage , de la beauté et de la richesse de la relation entre homme et femme, et entre parents et enfants. Nous ne luttons pas pour défendre le passé, mais nous travaillons avec patience et confiance, dans tous les milieux que nous habitons au quotidien, pour construire l’avenir. Pape François n

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L a P arole D ominicale Dimanche 24 mai 2015 L Fête de Pentecôte – Année B Actes 2,1-11 • Psaume 103 • Galates 5,16-25 • Jean 15,26-27 ; 16,12-15 ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503 6 F rères et sœurs, la Pentecôte est une grande fête chrétienne. C’est même la plus grande après Pâques. Elle célèbre le don de l’Esprit- Saint. L’Esprit que le Seigneur avait promis à ses disciples. À la Pentecôte, c’est la promesse du Seigneur qui s’accomplit : Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d’auprès du Père, nous dit le Christ Jésus. Avez-vous remarqué, frères et sœurs, comment le Seigneur désigne l’Esprit-Saint ? Il l’appelle le Défenseur. Bien sûr, nous avons déjà un défenseur auprès du Dieu ; c’est le Christ Jésus, le Fils de Dieu. Il est notre défenseur parce qu’il nous réconcilie avec Dieu. Mais le Seigneur nous fait le don de son Esprit parce qu’il savait, qu’ici-bas, nous avons besoin d’un autre Défenseur. Les premiers chrétiens ont eu besoin de ce Défenseur pour faire face à la persécution ; aujourd’hui nous avons besoin de ce Défenseur pour mettre en application le projet d’évangélisation de notre évêque : Montre-nous Jésus, afin que le message de l’Évangile soit annoncé et entendu par les hommes et les femmes d’aujourd’hui. L’Esprit que le Seigneur nous promet, comment le Seigneur le désigne-t-il ? Il le présente comme l’Esprit du témoignage et l’Esprit de vérité. Il est l’Esprit du témoignage parce qu’il rend témoignage au Christ Jésus. C’est lui, l’Esprit qui nous le fait connaître toujours plus en profondeur et qui, surtout, nous apprend à l’aimer. Et l’Esprit nous donne la force de témoigner du Christ Jésus et de l’Évangile dans notre monde : Vous aussi, vous rendrez témoignage, vous qui êtes avec moi depuis le commencement, dit Jésus. L’Esprit-Saint, nous l’avons reçu à notre baptême, à notre confirmation et à chaque fois que nous participons à l’eucharistie. L’Esprit- Saint est celui qui suscite des nouveaux commencements en nous, dans l’Église et dans le monde. La première lecture de cette messe nous raconte le don de l’Esprit-Saint aux disciples. Deux symboles représentent l’Esprit : le vent violent et le feu qui se répand. Le vent, ou le souffle de Dieu, était présent à la création. Il est là à la nouvelle création dans le Christ Jésus. Le feu, c’est aussi la force et le dynamisme d’un commencement nouveau. C’est le commencement de l’Église. La Pentecôte, c’est la fête de l’Église. Si l’Esprit est le souffle du Christ ressuscité, c’est lui qui fait en sorte que l’Évangile soit toujours nouveau. C’est lui qui nous inspire afin de trouver avec autant de nouveaux moyens pour l’annonce de l’Évangile. Oui, l’Esprit suscite, aujourd’hui, de nouveaux commencements. Il est cette force toujours nouvelle qui peut transformer le monde et qui le sauve. L’Esprit-Saint est aussi l’Esprit de vérité. La vérité, c’est, bien sûr, l’Évangile et c’est le Christ Jésus lui-même. L’Esprit nous permet de mieux connaître le Christ Jésus. C’est lui qui met en nous les traits du Christ Jésus. Il nous aide à approfondir notre foi au Christ. S’il est l’Esprit de vérité, il est aussi l’Esprit de sainteté dont parle saint Paul dans la deuxième lecture de cette messe. Puisqu’il est l’Amour du Père et du Fils répandu dans nos cœurs, il nous apprend à aimer Dieu et les autres à la manière de Jésus. C’est l’Esprit Saint qui nous rend capables de vaincre l’égoïsme et de produire des fruits véritables. Voici ce qui produit l’Esprit, déclare l’Apôtre : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, foi, humilité et maître de soi. En réalité, le fruit principal, qui résume tous les autres, c’est l’amour. Frères et sœurs, laissons-nous imprégner de cette force de l’Esprit-Saint. Demandons-lui de voir dans l’Évangile cette force de nouveauté. C’est lui qui nous fait connaître la volonté de Dieu et qui nous donne la force de l’accomplir. Rendons grâce à Dieu pour le don de l’Esprit-Saint. Prions le Saint-Esprit pour qu’Il nous aide à grandir dans la sainteté et à relever les défis que nous avons à relever dans l’Église et dans le monde. Prions spécialement pour les nouveaux confirmés. Qu’ils soient de vrais témoins du Christ et de l’Évangile dans notre monde. Amen. P. Patrick-Alexis Phanor n

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E n effet, qui, de toutes les créatures humaines, peut le mieux nous montrer Jésus ? N’est-ce pas Marie, sa Mère ! Servante du Seigneur (Lc 1,38), elle est sa Mère, elle L’a porté, bercé, contemplé. Elle est celle qui a dû endosser la tenue du disciple- serviteur, le suivant fidèlement jusqu’à la croix. Marie, Mère du Sauveur et Mère de l’Eglise, veut conduire chacun de nous jusqu’à son Fils, dont le cœur transpercé nous révèle l’amour infini du Père pour chacun de nous. Ô Mère bien-aimée, puisque tel est ton souhait, montre Jésus à chacun d’entre nous. Selon l’expression de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, tu es le chemin le plus court et assuré pour aller à Jésus. Conduis-nous donc vers lui, et apprends-nous à le contempler tel que tu l’as contemplé, à l’écouter comme tu l’as écouté, à le suivre fidèlement comme tu l’as suivi, à l’aimer comme tu l’aimes. Toi, dont le cœur immaculé est si intimement uni au Cœur de ton divin Fils, donne- nous d’entrer dans ce cœur à cœur que tu vis avec lui depuis ton Fiat. Voici la prière que je formule à Marie pour chacun de nous. Mais ce n’est pas tout ! En effet, comme je l’ai dit, en faisant allusion à la calotte le jour de mon ordination, il revient à chacun de prendre sa part de cette mission d’annoncer le Christ, de montrer Jésus à la Martinique et au monde entier. Un chrétien ne peut être ni passif, ni oisif, ne comptant que sur les autres. Il est semblable à un arbre stérile qui épuise le sol sans rien donner. Aussi, en cette fin de mois de mai, mois consacré à Marie, fort de son intercession pour nous et de tous les dons reçus en cette fête de Pentecôte, je vous lance un défi, et ce jusqu’à la fin du mois de juin qui est consacré au Sacré-Cœur de Jésus, ce Cœur qui a tant aimé les hommes et qui ne reçoit en retour qu’indifférence et ingratitude, comme il l’a rappelé à Sainte Marguerite-Marie. Alors, de quoi s’agit-il ? Il s’agit, pour chacun de nous, de montrer Jésus, en vivant l’Evangile au quotidien et dans notre quotidien. Il s’agit aussi de faire d’Internet et des réseaux sociaux, un outil efficace pour l’annonce de la Bonne Nouvelle. Je rappelle ce que disait le pape Jean Paul II, lors de la Journée Mondiale des Communications, le 12 mai 2002 : Internet fait apparaître des milliards d'images sur des millions d'écrans d'ordinateurs partout dans le monde. De cette galaxie d'images et de sons, le visage du Christ ressortira-t-il et la voix du Christ sera-t-elle entendue ? Car ce n'est que lorsque son visage sera contemplé et sa voix entendue que le monde connaîtra la bonne nouvelle de notre rédemption. Tel est le but de l'évangélisation. Et c'est ce qui fera d'Internet un espace véritablement humain, car s'il n'y a pas de place pour le Christ, il n'y a pas de place pour l'homme. C'est pourquoi, en cette Journée mondiale des Communications, j'exhorte toute l'Eglise à franchir courageusement ce seuil, à prendre le large dans les profondeurs d'Internet. Puisse le Seigneur bénir tous ceux qui œuvrent à cet objectif (Internet : un nouveau carrefour pour l'annonce de l'Evangile). N’ayons donc pas peur de cet outil, s’il est bien utilisé ! Devrais-je dire comme les jeunes : Même pas peur ! Alors, connecte-toi et, MONTRE JESUS ! #Montre Jésus Dossier : La devise de Mgr Macaire est « Montre Jésus ». Comment l’in\ terprétez- vous ? ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503 7 Chers diocésains, chers frères et sœurs dans le Christ, comme v\ ous le savez, la devise de mon épiscopat est Jesum Ostende - Montre Jésus, tirée de la prière du Salve Regina, prière en latin dédiée à la Vierge Marie.

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503 8 Dossier : La devise de Mgr Macaire est « Montre Jésus ». Comment l’in\ terprétez- vous ?

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503 9 Georges Ornem C’est en fait une mission, celle de nous guider sur le chemin de l’ascension de la Parole du Seigneur, de l’Humanité et de l’Esprit- Saint, avec les moyens de communication anciens et modernes, dans nos actes de la vie quotidienne, dans le respect d’autrui et de Dieu. Elle est exaltante, passionnante pour lui et nous autres, s’il y a compréhension donc osmose. Que Dieu l’aide dans sa tâche et à nous de la lui faciliter. Louons le Seigneur car il est grand ! Ghislaine Balmy Pour moi, c’est vivre ma foi pleinement. C’est reconnaître que Dieu est vivant dans ma vie. Sa présence est spirituelle et effective. Par notre baptême, nous devenons « enfants de Dieu ». Par notre comportement, nos manières, dans nos familles, dans notre paroisse, dans la vie, nous devons témoigner de son amour, de sa bonté, de sa miséricorde entre nous. Nous n’avons pas à avoir peur de vivre notre foi. Quel bonheur de savoir que Jésus est là, qu’il veut se tenir près de nous et nous donner force et courage en ce temps rempli d’incertitudes ! Karell Romuald Montre Jésus ... Cette devise qui ne tient qu'en deux mots paraît tellement simple, mais en même temps tellement vraie. Elle reprend à mon sens l'essence même de la vie du chrétien sans fioriture aucune. Au-delà des prières orientées vers Dieu, c'est dans notre relation aux autres que Dieu nous attend pour témoigner de notre foi : dans nos familles, à notre travail, dans notre vie quotidienne ; bref par tous nos actes, nous pouvons montrer l'exemple, c'est-à-dire évangéliser et rendre meilleur le monde qui nous entoure. A partir de ce moment, plus de raisons d'être désespéré, tout est encore possible ! Mathurin Trobrillant Montre Jésus ! Je trouve que la devise choisie par Mgr Macaire est tout un programme de vie. En fait, je comprends qu’il faut que nous soyons « signes » de l’amour de Jésus. Un amour qui se voit ; un amour qui transparaît dans nos actes quotidiens envers nos frères et sœurs, envers l’Eglise. Il faut qu’en nous voyant, on ressente la présence agissante de Jésus. Notre foi doit se traduire en actes concrets. Il ne suffit pas de dire : Je suis croyant, je suis chrétien et j’aime mon prochain. Il faut le montrer par des signes visibles d’amour : être charitable, visiter les malades, ceux qui sont isolés ou exclus, aider les nécessiteux. Il faut vivre en toute humilité. Pour résumer, il faut qu’il y ait une compatibilité entre notre vie et l’Evangile pour témoigner du Christ. Tout homme doit être « Jésus qui se montre » ! Les paroles d’une chanson m’avaient interpellé : On ne voit plus les affamés : Regardons l’homme à taille humaine ; Trop de gens sont des mal-aimés : Lavez vos yeux à la fontaine ! Ceux qui ont pris vingt ans de tôle, Qui n’ont plus droit à nos égards, Tous ceux que la misère enrôle : L’Espérance est dans nos regards. Jacqueline Legendry Je perçois la devise de Mgr Macaire de la façon suivante : Montre Jésus ! Au quotidien, sois son disciple. Montre dans ton comporte - ment, dans tes faits et gestes, que tu repro- duis l’amour que Jésus a pour nous. Applique ses commandements, aide ton prochain, aime ton prochain. C’est vrai que ce dernier ne l’apercevra que si lui-même est dans cette démarche. Vis ta foi et n’attends rien en retour ! Témoignages…

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503 10 Marie, montre-nous Jésus Sainte Marie, Mère de Dieu, Tu as donné au monde la vraie Lumière, Jésus, ton fils, Fils de Dieu. Tu t'es abandonnée complètement à l'appel de Dieu et tu es devenue ainsi la source de la bonté qui jaillit de Lui. Montre-nous Jésus. Guide-nous vers Lui. Enseigne-nous à Le connaître et à L'aimer, afin que nous puissions, nous aussi,devenir capables d'un amour vrai et d'être sources d'eau vive au milieu d'un monde assoiffé. Benoît XVI Une sœur Bénédictine du Monastère Sainte-Marie- des-Anges (Carbet) Complies, 04 05 15 : Iesum ostende En ce mois de Marie, il est bon de méditer sur la devise de notre archevêque : Iesum…Ostende. Saint Benoît nous invite dans le Prologue, que nous lisons ce jour, à «ouvrir les yeux à la lumière déifique», la lumière qui divinise, qui a le pouvoir de faire de nous d’autres Christ. En même temps, il nous exhorte à «ouvrir nos oreilles pour entendre ce que l’Esprit dit aux Églises». En-effet, ici-bas, c’est par la foi que nous marchons, et la foi vient de l’audition. La vision est pour l’au-delà : «et Iesum benedictum fructum ventris tui, nobis post hoc exilium ostende» : c’est après le temps de notre exil ici sur la terre, disons-nous à Marie, que tu nous montreras pleinement Jésus. Mais, saint Benoît nous avertit : « dans sa tendresse, le Seigneur nous indique le chemin de la vie : Ecce pietate sua demonstrat nobis Dominus viam vitae ». Et quel est-il, ce chemin de la vie ? Rien d’autre que Jésus, puisqu’il a dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie ». Il existe une forme d’icône de la Vierge Marie dont le titre est hodogitria , ce qui veut dire : « celle qui montre le chemin, la route (en grec, hodos )». Et que montre-t-elle ? Son Fils qu’elle porte sur le bras gauche et qu’elle désigne avec la main droite. En regardant cette icône, on peut penser que la Vierge nous adresse ces mots du prologue de la règle : « Ecoutez le Seigneur qui vous montre le chemin de la vie. Les reins ceints de la foi et de la pratique des œuvres bonnes, guidés par l’Évangile, allons donc par les voies qu’il nous trace pour être admis à voir celui qui nous a appelés dans son royaume ». Alors, c’est bien dès ici-bas que Jésus nous est manifesté, puisqu’il est le Chemin qui conduit à la vie ; la première à nous montrer ce chemin, c’est évidemment Notre-Dame. Dès Bethléem, elle l’a présenté aux bergers et aux mages : « ils trouvèrent l’enfant avec Marie, sa Mère ». Saint Benoît poursuit : « Quoi de plus doux, frères bien aimés, que cette voix du Seigneur qui nous invite ? ». Jésus nous invite avec douceur : « Mettez-vous à mon école car je suis doux et humble de cœur » ; mais il confie aussi ce soin à sa Mère : « tout ce qu’il vous dira, faites-le », nous dit-elle. La fonction que Marie remplit à Cana, dit le pape saint Jean Paul II, accompagne, d’une cer- taine manière, tout le parcours du Christ. La révélation qui, au moment du Baptême au Jourdain, est donnée directement par le Père… est sur ses lèvres à Cana et devient la grande recommandation que la Mère adresse à l’Église de tous les temps : Faites tout ce qu’il vous dira (Jn 2,5). C’est une recommandation qui nous fait entrer dans les paroles et dans les signes du Christ durant sa vie publique ( Rosarium Virginis Mariae, n° 21). Mais le chemin, le modèle, celle qui nous procure la force pour avancer, c’est aussi la Vierge Marie. Comme nous le savons, la Règle ne la mentionne pas ; mais on a coutume de reconnaître son attitude dans ces mots du prologue : « ceux qui craignent le Seigneur ne se vantent pas de leur bonne conduite ; ils estiment que ce qu’il y a de bon en eux ne vient pas de leur pouvoir, mais a été réalisé par le Seigneur, et ils magnifient le Seigneur opérant en eux : operantem in se Dominum magnificant ». C’est l’attitude de Marie dans le magnificat. Elle rapporte tout à Dieu, elle, son humble servante, le magnifie, le montre : Jesum ostende. Dossier : La devise de Mgr Macaire est « Montre Jésus ». Comment l’in\ terprétez- vous ? Samuel Placide Montrer Jésus, c’est que nous devons tout faire pour lui ressembler, afin que tous ceux qui nous voient, voient Jésus. Frédéric, 41 ans, de Rivière-Salée Montrer Jésus c’est, de par notre condition pécheresse, manifester la splendeur et la magnificence de son Amour, sa Miséricorde, sa Paix, sa Joie, tout au long de notre vie, dans les bons moments comme dans les plus difficiles.

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503 11 Pour permettre à un plus grand nombre de prendre part aux débats dans les dossiers proposés, le prochain thème à traiter dans le n° 504 qui paraîtra le 7 juin 2015, est le suivant : Selon le pape François : La famille la plus belle est celle qui sait communiquer, en partant du témoignage, de la beauté et de la richesse de la relation entre homme et femme, et entre parents et enfants. Qu’en pensez-vous ? Nous attendons vos réactions pour le 28 mai, egliseenmartinique@orange.fr N’oubliez pas de préciser vos noms, prénoms et votre âge. Merci de joindre, dans la mesure du possible, une photo. Les dossiers de la revue Eglise en Martinique Dimanche 24 mai (Pentecôte) : - Confirmation des jeunes de la paroisse du Vauclin - Célébration différée des JMJ des Rameaux au palais des sports de Rivière-Salée. Lundi 25 mai (Lundi de Pentecôte) : Rassemblement au Millenium du Morne-Rouge à l’occasion des 40 ans du Renouveau charismatique. Mardi 26 - mercredi 27 mai : Visite pastorale de la paroisse de Saint-Joseph Mercredi 27 mai : - Conférence des Tutelles de l’Enseignement catholique - Enseignement à l’Ecole de Charité et de Mission (Communauté de l’Emmanuel) Vendredi 29 mai : Célébration de première communion au Couvent des Sœurs Dominicaines de Notre-Dame de la Délivrande du Morne-Rouge Samedi 30 mai : - Rencontre avec les confirmands de la paroisse de Rivière- Pilote - Confirmation des jeunes de la paroisse de Régale Dimanche 31 mai : Confirmation des jeunes de la paroisse de Saint-Joseph Mardi 2 - mercredi 3 juin : Visite pastorale de la paroisse du Lorrain Samedi 6 juin : Confirmation des jeunes de la paroisse de Rivière-Pilote Dimanche 7 juin : - Messe à la paroisse du Lorrain - Confirmation des jeunes de la paroisse du Lorrain - Procession de la Fête-Dieu à Saint-Pierre Agenda de l’Archevêque E glise en Martinique Règlement à l’ordr\se de : ARCHEVÊCHÉ DE FORT-DE-FRANCE Nous retourner ce bon, accompagné de votre règlement à : Eglise en Martiniq\ ue Boîte Postale 586 \b7 207 FORT DE FRANCE CEDEX MARTINIQUE 40 € GUADELOUPE 44 € GUYANE 44 € FRANCE et étranger 50 € Oui, je m’abonne ! Nom : ........................................................................\ ..................................................................................... Prénom : .......................................................................\ ............................................................................... Adresse : .......................................................................\ ............................................................................... Mail : .......................................................................\ .......................................................................................... Tél. .......................................................................\ ........................... Code Postal .................................. Ville .......................................................................\ ...........................................................................................

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Vie du diocèse Les 5, 6 et 10 mai dernier, notre paroisse a accueilli Mgr David Macaire. Cette façon exceptionnelle de vivre la réalité de notre paroisse, nous a agré\ ablement surpris. Visites pastorales de Mgr Macaire : Sur la paroisse du Robert … L es échanges avec le Conseil Pastoral ont été ouverts et fructueux. L'archevêque a encouragé et conforté chaque responsable dans sa mission. Un repas convivial offert par les paroissiens a clôturé ce moment. La journée du mercredi a commencé par la célébration de la messe dans une église comble. Les fidèles ont vécu cette Eucharistie dans la joie et la ferveur, en communion avec leur archevêque. Elle s'est poursuivie par l'accueil des personnes âgées et malades auxquels Mgr David a administré le sacrement des malades ; puis un temps de catéchèse avec les enfants de la 1ère année. Après un bref passage au Secours Catholique, il a reçu les élus de la ville. Dans l'après-midi, l'évêque s'est rendu au centre socio- éducatif de la Sainte Famille, au quartier Gashette, où il a rencontré le conseil d'administration, le personnel et les enfants. A son retour au presbytère, il s'est entretenu avec les jeunes de la paroisse qui l'attendaient. Le dernier temps fort de cette visite a été ponctué par la célébration des messes du dimanche matin. Au cours de la messe de 9h30, cent trente-trois jeunes ont été confirmés par Mgr Macaire. Ces trois jours nous ont permis de découvrir notre archevêque dans sa générosité, sa joie, sa disponibilité, son accessibilité, son humour, son sens d'écoute, la facilité avec laquelle il "surfe" entre les générations, et sa confiance en l'avenir de l'Eglise. Ainsi, nous demandons au Seigneur de bénir son ministère épiscopal. P. Joseph-Pérald Rémy, C.S.Sp n ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503 12 Petite fête après le conseil paroissial Echanges avec le maire, M. Monthieux, et les élus de la ville Discussion avec les enfants Accueil à l'institution de la Sainte Famille

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… et sur la paroisse de Morne-Vert ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503 13 Mgr David Macaire, lors de sa visite pastorale au Morne-Vert les 12 et 13 mai 2015, a rencontré les paroissiens, les confirmands, le maire, des mal\ ades, la communauté des Petites Sœurs de Jésus. C ’était aussi l'occasion de se rendre compte de l’état de délabrement de notre église et de l'organisation pastorale autour du curé, le père Barbe Gédio. Un grand espoir, une grande joie, voilà ce qu’a suscité la visite pastorale de Mgr David Macaire dans notre communauté paroissiale du Morne-Vert. Espoir de voir se réaliser bientôt les travaux de réfection de l’église Saint-Martin. Joie de voir l'évêque à l’écoute et toujours souriant, se rendre disponible pour venir à notre rencontre chez nous. L’évêque nous a fait part de son souhait que la communauté paroissiale continue de se construire davantage dans le partage, la communion, l’unité, la solidarité à l’exemple des premières communautés chrétiennes. Que notre communauté soit accueillante, ouverte aux autres parce que l’Eglise, avant tout, c’est nous. Nous avons une mission : celle de montrer Jésus. Confions au Seigneur Ressuscité qui conduit son Eglise ce souhait de notre évêque. P. Barbe Gédio, Curé du Carbet et de Morne-Vert n Avec les Petites Sœurs de Jésus… accueil joyeux Au chevet d'une malade Avec le maire et le curé devant les Pitons Selfi avec les jeunes confirmands Dans l'église détériorée depuis 7 ans par le cyclone Dean

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Vie du diocèse Nous remercions infiniment Dieu, et nous sommes fiers de dire en Jésu\ s-Christ, que le samedi 2 mai, trente-deux jeunes de notre paroisse des Terres-Sainville ont eu la grâce de recevoir, les premiers, le Sacrement de la Confirmation des mains de notre nouvel archevêque, Mgr David Macaire, que nous félicitons\ encore une fois ici. Sacrement de confirmation aux Terres- Sainville Etre sel de la terre et lumière du monde M ême si cette célébration n’a pas eu lieu à l’église, peu importe. Le jour de la Pentecôte, le Saint-Esprit n’est pas venu sur les Apôtres dans le Temple, mais au Cénacle, dans la chambre haute où ils se réunissaient souvent avec Jésus (Actes 1,13). Et Jésus lui-même est né dans une étable. Cette belle célébration eut lieu à la chapelle de Citron ; chapelle que nos grands-parents ont dédié à saint Martin de Porres, qui était de l’Ordre des frères prêcheurs, c'est- à-dire Dominicain comme notre archevêque. Dans son homélie, Mgr David Macaire a exhorté ces jeunes à maintenir fermement leur foi en Notre Seigneur Jésus-Christ, à rester attachés à lui comme le sarment sur la vigne, afin que la sève, la grâce de Dieu, passe en eux, pour donner leurs fruits. Que le Saint-Esprit fasse que ces jeunes confirmés de notre paroisse des Terres-Sainville, et ceux qui s’y préparent, soit au Vauclin, à saint Joseph ou ailleurs, parlent un nouveau langage. Un langage de foi, d’espérance et de charité, pour que, comme les Apôtres, le jour de la Pentecôte, ont converti au Seigneur environ trois mille personnes (Actes 2,41), eux aussi aillent ramener des âmes à Jésus. Voilà un des buts du Sacrement de la Confirmation. Etre sel de la terre et lumière du monde, dit Jésus (Mt 5,13-16) : que votre lumière brille devant les hommes, afin qu'ils voient vos bonnes œuvres, et qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. Que le Très Haut bénisse les jeunes confirmands et confirmés de notre diocèse ; qu’il bénisse leurs parents, parrains et marraines, les membres de leurs familles, leurs animateurs, les catéchistes qui les ont enseignés depuis le début et l’Eglise qui les accompagne. Prions Dieu le Père, le maître de la moisson, de susciter parmi eux beaucoup de vocations sacerdotales, diaconales, religieuses et matrimoniales, pour sa plus grande gloire et le salut des âmes. P. Yves Boccovi, Curé n ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503 14

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503 15 Moi, Léa Mauriol-Roch, première confirmée par Mgr David C’est une grande joie d’être confirmée aujourd’hui par notre nouvel évêque, dans notre chapelle Saint-Martin-de- Porres, à Citron. J’attendais ce moment avec une telle impatience et émotion, et j’en suis très heureuse. Ce fut une immense grâce d’être la première confirmée par Mgr David. Mot de Paule Ange, Responsable de la Catéchèse Cheminement des Terres-Sainville Nommée depuis septembre 2014, je suis particulièrement émue, moi aussi, de cette première confirmation célébrée par Mgr David dans notre chapelle de Citron. Le moment a été si intense que nous avions toutes, magnifiquement ressenti la présence de l’Esprit-Saint sur tous nos jeunes et sur nous les animatrices. Et je remercie Mgr David qui, par sa présence, a permis que cette confirmation soit réussie. Mot de l’équipe de Cheminement des Terres- Sainville Nous, les animatrices de Cheminement des Terres-Sainville, sommes heureuses d’avoir accueilli notre nouvel évêque Mgr David, pour la première confirmation qu’il a célébrée dans notre chapelle Saint-Martin-de-Porres, à Citron, et sommes convaincues que l’Esprit-Saint a comblé nos jeunes de ses grâces. Nous remercions la chorale Chœur En Portée qui a permis, par ses chants, que notre célébration soit belle. Serge Gélas, diacre permanent Rendre grâce à Dieu. Lorsqu’il a fallu, au mois d’août dernier, se rendre à la chapelle du quartier Citron pour célébrer l’Eucharistie le dimanche, et en semaine partager la Cathédrale avec le père Marcel Crépin et ses paroissiens jusqu’à ce jour encore (Terres-Sainville, 6h, et Cathédrale, 6h45), je ne pensais pas si bien dire quand je prédisais aux paroissiens des Terres- Sainville que l’accouchement sera difficile, ne sachant pas si ce sera au forceps ou par césarienne. Eh bien je rends grâce à Dieu pour le souffle de l’Esprit que notre Archevêque David Macaire a porté lors de sa visite à l’église des Terres-Sainville. Nous qui sommes pour l’instant des S.E.F. (sans église fixe), nous rendons grâce à Dieu pour cette visite. Cela a été une grande joie pour nous, le curé père Yves, moi-même diacre, et bien sûr le peu de fidèles restant, de savoir qu’il mettait tout en œuvre pour la réouverture de notre église. Grande joie aussi pour nos trente et un jeunes qui ont été confirmés, ce samedi 2 mai, par Mgr David, à la chapelle de Citron. Merci Monseigneur ! Que la grâce du Seigneur continue toujours à être sur vous pour mener à bien la mission de Pasteur ! Professionnels de la Santé et du Socio-Educatif (infirmiers, cadres de santé, aides-soignantes, éducateurs, orthophonistes…), vous êtes conviés à une rencontre : le samedi 20 juin 2015 à Fort-de-France, quartier Coridon, de 8h30 à 12h Au programme : - Eucharistie à 8h30. - Débats, échanges sur le thème L’Accueil de l’Autre . - Enseignement du père Thierry Aurokiom à la salle paroissiale. Venez nombreux… Nous vous attendons ! Bureau Diocésain de l’ACMSS Action Catholique des Milieux Sanitaires et Sociaux PASTORALE DE LA SANTE Communiqué

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Société En mai 1902, une éruption détruisit la ville de Saint-Pierre et se\ s habitants. A Etain, petite commune de la Meuse, le conseil municipal vota une subvent\ ion pour venir en aide à cette colonie française de l’Atlantique. La jeunesse stainoise organisa un défilé exotique pour collecter des fonds et un défi\ lé de musiciens, de personnes habillées en costume traditionnel martiniquais, passa dans les rues de la commune avec des urnes pour recevoir les dons des habitants. Etain : la filleule de la Martinique P endant la Première Guerre mondiale, la commune d’Etain fut l’une des premières villes bombardée par les Allemands, le 24 août 1914. Le chanoine Bonne ainsi que sept cent habitants quittèrent Etain. Une partie des habitants s’installèrent dans la Beauce et les autres gagnèrent la région de Bordeaux où ils demeurèrent pendant toute la guerre. Les prédications du Chanoine furent très appréciées, et il intervint dans la paroisse de Saint-Vincent- de-Paul, sur la demande de l’abbé Andiol, curé de Gavarnie, qui desservait aussi cette paroisse. En signe de reconnaissance, le chanoine demanda à l’abbé de lui trouver une marraine pour reconstruire Etain. L’abbé Andiol qui était en relation avec l’abbé Soubie, directeur du journal La Paix en Martinique, se souvint que celui-ci lui avait confié que le Conseil Général de la Martinique recherchait un village dévasté pour devenir filleul de l’île. Le Chanoine contacta aussitôt le maire d’Etain, M. Denis, réfugié à Paris, qui approuva cette démarche et ils entrèrent en relation avec le Président du Conseil Général de la Martinique, M. Louis Percin. Un comité fut formé sur décision du gouverneur de l’île pour étudier les moyens de venir en aide aux habitants dans la reconstruction de leur village. Le 9 janvier 1918, l’adoption fut officielle. Le gouverneur et l’évêque de la Martinique parcoururent l’île pour recevoir les souscriptions. Un grand concert et une kermesse, dont le prix unique était un véhicule Buick, furent organisés et permirent de récolter d’importantes sommes. Le maire de Fort-de-France demanda au conseil municipal de voter une somme de 2 000 francs à titre de souscription destinée à la ville d’Etain. Il s’était mis d’accord avec le colonel Landouzy pour que le produit de la représentation que préparaient les militaires, et qui devait être versé aux œuvres de guerre locales, fut destiné à cette ville. Un mouvement de solidarité envahit plusieurs communes de l’île : Fort-de-France, le Lamentin, Rivière-Pilote… organisèrent des fêtes au profit de la ville détruite. Les sommes récoltées furent importantes pendant la guerre, mais aussi après le conflit. En 1920, le conseil colonial de la Martinique vota 25 000 francs, puis 100 000 en 1921 et 1922, soit au total près de 500 000 francs pour la ville d’Etain. Dans le journal La Paix du 12 janvier 1918, les lecteurs découvraient un poème rédigé par Brise du Soir dédié à la ville d’Etain. ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503 16

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Toutefois, l’aide apportée à la reconstruction de la ville d’Etain ne manqua pas de soulever quelques polémiques, car certains estimaient que cette offre aurait mieux servi au redressement économique de la colonie. En mai 1920, une délégation de Martiniquais fut reçue à Etain : étaient présents entre autres, le gouverneur de la Martinique, M. Gerbault, le député Clerc, un conseiller général, le secrétaire du gouverneur. La grande générosité des Martiniquais permit de reconstruire le village, et en particulier la place située devant l’église où devait s’élever le monument au morts. Le 24 juillet 1926, le conseil municipal décida de donner à cette place le nom de la Martinique. Sous la plaque nominative, on peut voir une autre plaque avec l’inscription suivante : Extinct a barbaris, per Martiniquam revivisco, ce qui signifie «brûlée par les barbares, je revis grâce à la Martinique». Le 12 septembre 1926, le monument aux morts fut inauguré en grande pompe sur la place, et une importante foule s’était rassemblée pour écouter les discours du maire et d’un prêtre venu de la Martinique. Etain a toujours été très attachée à la Martinique, sa marraine, et lui est venue en aide suite aux passages des cyclones Edith en 1963, et Dean en 2007. Elle a aussi accordé une subvention aux familles des victimes du crash de Maracaïbo. En 2008, la rue principale du lotissement le Moulin reçoit le nom d’Aimé Césaire. Quelques échanges eurent lieu entre la Martinique et Etain. En août 1965, trois collégiens stainois, qui avaient reçu le prix d’excellence, séjournèrent en Martinique et furent reçus par des familles martiniquaises. En 2006, une classe du collège du Vauclin se rendit à Etain, suivie en 2009 par une classe du lycée du François. Afin de renouer les liens entre la Martinique et Etain, en février 2016, une délégation composée de scolaires, d’anciens combattants, des représentants du clergé, de personnalités diverses et d’élus se rendra à Etain pour assister à plusieurs manifestations, dont le jumelage de la ville du Vauclin et de la commune d’Etain. Ainsi Etain sera rattachée durable- ment à sa marraine. Sabine Andrivon-Milton n A LA VILLE D’ETAIN Tes remparts démolis, noble ville d’Etain, Tes vieux débris rougis du sang de tes familles, Demain seront debout : la reine des Antilles, Madinina, va changer l’horreur de ton destin. Sur ton sol ravagé, dans tes foyers éteints, Elle veut infuser le sang vif qui pétille, En son cœur généreux, t’adopter pour sa fille, Dissiper la douleur dont tes fils sont étreints. Oui, tes murs glorieux, mutilés par la guerre, Vont reprendre bientôt leur splendeur de naguère. Tu verras dans tes champs refleurir le gazon. Et, joyau précieux de la terre lorraine, Tu pourras dès demain graver sur ton blason : « Honneur à la filleule et gloire à la marraine ! » ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503du 24 mai 2015 / n°503 17

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 24 mai 2015 / n°503 18 Les billets se terminant par : 436 - 925 - 632 gagnent chacun un lot de consolation. Les lots pourront être retirés à partir du 26 mai 2015 à la maison d'accueil : 11 avenue de la Plaine - Montgérald - 97200 Fort de France - tél. : 05 96 75 20 08 RÉSULTATS TOMBOLA 2015 LOTDESIGNATION BILLET GAGNANT 1 Voiture Ford KA 3 portes - Centre Auto 2838 2 Croisière pour 2 personnes 7166 3 Machine à laver 31314 4 Tablette numérique 1992 5 Téléviseur 20685 6 Hôtel Bakoua offre 1 nuitée pour 2 personnes 8493 7 Express des Iles offre 1 A/R pour 1 personne vers Sainte-Lucie 16626 8 Frégate bleue - offre 1 nuitée pour 2 personnes 29252 9 Frégate bleue - offre 1 nuitée pour 2 personnes 31997 10 Heli Blue offre 1 circuit évasion pour 1 personne 21995 11 Kata Mambo offre 1 journée catamaran pour 1 personne 18686 12 Weldom offre 1 perceuse sans fil 13371 13 Neltlé offre 1 machine à café Dolce Gusto 8963 14 Le Pitaya offre 1 dîner pour 2 personnes 27014 15 Bod Lanmè offre 1 dîner buffet pour 2 personnes 17616 16 1 Montre Guess 8883 17 1 Desserte Plateau en bois Mahogany 21777 18 Point de vue offre 1 repas pour 2 personnes 10203 19 Tam Loisir offre 1 coffret cadeau Aventure 1920 20 Tam Loisir offre 1 coffret cadeau Aventure 16723 21 Zoo de Martinique offre 3 entrées 30681 22 Zoo de Martinique offre 2 entrées 31400 23 Jardin de Balata offre 2 entrées annuelles 7481 24 Jardin de Balata offre 2 entrées annuelles 25681 25 Sac femme David William 17756 26 Ensemble porte-feuilles et autres 34298 27 1 Lecteur DVD Blu-Ray Philips 20431 28 1 sorbetière manuelle 32609 29 1 lot de 3 petits vases Cristal d'Arques 9189 30 Zanno offre 2 paires de boucles d'oreilles 32018 31 1 livre Beauté de la faune 20388 32 1 lot de rideaux 27384 33 Le Château offre 1 panier garni 3127 34 Le Château offre 1 panier garni 19970 35 Le Château offre 1 panier garni 11868

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Dieu m’est témoin est diffusé tous les dimanches matin, à 5h45, sur Martinique 1 ère. L’émission peut se revoir sur le site : www.dieumesttemoin.fr 19 99.5 – 101.3 et 105,3 mHz Site internet : www.radiosaintlouis.com Rue Georges-Zaïre, ZAC Rivière Roche, 97200 Fort de France Tél. : 05 96 71 86 04 - Fax : 05 96 71 86 05 Courriel : contact@radiosaintlouis.com L’Evangile par-dessus les toits 33 ans à votre service : 1982-2015 Dimanche 24 mai 2015 Les bénédictions dans l'Église Pourquoi, en Outre-mer, souhaitons-nous toujours faire bénir nos maisons, nos voitures, nos animaux ? Quel est le sens de ces bénédictions ? Bénir pour se protéger ou pour être proche de Dieu ? Qui bénit et faut-il tout bénir ? De quelles bénédictions parle-t-on dans la Bible ? Y a-t-il des risques à vouloir tout bénir ? Dieu m'est témoin s'intéresse cette semaine à toutes ces questions. Pour comprendre l'importance et le sens de ces bénédictions outre-mer, nous irons à Touaourou, à l'extrême sud de la Nouvelle-Calédonie, assister aux traditionnelles bénédictions d'ignames, tubercules essentiels aux échanges coutumiers propres à la culture kanak. Nous irons également à l'Île de La Réunion où, chaque année depuis plus de 20 ans, la messe itinérante des motards réunis près de 4000 personnes et 2000 cylindrées. Dimanche 31 mai 2015 Les carmélites Qui sont les carmélites aujourd’hui en Outre-mer ? Comment vivent-elles et quelle est leur vocation ? Comment vivent-elles la spiritualité de sainte Thérèse d'Avila, cloîtrées dans le silence, la prière et la contemplation ? Y a-t-il un avenir à la vocation monastique outre-mer ? A l'occasion du 500 ème anniversaire de la naissance de sainte Thérèse d'Avila, Dieu m'est témoin consacre une émission spéciale aux carmélites et aux frères carmes. Nous irons notamment dans le Pacifique, au carmel de Wallis, fondé il y douze ans, où douze carmélites vivent dans l'oraison (originaires de Nouvelle-Zélande, de Samoa, de Wallis et de Polynésie). Trois carmels existent aujourd'hui en Outre-mer et demeurent pour les chrétiens, des lieux de ressourcement et de paix intérieure, où les décibels sont bannis. Medias

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Esprit-Saint, toi qui, au jour de la Pentecôte, as donné naissance à l’É\ glise, dans le souffle et le feu de l’Amour, manifeste à nouveau ta bonté envers notre Église diocésaine.\ Aide-nous à nous mettre à l’écoute de ce que tu veux lui dire. Garde-nous fidèles à sa mission. Aide-nous à transmettre notre héritage de foi ; assure la vitalité de nos communautés chrétiennes ; fais de nous un signe vivant de ta présence dans notre monde. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur.Amen. Prière à l’Esprit-Saint

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