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Noël : quand Dieu s’incarne
N° 513 REVUE DIOCÉSAINE — BIMENSUEL — 2,00 € — 20 décembre 2015
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Editorial
N
ous sommes entrés dans l’Année Sainte de la Miséricorde.
Le pape François a ouvert la Porte Sainte de la basilique
Saint-Pierre, le mardi 8 décembre dernier, et en Martinique,
Mgr Macaire a ouvert celle de la cathédrale Saint-Louis, le dimanche 13.
Entrer par cette Porte signifie découvrir la profondeur de la misé\
ricorde
du Père qui nous accueille tous, et va à la rencontre de chacun
personnellement. C’est Lui qui nous cherche ! C’est Lui qui vient \
à
notre rencontre (pape François).
En ce 4
ème dimanche de l’Avent, à quelques jours de la Nativité,
associons-nous à l’émerveillement et à l’action de grâ\
ces d’Élisabeth,
regardons la Vierge Marie et laissons Dieu venir à notre rencontre !
C’est le dimanche de l’Incarnation et nous sommes invités à
préparer Noël dans la joie, la foi et la charité. Le Seigneur\
vient :
profitons de ces quelques jours qui nous séparent de Noël pour
soigner nos relations fraternelles, familiales dans la grâce du oui
de Marie. En accueillant un frère, c’est Dieu que nous accueillons\
.
Pour vous permettre de mieux vivre les temps forts de cette fin
d’année, nous vous proposons les horaires de messes dans le diocè\
se.
Comme vous le savez, l’année de la vie consacrée, débutée le 30
novembre 2014, se poursuit jusqu’au 2 février 2016. Rappelons-nous\
les paroles du pape à tous les consacrés : Là où il y a les religieux, il
y a la joie. Cette joie vient de l’accueil de l’Esprit-Saint. L’Évangile
d’aujourd’hui nous interpelle sur deux aspects de la charité de\
Marie : la hâte et la joie. C’est cette joie qui transparaissait
dans la rencontre de Mgr Macaire avec toutes les religieuses du
diocèse, le 21 novembre dernier, au Monastère Sainte-Marie-des-
Anges au Carbet. C’était la journée consacrée à la priè\
re pour les
religieux contemplatifs. Grande joie également sur les paroisses de
Redoute, Coridon et Ducos à l’occasion des visites pastorales de
notre archevêque. Accueil chaleureux et convivial au rendez-vous
comme d’habitude.
Retrouvez dans cette édition notre dossier intitulé «Selon vous\
, un
chrétien peut-il s’investir pleinement en politique ?». Il est \
introduit
par Michel Déglise, Conseiller de l’évêque à la communica\
tion.
Noël c’est Dieu qui vient et qui se donne au monde. A l’exemple\
de Marie, modèle de tout disciple, qui a accueilli la Parole et a
cru à son accomplissement, hâtons-nous de préparer la venue du \
Seigneur.
L'année qui s'achève est l'occasion de vous remercier de votre
fidélité. Cette édition est, en effet, la dernière de 2015. Nous nous
retrouverons donc le 3 janvier 2016, à l’Epiphanie.
Joyeux Noël à tous !
Justine Lordinot n
DIRECTEUR DE LA PUBLICATION P. Luc Philippon, DEI
REDACTRICE EN CHEF Justine Lordinot
MISE EN PAGE – IMPRESSIONCaraïb Ediprint – Bois Quarré
97232 Lamentin – Tél. 05 96 50 28 28
TIRAGE : 8 000 EXEMPLAIRES
I.S.S.N. 0759-4895
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ADMINISTRATION – RÉDACTION Archevêché de la Martinique
Rue du R.P. Pinchon – 97200 Fort de France Tél. 05 96 63 70 70
SERVICE DES ABONNEMENTS Archevêché de la MartiniqueBoîte Postale 586
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egliseenmartinique@orange.fr
Editorial
Mot de l'Evêque
• Agneau de Dieu, qui enlèves le péché
du monde… Donne-nous la paix !
Eglise universelle
• Franchir la Porte Sainte nous engage à faire nôtre la miséricorde du bon
samaritain
•
Bangui devient la capitale spirituelle
de la prière par la miséricorde du Père
Jubilé de la miséricorde
• Diocèse de Martinique : la Porte Sainte est ouverte
• Homélie de Mgr Macaire à l’ouverture de la Porte Sainte
de la cathédrale Saint-Louis
Liturgie
• Parole dominicale
• Noël… une occasion de resserrer nos liens familiaux
Dossier : Selon vous,
un chrétien peut-il
s’investir
pleinement en politique ?
• Les chrétiens et l’engagement politique
• Témoignages
Vie du diocèse
• Prière des mères
• Horaires des messes de Noël 2015
et du Jour de l’An 2016
• Visites pastorales de Mgr Macaire
- à Redoute…
- à Ducos…
- ... et à Coridon
• Agenda de l’Archevêque
• Mgr Macaire au monastère Sainte-Marie-des-Anges
Médias
numéro
513
S ommaire
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• Agneau de Dieu, qui enlèves le péché 3
numéro
513
SS ommaire
Noël : quand Dieu s’incarne
N° 513 REVUE DIOCÉSAINE — BIMENSUEL — 2,00 € — 20 décembre 2015
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Agneau de Dieu, qui enlèves
le péché du monde…
donne-nous la paix !
C
e dimanche, au moment
même où j’ouvrais avec vous la
Porte Sainte de la Cathédrale,
notre pays vivait un moment
important de sa démocratie !
Nouvelle collectivité pour la société
de Martinique, nouveau temps pour
l’Eglise : le jubilé de la miséricorde.
Quel lien peut-on faire entre les deux
évènements ?
La Démocratie est une belle
chose ! En effet, demander à tout
un peuple de s’exprimer pour
choisir les dirigeants des affaires
publiques est certainement la
plus belle manière de trouver la
paix. Cependant, les passions qui
se déploient lors des campagnes
électorales sont si vives et parfois si
immatures que les élections laissent
souvent une blessure dans le cœur
du peuple. La politique, il faut le
reconnaître, divise les hommes et
les femmes, divise les familles, divise
les populations… Est-ce vraiment la
volonté de nos leaders ? Et surtout,
est-ce la volonté de Dieu ?
Il y a d’abord beaucoup de paroles
dures, parfois violentes, tant de
malédictions prononcées sur
les idées et malheureusement
sur les personnes. Nul n’en sort
indemne dans aucun camp : élus
ou pas, beaucoup de candidats ont
l’impression d’avoir été salis. Chacun
se sent rejeté, voire haï par une
partie de la population. Et puis, il y a
les résultats qui, cela est inévitable,
font des uns des vainqueurs et des
autres des vaincus. Des heureux
et des malheureux. Mais personne
n’est vraiment heureux dans une
famille quand d’autres membres
sont malheureux. La parole de Dieu
nous dit que lorsqu’un membre
souffre tous les membres souffrent
avec lui (1 Cor 12,26).
J’ai entendu les passions se
déchaîner au cours de la campagne,
j’ai regretté les attaques et les
paroles agressives qui ont pu être
prononcées. Et nous savons que le
mal marque beaucoup plus que le
bien. Les belles choses, la volonté
de ceux qui veulent servir le bien
commun, les moments de partage,
les propositions positives, la
noblesse de l’engagement politique
des candidats et des militants, les
rencontres faites çà et là... ne se
sont pas vus, pas assez en tout cas !
Je ne veux pas à mon tour donner
des leçons ni même me situer
« au-dessus » de la mêlée. Mais il
m’appartient de rappeler à tous
que le temps qui s’est ouvert pour
la Martinique au moment même
où j’ouvrais la Porte Sainte doit être
le temps de la Paix ! La paix pour
tous signifie que chacun choisisse de
faire la paix, en tout cas la cherche !
Le temps de la Miséricorde
proclamé dans la cathédrale ce
dimanche m’invite à apporter une
parole publique de bénédiction et
d’encouragement à tous les acteurs
de la vie publique et de ces élections
en particulier. Au nom du Seigneur,
que votre engagement à tout
niveau vous rende fiers, que des
pardons soient accordés pour les
paroles et les rumeurs blessantes,
que les nouveaux dirigeants se
sentent accompagnés même par
l’opposition et que l’opposition se
sente écoutée dans ses propositions.
Bref, que tous cherchent la Paix, et
que le Seigneur Jésus donne la Paix
à ceux qui la cherchent.
Lui seul, l’Agneau de Dieu, enlève
le péché… Alors, laissez-moi vous
le redire : MISERICORDE !
+ David Macaire
Archevêque de Saint-Pierre
et Fort-de-France
n
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Mot de l'Evêque
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ÉGLISE EN MARTINIQUE
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Franchir la Porte Sainte nous engage à faire nôtre la miséricorde du bon samaritain
Le pape François a ouvert, le mardi 8 décembre, la Porte Sainte de la basilique
Saint-Pierre, inaugurant l’Année Sainte de la Miséricorde, en p\
résence du pape
émérite, Benoît XVI. Lors de la messe, le pape a rappelé les\
cinquante ans de la
fin du concile Vatican II, appelant l’Église à une nouvelle «poussée miss\
ionnaire».
Retrouvons un extrait de son homélie pour cet événement.
D
’ici peu, j’aurai la joie
d’ouvrir la Porte Sainte
de la Miséricorde. Nous
accomplissons ce geste – comme
je l’ai fait à Bangui – aussi simple
que fortement symbolique, à la
lumière de la Parole de Dieu que
nous avons écoutée, et qui place
au premier plan le
primat de la
grâce.
Ce qui revient plusieurs
fois dans ces Lectures, en effet,
renvoie à l’expression que l’ange
Gabriel adresse à une jeune fille,
surprise et troublée, indiquant le
mystère qui l’envelopperait :
Je te
salue, comblée-de-grâce.
[…]
La fête de l’Immaculée Conception
exprime la grandeur de l’amour
de Dieu. Il est non seulement celui
qui pardonne le péché, mais en
Marie, il va jusqu’à prévenir la
faute originelle, que tout homme
porte en lui en entrant dans ce
monde.
C’est l’amour de Dieu
qui devance, qui anticipe et qui
sauve. […]
Cette Année extraordinaire est
aussi un don de grâce. Entrer par
cette Porte signifie découvrir la
profondeur de la miséricorde
du Père qui nous accueille tous
et va à la rencontre de chacun
personnellement. C’est Lui qui
nous cherche ! C’est Lui qui vient
à notre rencontre ! Ce sera une
Année pour grandir dans la
conviction de la miséricorde.
Que de tort est fait à Dieu et à sa
grâce lorsqu’on affirme avant tout
que les péchés sont punis par son
jugement, sans mettre en avant
au contraire qu’ils sont pardonnés
par sa miséricorde ! Oui, c’est
vraiment ainsi. Nous devons faire
passer la miséricorde avant le
jugement, et dans tous les cas le
jugement de Dieu sera toujours
à la lumière de sa miséricorde.
Traverser la Porte Sainte nous fait
donc nous sentir
participants de
ce mystère d’amour, de tendresse.
Abandonnons toute forme de peur
et de crainte, parce que cela ne
sied pas à celui qui est aimé ; vivons
plutôt la joie de la rencontre avec
la grâce qui transforme tout.
Aujourd’hui, ici à Rome et dans
tous les diocèses du monde, en
franchissant la Porte Sainte, nous
voulons aussi rappeler une autre
porte que, il y a cinquante ans,
les Pères du Concile Vatican II
ont ouverte vers le monde […]. Le
Concile a été une rencontre. Une
véritable
rencontre entre l’Église
et les hommes de notre temps.
Une rencontre marquée par la
force de l’Esprit qui poussait son
Église à sortir des obstacles qui,
pendant de nombreuses années,
l’avaient refermée sur elle-même,
pour reprendre avec enthousiasme
le chemin missionnaire. C’était la
reprise d’un parcours pour aller
à la rencontre de tout homme là
où il vit … partout où il y a une
personne, l’Église est appelée à la
rejoindre pour lui apporter la joie
de l’Évangile, et pour apporter
la miséricorde et le pardon de
Dieu. Une poussée missionnaire,
donc, qu’après ces décennies nous
reprenons avec la même force et
le même enthousiasme. Le Jubilé
nous provoque à cette ouverture
et nous oblige à ne pas négliger
l’esprit qui a jailli de Vatican II, celui
du Samaritain, comme l’a rappelé
le bienheureux Paul VI lors de la
conclusion du Concile. Franchir
la Porte Sainte nous engage à
faire nôtre la miséricorde du bon
samaritain.
n
Eglise universelle
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ÉGLISE EN MARTINIQUE
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Bangui devient la capitale spirituelle de la prière
par la miséricorde du Père
A l’occasion de son voyage apostolique en Afrique (25-30 novembre 2015), le Saint-
Père a ouvert la Porte Sainte de la Cathédrale de Bangui, le premier dimanche de
l’Avent. Nous vous livrons les paroles qu’il a prononcées à cette \
occasion.
A
ujourd’hui Bangui devient la
capitale spirituelle du monde.
L
’Année Sainte de la Miséricorde
commence en avance sur cette terre.
Une terre qui souffre depuis plusieurs
années de la guerre et de la haine, de
l’incompréhension, du manque de paix.
Mais sur cette terre souffrante, il y a
aussi tous les pays qui passent par la croix
de la guerre. Bangui devient la capitale
spirituelle de la prière par la miséricorde
du Père. Tous, demandons la paix, la
miséricorde, la réconciliation, le pardon,
l’amour. Pour Bangui, pour toute la
République de Centrafrique, pour le
monde entier, pour les pays qui souffrent
de la guerre, demandons la paix !
Et tous ensemble, demandons l’amour et
la paix. Tous, ensemble !
Et maintenant, avec cette prière nous
commençons l’Année Sainte : ici, dans
cette capitale spirituelle du monde,
aujourd’hui !
En ce premier dimanche de l’Avent, temps liturgique de
l’attente du Sauveur et symbole de l’espérance chrétienne,
Dieu a conduit mes pas, jusqu’à vous, sur cette terre, alors que
l’Église universelle s’apprête à inaugurer l’Année Jubilaire de
la Miséricorde, que nous aujourd’hui, ici, avons commencée.
Et je suis particulièrement heureux que ma visite pastorale
coïncide avec l’ouverture dans votre pays de cette Année
Jubilaire. Depuis cette cathédrale, par le cœur et la pensée, je
voudrais rejoindre avec affection tous les prêtres, les personnes
consacrées, les agents pastoraux de ce pays, spirituellement
unis à nous en ce moment. A travers vous, j’aimerais saluer
aussi tous les Centrafricains, les malades, les personnes âgées,
les blessés de la vie. Certains d’entre eux sont peut-être
désespérés et n’ont même plus la force d’agir, attendant
simplement une aumône, l’aumône du pain, l’aumône de
la justice, l’aumône d’un geste d’attention et de bonté. Et
tous, nous attendons la grâce, l’aumône de la paix.(…). Mais
comme les apôtres Pierre et Jean montant au temple, qui
n’avaient ni or ni argent à donner au paralytique dans le
besoin, je viens leur offrir la force et la puissance de Dieu qui
guérissent l’homme, le remettent debout et le rendent capable
de commencer une nouvelle vie, en passant sur l’autre rive.
L’Avent, c’est le temps pour préparer nos cœurs afin de pouvoir
accueillir le Sauveur, c’est-à-dire le seul Juste et le seul Juge
capable de réserver à chacun le sort qu’il mérite. (…). Partout,
même et surtout là où règnent la violence, la haine, l’injustice
et la persécution, les chrétiens sont appelés à témoigner de
ce Dieu qui est Amour.
A tous ceux qui utilisent injustement les armes de ce monde,
je lance un appel : déposez ces instruments de mort ; armez-
vous plutôt de la justice, de l’amour et de la miséricorde, vrais
gages de paix.
Disciples du Christ, prêtres, religieux, religieuses ou laïcs
engagés en ce pays au nom si suggestif, situé au cœur de
l’Afrique et qui est appelé à découvrir le Seigneur comme le
véritable Centre de tout ce qui est bon, votre vocation est
d’incarner le cœur de Dieu parmi vos concitoyens. Daigne
le Seigneur nous établir tous «fermement dans une sainteté
sans reproche devant Dieu notre Père, pour le jour où notre
Seigneur viendra avec tous les saints». Réconciliation, pardon,
amour et paix ! Amen. n
Extrait de l’homélie du pape François,
à la cathédrale de Bangui
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Jubilé de la miséricorde
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Diocèse de Martinique :
la Porte Sainte est ouverte
Voici la porte du Seigneur, entrons pour obtenir la miséricorde et le pardon !
Le dimanche 13 décembre
2015, de nombreuses
Portes Saintes ont été
ouvertes dans les diocèses
du monde entier. C’est ainsi
qu’en communion avec
l’Eglise universelle, à 17h,
l’archevêque de Saint-Pierre
et Fort-de-France, Mgr David
Macaire, a ouvert solennel
-
lement la Porte Sainte de
la cathédrale Saint-Louis
de Fort-de-France, intro
-
dui-sant ainsi le diocèse
dans l’Année Jubilaire de la
Miséricorde proclamée par
le pape François.
U
ne grande procession
a regroupé, autour de
Mgr Macaire, des fidèles
laïcs, des prêtres, des diacres, des
séminaristes, des représentants
des paroisses…
La cérémonie a été ponctuée de
temps forts. Elle a débuté par la
prière de l’archevêque devant la
Porte Sainte, suivie de la lecture
du texte d’Isaïe 61,1-2.10-11. La
proclamation de l’Evangile de
saint Luc fut une invitation à la conversion et à la démarche de
pénitence.
Mgr Macaire frappa la Porte
Sainte de trois coups de crosse,
avant de l’ouvrir et de passer le
seuil. La cérémonie s’est ensuite
poursuivie dans la cathédrale.
Les fidèles s’étaient déplacés en
masse pour vivre cet événement,
fort en sens.
Mgr David a encensé les icônes
de la Divine Miséricorde et de la
Vierge de la Miséricorde, après les
avoir bénies.Notons que l’icône de la Vierge de
la Miséricorde visitera toutes les
paroisses du diocèse durant cette
année jubilaire extraordinaire. Elle
sera présentée lors des messes
dominicales, passera dans les
quartiers et dans les familles, avant
de rejoindre une autre paroisse.
Au cours de cette année jubilaire,
plusieurs démarches significatives
sont prévues dans notre diocèse.
Soyons donc des témoins de la
miséricorde dans nos paroisses et
partout ailleurs ! n
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Homélie de Mgr Macaire
à l’ouverture de la Porte Sainte
de la cathédrale Saint- Louis
F
rères et sœurs, la liste des
misères est longue. Maintes
fois, dans nos sermons, dans
nos discours, dans nos prières
personnelles, dans nos prières
universelles, dans nos analyses
sociologiques, nos bibliothèques,
nos livres, nos journaux, dans
nos journaux télévisés, dans nos
discussions de famille, dans nos
campagnes électorales, nous avons
fait la liste détaillée des maux
nombreux qui pèsent sur notre
société. Des maux nombreux qui
pèsent sur notre terre, de tout le
mal qu’il y a dans le cœur humain.
Dans nos cœurs, dans ceux des
autres, sur nos enfants, sur le
monde, sur la planète…
Moi-même, il y a quelques semaines,
je décrivais en termes alarmés notre
société (…).
Devant cela, nous en demandons
beaucoup et certainement
beaucoup trop à la science, à
l’économie, à la politique. Nous
leur en demandons tellement que
finalement nous sommes bien
souvent déçus parce que nous
mettons en eux notre espoir.
Mais les scientifiques, les maîtres
de l’économie, les politiques ne
peuvent nous donner que ce qu’ils
ont !
Ce n’est pas la politique, ce n’est pas
la science, ce n’est pas l’économie
qui vont nous libérer du péché, qui
vont nous réconcilier avec toutes
les divisions qui nous assaillent
entre les différentes composantes
de notre peuple : békés et noirs,
coolies et noirs, métropolitains et
créoles…
Ce n’est pas la politique, la
science ou l’économie qui pourra
nous libérer des conflits sociaux
durs, violents, traumatisants,
des dominations entre homme
et femme, des jalousies entre
femmes, de l’amertume entre
tant d’enfants et leur père absent,
violent ou adultère.
Ce n’est pas tout cela qui nous
libérera, mais le Christ bien sûr !
Le chemin spirituel que je vous
ai proposé est un chemin, je le
reconnais, qui n’est pas à notre
portée. Il s’agit, comme le père
du fils prodigue, de détourner
son regard de sa propre blessure,
celle que l’autre m’a faite, pour
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Jubilé de la miséricorde
ÉGLISE EN MARTINIQUE
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regarder la souffrance de l’autre ;
pour regarder celui qui lui-même
a souffert et qui lui-même nous a
blessés. Consentir à ne pas recuire
indéfiniment sa propre souffrance,
mais habiter celle de celui-là même
qui l’a provoquée.
Ce chemin est au-delà de notre
capacité. Par nous-mêmes, par nos
propres efforts, même spirituels,
psychologiques, nous ne pourrons
pas aboutir à cette réconciliation, à
cette délivrance. Nous avons besoin,
absolument, de la Miséricorde
du Père. Il FAUT que le Père des
Miséricordes intervienne dans nos
vies, dans nos familles, dans notre
peuple, dans toutes les dimensions
de notre société, de notre monde.
Que l’œuvre du Père soit faite.
La Miséricorde, ce n’est pas un mot,
frères et sœurs, ce n’est pas un
concept, ce n’est pas une idée, ce
n’est même pas un discours. La
Miséricorde, c’est une expérience,
un toucher, l’expérience d’un amour
qui pardonne et qui se donne, celle
de la certitude : Il m’a touché !
Le Père éternel veut nous faire
miséricorde, à vous, à moi, à tout
homme en ce monde. Il veut se
laisser toucher et venir nous toucher.
Mets ton doigt dans mon côté, dit-il
à Thomas.
Prenez et mangez, dit-il
en parlant de son Corps.
Dans la vision de sœur Faustine,
ce beau tableau du Christ, Roi de
Miséricorde et de Gloire, les rayons
qui sortent des mains semblent
venir jusqu’à nous, nous toucher.
Sur l’icône de la Vierge de la
Miséricorde, la Vierge touche son
fils et son fils touche le manteau de
la Vierge, sa mère. Elle va circuler
dans nos paroisses, dans nos familles
pour que nous puissions, par ce
symbole, être touchés par ce signe.
Au moment où la misère nous (me)
transperce, Dieu m’envahit de sa
Miséricorde. Il ne me juge pas. Il
m’aime. Non pas pour mes petits
signes de bonté, il m’aime à cause et
avec mes faiblesses, mes petitesses,
mes misères, justement.
Il y a, avec cette porte qui s’ouvre,
avec ces portes qui s’ouvrent
dans nos sanctuaires (bientôt à la
cathédrale de Saint-Pierre, puis au
Morne-Rouge, à Sainte-Anne, à
Balata), avec ce temps qui s’ouvre,
avec cette année de bienfaits, un
chemin qui s’ouvre. Mais ce n’est
pas le chemin de la perfection, ce
n’est pas le chemin des parfaits, des
« bien-pensants », des « bonnes
personnes » qui savent tout, qui
sont sûres d’elles-mêmes ! Ce soir
s’ouvre le chemin des imparfaits,
des blessés, des boiteux, le chemin
de tous ceux qui se reconnaissent
pauvres et nuls devant le Seigneur.
La porte s’est ouverte, elle s’ouvrira
sans cesse cette année : le Christ
le veut ! Le Père le veut pour tous
ceux qui se sentent, d’une façon
ou d’une autre, exclus dans l’Eglise,
voire par l’Eglise. Même si ce n’est
pas vrai, on ne peut pas nier que
beaucoup se sentent rejetés : les
divorcés, les divorcés remariés, ceux
qui vivent en concubinage, ceux qui
prennent la contraception, ceux
qui ont pratiqué une IVG, ceux
qui pratiquent des superstitions
ou des idolâtries, les personnes
homosexuelles, les croyants des
autres religions, les incroyants ou
les mécréants, les "sans Dieu" et
tous les blessés de la vie. Pour eux,
la porte s’est ouverte. Pour eux,
pour nous, la porte s’est ouverte.
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ÉGLISE EN MARTINIQUE
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La porte de la Miséricorde, c’est
le Père qui l’ouvre, comme un
« chemin de l’imperfection », pour
nous donner lui-même sa sainteté,
pour nous toucher. Quand il nous
touche, il nous purifie. Il faut que
tous l’entendent et si la porte de
certains cœurs de ceux que j’ai
nommés est encore fermée, qu’elle
s’ouvre au plus vite ! Au nom de tous
les chrétiens qui ont pu les blesser,
je leur demande pardon.
L’Eglise doit être, dit le pape François,
le lieu même de la Miséricorde, où
tous les exclus se sentent accueillis,
aimés, choyés, préférés par l’amour
miséricordieux de Dieu. Il n’y a pas
d’autre chemin pour l’Eglise, il n’y a
pas d’autre chemin pour le monde.
Alors que le monde enseigne la loi
du plus fort, la loi du chacun pour soi,
nous, avec le Père miséricordieux,
nous apprenons que l’imparfait, le
petit, le blessé, est un préféré, un
bien-aimé, un chéri de Dieu.
Alors, aujourd’hui, oui, les portes
sont ouvertes, les portes de la
Miséricorde, pour une année de
bienfaits et de grâce. Elle n’aura
peut-être pas de fin, mais elle
commence aujourd’hui. Ce temps de
la miséricorde pour chacun d’entre
nous est aussi, d’abord, celui de la
conversion personnelle. Car c’est à
partir du milieu de notre cœur, du
centre de notre vie, dans les zones
les plus sombres de notre existence,
c’est à partir de cela que le Seigneur
va convertir le monde. C’est à partir
du lieu de notre propre conversion,
où réside celui qui nous a blessés,
celui que nous n’aimons pas, celui
qui nous a torturés notre vie durant
ou qui nous a mal parlé, c’est à ce
lieu-là que le Seigneur s’adresse,
c’est là que la porte s’ouvre aussi.
L’Eglise nous donne différents signes
pour accomplir cela, et parmi ces
signes, le plus élevé : le sacrement
de la réconciliation, lieu de la
miséricorde. Il y aura beaucoup de
confessions au cours de cette année,
beaucoup de joie alors ! Beaucoup de liberté, beaucoup de libération.
C’est un 22 mai perpétuel ! Il y aura
des temps de jubilé, car c’est une
année de joie et nous allons avec les
familles, les prêtres, les religieuses,
les prisonniers, les malades et bien
d’autres encore, manifester cette
joie par des rendez-vous qui nous
seront donnés.
A la fin de chaque eucharistie, nous
nous tournerons vers la Vierge,
Mère de Miséricorde, en chantant
le Salve Regina. La Vierge, par
le signe de cette icône, que nous
venons de bénir, passera, comme je
le disais tout à l’heure, de paroisse
en paroisse, de quartier en quartier,
de famille en famille, pour que,
chacun, nous soyons rejoints,
personnellement.
Je demande au Seigneur et à
vous, frères et sœurs, d’y inviter
les plus éloignés de l’Eglise, les plus
improbables, ceux que parfois nous
ne regardons peut-être pas parce
qu’ils ne sont pas de chez-nous
:
c’est pour eux que la porte est
ouverte car ils sont nos frères et
nous leur ressemblons beaucoup en
vérité. Tout cela bien sûr, toutes ces
manifestations extérieures n’ont de
sens que si la prière, la confession, la
conversion, les gestes de pardon et
d’amour se multiplient dans notre
diocèse, dans notre vie personnelle
quotidienne.
Je voudrais citer pour finir ce
message du saint pape Jean Paul
II disant que la Miséricorde est
le don le plus beau que l’Eglise
pouvait faire au monde tout
entier : « Le message réconfortant
de la miséricorde s’adresse à celui
qui, touché par une épreuve
particulièrement dure, écrasé par
le poids du péché, celui qui a perdu
toute confiance en la vie, est tenté
de céder au désespoir. C’est à lui que
se présente le doux visage du Christ.
Le doux visage, je l’espère aussi, de
l’Eglise. Combien d’âmes ont déjà
été réconfortées et le seront cette
année par l’invocation : J
ésus j’ai
confiance en toi
».
Combien d’initiatives dans nos
familles, nos mouvements, nos
communautés de quartier,
nos paroisses, nos sanctuaires
permettront à des hommes et des
femmes de retrouver ce regard posé
sur eux : Jésus, j’ai confiance en toi.
Combien de cœurs seront enfin
délivrés, combien de chaînes
tomberont lorsque des âmes auront
dit : Jésus, j’ai confiance en toi.
Combien de nuages les plus épais
vont se dissiper dans nos vies,
combien de démons seront chassés
lorsque nous dirons et redirons :
Jésus, j’ai confiance en toi.
Et que la lumière soit sur chacun
d’entre nous parce que le Dieu,
Père de Miséricorde, nous a fait
miséricorde. Amen.
n
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L a P arole D ominicale
Dimanche 20 décembre 2015
Michée 5,1-4a • Psaume 79 • Hébreux 10,5-10 • Luc 1,39-45
4 ème dimanche de l’Avent - Année C
E
n ce dimanche juste avant
Noël, l’Eglise nous invite à
contempler la rencontre
entre Marie et Elisabeth. Deux
femmes de foi. Entrons dans la
dynamique de leur hospitalité pro-
fonde.
Regardons d’abord Elisabeth. Si
Marie a vu Gabriel, c’est Zacharie, le
mari, qui a dialogué dans le Temple
avec l’ange. Alors qu’ils sont vieux
et qu’on l’appelle la femme stérile,
Dieu leur fait un incroyable cadeau
qui laisse Zacharie sans voix !
Croyants, ils sont accueillants à la
promesse qui leur est faite. Qu’en
est-il pour moi ? Certes Dieu n’est
ni un magicien ni un «Père Noël».
Mais ce récit est l’occasion de me
souvenir des moments où j’ai
ressenti son action bienveillante
et concrète dans ma vie. Bien sûr
les difficultés et les échecs n’aident
pas à voir les petits miracles du
quotidien, mais il y en a ! Je
choisis ces jours-ci de m’arrêter
pour reconnaître les signes de
sa présence : une rencontre qui
m’aide à grandir, une parole à la
messe, une réconciliation, un beau
paysage, un chant… Je lui rends
grâce de ses initiatives envers moi.
Observons Marie. Comme pour
Zacharie et Elisabeth, l’initiative
revient entièrement à Dieu et le
fruit de la parole de l’ange est
également la naissance d’un
enfant au destin unique. Marie est
montrée totalement disponible à
cette annonce. Elle se met aussitôt
en marche. J’essaye d’imaginer le
chemin sur lequel elle se trouve,
ainsi que ses pensées. Sa vie
a basculé. Elle passe par toutes
les émotions : joie, inquiétude...
Quel est son chemin ? Combien
de temps cela prend-il ? On sait
seulement qu’elle se trouve sur une
route montagneuse et qu’elle est
pressée. Empressée de partager
cet incroyable qui vit en elle, et
sûrement impatiente de découvrir
ce qui est arrivé à sa cousine. Je
remercie le Seigneur pour Marie, «la
première en chemin». Je demande
la grâce, par son intercession, de
me mettre en mouvement vers la
vie qui m’est promise.
Moment magique : Marie rentre
dans la maison et salue sa cousine.
Quand Élisabeth entendit la
salutation de Marie, l’enfant
tressaillit en elle. Effet immédiat :
elle
fut remplie d’Esprit-Saint et
plonge dans une louange absolue :
tu es bénie entre toutes les femmes,
et le fruit de tes entrailles est
béni. D’où m’est-il donné que
la mère de mon Seigneur vienne
jusqu’à moi ?
Elisabeth est donc
la première à reconnaître en
Marie la mère de son Seigneur.
Non seulement l’Esprit l’entraîne
dans la louange, mais il lui offre
l’intelligence spirituelle. Sacrée
grâce ! Cela fait penser à un mot
de Sainte Thérèse d’Avila :
quand
Dieu nous donne une Grâce, en
réalité il y en a trois : la grâce
elle-même, la grâce de se rendre
compte qu’on l’a reçue, et la grâce
de pouvoir en parler. Je demande
au Seigneur de m’éclairer sur les
grâces que j’ai pu recevoir et de
me rendre capable d’en témoigner.
L’hospitalité au cœur. Marie se laisse
toucher par l’accueil d’Elisabeth.
Et c’est bien d’hospitalité et de
maison dont il s’agit dans notre
texte. Un indice : le nom Elisabeth
signifie en hébreu «maison de
Dieu». Et si Marie est la maison
de Dieu par excellence, Elisabeth
accueille en elle celui qui va
préparer les chemins du Seigneur
et l’accueillir. C’est une invitation
pour chacun à accueillir Dieu en
soi. C’est le miracle de l’Incarnation
où Dieu choisit de ne pas faire sans
nous. Il a choisi de passer par le
ventre d'une femme et il choisit
aujourd’hui de passer par mes
mains et mon cœur pour venir dans
le monde. Je demande la grâce
de me laisser faire, comme Marie,
et d’être témoin de sa présence
miséricordieuse au cœur de nos
familles, de notre Eglise, de notre
pays, de notre monde.
P. Manuel Grandin n
Tu es bénie
entre toutes les femmes,
et le fruit de
tes entrailles est béni.
D’où m’est-il donné que
la mère de
mon Seigneur vienne
jusqu’à moi ?
ÉGLISE EN MARTINIQUE
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Liturgie
ÉGLISE EN MARTINIQUE
du 20 décembre 2015 / n°513
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L
e succès de cette fête est
aussi sa faiblesse. En effet,
la personne de Jésus
révélateur de l’amour du Père
n’est pas reconnue, accueillie,
adorée : elle est le plus souvent
méconnue et mise aux oubliettes.
En devenant populaire, cette fête
chrétienne aurait-elle perdu son
contenu de foi qui lui donne tout
son sens ?
La Bible indique que la venue
de Jésus, Fils de Dieu, dans
notre humanité a été annoncée
et préparée par les prophètes.
Parmi eux, l’un des plus connus
a été le prophète Isaïe. Voici ce
qu’il disait :
Un fils sortira de la
famille de Jessé comme une jeune
branche sort d’un vieux tronc.
Une nouvelle branche poussera à
partir de ses racines. L’Esprit du
Seigneur reposera sur lui. Il lui
donnera la sagesse et le pouvoir
de bien juger
(Is 11,1…).
Cependant, cette longue et
patiente préparation du peuple
d’Israël par les prophètes n’a pas
été suffisante. On sait l’accueil
et le sort qui ont été réservés au
Messie ; il a été rejeté, mis à mort.
Aujourd’hui, sommes-nous plus à
l’écoute de la Parole de Dieu que
ne l’ont été nos ancêtres ? Quel
accueil, quelle place Jésus a-t-il
dans notre vie ? Dans nos familles ?
Dans nos relations sociales, hélas
souvent minées par le soupçon, le
mal, la superstition ?
Noël est certes une occasion
de faire la fête. Mais pour les chrétiens, n’est-ce pas d’abord
une joie intense de faire renaître
Jésus dans la vie ordinaire de tous
les jours ? Où en sommes-nous
dans notre mission de mettre
Jésus, Fils de Dieu, au cœur de nos
communautés et de notre vivre
ensemble : Quand deux ou trois
sont réunis en mon nom, je suis
au milieu d’eux
(Mat 18,20).
Noël nous recentre sur l’essentiel
de notre foi : Jésus est venu, il est
là, il reviendra.
Noël nous invite à personnaliser
notre relation à Jésus : Il s’est fait
proche de nous en partageant
notre condition humaine en toute
chose, excepté le péché.
Noël : un enfant sur la paille, Dieu
est pauvre.
Noël : Dieu se révèle dans le
dénuement. Il se fait l’un de nous,
du plus humble, de tous ceux qui
cherchent à le rencontrer.
Noël n’est pas une légende
pour endormir les enfants. Jésus
petit enfant s’identifie à tous les
émigrés, à ceux qui sont sans toit.
Noël annonce déjà la Bonne Nouvelle de Jésus pour notre
monde : j’ai eu faim, j’étais nu,
j’étais malade, j’étais un étranger,
j’étais en prison, j’avais besoin de
vos visites.
Noël ne peut être un prétexte
pour des libations effrénées,
jusqu’à plus soif… !
Au lieu de se plier à la pression
sociale de consommer toujours
plus, la fête de Noël pourrait être
l’occasion de resserrer nos liens
familiaux trop souvent distendus
par les multiples occupations et
soucis de la vie quotidienne.
Depuis l’Incarnation de Dieu dans
notre humanité, nous savons
que
Dieu n’habite plus dans
les étoiles, mais dans le miroir
impitoyable de toute personne
humiliée. L’incarnation de Dieu
en Jésus Christ, c’est à la fois la
chair et la parole de la chair, le
Verbe, dont l’Eucharistie retrouve
l’union intim e (François-Bernard
Michel,
La chair de Dieu ).
P. Jean de Coulanges n
Noël… une occasion de
resserrer nos liens familiaux
De toutes les fêtes chrétiennes, Noël est à coup sûr celle qui me paraît être la
plus populaire. Il y a un folklore lié à ce temps liturgique, par \
exemple les Chanté
Nwel qui sont accompagnés le plus souvent de dégustations et de libati\
ons très
caractéristiques.
photo Publié par
discovermartinique
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E
t pourtant, comme Mon-
seigneur Gaston Jean-Michel
le rappelait si souvent, en
citant le concile Vatican II : les laïcs
chrétiens, citoyens à part entière,
doivent s’investir pleinement dans
la vie de la société puisque, « dans
l’Eglise, ils ont la responsabilité
de la gestion du temporel selon
l’esprit de l’Evangile » ! La doctrine
sociale de l’Eglise leur demande
d’ailleurs d’œuvrer, avec tous
les hommes de bonne volonté,
à l’avènement d’un monde plus
juste et en paix, en travaillant,
partout où ils se trouvent, à la
recherche du bien commun et à
la reconnaissance de la dignité de
toute personne et de ses droits
fondamentaux.
C’est ce que dit aussi le pape
François lorsqu’il demande aux
4 000 laïcs de la Communauté
de Vie Chrétienne
(CVX) « de
maintenir vivant le lien entre la foi
en Jésus-Christ et l’action pour une
société plus juste et plus solidaire »
et leur affirme que « faire de la
politique est important, la petite
comme la grande ! On peut
devenir un saint en faisant de la
politique ». Ceux qui refusent de
s’engager par peur de pécher, de
se salir les mains « se trompent »
dit-il, ajoutant : « Si vous avez les
mains sales, demandez pardon au
Seigneur, et allez de l’avant ! » ;
autrement dit, repentez-vous et
changez votre cœur, mais agissez.
Car « un catholique ne peut pas se
contenter de regarder du balcon…
Se mêler de politique n’est pas une
simple option qu’on peut choisir
ou pas, c’est un devoir ! ». Ces
paroles ont le mérite de la clarté.
Pour lui, la politique, bien sûr,
n’est pas un chemin facile, mais
« c’est celui de la recherche du bien
commun, sans se laisser corrompre,
… à travers des petites choses » qui
font avancer la société. Il cite même
des exemples à suivre, comme celui
de Robert Schuman (1886-1963),
dont le procès en béatification se
déroule actuellement, ou encore
l’Italien Alcide de Gasperi (1881-
1954), considéré lui aussi comme
un des pères de l’Europe, deux
catholiques « qui ont fait de la
politique propre, bonne … et
ont ainsi favorisé la paix entre les
nations ».
Pour le Saint-Père, il ne faut donc
pas craindre de s’engager en
politique pour lutter « contre le
dieu argent », contre la « culture
du déchet », pour manifester à tous
la vérité de la doctrine catholique…
Et, il n’est pas le seul à le dire : tous
les papes depuis Pie XI, l’auteur de l’encyclique
Quas primas, qui
a institué en 1925 la fête du Christ
Roi, et qui voyait dans l’exercice des
fonctions politiques, « un métier
très noble », ont voulu réhabiliter
la politique et ont demandé aux
chrétiens de s’investir dans la lutte
pour la justice et la vérité, ce qui est
une manière de vivre pleinement
leur foi dans le champ social et
politique.
Plus simplement encore, s’efforcer
de voter « en conscience », en
visant le bien commun et non son
intérêt personnel ou catégoriel,
n’est-ce pas déjà un engagement
chrétien dans l’exercice de notre
devoir électoral, comme nous
serons tous conviés à le remplir
les 6 et 13 décembre 2015 ?
Les avis qui nous sont parvenus
dans le cadre du dossier de ce
numéro 513 témoignent bien de
la diversité des approches existant
sur cette question.
Michel Déglise n
Les chrétiens
et l’engagement politique
Beaucoup de chrétiens « se méfient » de la politique… Ils\
se la représentent
comme un champ de bataille où la paix, l’amour et l’Evangile n’\
ont pas leur place
car on ne peut que « s’y salir les mains ! ». Parfois même, ils s’appuient sur la
distinction faite par Jésus entre ce qui appartient à Dieu et ce qui appartient à
César pour justifier leur refus de s’aventurer dans ce domaine…\
Dossier : Selon vous, un chrétien peut-il s’investir pleinement en politique\
?
ÉGLISE EN MARTINIQUE
du 20 décembre 2015 / n°513
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ÉGLISE EN MARTINIQUE
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Clémence-Chantale Zaïre
Partant du principe que l'Eglise
est séparée de l'Etat en 1905
et que Jésus lui-même nous dit
dans la Bible "Rendez à César ce
qui est à César et à Dieu ce qui
est à Dieu" (Marc 12,17), il faut
faire la part des choses. S'investir
en politique à quel degré ?
Pour se verser dans la politique,
dans la logique, tout individu est
d'abord chrétien par le Baptême,
puis en tant que citoyen majeur
(à partir de 18 ans), il prend
la place qui lui revient ou qui
lui échoit (ou par choix) pour
remplir sa qualité de citoyen
investi dans la politique ou de
politologue à juste titre.
Vu que nul ne peut servir deux
maîtres à la fois, tel il qu'est écrit
dans la Bible, car "ou il haïra l'un
et aimera l'autre, ou il s'attachera
à l'un et méprisera l'autre. Vous
ne pouvez servir Dieu et l'Argent
(Mat 6,24) ; il n'est pas bien
saillant pour un chrétien de
s'investir pleinement en politique
en oubliant Dieu qui a créé toute
chose, même la politique.
S'investir ou se donner par amour
et consciencieusement dans les
attributions confiées OUI, mais
ne pas donner toute la place
à cette activité et négliger sa
qualité première de Chrétien.
A tout Seigneur tout Honneur :
savoir lâcher prise pour mieux
gérer sa Politique en donnant la
place qui revient au Seigneur de
la Vie. Cependant, s'investir dans
la politique c'est une activité non
négligeable car il nous faut des
chrétiens qui s'engagent dans
toutes les couches de la Société,
et principalement en politique,
pour que les affaires de l'Etat
soient gérées équitablement
au profit du Peuple, et pour
que le citoyen ait des candidats
chrétiens pour qui voter.
Cela ne veut pas dire qu'il faut
s'y investir pleinement car,
étant investi de la sorte, la vie
politique prend vite le pas sur
la vie chrétienne et le chrétien
devient vite imbu de sa personne
sans le Christ. Et, Jésus a dit :
"sans moi vous ne pouvez rien
faire". Toutefois, vie chrétienne
et vie politique peuvent aller de
pair ou se concilier en donnant la
priorité à Dieu pour mener à bien
les missions confiées au profit du
Peuple et pour son Bien et, non
pour sa propre image d'homme
politique.
Témoignages…
Anne-Emmanuelle Félicité
« Pour les fidèles laïcs, la politique
est une expression qualifiée
et exigeante de l’engagement
chrétien au service des autres »
(Paul VI).
« Personne n’a le droit de reven-
diquer d’une manière exclusive,
pour son opinion, l’autorité de
l’Église » (Vatican II).
Ces deux citations nous
rappellent que l’engagement
politique est nécessaire. « Il
revient aux chrétiens d’inventer
des formes d’actions qui arrivent
à constituer un lien heureux
entre évangélisation et œuvres
de charité »
(Deus Caritas est) .
Pour un chrétien l’engagement
politique n’est pas une option parmi d’autres puisque c’est la
politique qui est responsable du
bien commun. Le chrétien ne
peut plus se désintéresser de la
vie politique de son pays.
La Martinique a besoin de
catholiques convaincus qui
ne craignent pas d’affirmer
ce qu’ils sont et ce en quoi ils
croient. La Martinique a besoin
de catholiques heureux qui
témoignent de leur espérance.
Éclairé par l’Église, chaque
chrétien est ainsi libre des choix
politiques qui lui sont dictés par
sa conscience. On voit donc que
la religion n’est plus une affaire
privée. Une des missions de
l’Église est de rappeler à chacun
d’entre nous, chrétiens et non
chrétiens, les valeurs induites
par la Foi et la morale naturelle
sans s’engager dans le débat
politique. Les chrétiens, insérés
dans le monde, sont le sel qui
poussera tous les hommes de
bonne volonté à s’investir dans
une action politique conduisant
vers un monde meilleur.
Agir en politique c’est d’abord
respecter les hommes politiques ;
même s’ils ne sont pas tous
parfaits ils sont d’abord au
service des autres et pas d’eux-
mêmes ou de l’argent. C’est
aussi choisir ; l’abstention ou
le vote blanc sont à proscrire ;
comment pourrions-nous laisser
d’autres choisir pour nous alors
que nous prétendons être
le sel
de la terre ?
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Dossier : Selon vous, un chrétien peut-il s’investir pleinement en politique\
?
Marie-Alice Palcy
Un chrétien peut-il s’investir
pleinement dans la politique ?
«Peut» ? La question en elle-
même est significative ! Y aurait-il
un obstacle à cet engagement ?
Un chrétien c’est un homme,
une femme, un citoyen, une
citoyenne. La politique c’est «la
gestion de la cité», c’est-à-dire de
la vie en commun des citoyens.
Un chrétien est donc
fondamentalement lié à cette
activité particulière. Un raccourci,
dirons-nous. Mais, tant pis ! A
priori, donc, il pourrait – et il
devrait – s’investir dans la gestion
de sa propre vie, dans celle de sa
famille, et, par extension, dans
celle de la société dans laquelle
il évolue…
Où est le problème ? Quels
obstacles empêchent cette pleine
participation à la politique ? Ces
freins sont dans les modes de
fonctionnement très visibles
dans certains partis ou individus :
manipulations mentales,
mensonges tergiversations,
fraudes, détournement de
fonds publics, enrichissement
personnel grâce à des biens
sociaux, opportunisme,
égocentrisme… Sans compter les
pratiques, pas… catholiques du
tout, présentées comme l’atout
d’une réussite certaine dans le
milieu.
Faut-il donc regarder le milieu
politique de loin, comme un
milieu de pestiférés ? Non,
certainement pas ! D’abord
parce que tous les politiciens ne
méritent pas de tels qualificatifs.
Ensuite, parce que Dieu Lui-
même a placé certains de ces
enfants en haut de l’échelle
politique : Moïse, Joseph, Esther,
Daniel, Salomon, etc. pour ne
citer que ceux-là. Pourquoi ?
Parce qu’Il avait un plan. Ils ont
été les canaux par lesquels Il a
agi en faveur de son peuple.
En faveur de son peuple… Dieu
aurait-Il changé ?
Nous non plus, nous ne devons
pas changer. Ceux qui s’engagent
pleinement en politique doivent
être comme nos modèles
bibliques : un homme, une
femme «debout» en Jésus car,
c’est de Lui que leur viendront la
sagesse, l’esprit du discernement,
l’humilité, le savoir et le savoir-
être qui font cruellement défaut
à nos dirigeants.
Si le monde est si malade,
c’est peut-être parce que nous
avons laissé pendant longtemps
pousser l’ivraie sans arroser la
bonne plante…
C
ette idée (fausse) est
souvent entretenue par
le comportement de
beaucoup de chrétiens, qui se
contentent de vivre le message
de Jésus-Christ dans leur vie
personnelle et communautaire.
Dans notre société, on constate
de plus en plus que le citoyen se
désintéresse de la chose politique.
La raison essentielle en est que la
politique est souvent assimilée à un
engagement pour des élections.
Et la déception du citoyen vis-
à-vis du comportement de ses
représentants élus, fait alors qu’il
choisit souvent de se désengager
carrément de la chose publique.
Le chrétien, également citoyen,
n’échappe pas à ce sentiment de déception. D’ailleurs, son
engagement chrétien, avec la
conviction que la solution ne
peut venir que de Dieu, peut
même avoir comme conséquence
de l’amener à se détourner
complètement de l’organisation
humaine de la gestion de la
société, et à se réfugier dans le
seul univers chrétien.
Mais, qu’est-ce être chrétien ?
- Est-ce seulement chérir Christ
dans sa vie personnelle ?
- Est-ce seulement recevoir,
partager et écouter Christ avec
les frères à l’office dominical ?
- N’est-ce pas aussi être au
quotidien à l’écoute de nos frères
et sœurs autour de nous, dans la
société ?
- N’est-ce pas aussi œuvrer au
développement des valeurs de
Christ dans la société ?
- Est-on chrétien simplement dans
sa communauté, ou doit-on
également l’être dans la société ?
- Est-ce que la société n’est pas en manque de l’apport, du regard,
des propositions, de la diffusion
des valeurs du chrétien ?
- Le chrétien, n’a-t-il pas son mot à dire dans la société à laquelle
il appartient, simplement en
appliquant les consignes du
Christ ?
Quel exemple nous donne le
Christ à ce sujet ?
- S’est-il cantonné à sa commu-
nauté ?
- N’a-t-il jamais remis en cause les
normes en cours, quand il les
estimait injustes ?
Beaucoup de personnes voient le chrétien comme quelqu’un qui ne s’\
engage
pas dans sa société, qui est tourné vers le ciel, en attendant \
que Dieu vienne.
* * * * *
Point de vue…
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- N’encourageait-il pas les gens
de son époque à s’engager pour
changer les choses ?
Jésus n’a-t-il pas toujours posé
problème à sa société ? N’a-t-on
pas toujours vu en lui une menace
à la stabilité de l’ordre établi ?
Même bébé, Jésus perturbait déjà
l’ordre établi, puisque le roi Hérode
n’a pas hésité à tuer beaucoup
d’enfants, pour éliminer «un rival
potentiel». Ses trois années de
ministère ont été une période
de remise en cause incessante de
l’injustice : son obstination à faire
passer le respect de la vie, de la
dignité, avant l’application stricte de lois ; ses attaques contre les
autorités politiques et religieuses ;
la défense de l’intégrité de la
maison de son Père, l’obéissance
sans répit à la volonté de son Père,
le conduisant par exemple à entrer
dans Jérusalem, suivi d’une foule
qui le proclame roi…
- Jésus est-il notre modèle ?
- Le chrétien, en tant que
représentant du Royaume de
Dieu, n’a-t-il pas une mission
politique de la première
importance ?
- La société moderne peut-elle se renouveler sans un apport
fondamental de valeurs
spirituelles ? - La religion peut-elle être vivante,
si elle se coupe du vécu quotidien
du citoyen, c’est-à-dire du
politique ?
Pour conclure :
Ecclésiastes 9;10 :
Tout ce que ta
main trouve à faire avec ta force,
fais-le ; car il n'y a ni œuvre, ni
pensée, ni science, ni sagesse,
dans le séjour des morts, où tu vas.
Ecclésiastique 10 ; 4 : Aux mains du
Seigneur est le gouvernement du
monde ; il suscite au bon moment
le chef qui convient.
Thierry Ichelmann n
Le thème qui vous est proposé pour la prochaine édition de la r\
evue (n° 514) :
Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux.
Comment vivez-vous cette exhortation du Christ ?
Nous attendons vos témoignages (10 lignes maximum), pour le 23 décembre 2015 au plus tard, à egliseenmartinique@orange.fr
N’oubliez pas de préciser vos noms et prénoms. Merci de joindre une photo.
Les dossiers de la revue Eglise en Martinique
«J’insiste avant tout pour qu'on fasse des prières de demande, \
d'intercession et
d'actions de grâce pour tous les hommes, pour les chefs d'Etat et tou\
s ceux qui ont des responsabilités, afin que nous puissions mener notre vie dans\
le calme et la sécurité, en hommes religieux et sérieux. Voilà une vraie prière, que
Dieu peut accepter, car il veut que tous les hommes soient sauvés et arrivent à connaître pleinement la Vérité »
Saint Paul à Timothée, 1Tm2 (1-4).
* * * * *
E GLISE EN M ARTINIQUE
Règlement à l’ordr\qe de :
ARCHEVÊCHÉ DE FORT-DE-FRANCE
FORT-DE-FRANCE
Nous retourner ce bon, accompagné de votre règlement à :
É glise en Martinique
Boîte Po\btale 586 • \q97 207 FORT DE FRANCE CEDEX
MARTINIQUE 40 € GUADELOUPE 44 €
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Oui, je m’abonne !
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...........................................................................................
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Vie du diocèse
ÉGLISE EN MARTINIQUE
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"Venez à moi vous tous qui peinez sous le poids du fardeau et moi je vous donnerai le repos."
(Matthieu 11,28)
Seigneur nous venons devant Toi en tant que mères,
et Te demandons de bénir nos enfants et tous les enfants du monde.
Nous Te rendons grâce pour nos enfants, ils sont un don si précieux.
Aide-nous Seigneur à toujours nous en souvenir, surtout lorsqu'ils ont des difficultés. Seigneur, fortifie-les. Aide-nous à réaliser que Tu es toujours auprès de nous. Accorde-nous toutes les grâces dont nous avons besoin
pour réaliser Tes projets dans nos vies, et pour accomplir nos devoirs familiaux.
Tu es le Dieu Tout Puissant, Tu peux tout changer, alors nous venons vers Toi avec foi et amour, sûres que Tu répondras à nos prières.
Fais que nous n'oubliions jamais combien Tu nous aimes, nous et nos enfants,
et combien Tu nous appelles à nous tourner vers Toi avec nos difficultés. Amen.
Prière des mères • Mothers prayers
N
é en Angleterre en 1995,
le Mouvement de la Prière
des Mères réunit chaque
semaine des groupes de 2 à 8
mères, grands-mères ou «mères
spirituelles» désirant prier pour
leurs enfants et les confier à la
protection du Seigneur.
Aujourd’hui, présente dans 95 pays,
cette prière s’appuie sur un même
livret, traduit en 30 langues, qui est
le lien d’unité qui nous permet de
prier les unes pour les autres avec
tous les groupes du monde.
Convaincues que la prière peut
tout changer, nous nous réunissons
chaque semaine, guidées par le
Saint-Esprit, pour prier ensemble,
et demandons la grâce de vivre
de plus en plus la spiritualité de
l’abandon et du lâcher prise.
En se soutenant mutuellement
par ces prières toutes simples, en s’appuyant sur la parole de Dieu
et en choisissant la confiance,
nous recevons de magnifiques et
nombreuses réponses à nos prières,
la première étant toujours une
grâce de paix.
Nous restons dans l’humble et
fidèle obéissance à ce cadeau
du ciel qui nous est donné pour
traverser dans la sérénité ces
temps difficiles, et voyons des
mamans rayonnantes même au
cœur de leurs souffrances, fortes
de l’assurance d’être dans la main
de Dieu pour y demeurer et s’y
abandonner et se laisser faire.
Plus nous rentrons dans cette
démarche, plus la paix nous
envahit et plus nous permettons
au Seigneur d’agir librement.
Nous témoignons d’un seul cœur, à
travers ces rencontres, de la bonté
de Dieu dans nos vies et dans celle de nos enfants, et voyons au fil du
temps les merveilles se réaliser tant
dans nos familles que dans celles
pour qui nous prions.
Nous sommes 109 groupes en
Martinique répartis dans plusieurs
communes, du nord au sud.
En tant que coordinatrice de ce
mouvement depuis bientôt 6 ans,
je me déplace dans vos paroisses
lorsque j’y suis invitée pour le faire
découvrir.
Nadine de Reynal n
é en Angleterre en 1995,
Pour plus de renseignements, vous
pouvez consulter le site :
www.prieredesmeres.com sur
lequel figurent aussi les présentations
du mouvement en Martinique.
Si vous souhaitez me contacter,
vous pouvez m’écrire à
priedesmeresmartinique@gmail.com
tél. : 0596 51 17 53.
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Horaires des messes de Noël 2015
et du Jour de l’An 2016
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PAROISSESVeillée Nuit de Noël Jour de Noël Jour de l’An
Ajoupa-Bouillon
20h30 8h Le 31 : Veillée uniquement - Le 1 er : 8h
Anses d’Arlet 21h 10h Le 31 : 20h messe + adoration - Le 1 er : 10h
Balata 20h 8h Le 31 : 18h30 - Le 1 er : 8h
Basse-Pointe 18h 8h Le 1 er : 8h
Bellefontaine 19h 8h Le 31 : 20h Veillée + messe + Adoration - Le 1 er : 8h
Bellevue 19h 8h30 Le 31 : 19h - Le 1 er : 8h30
Carbet 18h 9h30 Le 1 er : 9h30
Case-Pilote 19h 8h Le 31 : 18h messe + Adoration - Le 1 er : 10h
Cathédrale 21h 8h Le 31 : 18h30 Adoration - Le 1 er : 7h30 - 10h30
Coridon 19h 8h Le 31 : 17h Adoration - 18h messe - Le 1 er : 8h
De Briant 19h30 9h - Pas de messe le soir Le 1 er : 9h
Diamant 20h30 9h Le 31 : 19h - Le 1 er : 8h30
Ducos 18h veillée - 20h messe 8h Le 31 : 18h adoration + 20h messe - Le 1 er : 8h
Fond-Saint-Denis 19h 9h30 Le 1 er : 7h
Foyer de Charité Pas de messe 9h Le 31 : veillée + messe à minuit
François 19h 7h - 9h30 Le 31 : 17h Adoration - 18h Messe - Le 1 er : 8h
Grand-Rivière 20h30 10h Le 31 : Veillée uniquement - Le 1 er : 10h
Gros-Morne 19h 9h Le 31 : 22h messe + nuit d’adoration - Le 1 er : 5h - 9h
Josseaud 18h30 9h Le 1 er : 9h
Lamentin 15h30 (enfants) - 19h 9h Le 1 er : 8h
Lorrain 15h30 (enfants) - 20h 8h Le 1 er : 8h
Macouba 18h 10hLe 1 er : 10h
Marigot 19h 9hLe 1 er : 9h
Marin 20h 7hLe 31 : 21h veillée + messe - Le 1 er : 7h
Morne-des-Esses 19h 8hLe 1 er : 8h
Morne-Rouge 18h veillée - 19h 8h30Le 31 : 18h Adoration - 19h messe - Le 1 er : 8h30
Morne-Vert 19h30 7h30Le 1 er : 7h30
Prêcheur 19h 7hLe 1 er : 7h
Redoute 15h (enfants) - 19h 9hLe 31 : 19h - Le 1 er : 8h
Régale 18h30 Pas de messeLe 1 er : 7h30
Rivière-Pilote 20h30 7hLe 31 : 18h30 - Le 1 er : 7h
Rivière-Salée
(Grand-Bourg) 18h30 8hLe 31 : 18h30 - Le 1 er : 9h30
Petit-Bourg 17h30 8h Le 1 er : 7h
Robert
19h veillée 20h 8hLe 31 : 19h veillée + messe à 20h - Le 1 er : 8h
Sainte-Anne 20h 9hLe 1 er : 9h
Saint-Christophe 20h et 24h 8h30 Le 31 : 23h veillée+messe - Le 1 er : 6h15 - 8h30
Saint-Esprit 19h veillée suivie de la messe 8hLe 1 er : 8h
Saint-Joseph 18h 7h30Le 31 : 18h - Le 1 er : 7h30
Sainte-Luce 19h 8hLe 31 : 18h30 - Le 1 er : 8h
Sainte-Marie 15h (enfants) - 18h 8h Le 1 er : 8h
Saint-Pierre 21h 7hLe 1 er : 9h30
Sainte-Thérèse
(Emmaüs) 20h veillée + messe 8h Le 31 : 20h veillée + 21h messe - Le 1 er : 8h
Schœlcher 19h (Terreville) 8h (Bourg)Le 31 : 18h Adoration + messe à 19h (Terreville)
Le 1 er : 8h (Bourg)
Tartane 20h
9h30 Le 31 : 18h Veillée de fin d’année + Adoration
Le 1 er : 9h30
Terres-Sainville 20h30
9hLe 31 : 19h - Le 1 er : 8h30
Trinité 19h veillée 20h messe 8hLe 31 : 18h - Le 1 er : 8h
Trois-Ilets 19h30 7hLe 31 : 18h Adoration + messe à 23h - Le 1 er : 7h
Vauclin 19h 9hLe 1 er : 9h
Vert-Pré 19h 8h Le 31 : 18h - Le 1 er : 8h
Anse Mitan 18h 8h30Pas de messe
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Vie du diocèse
Du mardi 24 au mercredi 25 novembre, notre paroisse a accueilli, avec un\
e
grande joie et beaucoup d’émotion, la visite très attendue de M\
gr David Macaire.
Visites pastorales de Mgr Macaire
à Redoute…
A
son arrivée vers 16 heures
le mardi 24, l’archevêque
s’est d’abord rendu à
l’école privée Externat Notre-Dame
où l’attendaient la directrice, les
enfants et leurs parents.
A 18h30, tous les responsables
de mouvements et services se
sont retrouvés avec le curé, le
père Hugues Lafine, autour de
Mgr Macaire à la salle paroissiale.
C’était l’occasion pour ces
différentes équipes de l’informer de
leur vécu dans le fonctionnement de leurs missions respectives, des
difficultés rencontrées, mais aussi
de lui partager combien il est
exaltant de travailler à la vigne du
Seigneur, chacun, chacune avec ses
pauvretés, mais habités par la joie
de servir et de «montrer Jésus».
Sont intervenus successivement,
les chorales, la catéchèse, le Post
cheminement, le catéchuménat,
les équipes d’AFC (Associations
familiales catholiques), la Confé-
rence Saint-Vincent-de-Paul, la
pastorale de la santé, les équipes
du Rosaire, la Légion de Marie
qui visitent les malades et les
personnes isolées, la Pastorale
des jeunes, le groupe Magnificat,
les servants d’autel, les Amis du
Christ, l’équipe de baptêmes,
de la proclamation de la parole,
les ministres extraordinaires
de la communion, les équipes
liturgiques, équipe de nettoyage
de l’église et du presbytère, de
décoration, d’art floral, le groupe
de la prière des mères, l’équipe des
funérailles, et aussi un artiste.
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Quid de la paroisse de Redoute ?
Curé : Père Hugues
Lafine
Modérateur du district
de Saint-Christophe,
Coridon, Redoute.
Fête patronale : 7 octobre
Historique : A la suite de l’éruption
de la Montagne Pelée en 1902,
la population de Fort-de-France
augmenta en recevant le flux des
réfugiés, et des chapelles de secours
furent édifiées à leur intention.
Mgr de Cormont, évêque de Saint-
Pierre, chercha un terrain à Redoute
pour construire son évêché (l’actuel
petit couvent), et un sanctuaire pour
entreposer la statue de Notre- Dame
de la Délivrande, rescapée de la
catastrophe, avant son retour au
Morne-Rouge. C’est ce sanctuaire
qui attira les habitants. L’église fut
construite entre 1902 et 1924, et
consacrée par l’évêque de l’époque,
Mgr Lequien, à Notre-Dame du
Rosaire.
Les quartiers environnants sont :
Coridon, Entraide, Moutte, Ravine-
Vilaine, Rivière l’Or, la Rocade du
Bel Horizon, la Ferme, Morne Surey,
la Baie des Anges. Notre quartier
est attrayant, on y trouve : école
maternelle, primaire communale
ainsi qu’une école privée catholique,
un lycée professionnel (AMEP) ; il
est également doté de terrains de
sports, d’un centre culturel, d’un
centre commercial et médical,
d’une gendarmerie, le Centre Dom
Bosco, deux maisons où résident les
religieuses.
Ont vécu à Redoute : Aimé Césaire
et Pierre Aliker, deux figures
importantes de la vie politique
martiniquaise.
Nous ne les avons pas mentionnés,
mais bien entendu au sein de la
paroisse, il existe également un
Conseil Economique pour aider
le Curé dans l’administration
matérielle, financière, comptable,
et tout ce qui a trait à la sécurité
des personnes et des bâtiments.
Le père a ensuite fait part à
Monseigneur de son projet de
création de petites cellules pour
renforcer les visites des malades
et des personnes isolées ; la
particularité de cette équipe sera
d’intégrer deux ou trois jeunes
dans chaque cellule : l’avenir se
prépare dans l’aujourd’hui de Dieu.
Mgr Macaire a écouté chaque
intervenant avec un vif intérêt,
et de l’analyse des informations
recueillies, tant à Redoute que
dans les autres paroisses visitées,
il constate que malgré une légère
diminution des enfants inscrits,
50 % d’entre eux sont encore
catéchisés.
Cependant, il a invité chacun à
s’interroger sur le devenir de
nos jeunes, notre département
détient le triste record du taux
d’avortement (plus important que
le taux de naissance). Le problème
d’encadrement est un facteur
majeur, la majorité des cadres sont
âgés, eu égard à la tranche d’âge
concernée.
Il a également attiré l’attention sur
l’importance de l’accueil dans nos
églises : quel regard portons-nous
sur l’autre avec sa différence de
profil ou de culture ?
\
Avant de conclure, il nous a rappelé
que notre mission catéchétique
était de ramener, tout au moins
de donner aux parents le désir
d’accompagner les enfants à la
messe, de les inviter à apporter
un plus grand intérêt à l’éducation
chrétienne des enfants.
La rencontre s’est clôturée dans
la joie et la bonne humeur autour
d’un cocktail dînatoire, où les
échanges ont pu se poursuivre
avec Monseigneur qui s’est prêté
gracieusement à la traditionnelle
séance de photos.
La journée du mercredi a commencé
par une marche très matinale dans
le quartier. A 6h30, il a concélébré
la messe avec le curé dans une église
comble. Après avoir rencontré
les enfants de la catéchèse et
leurs animatrices, Monseigneur
s’est ensuite entretenu avec la
conseillère municipale du quartier
et son adjoint qui lui ont fait part
de la situation préoccupante de
certains jeunes (désœuvrement,
addiction). L’accent a été porté
sur les moyens envisagés pour leur
prise en charge. Puis il a eu une
rencontre chaleureuse avec ces
jeunes. La matinée s’est terminée
par une visite de l’Institut de
Formation aux Métiers Educatifs,
Sanitaires et Sociaux (IFMES) à
Rivière l’Or.
Après un rapide déjeuner,
Monseigneur est allé visiter un
paroissien malade, M. Chaumet,
qui a été durant plusieurs années
au service de l’église. A son retour,
après avoir échangé avec d’autres
enfants de la catéchèse, il s’est
rendu avec le curé à la paroisse
de Coridon pour y rencontrer les
jeunes qui devaient recevoir, au
cours de l’Eucharistie du samedi
28 novembre, le sacrement de la
confirmation.
Ce passage de notre archevêque
dans notre paroisse a permis au
plus grand nombre d’apprécier sa
joie communicative, son humour,
sa spontanéité, et sa disponibilité
pour l’écoute. Nous continuons à le
porter dans nos cœurs et dans nos
prières. Qu’il ait la ferme assurance
qu’il pourra toujours compter
sur chacun d’entre nous. Que le
Seigneur le comble de bénédictions
pour ce lourd et beau ministère
dont il a la charge !
Marie Bourdet n
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Vie du diocèse
La visite de Mgr David Macaire a commencé le mardi 17 novembre, à \
18 heures,
par le Conseil pastoral et paroissial élargi. Après quelques chants, père Jan a
débuté la réunion par un mot d’accueil suivi par la prése\
ntation des 57 groupes.
à Ducos...
L
e Conseil Economique a
parlé largement des atouts,
des enjeux, des projets, mais
aussi des difficultés rencontrées
au sein de notre paroisse. Lors de
cette rencontre il y eut un moment
d’échanges avec Monseigneur.
Cette réunion de travail s’est
conclue par un dîner festif avec
les 120 personnes présentes. Lors de cette soirée Mgr Macaire
a reçu plusieurs présents, dont le
tableau de son effigie
Mgr David Macaire a débuté sa
journée du mercredi 18 novembre,
après un court sommeil, par une
marche très matinale en compagnie
depère Jan et de quelques
paroissiens, pour découvrir le
terrain de la nouvelle église. Puis il
a célébré l’Eucharistie à 6h30, dans
une église comble. Après la messe,
l’archevêque a pris le temps de
rencontrer les fidèles et de les bénir.
A 9 h, ce fut la visite à la mairie avec
le maire et son Conseil municipal.
Ils ont discuté à nouveau de
l’importance de la construction des
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Quid de la paroisse de Ducos ?
Curé : père Jan
Mielewski
Diacre permanent :
Marc Richardson
Fête Patronale :
8 septembre
1 conseil économique : 7 membres
Catéchèse : 879 enfants et jeunes
de l’Eveil à la foi au cheminement,
92 catéchistes et animateurs, et 11
animateurs en formation.
6 baptêmes de catéchumènes d’âge
scolaire prévus à Pâques
Chorales : Voix de l’amitié, la
Nativité, l’Alliance, la Sérénité, le
Renouveau, Chœur de Marie et Voix
de la Miséricorde.
Groupes d’animation : les
funérailles, messe de semaine
Mouvements de service de
l’église : Nettoyage, Art floral,
Accueil, Vente de journaux et de
lumignons
Liturgie : Servants d’autel, Atelier
proclamation de la parole, Ministres
de communion, Equipe Baptême,
Equipe Funérailles, Hommes du
Saint-Sacrement
Mouvements et Services Pastoraux :
Tertiaire de Saint
François d’Assise, Pastorale des
Vocations, Pastorale de la Famille,
Pastorale de la Santé, Pastorale
des Jeunes, Saint-Vincent-de-Paul,
Cénacle.
Groupes de Prière : Le Jourdain,
Source d’Amour, Source Jaillissante,
Feu Nouveau, Miséricorde Divine,
Croisade des Pères, Cœur des
Mamans en Jésus et Marie, Prière
des Mères.
Groupes Mariaux : Légion de
Marie et Présidiae, Equipe du
Rosaire, Jeunesse Mariale.
salles pour la catéchèse derrière le
presbytère, et de la construction de
la nouvelle église.
Suite à cette visite Mgr Macaire
s’est rendu, avec quelques adjoints
et paroissiens, au quartier Canal
pour découvrir la mangrove. Cette
découverte qui devait se faire en
kayak, s’est déroulée finalement sur
un bateau (vêtement non adéquat
pour la traversée…).
Il a aussi pris le temps de rencontrer
l’équipe des jeunes médiateurs de
la commune.
Vers 11h30, il s’est rendu à l’EPHAD
«Marie Olga Ancet» pour saluer et
bénir les résidents et le personnel
soignant et administratif. Quelle
joie et quel bonheur pour eux ! Au
pas de course, il s’est rendu dans la
famille d’accueil «Le plus bel âge»
de M
me Jérôme, qui héberge sept
personnes âgées ; là encore, ce
fut un grand moment d’émotion
partagée, puisque Mgr David a fait
la rencontre d’une amie d’enfance.
Il a également visité quelques
familles de la commune.
A 13h30, quelques adjoints au maire
ont convié l’archevêque, le père
Jan, le diacre permanent, Marc
Richardson, son épouse ainsi que
quelques paroissiens, à déjeuner
dans un restaurant de la commune,
dans une ambiance chaleureuse
et conviviale. Néanmoins, il a fallu
couper court à ce bon moment,
car l'évêque devait rencontrer les
116 futurs confirmands pour un
échange fructueux avant le temps
de confession. Mgr Macaire a quitté
la paroisse à 16h.
Le dimanche 22 novembre, à
6h30, Mgr Macaire a célébré la
messe pour les fidèles, puis à 9h,
la messe de la confirmation : un
grand moment solennel, beaucoup
de joie et d’amour. L’archevêque a
remercié les jeunes pour leur façon
de proclamer la Parole de Dieu avec
foi et joie. Il leur a souhaité de tenir
ferme dans la foi, car ils sont l’avenir
de l’Eglise, sel et lumière du monde.
Après la messe, moment d’échanges
et de bénédictions, les fidèles,s les
confirmands, les parents, parrains
et marraines étaient heureux de
prendre la pose en compagnie de
Mgr Macaire.
Nous souhaitons à notre Arche-
vêque, David Macaire, une très
bonne santé, de garder sa joie de
vivre, et demandons au Seigneur
de le remplir puissamment du Saint-
Esprit afin de continuer sa mission,
et nous l'assurons de nos prières.
L’équipe Responsable
de la visite de Monseigneur
n
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Vie du diocèse
C’est dans la prière et avec impatience que l’ensemble de la communauté
paroissiale attendait la visite paroissiale de Mgr David Macaire, visite\
considérée
par tous comme un moment de grâce pour chacun.
... et à Coridon
M
gr David Macaire vint
d’abord à la rencontre
des 19 confirmands de la
paroisse, le mercredi 25 novembre
2015. C’est dans la joie qu’il fut
accueilli.
La visite pastorale se poursuivit le
samedi 28 novembre 2015, avec
six temps forts. Le premier fut
la rencontre à 7h, en tête à tête
avec le père Crépin Hounza, autour
d’un petit déjeuner très créole. Le
second, la visite à 9h de l’église et
des locaux.
Le troisième temps, la rencontre
de l’évêque à 10h avec les respon-
sables de groupes. Les différents
responsables se présentent et
présentent leur groupe, parlent
de leurs joies, de leurs peines
et de leurs attentes : le CPAE, le
groupe de prières Cana, les chefs
de chœur et animateurs des
chorales de la paroisse, la Jeunesse
mariale, les ministres de la parole
et de la communion, l’ACMSS,
les animateurs de baptême, de
catéchisme, les religieuses de la
congrégation du Saint-Esprit, les
visiteurs de malades, la pastorale
des jeunes, le secrétariat, la
sacristine, la comptable. Tous
souhaitent être rassurés sur la
stabilité de leur prêtre.
Mgr David Macaire fait remarquer
que la paroisse est à une place
stratégique du territoire ; il suggère
la mise en place d’un projet pour
évangéliser les personnes actives,
les 30-50 ans. Il met l’accent sur
le catéchuménat des adultes.
L’exemple d’un groupe de partage
biblique pourrait être le point de
départ de cette catéchèse.
Le quatrième temps, à 12h, fut le
repas paroissial. Quelle surprise ! Une
centaine de paroissiens partagent le
repas de Mgr David Macaire. Il est surpris c’est une grande joie, pour
lui et les paroissiens. Il a un mot
pour chacun à chaque table.
Le cinquième temps, à 14h, fut
la rencontre avec tous les jeunes
du catéchisme et des première et
deuxième années de cheminement.
L’évêque fait remarquer que
les connaissances acquises au
catéchisme sont pour la vie, que le
moment où les jeunes adolescents
ont le plus besoin de soutien, c’est
le moment où le cheminement
s’arrête. L’Eglise a le secret de la
paix que recherchent les jeunes, la
foi, l’Esprit-Saint, Jésus. Avec Jésus,
point de haine, de mensonge,
de tristesse, dans le cœur. C’est
une rencontre interactive, les
jeunes posent des questions
très pertinentes. Une épouse ne
manque-t-elle pas à l’évêque ?
Des enfants ne manquent-ils pas
à l’évêque ? Pourquoi vouloir être
évêque ? Comment s’est manifesté
l’appel ? Avez-vous déjà eu des
craintes ? De la haine contre Dieu ?
N’êtes-vous pas fatigué d’aller dans
toutes les communes proclamer
votre foi ? Combien de temps priez-
vous par jour ?
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Quid de la paroisse Notre-Dame
du Sacré- Cœur de Coridon ?
Curé : père Hugues Lafine
Vicaire : père Crépin Hounza
Fête patronale : 31 mai
La paroisse est soutenue par
le Conseil paroissial pour les affaires
économiques (CPAE)
La catéchèse s’étend de l’éveil de la foi
à la troisième année de cheminement,
soit 119 jeunes pour une vingtaine
d’animateurs.
Les groupes de prière sont au nombre
de deux : La légion de Marie, le groupe
de prière charismatique Cana.
L’animation liturgique est assurée par
une équipe d’art floral liturgique, deux
chorales et trois animateurs de chants
liturgiques pour l’assemblée, une dizaine
de servants d’autel jeunes et adultes,
vingt-trois ministres de la parole, une
dizaine de ministres extraordinaires de
la communion.
Les pastorales : la pastorale des jeunes
(une quinzaine de jeunes), la jeunesse
mariale, la pastorale de la santé.
Les mouvements et services
présents : équipe de nettoyage
de l’église, équipe pour la vente du
journal Eglise en Martinique , les sœurs
missionnaires du Saint-Esprit, équipe de
préparation au baptême, équipe de trois
personnes pour assurer la permanence
et l’accueil des paroissiens.
Au sixième temps
fort, à 18h, toute
la communauté est
présente autour d’une
vingtaine de jeunes
pour leur confirmation.
Une homélie inoubliable
pour les confirmés et
les paroissiens. Comme
le dit saint Paul : «faites
des progrès». Votre
confirmation est votre
pentecôte pour la vie.
L’Esprit-Saint reçu permet
de rester éveillé, de rester
debout. Nous pouvons
choisir d’attendre Dieu.
Miser sur l’espérance,
mettre l’interrupteur sur
«on». Il faut rester dans
l’espérance.
n
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Dimanche 20 décembre :
- 7h30 et 9h30 : Messes paroissiales à Trinité
- 17h30 : Vêpres solennelles à la cathédrale Saint-Louis
Jeudi 24 décembre :
- 7h30 et 9h30 : Messes au centre pénitentiaire de Ducos
- 19h : Messe de la nuit de Noël à Bellevue
- 22h : Messe de la nuit de Noël à la cathédrale Saint-Louis
Vendredi 25 décembre :
- 8h : Messe du jour de Noël à la cathédrale Saint-Louis
- 17h30 : Vêpres solennelles à la cathédrale
Samedi 26 décembre :
- 11h : Eucharistie d’ouverture de la porte jubilaire à
Sainte-Anne
Dimanche 27 décembre : Jubilé des Familles
- 10h : Eucharistie d’ouverture de la porte jubilaire au Morne-Rouge avec baptêmes de petits enfants
- 17h30 : Vêpres à la cathédrale Saint-Louis
Mardi 29 - mercredi 30 décembre :
Visite pastorale des Trois-Ilets
Vendredi 1 er janvier :
- 9h30 : Eucharistie d’ouverture de la porte jubilaire à la cathédrale de Saint-Pierre
Samedi 2 janvier
- 17h30 : Eucharistie d’ouverture de la porte jubilaire
au Sacré-Cœur de Balata
Dimanche 3 janvier :
- 7h30 : Confirmation aux Trois-Ilets
- 17h30 : Vêpres solennelles à la cathédrale Saint-Louis
Agenda de l’Archevêque
Retrouvez les actualités du diocèse sur : http://martinique.catholique.fr
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Vie du diocèse
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D
ès 9 heures, les religieuses
arrivaient. On pouvait
dénombrer plus de 80
sœurs qui prirent place dans l’église
afin de participer à l’Eucharistie
présidée par Mgr David Macaire,
entouré du père François-
Xavier Jeanjean, chapelain du
monastère, et du père André
Ardouin, actuellement présent en
Martinique en tant que conseiller
économique de la congrégation
de Solesmes.
Dans son homélie, Monseigneur
a souligné l’importance de la
prière, présentée comme le refuge
où nous pouvons rencontrer le
Seigneur, source de notre joie,
et lui confier le monde entier et
toutes les souffrances et
épreuves de nos frères et
sœurs.
Après l’action de grâces,
Monseigneur s’est adressé
aux sœurs pour leur parler
de la vocation religieuse,
et notamment de la voca-
tion apostolique ; même
si certaines activités, dans
les domaines de l’ensei -
gnement ou du soin des
malades par exemple, sont
souvent, à présent assu -
mées par des laïques chré-
tiennes, le cœur de la vie
religieuse, constitué par la
prière d’adoration et la vie
en communauté, conserve
Mgr Macaire au monastère
Sainte-Marie-des-Anges
La vie religieuse, et spécialement la vie contemplative, doit rayonner la joie spirituelle.
Le 21 novembre, journée traditionnellement consacrée à la priè\
re pour les
religieux contemplatifs, Mgr David Macaire, dans le cadre de l’Anné\
e de la vie
consacrée, a réuni les religieuses du diocèse au monastère S\
ainte-Marie-des-
Anges à Bout-Bois au Carbet.
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à cette forme de vie toute sa
spécificité. Dans la pénitence, il
y a la joie de l’offrande, une joie
différente de celle du monde. La
joie, souligne-t-il, peut être une
belle pénitence : c’est la joie de
la miséricorde. Sachez magnifier
ce que le Seigneur a fait pour
chacun d’entre nous. Si je ne suis
pas joyeux, alors que Dieu m’a
touché, c’est que j’ai des idoles.
La vie religieuse, et spécialement
la vie contemplative, doit rayon-
ner la joie spirituelle. Cette joie
n’est pas immédiate, elle passe par
un cheminement ; une joie qui se
fatigue, qui travaille : c’est un art.
On construit une amitié frater -
nelle, une vie fraternelle. La joie
n’est pas un antidouleur, c’est la
victoire sur nos peines, celle de l’es -
pérance profonde. C’est un signe
de la civilisation de l’amour. Elle est
magnifiquement exprimée dans
la prière qui suit le Notre Père à la
Messe : «Délivre-nous de tout mal,
Seigneur…». La souffrance est une
attente, comme celle de la femme
enceinte qui doit accoucher d’un
homme nouveau. L’Église est fémi -
nine, "soyez des femmes", rappelle
notre pasteur, sachez être dans le
silence qui attend l’avènement de
Jésus-Christ notre Seigneur.Après un court temps de prière
personnelle, l’heure de Sexte,
chantée en commun, a précédé
le repas «tiré du sac». Un court
temps de repos fut suivi du chant
de l’heure de None dans l’église
monastique.
Alors vint le moment très attendu
de l’entrée des religieuses en
clôture, grâce à un indult demandé
à Rome pour la circonstance.
Réunies dans le réfectoire de
la communauté autour de
Monseigneur, les sœurs ont
entendu un exposé permettant
de se remémorer l’histoire
du monastère, qui fêtera l’an
prochain ses 40 ans de présence
en Martinique. La figure de sœur
Marie-Scholastique Charlery fut
tout particulièrement mise à
l’honneur, puisque l’initiative
de la fondation martiniquaise
lui revient, et on souligna que
notre liturgie reçut dès l’origine
sa physionomie propre, grâce au
travail de sœur Marie-Reine et de
sœur Marie-Claire.
On évoqua bien sûr la figure de
Dom Dalle, si attentif à la vie
religieuse dans les îles, et qui avait
ardemment désiré la fondation
d’un monastère de moniales
comme centre d’adoration en
esprit et en vérité.
Un bon goûter permit une
sympathique rencontre fraternelle,
à laquelle Monseigneur associa
nos défuntes par une visite au
cimetière, reconnaissant les noms
des moniales qu’il avait connues
autrefois. En effet, la communauté
du ciel compte déjà 5
moniales,
mais deux d’entre elles, à
commencer par Mère Michaël,
prieure pendant 20 ans, ont leur
tombe à Solesmes, d’où elles sont
entrées dans leur éternité.
Les sœurs sortirent alors de clôture
pour célébrer de nouveau ensemble
les vêpres du Christ-Roi présidées
par Monseigneur. Celui-ci nous
quitta sur ces mots chaleureux :
Que le monastère reste pour toute
la Martinique un lieu où l’on
adore, et que cette journée priante
et fraternelle resserre les liens qui
unissent toutes les communautés
religieuses en Martinique.
n
ÉGLISE EN MARTINIQUE
du 20 décembre 2015 / n°513
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Dans la dynamique de l’année jubilaire de la Miséricorde, nous \
vous invitons à venir vivre, célébrer et
fêter la Miséricorde de Dieu en famille, avec Mgr David Macaire, au Sanctuaire Notre-Dame de la
Délivrande au Morne-Rouge, le dimanche 27 décembre 2015, jour de la fête de la Sainte Famille.
Programme :
7h : Messe
8h : Adoration permanente à la chapelle du Sacré -Cœur
10h : Ouverture de la Porte de la Miséricorde en présence
de l’icône de la Vierge de la Miséricorde
Messe Solennelle présidée par Mgr David M acaire
12h30 : Repas servis sur réservation (*) Sandwichs et boissons à acheter sur place sans réservation
13h à 17h : • Temps de louange
• Témoignages de familles : «vivre la Miséricorde en famille»
• Jeux et bien d’autres surprises…
17h : Célébration de la Miséricorde Divine
17h30 : Vêpres solennelles
Le passage de la porte de la Miséricorde, l’adoration eucharistiqu\
e, les confessions, la vénération de
l’icône de la Vierge de la Miséricorde, les démarches d’indulgence , pourront se vivre au sanctuaire ce
jour, de 13h à 17h.
INFORMATIONS PRATIQUES
(*) Vous pouvez réserver votre repas ou solliciter un transport en bus :
à la librairie l’Immaculée Conception du Lamentin face au presbytère : 05 96 39 22 13
ou en complétant le questionnaire en ligne à l’adresse : http://goo.gl/forms/WdQVj8fgSd
ou en allant sur le site internet : martinique.catholique.fr
AVANT LE 20 DECEMBRE 2015
Pour toute autre demande de précisions, merci de n ous envoyer un mail à : jubiledesfamilles@orange.fr
Possibilité de réserver des repas :
Poisson, Paëlla ou Viande, à préciser à l’inscription
Enfant moins de 12 ans : 5€/enfant
Adulte : 10€/pers
Possibilité de bus à partir du Lamentin : 10€/pers.
Départ ancienne gare routière Bas-Mission
1
er arrêt : carrefour Dillon
2ème arrêt : en face de casino jeux à Batelière
3 ème arrêt : Case-Pilote près des pompiers
4 ème arrêt : Carbet près de la poste
Possibilité de bus à partir de Sainte-Anne
Groupe jusqu'
à 30 pers. : 15€/pers.
plus de 30 pers. : 10€/pers.
Départ gare routière de S ainte-Anne
1
er arrêt : Bareto Sainte-Anne
2ème arrêt : Poirier Sainte-Anne
3 ème arrêt : Marin près de Bureau Vallée
4 ème arrêt : Sainte-Luce à la gare routière
5 ème arrêt : Rivière-Salée (parking près du
presbytère, pas très loin de l'église)
Alain
et
Béatrice
Arnauld,
responsables
du
Jubilé
des
Familles
Jubilé des familles
Dimanche 27 décembre 2015
Morne -Rouge - Martinique
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ÉGLISE EN MARTINIQUE
du 20 décembre 2015 / n°513
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membres de la Fédération des Mouvements d’Action Catholique de la Martinique (FEMAC/M), et leur
aumônier le Père Alain RANSAY, ont le plaisir de convier les enseignants catholiques à leur rencontre des
vacances de Noël, le lundi 21 décembre 2015 de 8h30 à 14h00 à la salle paroi\
ssiale de Sainte-Anne.
Accueil sur la place de l’église.L’engagement des familles auprès des enfants (au niveau scolaire).
Comment nous, enseignants chrétiens, pouvons-nous aider réellement les parents ? Messe et Enseignement avec le Père Alain RANSAY
Une participation de 20 € est demandée pour ceux qui souhaitent déjeuner sur place Date limite d’inscription : le mercredi 16 décembre 2015 :
Au secrétariat de la paroisse de Saint-Christophe du lundi au vendredi :
8h00 - 11h30 & 14h00 - 1h00 / Samedi : 8h00-1h00
Ou par voie postale : Paroisse Saint-Christophe/ Equipes Enseignantes /
6, rue Saint-Christophe - 97200 Fort de France
Renseignements : Sonia : 06 96 43 18 40 / Antoine : 06 96 32 31 46/ Théodore : 05 96 50 62 24
LES EQUIPES ENSEIGNANTES DE LA MARTINIQUE
membres de la Fédération des Mouvements d’Action Catholique de la Martinique (FEMAC/M), et leur
Communiqué
Retrouvez les actualités du diocèse sur : http://martinique.catholique.fr
Medias
99.5 – 101.3 et 105,3 mHz
Site internet : www.radiosaintlouis.com
Rue Georges-Zaïre, ZAC Rivière Roche, 97200 Fort de France Tél. : 05 96 71 86 04 - Fax : 05 96 71 86 05
Courriel : contact@radiosaintlouis.com
L’Evangile par-dessus les toits
33 ans à votre service : 1982-2015
Dieu m’est témoin est diffusé tous les dimanches matin, à 5h45, sur Martinique 1 ère. L’émission peut
se revoir sur le site : www.dieumesttemoin.fr
Vendredi 25 décembre 2015
Comment accueillir le nouveau-né ?
(Rediffusion)
En ce jour de Noël, fêtant l’arrivée du Divin Enfant, Dieu m’est témoin s’intéresse cette semaine à l’accueil
du nouveau-né Outre-mer. Quels sont les rites et les traditions qui entourent la naissance ? À quoi servent-ils
et comment sont-ils pratiqués ? D’où viennent ces traditions ?
Dimanche 27 décembre 2015 Best of 2015
Pour ce dernier dimanche de l’année, Dieu m’est témoin revient sur les meilleurs moments de l’émission.
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27 décembre : Fête de la Sainte Famille
Tu as voulu, Seigneur, que la Sainte Famille nous soit donnée en exemple :
accorde-nous la grâce de pratiquer, comme elle, les vertus familiales
et d'être unis par les liens de ton amour, avant de nous retrouver
pour l'éternité dans la joie de ta maison.
Amen.
(Prière d'ouverture pour la fête de la Sainte Famille)
