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N° 518 REVUE DIOCÉSAINE — BIMENSUEL — 2,00 € — 28 février 2016
4 et 5 MARS 2016
POUR LE SEIGNEUR
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POUR LE SEIGNEUR
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POUR LE SEIGNEUR
A la Basilique Montmartre
de Balata (Fort-de-France) :
24 h de confession non stop
,
du 4 mars (12 h) au 5 mars (12 h)
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Editorial
C
e 3 e dimanche de carême, Jésus nous invite à l’Espérance et
à la Conversion… Il nous fait (re)découvrir que le Dieu
auquel nous croyons est un Dieu de Miséricorde, et que nous
sommes tous appelés à porter du fruit. Quels que soient les éch\
ecs
qui nous accablent, il y a toujours une grâce de Dieu qui nous aide
à repartir. Croyons donc à l’Amour miséricordieux du Seigneur !
Ainsi, notre dossier, intitulé «Se confesser, une épreuve ou une
grâce ? », fait référence à cet amour. Il est introduit par un très
bel article qui atteste que «Le sacrement de réconciliation est le\
sacrement de la joie ! Oui, le pardon des péchés est un véritab\
le
chemin de joie… ».
On devrait être aussi heureux de se confesser que d’aller communie\
r,
car c’est une occasion pour Dieu de nous redire son amour
inconditionnel !
Eglise en Martinique a compilé pour vous les horaires des célébrations
pénitentielles dans toutes les paroisses du diocèse, pour les mois\
de
février et mars 2016.
Répondons à l’appel du pape François qui nous invite égal\
ement,
les 4 et 5 mars, à vivre les «24 heures pour le Seigneur», dans\
la
prière et la réconciliation.
A cette occasion, dans notre diocèse, la Basilique Montmartre de
Balata sera ouverte du vendredi 4 mars (12h) au samedi 5 mars 2016
(12h), pour «24h de Confession». Un rendez-vous à ne pas rater….
Le présent du passé, c'est la mémoire ; le présent de l'aven\
ir, c'est
l'attente. (Saint Augustin).
Un an déjà ! C’est avec une grande émotion que le 7 mars 201\
5,
nous apprenions la nomination du nouvel évêque de notre diocèse\
,
Mgr Macaire. Il devenait alors le 12
e évêque de l’Histoire de l’Eglise
catholique martiniquaise.
Depuis sa nomination, on peut dire que Mgr Macaire entraîne
toute l’Eglise qui est en Martinique dans son élan, l’invitant ainsi
à partager sa «calotte»… Un berger accessible qui, avec sé\
rénité,
assume la charge que le pape François lui a confiée. Il nous «montre
Jésus» en vivant l’Evangile au quotidien, suivant la devise de \
son
épiscopat.
En ce temps de carême, même si notre chemin de disciples du
Seigneur est le plus souvent tortueux, acceptons de nous laisser
conduire par Jésus. Rappelons-nous que le Seigneur est tendresse
et pitié. Il est infiniment patient.
Demandons-lui de nous apprendre à être patients dans nos relations
avec nos proches.
Justine Lordinot n
DIRECTEUR DE LA PUBLICATION P. Luc Philippon, DEI
REDACTRICE EN CHEF Justine Lordinot
MISE EN PAGE – IMPRESSIONCaraïb Ediprint – Bois Quarré
97232 Lamentin – Tél. 05 96 50 28 28
TIRAGE : 8 000 EXEMPLAIRES
I.S.S.N. 0759-4895
Commission paritaire N° 1115L87225
ADMINISTRATION – RÉDACTION Archevêché de la Martinique
Rue du R.P. Pinchon – 97200 Fort de France Tél. 05 96 63 70 70
SERVICE DES ABONNEMENTS Archevêché de la MartiniqueBoîte Postale 586
97207 Fort de France Cedex
Tél. 05 96 63 70 70 – 05 96 72 55 04 http://martinique.catholique.fr
egliseenmartinique@orange.fr
Editorial
Mot de l’Evêque
• Qui peut communier ?
Eglise universelle
• Discours du pape François
Le confesseur du Jubilé
de la miséricorde
Agenda de l’Archevêque
Vie de la Province
ecclésiastique
• Evêques et Vicaires Généraux réunis à Cayenne
Liturgie
• Parole dominicale
Année sainte
de la Miséricorde
• Eglise jubilaire : Basilique Montmartre de Balata
• La Vierge pèlerine sur les Paroisses du Prêcheur, Saint Pierre
et Fonds Saint-Denis
Vie du Diocèse
• La messe des malades célébrée au CHU Pierre Zobda-Quitman
• Séminaire d’évangélisation
Allons à la rencontre de Dieu
• Mgr Macaire, 1 an déjà… 7 mars 2015 – 7 mars 2016
• Le Jubilé des fiancés - une première édition tout en simplicité et en joie
• Horaires des célébrations pénitentielles
Dossier : Se confesser…
une grâce ou une épreuve ?
• Se confesser : la joie du Père !
• Témoignages
Société
• Après la dengue,
après le chikungunya, voici le Zika
en Martinique et dans la Caraibe
Médias
numéro
518
S ommaire
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numéro
518
SS ommaire
N° 518 REVUE DIOCÉSAINE — BIMENSUEL — 2,00 € — 28 février 2016
4 et 5 MARS 2016
POUR LE SEIGNEUR
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POUR LE SEIGNEUR
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POUR LE SEIGNEUR
A la Basilique Montmartre
de Balata (Fort-de-France) : 24 h de confession non stop ,
du 4 mars (12 h) au 5 mars (12 h)
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Nomination
Qui peut communier ?
O
n m’a demandé dernièrement
en public, juste avant une
messe, quelles sont les
situations de vie qui empêchent de
communier. Je me suis alors aperçu
d’une grave erreur qui court dans
l’esprit de bien des fidèles et qui fait
beaucoup de tort aux âmes.
Certes, après l’annonce de la Bonne
Nouvelle du salut universel en Jésus
Christ, c’est le rôle des pasteurs d’ins -
truire le peuple de Dieu sur le bien et le
mal. Il s’agit d’indiquer « le chemin du
Ciel » (comme disait saint Jean-Marie
Vianney au petit berger qui lui avait
montré la route d’Ars). L’enjeu n’est ni
plus ni moins que la vie éternelle ou la
damnation. On ne rigole pas avec ça !
C’est pourquoi tous ceux qui enseignent
et exhortent au nom du Christ doivent
annoncer sans compromis et sans
lâcheté ce qui conduit à la bénédiction
ou à la malédiction, montrer clairement
le chemin escarpé qui mène à la vie et
dénoncer la route large et spacieuse qui
mène à la perdition. Même si cela ne fait
pas plaisir, c’est une œuvre de charité
que de dénoncer le péché. Cependant,
cela ne peut se faire sous la forme d’une
liste de péchés associés à une peine : il
s’agit d’un vrai enseignement qui doit
éclairer la conscience du fidèle, l’encou -
rager à la conversion et non l’enfermer
dans une impasse.
C’est pourquoi, si l’Eglise a le devoir
de dénoncer largement le
péché et
d’enseigner au plus grand nombre
à le repérer et à l’éviter, elle ne peut
désigner le pécheur que dans un cadre
bien précis, fixé par le Seigneur lui-
même. Ce cadre, c'est la confession.
Lorsque
Jésus souffla sur ses apôtres
et leur dit : "Recevez l'Esprit Saint !
Ceux à qui vous remettrez les péchés,
ils leur seront remis ; ceux à qui
vous les retiendrez, ils leur seront
retenus" (Jean 20,22-23), il n’a pas
donné un code avec des règles à des -
tination de tous les fidèles. Il a institué
des ministres chargés d’accompagner
leurs frères. Si le Seigneur a pris le risque
de confier ce pouvoir extraordinaire à
des serviteurs tout aussi pécheurs que
les autres hommes, c’est qu’il voulait
éviter un danger plus grand encore.
Ce danger est celui du jugement, juge
-
ment d’autrui, mais aussi jugement de
soi-même. Jésus a commandé :
« Ne
jugez pas et vous ne serez pas jugés »
(Mat 7,1). Il ne veut pas que chacun y
aille de son propre petit jugement :
la bible d’une main, le catéchisme de
l’autre, le code de droit canonique dans
une troisième, tout cela baignant dans
les grands principes moraux des arrière-
grands-parents qui n’ont souvent rien
à voir avec le message de Jésus ou les
conditions culturelles actuelles.
Pour répondre en quelques minutes à
la question qu’on me posait, je n’avais
pas le temps de me lancer dans un
cours de théologie morale, mais je ne
pouvais surtout pas donner une liste
de situations permises et défendues.
1°) Cela aurait signifié que chacun,
seul dans son coin, seul devant une
liste, aurait dû se juger lui-même. Mais
aucun fidèle, même l’évêque et même
le pape, ne peut se juger lui-même
(le pape et moi, nous nous confes -
sons comme tout le monde à un autre
prêtre !). Cela est valable pour chacun…
2°) Ce catalogue « du permis et du
défendu » donnerait la possibilité, de
l’extérieur et sans discernement, de
juger autrui digne ou indigne de com -
munion (un peu comme un radar flashe
tous les véhicules qui franchissent la
vitesse limite, sans savoir s’il s’agit d’un
fou du volant ou d’une ambulance
menant un mourant aux urgences !).
Frères et sœurs, chacun a le devoir
d’éclairer sa conscience et d’évaluer
sa propre vie face à l’Evangile (cela
s’appelle l’examen de conscience) et
ensuite de faire de son mieux pour se
conformer à la volonté de Dieu. Mais il
faut rappeler à tous (ceux qui sont "en
règle" comme ceux qui ne le sont pas)
que seul le sacrement de confession est
le lieu de la réconciliation avec Dieu qui
nous rend dignes de recevoir la sainte
communion.
Ce n’est pas en communiant ou en ne
communiant pas que l’on fait ce que
Dieu veut, c’est en se confessant !
Il faut, certes, éviter les scandales
quand on vit une situation publique
ambigüe, mais on peut communier
si, et seulement si, dans le secret du
confessionnal, le prêtre envoyé pour
ça par Dieu nous a jugés suffisamment
contrits pour recevoir le pardon de nos
péchés. Voilà pourquoi je fais souvent
ce communiqué précis avant la com
-
munion aux messes que je préside :
« Pour communier, recevoir le Corps
du Christ, je vous rappelle qu’il
faut être baptisé, avoir fait sa pre-
mière communion, s’être confessé,
avoir reçu l’absolution et vivre selon
l’Evangile ».
Cela suffit comme règle… et concerne
tout le monde !
+ David Macaire
Archevêque de Saint-Pierre
et Fort-de-France n
ÉGLISE EN MARTINIQUE
du 28 février 2016 / n°518
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Mot de l’Evêque
Par décret de Mgr David Macaire, le père Gérard Nison , prêtre de l’archidiocèse de Sens, a été renommé,
avec l’accord de l’Archevêque de Sens, Official de l’archidiocèse de Saint-Pierre et Fort-de-France, à compter du
05 janvier 2016.
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Eglise universelle
ÉGLISE EN MARTINIQUE
du 28 février 2016 / n°518
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C
hers prêtres, bonsoir !
C’est avec grand plaisir que
je vous rencontre avant de
vous donner le mandat d’être
Missionnaires de la miséricorde.
Ce signe revêt une importance
particulière, parce qu’il caractérise
le Jubilé et permet de vivre, dans
toutes les Églises locales, le mystère
insondable de la miséricorde du
père.
Être Missionnaires de la miséricorde
est une responsabilité qui vous
est confiée, parce que cela vous
demande d’être, en personne,
témoins de la proximité de Dieu
et de sa façon d’aimer. Non pas
notre façon, toujours limitée et
parfois contradictoire, mais sa
façon d’aimer et de pardonner,
qui est précisément la miséricorde.
Je voudrais vous offrir quelques
brèves réflexions, pour que le
mandat que vous allez recevoir
puisse être accompli de manière
cohérente, et comme une aide
concrète pour toutes les personnes
qui s’approcheront de vous.
Avant tout, je désire vous rappeler
que, dans ce ministère, vous êtes
appelés à exprimer la maternité
de l’Église. L’Église est Mère
parce qu’elle enfante toujours de
nouveaux enfants à la foi ; l’Église
est Mère parce qu’elle nourrit la
foi ; et l’Église est Mère aussi parce
qu’elle offre le pardon de Dieu,
ré-enfantant à une vie nouvelle,
fruit de la conversion. Nous ne
pouvons pas courir le risque
qu’un pénitent ne perçoive pas
la présence maternelle de l’Église
qui l’accueille et qui l’aime. Si cette
perception diminuait à cause de
notre rigidité, ce serait un grave
dommage en premier lieu pour
la foi elle-même, parce que cela
empêcherait le pénitent de se voir
inséré dans le Corps du Christ. En
outre, cela limiterait beaucoup
son sentiment de faire partie
d’une communauté. Au contraire,
nous sommes appelés à être
l’expression vivante de l’Église qui,
comme mère, accueille quiconque
s’approche d’elle, sachant qu’à
travers elle on est inséré dans le
Christ. En entrant au confessionnal,
souvenons-nous toujours que c’est
le Christ qui accueille, le Christ qui
écoute, le Christ qui pardonne et
le Christ qui donne la paix. Nous,
nous sommes ses ministres : et
les premiers, nous avons toujours
besoin d’être pardonnés par lui. C’est pourquoi, quel que soit le
péché qui soit confessé, ou que
la personne n’ose pas dire mais
fait comprendre, c’est suffisant,
tout missionnaire est appelé à se
souvenir de sa propre existence de
pécheur et à se situer humblement
comme «canal» de la miséricorde
de Dieu.
Un autre aspect important
est de savoir voir le désir de
pardon présent dans le cœur du
pénitent. C’est un désir qui est le
fruit de la grâce et de son action
dans la vie des personnes, qui
permet d’éprouver la nostalgie
de Dieu, de son amour et de sa
maison. N’oublions pas qu’il y a
précisément ce désir au début de
la conversion. Le cœur s’adresse
à Dieu en reconnaissant le mal
commis, mais dans l’espérance
d’obtenir le pardon. Ce désir se
fortifie quand on décide dans
son cœur de changer de vie et
de vouloir ne plus pécher. C’est
Discours du pape François
Le confesseur du Jubilé de la miséricorde
Le pape a reçu en audience, le mardi 9 février, des missionnaires de la miséricorde
provenant de tous les continents, auxquels il a conféré, au cours \
de la messe
du Mercredi des cendres, le «mandat» de missionnaires de la misé\
ricorde dans
le cadre du Jubilé. Il a brossé un portrait du confesseur idéal pour ce Jubilé.
Nous reprenons ici un extrait de son discours.
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ÉGLISE EN MARTINIQUE
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le moment où l’on se confie à la
miséricorde de Dieu et où l’on a
pleine confiance d’être compris,
pardonné et soutenu. Donnons un
grand espace à ce désir de Dieu et
de son pardon ; faisons-le émerger
comme une véritable expression de
la grâce de l’Esprit qui provoque à
la conversion du cœur. Je voudrais,
enfin, rappeler un élément dont
on ne parle pas beaucoup, mais
qui est pourtant déterminant :
la honte. Ce n’est pas facile de se
mettre devant un autre homme,
même si l’on sait qu’il représente
Dieu, et de confesser son péché.
On éprouve de la honte soit pour
ce que l’on a commis, soit parce
qu’on doit le confesser à un autre.
La honte est un sentiment intime
qui a une incidence dans la vie
personnelle et qui exige de la part
du confesseur une attitude de
respect et d’encouragement (…).
Devant nous, il y a une personne
« nue »,
et aussi une personne qui
n’ose pas parler, et ne sait pas
quoi dire,
avec sa faiblesse et ses
limites, avec sa honte d’être un
pécheur. Et si souvent sans pouvoir
le dire. N’oublions pas : devant
nous, il n’y a pas le péché, mais le
pécheur repenti.
Le pécheur qui
ne voudrait pas être ainsi mais il
ne peut pas…
Une personne qui ressent le désir
d’être accueillie et pardonnée. Un
pécheur qui promet de vouloir ne
plus s’éloigner de la maison du
Père et qui, avec le peu de force
qu’il retrouve, veut tout faire pour
vivre en enfant de Dieu. Nous ne
sommes donc pas appelés à juger,
avec un sentiment de supériorité,
comme si nous étions exempts du
péché (…). Être confesseur selon
le cœur du Christ signifie couvrir
le pécheur de la couverture de la
miséricorde, pour qu’il n’aie plus
honte et qu’il puisse retrouver la
joie de sa dignité filiale.
Et qu’il
puisse savoir où la retrouver.
Ce
n’est donc pas avec le bâton du
jugement que nous réussirons à
ramener la brebis perdue dans
l’enclos, mais par la sainteté
de vie qui est un principe de
renouvellement et de réforme
dans l’Église. La sainteté se nourrit
d’amour et sait prendre sur elle le poids de celui qui est plus faible.
Un missionnaire de la miséricorde
porte le pécheur sur ses épaules
et il le console par la force de sa
compassion.
Je vous accompagne dans cette
aventure missionnaire, en vous
donnant comme exemples deux
saints ministres du pardon de Dieu,
saint Léopold et saint Pio, avec
tant d’autres prêtres qui, dans leur
vie, ont témoigné de la miséricorde
de Dieu. Ils vous aideront. Quand
vous sentirez le poids des péchés
qui vous seront confessés et la
limite de votre personne et de vos
paroles, confiez-vous en la force de
la miséricorde qui va à la rencontre
de tous comme un amour qui ne
connaît pas de frontières.
Que la Mère de miséricorde vous
assiste et vous protège dans ce
service si précieux.
Que ma bénédiction vous
accompagne ; et vous, s’il vous
plaît, n’oubliez pas de prier pour
moi. Merci.
Pape François n
Dimanche 28 février :
- 8h : Messe paroissiale à De Briant
- 11h : Messe pour les Scouts et Guides dans le cadre
de la fête de Baden-Powell
- 15h : Messe à Emmaüs : Jubilé des parents et amis de détenus
- 17h30 : Vêpres solennelles à la cathédrale Saint-Louis
Mardi 1 er mars : Conseil épiscopal
Mardi 1 er - mercredi 2 mars :
Visite pastorale de la paroisse de Balata
Mercredi 2 mars, 18h :
Catéchèse de l’Evêque à l’église Emmaüs
Jeudi 3 mars - vendredi 4 mars :
Visite pastorale de l’Ecole Notre-Dame de la Délivrande
de Redoute
Vendredi 4 - samedi 5 mars :
24h pour Dieu au Sacré-Cœur de Balata
Samedi 5 mars, au Sacré-Cœur de Balata :
- Rencontre avec les confirmands de Morne-des-Esses
- 12h : Messe de clôture des 24h pour Dieu
Dimanche 6 mars :
- 7h et 9h30 : Messes paroissiales au Sacré-Cœur de Balata
- 17h30 : Vêpres solennelles à la cathédrale Saint-Louis
Mardi 8 mars : Conseil épiscopal
Mardi 8 - mercredi 9 mars :
Visite pastorale de la paroisse du Gros-Morne
Mercredi 9 mars, 18h :
Catéchèse de l’Evêque à l’église Emmaüs
Jeudi 10 mars : Vidéo conférence avec les
évêques de la Province ecclésiastique
Jeudi 10 - vendredi 11 mars :
Visite pastorale du collège et du lycée du Séminaire-
Collège Sainte-Marie
Samedi 12 mars :
Enseignement aux catéchumènes du diocèse à la salle
paroissiale de Bellevuee
Dimanche 13 mars :
- 7h et 10h : messes paroissiales au Gros-Morne
- 17h30 : Vêpres solennelles à la cathédrale Saint-Louis
Agenda de l’Archevêque
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Vie de la Province ecclésiastique
Chaque année, les évêques et vicaires généraux de la Prov\
ince ecclésiastique
Antilles-Guyane se réunissent pour deux journées de travail, priè\
re et convivialité.
Ainsi, Mgr David Macaire et son vicaire général, père Fortuné Gibon, l’évêque
de Guadeloupe et le père Serge Cyrille, ont été accueillis fra\
ternellement par
Mgr Emmanuel Lafont à Cayenne. La rencontre s’est déroulée les 28 et 29
janvier, au centre spirituel Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus animé par les sœurs
de Saint Paul de Chartres.
Evêques et Vicaires généraux réunis à Cayenne
E
lle s’est conclue par une
messe concélébrée dans la
cathédrale Saint Sauveur
de Cayenne, avec la participation
d’une belle assemblée avec des
Martiniquais et Guadeloupéens
vivant en Guyane. Belle occasion
pour saluer les évêques et les prêtres.
A l’issue de cette célébration, un
repas fraternel a été offert par la
communauté des sœurs de Saint
Joseph de Cluny.
Pour ma part, venant pour la
deuxième fois en Guyane, j’ai
pu réaliser un souhait ancien : le
pèlerinage à Mana, à 250 km de
Cayenne. Les deux jours qui ont
précédé notre réunion, j’ai pu
rencontrer les prêtres de Saint
Laurent du Maroni et visiter Mana,
lieu important pour les sœurs de
Cluny, puisque Anne Marie Javouhey
a vécu près de dix ans dans ce village,
en participant aussi à la libération
des esclaves dans les années 1830.
Programme intense
Dans un premier temps, chaque
évêque a pu présenter la vie récente
du diocèse, et le lancement de
l’Année de la Miséricorde. Notre
archevêque, nouveau pasteur de
la Martinique, a donné des échos
de ses visites pastorales dans les
paroisses chaque semaine, comme
l’ont déjà fait les deux évêques de
Cayenne et de Basse Terre. Puis, de
nombreux sujets ont été abordés.
Les jeunes avec les prochaines JMJ en Pologne : Plusieurs centaines de
jeunes des Antilles-Guyane seront
présents à Cracovie fin juillet.
Constatation a été faite du bon
déroulement des préparatifs de ce
grand évènement. Chacun mesure
l’importance des JMJ pour les
vocations.
Aussi, les trois diocèses se réjouissent
des jeunes envisageant le sacerdoce
ou la vie religieuse. Six jeunes de
Guyane et Guadeloupe sont en
formation au séminaire d’Aix en
Provence. Mgr Macaire a ouvert en
septembre dernier un séminaire à
l’archevêché de Fort-de-France. Six
jeunes réfléchissent et se forment
en vue de servir l’Eglise. Un long
échange a permis aussi de poser des
jalons pour la formation commune
de nos futurs prêtres.
Plusieurs dossiers ont aussi retenu
notre attention :
•
L’apostolat biblique pastoral
(ABP), avec les échos d’une
rencontre à Trinidad donnés par
Mgr Lafont, coordinateur de cette
diffusion de la Parole de Dieu.
Nous formons le projet de mettre
à la disposition de tous, la Bible,
comme cela a été fait en Guyane.
• L’aumônerie Antilles-Guyane en
France, avec le rendez-vous annuel
du 11 Novembre, à Saint Sulpice
à Paris. Un prêtre martiniquais,
Marcel Crépin, a été envoyé
pour développer les contacts,
notamment avec les jeunes. •
L’officialité régionale est en train
de se mettre en place avec des
personnels déjà formés ou en
formation.
• Et aussi les prêtres et les diacres qui
ont toujours été au cœur de nos
échanges, en envisageant dans
l’avenir des rencontres notamment
pour les jeunes prêtres.
A la suite des synodes sur la famille,
du rassemblement régional des
familles qui s’est tenu en Guyane
en septembre dernier, nous avons
aussi abordé ce thème essentiel.
Enfin, en marge de nos travaux, nous
avons pu avoir un temps d’échange
avec les autorités locales : le préfet
et le président de la région.
Une belle rencontre marquée par
la prière commune, la liberté des
échanges, et le souci permanent
de l’évangélisation de nos Eglises
locales.
+ Mgr Jean-Yves Riocreux n
ÉGLISE EN MARTINIQUE
du 28 février 2016 / n°518
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L a P arole D ominicale
Dimanche 28 février 2016
Exode 3,1-8a.10.13-15 • Psaume 102 • 1 Corinthiens 10,1-6.10-12 •\
Luc 13, 1-9
3 e Dimanche de Carême - Année C
F
rères et sœurs, fils et filles
bien-aimés de Dieu. En
méditant cette liturgie du
3
e dimanche de carême, je me
suis dit : «les évènements sont des
appels à la conversion» et c’est
cette vérité de miséricorde que
j’aimerais vous partager.
Un jour, des gens vinrent rapporter
à Jésus l'affaire des Galiléens que
Pilate avait fait massacrer pendant
qu'ils offraient un sacrifice. Jésus
leur répondit : Pensez-vous
que ces Galiléens étaient de
plus grands pécheurs que tous
les autres... ? Eh bien non, je
vous le dis. Et si vous ne vous
convertissez pas, vous périrez
tous comme eux. Jésus a perçu
le sous-entendu de l'information
(« Ces victimes sont coupables. Pas
nous ») : aussi détrompe-t-il ses
interlocuteurs, et il rappelle un
autre accident tragique : …Et ces
18 personnes tuées par la chute
de la tour de Siloé, pensez-vous
qu'elles étaient plus coupables
que tous les autres habitants de
Jérusalem ? Eh bien non ! Et si
vous ne vous convertissez pas,
vous périrez tous de la même
manière !
On ne peut inférer du malheur
d'autrui à sa culpabilité : ce serait
une caricature de Dieu (vengeur
impitoyable) et une subtile façon
de tirer son épingle du jeu (« Cela
ne m'est pas arrivé, donc...»)
Au contraire, Jésus affirme que
tous, nous sommes menacés
de mort ; pas seulement de la
mort corporelle, mais de la mort
spirituelle devant Dieu. Si les
événements doivent nous apitoyer
sur le sort des victimes, ils doivent
surtout nous faire réfléchir à notre
précarité : nous sommes tous
promis tôt ou tard à comparaître
devant Dieu !
Un seul remède... à appliquer de
toute urgence : SE CONVERTIR,
CHANGER TOUT DE SUITE, SE
DECIDER SANS ATTENDRE. Et pour
se faire comprendre, Jésus invente
une parabole : Un homme avait
un figuier planté dans sa vigne.
Il vint chercher du fruit sur ce
figuier et n'en trouva pas ! Il dit
à son vigneron : "Voilà trois ans
que je viens chercher du fruit
sur ce figuier et je n'en trouve
pas. Coupe-le : à quoi bon le
laisser épuiser le sol ?". Mais le
vigneron lui répondit : "Seigneur,
laisse-le encore cette année, le
temps que je bêche autour pour
y mettre du fumier. Peut-être
donnera-t-il du fruit à l'avenir…
Sinon tu le couperas.
Nous sommes bien loin de la réalité
de la vigne, mais il faut savoir que
les paysans du pays de Jésus avaient
l'habitude de planter un figuier
dans un coin de leur vignoble :
ce bel arbre, aux larges feuilles
brillantes, leur donnait des fruits
succulents, et aussi de l'ombre
lors des travaux. Cela avait fait
naître la comparaison, courante à
l'époque : Israël est la Vigne chérie
du Seigneur, et le figuier représente
le Temple, ce magnifique édifice
bâti au cœur du pays, rutilant sous
la lumière du soleil, et dans lequel
les croyants peuvent se réfugier et
s'estimer justes devant Dieu.
La parabole de Jésus vise donc le
système religieux de son peuple :
son apparence est parfaite, il
fonctionne avec régularité, mais
il ne donne pas les fruits que Dieu
attend ! Les pratiquants se rassurent
par une piété formelle, des liturgies
convenables, une honnêteté de
surface. Or, Dieu exige des fruits
et Jésus dénonce l’hypocrisie
religieuse : le culte n'a pas sa fin en
lui-même, mais il doit conduire ses
participants à CHANGER DE VIE,
A SE CONVERTIR. C’est ce à quoi
nous sommes appelés pendant
ce temps de carême, il n’y a plus
de temps à perdre, Jésus dans sa
grande miséricorde, nous donne
plus qu’un an, c’est-à-dire cette
année, alors convertissons-nous
et demandons à Dieu la force
nécessaire pour y arriver avec l’aide
de sa grâce.
P. David Rondof +
Curé des paroisses de Fonds-Saint- Denis, Prêcheur et Saint-Pierre
n
Le culte
n'a pas sa fin en lui-même, mais il doit
conduire ses participants à changer de vie,
à se convertir.
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du 28 février 2016 / n°518
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Année sainte de la Miséricorde
Nous laissons l’imposante Basilique Notre-Dame de la Délivrande pa\
r la route de
la trace, puis la route de Balata, pour faire escale dans l’église\
éponyme de cette
dite route, à 7 km de Fort-de-France, sur le Morne Savon. Dans les hauteurs
verdoyantes de Fort-de-France, elle domine les quartiers proches, avec un mirador
d'où l'on peut profiter d’une vue magnifique sur la baie et la vil\
le. Elle offre un
spectacle extraordinaire tous les soirs, dès 18h (mise en lumière\
).
Eglise jubilaire :
Basilique Montmartre de Balata
I
l s'agit d'une curiosité archi-
tecturale. C'est sans doute
l'église la plus connue et visi-
tée en Martinique, car elle est une
réplique exacte, mais miniature –
au 1/5
e pour être précis – de la
Basilique Montmartre du Sacré-
Cœur à Paris. Sa construction fait
suite à l'afflux de réfugiés sur Fort-
de-France et ses environs, dans
les mois et années qui suivirent
l'éruption de la Montagne Pelée
et la destruction de Saint-Pierre
en 1902.
Afin de répondre à la demande
des fidèles, Mgr Lequien décida,
en 1915, d'édifier une église à cet
endroit. La première pierre est
posée en 1924, et la construction,
confiée à l'architecte français
Wuifflef, s'achève le 9 août 1925,
soit un an après le début des
travaux. Il est décidé que l’église
de Balata serait avant tout un
hommage rendu à tous les morts
de la Première guerre mondiale.
L'intérieur respecte les plans du
Sacré-Cœur, mais la basilique
martiniquaise reste nettement
plus sobre que son illustre consœur
pour la décoration et la richesse des
ornements. Soulignons son dôme
byzantin sur lequel se dresse la
statue du Sacré-Cœur.
L'histoire de la statue du Sacré-
Cœur est un vrai miracle, puisqu'elle
a échappé à deux incendies. Le
traditionnel pèlerinage au Sacré-
Cœur de Balata a lieu chaque
année à la Fête du Sacré Cœur
de Jésus. L’an dernier, pour son
premier pèlerinage en temps
qu’archevêque, Mgr Macaire a eu
la joie de célébrer les 90 ans de
cette grande fête diocésaine qui
réunit des fidèles de tout le diocèse.
Il a également a procédé à
l’ouverture de la Porte jubilaire
du sanctuaire du Sacré-Cœur de
Balata, le samedi 2 janvier 2016, à
17h30, avant de présider la messe
de l’Epiphanie.
Hormis les pèlerinages qui peuvent
être vécus toute l’année durant le
jubilé pour passer la Porte sainte
du sanctuaire, et la «Nuit des
sentinelles» qui y sera lancée fin
mars, nous y vivrons les 5 et 6 Mars
prochains les «24 H pour Dieu.»
Nous continuerons notre
découverte des églises jubilaires,
en faisant un grand écart plein
sud, direction Sainte-Anne avec
Notre-Dame de la Salette, avant
de terminer comme nous avions
commencé par une Cathédrale
(Saint-Louis de Fort-de-France).
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Le pape François a encouragé cette
initiative dans sa bulle d’indiction de
l’Année Sainte de la Miséricorde (§17) :
L’initiative appelée «24 heures pour le
Seigneur», du vendredi et samedi qui
précèdent le 4 e dimanche de Carême,
doit monter en puissance dans les
diocèses. Tant de personnes se sont
de nouveau approchées du sacrement
de réconciliation, et parmi elles de
nombreux jeunes, qui retrouvent
ainsi le chemin pour revenir au
Seigneur, pour vivre un moment
de prière intense, et redécouvrir le
sens de leur vie. Avec conviction,
remettons au centre le sacrement de
la Réconciliation, puisqu’il donne à
toucher de nos mains la grandeur de
la miséricorde. Pour chaque pénitent,
ce sera une source d’une véritable
paix intérieure.
Inutile de le souligner, pour
beaucoup, la démarche vers
le sacrement du pardon est une
porte difficile à ouvrir. En fait, il
y a deux portes à ouvrir dans ce
sacrement : celle de la miséricorde
de Dieu et celle de notre cœur. Pour
ce qui est de Dieu, il ne demande
qu’à s’ouvrir à nous. La Parole de
Dieu est explicite. Ecoutons-la : LA
PAROLE DE DIEU (Livre de l’Apocalypse
ch. 3, v. 20) ». Sous le regard de la Parole de Dieu,
et avec l’aide de cette phrase du
pape François, je prends le temps
de contempler la porte du cœur
de Dieu par laquelle il nous révèle
sa miséricorde : « La miséricorde est
le propre de Dieu, dont la toute-
puissance consiste justement à faire
miséricorde ». Ces paroles de saint
Thomas d’Aquin montrent que la
miséricorde n’est pas un signe de
faiblesse, mais bien l’expression de
la toute-puissance de Dieu. (MV 6)
Le Pape François écrit : La
miséricorde, c’est la loi
fondamentale qui habite le cœur
de chacun (MV 2). C’est le
moment d’ouvrir la porte du cœur
et d’examiner devant le Seigneur
en quoi la miséricorde conduit ou
non mes pensées, mes paroles, mes
actions. Pour m’aider dans cette
démarche, je peux, par exemple,
observer en quoi les œuvres
de miséricorde corporelles et
spirituelles font partie ou non de
ma vie
(MV 15).
J’approche du prêtre pour confesser
mes fautes, mais également pour
confesser l’amour de Dieu pour
moi. Je laisse, en quelque sorte,
Jésus entrer chez moi pour me
libérer des péchés qui pèsent en
moi, ainsi qu’il l’exprime dans
l’Evangile selon St Matthieu (Mt
11,28-30) : «Venez à moi, vous tous
qui peinez sous le poids du fardeau,
et moi, je vous procurerai le repos.
Prenez sur vous mon joug, devenez
mes disciples, car je suis doux et
humble de cœur, et vous trouverez
le repos.»
Après avoir reçu le pardon, je laisse
la joie et l’action de grâce monter
en moi. Je peux reprendre à mon
compte le psaume 102 qui chante
les bontés de Dieu.
Désormais, je suis pardonné. Il me
reste, cependant à accomplir la
pénitence qui m’aura été demandée
par le prêtre. Elle vise à raviver en
moi les forces spirituelles altérées
par mon propre péché.
Père Patrick-Alexis Phanor
Délégué épiscopal, Pastorale Sanctuaires
n
Le pape François a encouragé cette
initiative dans sa bulle d’indiction de
l’Année Sainte de la Miséricorde (§17) :
Sous le regard de la Parole de Dieu,
et avec l’aide de cette phrase du
pape François, je prends le temps
libérer des péchés qui pèsent en
moi, ainsi qu’il l’exprime dans
l’Evangile selon St Matthieu (Mt
Venez donc nombreux du 4 mars (12h)
au 5 mars (12h) :
« 24h de Confession »
non stop,
car vous le valez bien.
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Année sainte de la Miséricorde
L’année pastorale est sur le point de démarrer, et comme à l’accoutumée, notre
curé, Père David Rondof, réunit chaque conseil pastoral paroissial afin de planifier
les différents temps forts à vivre en Paroisse.
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C
es réunions sont de véritables tremplins où
nous planifions des projets pour annoncer
l’Évangile à nos frères et sœurs. C’est aussi
un temps où notre pasteur nous informe des temps
forts diocésains auxquels nous sommes conviés à
participer. C’est ainsi que nous apprenons que nous
accueillerons l’icône de la Vierge de Miséricorde dans
nos paroisses respectives, du 10 au 31 janvier. Un peu
comme à l’exemple d’Élisabeth, elle-même, quelle
fut grande notre joie de savoir que la Mère de notre
Sauveur allait nous visiter en cette année jubilaire de
la Miséricorde !
Nous replongeant dans les écritures, tout comme
Marie à l’annonce de l’enfantement de sa cousine
Élisabeth, nous décidons de passer de paroisses en
paroisses, de quartiers en quartiers, de foyers en
foyers, à pied avec l’icône. C’est avec une grande
joie que nous la transportions, à bras d’hommes,
dans la prière et la louange, méditant çà et là le
chapelet de la Divine Miséricorde. Les familles étaient
certes heureuses d’accueillir l’icône de la Vierge de
Miséricorde dans leur foyer, mais elles étaient aussi
heureuses de recevoir des frères et sœurs venus
prier, louer, échanger autour de la Parole de Dieu,
chanter et proclamer les merveilles de Dieu dans
nos vies. Pendant ces rencontres, les hommes de nos
différentes paroisses ont pleinement occupé la place
qui leur revient de plein droit : celle du Père, figure
de Miséricorde. Au côté des femmes et des enfants,
ils entonnaient les chants, interprétaient les écritures,
intercédaient pour notre Berger, les communautés,
les familles, les situations difficiles dans le monde…
et notre Maman du Ciel n’a cessé tout au long de
ce périple de répandre ses grâces, de prendre nos
prières et de les confier à son Fils Jésus, d’attirer notre
attention sur ce que son Fils attend de nous à travers
sa Parole. Nous avons vu s’opérer des guérisons, des
libérations spirituelles, des frères et sœurs habités par
la peur, désormais s’exprimer.
Ce fut un grand moment de bonheur et tout cela pour
la plus grande gloire de Dieu !
Amen.
n
La Vierge pèlerine
sur les Paroisses du Prêcheur,
Saint-Pierre et Fonds-Saint-Denis
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P
lus de 200 personnes,
dont une vingtaine de
malades (8 en fauteuil
roulant) avaient répondu à
l’invitation de l’aumônerie qui,
pour l’occasion, avait changé de
lieu de la célébration. En effet, la
salle de culte s’avérant trop petite
pour accueillir autant de public,
les organisateurs étaient revenus
aux vieux amours, puisque depuis
l’année 2009, le patio n’avait pas
été utilisé.
La célébration eucharistique a
débuté à 15h10 par le mot d’accueil
de l’aumônier, le Père Jean-Moïse
Exantus à qui Mgr Macaire avait
laissé le soin de le faire, avant de
reprendre la parole pour faire
part de sa joie de se retrouver à
La Meynard, comme beaucoup
disent. Il a indiqué que la visite
des malades a joué un grand rôle
dans sa décision à devenir prêtre.
Il a aussi précisé qu’il lui tardait de
venir en visite pastorale dans cet
établissement. Dans son homélie,
l’archevêque a tenu a salué le travail
effectué par le personnel soignant,
ainsi que la mission accomplie par
les visiteurs de malades.
Le Père Lucianno Rinasoa de
Schoelcher, ainsi que le diacre
permanent Yves Bobi, l’ont
accompagné au cours de cette célébration. La chorale de la
Pastorale diocésaine de santé,
dirigée par Sylvie Legros, a animé
la messe avec de très beaux chants,
gratifiant même l’assemblée d’un
chant de Bèlè Légliz «Gloriyé
bondjé», accompagné par deux
danseuses en action de grâce.
Le temps fort de l’après-midi a été,
sans nul doute, le sacrement des
malades administré aux personnes
qui avaient fait la demande auprès
des visiteurs la veille, le mercredi
des cendres.
Le sacrement des malades est une
source de réconfort et de paix qui
permet aux malades d’unir leur
souffrance à celle de Jésus sur la
Croix. Il est signe de tendresse de
Dieu pour la personne qui souffre.
Le Concile Vatican II a préféré le
désigner par l’expression «onction
des malades», et a renouvelé sa
pratique pour qu’il accompagne
vraiment un chrétien malade
ou souffrant au long de sa vie,
à chaque fois que cela sera jugé
nécessaire.
L’archevêque a tenu a prodigué
lui-même ce sacrement à tous les
malades qui se trouvaient dans
l’assemblée. Il a effectué la même
action pour ceux qui n’ont pas
pu faire le déplacement, et qui
sont restés en chambre. Etant une
trentaine environ, Monseigneur
a partagé la tâche avec le Père
Exantus.
La célébration s’est déroulée dans
une atmosphère conviviale. La
collation offerte aux participants
a permis à chacun de se sentir en
famille, et de commencer le carême
sous de bons auspices.
Je ne saurai terminer cet article
sans transmettre les remerciements
de la Pastorale diocésaine de la
santé à : la direction du CHUM, la
municipalité du Robert, et à David
Louri pour le soutien logistique,
Sylvie Legros et sa chorale, aux
personnes qui ont contribué à la
collation, à tous les visiteurs de
malades.
Yves-Marie Grivalliers n
Vie du diocèse
La messe des malades célébrée
au CHU Pierre Zobda
- Quitman
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Le jeudi 11 février 2016, jour de la fête de Notre-Dame de Lourdes\
et Journée
mondiale des malades, devant une assistance composée de personnes hos\
pitalisées
au CHU Pierre Zobda-Quitman et de leurs parents, des visiteurs de malade\
s de PZQ
et la MFME, du personnel de CHUM, Mgr David Macaire a présidé sa première
célébration eucharistique dans cet établissement, en attendant \
celle qui se déroulera,
le samedi 27 février 2016, à l’Eglise Saint Laurent du Lamentin\
, à l’attention des
malades du diocèse, dans le cadre de l’année jubilaire de la Mi\
séricorde.
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Vie du diocèse
Au seuil du carême 2016, du 8 au 10 février, la Conférence de la Société Saint-
Vincent–de-Paul du Lamentin faisait du Hall des Sports de cette ville, un lieu de
rassemblement et de ressourcement. Ici, prières, chants et louanges f\
usaient,
entrecoupés de temps de silence et de recueillement, pour s’ouvrir\
à la parole
de Dieu et la méditer.
Séminaire d’évangélisation
Allons à la rencontre de Dieu
F
aire des familles martini-
quaises un bijou spirituel de
miséricorde et de bénédiction
pour le pauvre,
tel était le thème
retenu pour la 8e édition de ce
séminaire spirituel. Ce dernier avait
pour ambition de faire prendre
conscience aux catholiques
martiniquais qu’ils étaient des
joyaux rayonnants au sein de leur
famille, lieu de blessures, d’amour,
de vie et de pardon, mais aussi
des bijoux à même d’accueillir le
pauvre dans toutes ses misères
morales, matérielles, spirituelles et
physiques, et de se mettre à son
service. Ce pauvre qui n’est autre
que leur frère.
Notre archevêque, Mgr David
Macaire, nous fit l’honneur d’ouvrir
la manifestation, nous rappelant
que c’est Dieu lui-même qui a
convoqué ses enfants en ce lieu.
Pendant que chacun de nous était
appelé ici, son cœur de pasteur
se réjouissait de savoir que dans
plusieurs autres lieux du diocèse
de la Martinique, des milliers de
baptisés se trouvaient réunis pour
partager leur foi et louer Dieu.
Les pères Yves Samson et Michel
Vigneau, tous deux du centre
spirituel Régembal du Canada, au
cours de leur enseignement relatif
au pardon et à la miséricorde,
nous ont aidés à approfondir
notre foi et à ne pas douter de la
présence agissante, rayonnante et
miséricordieuse de Dieu dans notre
vie quotidienne et au sein de nos
familles.
Le père Mathieu Malonga du
Congo, résidant à Paris, nommé
cette année missionnaire de la
miséricorde dans les Antilles, avec la
verve qu’on lui connaît, a embarqué
l’assemblée sur l’avion de la
compagnie A.B.M «Air Bonheur
Martinique» à destination du ciel,
avec comme pilote Jésus, et Marie
pour hôtesse. Pour permettre aux
passagers d’arriver à bon port, il
s’était muni de sa boîte à outils
remplie de «clés spirituelles».
A l’heure des témoignages, Alain
Labonte, lui aussi venu du Canada,
nous a expliqué comment il en était
arrivé à travailler pour le Seigneur
en faisant de sa famille et du centre
Régembal un «home».
La parole de Dieu étant une et
universelle, les prêtres du diocèse,
Lémy, Zéclerc, Essengo, Rémy et
Percy, ont concélébré les moments
d’Eucharistie et d’adoration avec
les pères invités.
A noter, pour cette édition, la
présence des secouristes de la
paroisse du Lamentin, formés
aux gestes de premiers secours à
l’initiative de la Pastorale diocésaine
de la santé, et celle de la chorale
«Les Forces Vives du Marin» qui,
par ses chants, a enflammé le Hall.
Une fois de plus, le succès de cette
rencontre a été assuré par les
nombreux bénévoles venus aider
les membres de la Conférence, et
par notre fidèle public qui répond
chaque année de plus en plus
nombreux à l’appel de Dieu.
La cellule communication du séminaire :
Myriane S, Sylvie S, Jozet B-M.
n
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Il y 1 an, souvenez-vous, nous découvrions le nom de notre nouvel arc\
hevêque
par ce communiqué publié par le Vatican à 12h, heure de Rome :
Mgr Macaire, 1 an déjà…
7 mars 2015 – 7 mars 2016
« Cité du Vatican, 7 mars 2015
(VIS).
Le Saint-Père a nommé le P.
David Macaire, op, Archevêque de
Fort-de-France (superficie 1.080,
population 390.371, catholiques
312.296, prêtres 54, diacres 12,
religieux 151), en France (La
Martinique). L’Évêque élu, né en
1969 à Nanterre (France), a émis
ses vœux religieux en 1998 et a été
ordonné prêtre en 2001.
Jusqu’ici Prieur du couvent de La
Ste Baume (France), il succède à
Mgr Michel Méranville, dont la
renonciation a été acceptée pour
limite d’âge.
Il a été aumônier de Lycée,
professeur de séminaire et a
occupé diverses fonctions au sein
de son ordre. »
A la même heure, 6h en Martinique,
Mgr Michel Méranville l’annonçait
en direct sur Radio Saint Louis :
«Le Pape François, ayant accepté
ma démission pour raison d’âge, a
nommé le 7 mars 2015, Mgr David
Macaire, Archevêque de Saint-
Pierre et Fort-de-France.
Jusqu’alors, Frère David Macaire,
op, était Prieur du Couvent des
Dominicains de la Sainte-Baume
et Recteur du Sanctuaire dédié à
Sainte Marie-Madeleine. »
Pour les fidèles martiniquais,
c’était la fin d’une longue attente
et beaucoup, comme Mgr Gaston
Jean-Michel, ont fait part
immédiatement de leur grande joie
à l’annonce de cette nomination.
Mgr David Macaire, douzième
évêque de la Martinique, est le
troisième Martiniquais à accéder
à cette charge après Mgr Maurice
Marie-Sainte et Mgr Michel
Méranville.
Dès 7h, notre nouvel archevêque
donnait sa première réaction à
radio Saint-Louis, en exprimant
ses remerciements envers le Saint-
Père pour cette nomination, puis
son émotion en annonçant sa
première visite en Martinique, en
tant qu’archevêque nommé, pour le 10 mars. C’était le début d’une
nouvelle page, la douzième, de
l’histoire de notre diocèse érigé
par le pape Pie IX le 27 septembre
1850, en même temps que les
diocèses de la Guadeloupe et de
la Réunion.
Michel Déglise
Conseiller de l’Evêque à la Communication
n
N° 498 REVUE DIOCÉSAINE — BIMENSUEL — 2,00 € — 15 mars 2015
Le frère David Macaire
succède à Mgr Méranville
DIOCÈSE DE MARTINIQUE :
- le Père Lucianno, pour sa disponibilité et son implication
- les chorales : Boutons d'Arc-En-Ciel, la voix de l'Alliance, les Colombes, l'Orchidée
- le groupe des animateurs : Roger, Jacqueline, Josette, Joëlle
- la sacristine
- les musiciens
- la sonorisation, pour sa gracieuse contribution
- les fidèles qui ont répondu à l'appel (le montant de la quête réalisée vous sera communiqué après
contrôle par la trésorière) - Coralie pour avoir accepté d'assurer l'animation,
ce fut une réussite.
- Radio Saint-Louis, Eglise en Martinique pour avoir relayé l'information
- et tous ceux qui de près ou de loin ont apporté leur pierre à l'édifice.
Par la suite, nous vous informerons des 4 autres
dates de concert de soutien qui se tiendront dans
4 autres paroisses de l'île. A travers le bulletin
paroissial, l'Orchidée proposera au Père Lucianno,
un communiqué de remerciements adressé aux
fidèles. Encore merci ! An pil lanmou ba Jézi !
LA CHORALE L'ORCHIDÉE
formule un énorme MERCI à tous ceux qui ont contribué à la r\
éussite de son concert de soutien :
Communiqué
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Vie du diocèse
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Les 13 et 14 février derniers s’est tenu, au Foyer de l’Espé\
rance, le «Jubilé des
fiancés», qui a rassemblé près de 300 couples en cheminement\
vers le sacrement
du mariage. Il s’agissait de la première édition de cette manif\
estation voulue par
notre Archevêque, Mgr David Macaire.
Le Jubilé des fiancés
Une première édition tout en simplicité et en joie
I
l en a tout naturellement confié
l’organisation à l’Association
des Centres de Préparation
au Mariage (ACPM), mouvement
diocésain ayant pour vocation
principale l’accompagnement des
couples désirant vivre le mariage
chrétien catholique.
Pendant ces deux jours, les
nombreux fiancés et quelques
couples nouvellement mariés
présents (600 personnes) ont pu
entendre et connaître «Tout ce qu’il
faut savoir avant de se marier».
C'est, en effet, le thème retenu
par notre archevêque ; tout un
programme développé au travers
de ses enseignements. Les invités à
la table du Jubilé ont pu déguster
le menu suivant :
- Le OUI de l’engagement, ainsi
que les mauvaises raisons de se
marier ;
- Le mariage, sommet de la
maturation de l’Homme ;
-
Bâtir et entretenir un Amour
épanoui et indissoluble ;
-
L’acte conjugal : la relation
sexuelle, un acte de communion
du couple.
Des enseignements dynamiques et
joyeux, pleinement incarnés dans le
quotidien de la vie de couple, notre
archevêque ayant une grande
expérience de l’accompagnement.
Une expérience d’autant plus riche
et profitable, qu’elle émane non
seulement de l’accompagnement,
mais également du «service après-
vente» assuré après la célébration
du mariage, comme il l’a dit lui-
même.
L’ensemble des invités, tout
comme les couples animateurs de
l’ACPM, ont alors pu bénéficier de
ce copieux et savoureux menu.
Outre ces temps d’enseignement,
les couples ont également vécu
des groupes de partage, ainsi
qu’un temps d’atelier autour du
pardon, respiration et perfection
de l’Amour.
Ce rendez-vous, tout en simplicité
et en joie, a été clôturé le dimanche
par l’Eucharistie célébrée par
Mgr David Macaire, et concélébrée
par l’aumônier de la pastorale
familiale, le père Gabriel Valard.
A l’issue de cette belle célébration,
tous sont repartis heureux d’avoir
pris part à cet événement, comme
un «privilège». Plus que la fin, il
s’agissait d’un envoi des couples au
rythme du chant «Ne rentrez pas
chez vous comme avant». Notre
Archevêque a promis que cette
manifestation serait désormais
reconduite chaque année. Un
rendez-vous important, afin que
les couples chrétiens catholiques
soient des signes efficaces de la
présence du Christ au cœur de
notre société martiniquaise.
Ralph Ragoo, ACPM n
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Horaires des célébrations pénitentielles
Paroisses JourMatin Soir
Ajoupa-Bouillon Vendredi 18 mars----------------------- 18h
Anses d’Arlet Mardi 08 mars----------------------- 16h-20h
Balata Lundi 07 mars ----------------------- 17h
Basse-Pointe Mercredi 16 mars----------------------- 18h
Bellefontaine Mardi 15 mars----------------------- 17h-20h
Bellevue Jeudi 17 mars----------------------- 17h-19h30
Carbet Jeudi 17 mars----------------------- 17h-20h
Case-Pilote Mardi 15 mars----------------------- 17h-20h
Cathédrale Lundi 14 mars----------------------- 17h
Coridon Mercredi 09 mars ----------------------- 17h
De Briant Mardi 15 mars ----------------------- 17h
Diamant Mardi 1er mars----------------------- 17h-20h
Ducos Jeudi 10 mars----------------------- 15h-20h
Fonds-Saint-Denis
(à Saint-Pierre) Mercredi 16 mars
9h-12h15h-18h
François Lundi 07 mars----------------------- 15h-20h
Grand-Rivière Vendredi 11 mars----------------------- 18h
Gros-Morne Jeudi 17 mars 9h-12h15h-18h
Josseaud Vendredi 18 mars----------------------- 17h-20h
Lamentin Lundi 29 février----------------------- 15h-20h
Lorrain Jeudi 17 mars----------------------- 18h
Macouba Jeudi 10 mars----------------------- 18h
Marigot Mercredi 09 mars----------------------- 18h
Marin Vendredi 18 mars----------------------- 16h-20h
Morne-des-Esses Lundi 14 mars----------------------- 15h-18h
Morne-Rouge Vendredi 18 mars 9h-12h15h-18h
Morne-Vert Jeudi 17 mars----------------------- 17h-20h
Prêcheur (à Saint-Pierre)
Mercredi 16 mars 9h-12h15h-18h
Redoute Mercredi 16 mars----------------------- 17h
Régale Jeudi 03 mars----------------------- 17h-20h
Rivière-Pilote Mardi 1er mars----------------------- 16h-20h
Rivière-Salée
(Petit-Bourg)
(Grand-Bourg) Vendredi 04 mars
Jeudi 17 mars-----------------------
----------------------- 16h-20h
15h-20h
Robert Mardi 15 mars 9h-12h15h-18h
Sainte-Anne Mardi 08 mars----------------------- 16h-20h
Saint-Christophe Mardi 08 mars----------------------- 17h
Saint-Esprit Mardi 15 mars----------------------- 15h-20h
Saint-Joseph Mardi 08 mars 9h-12h15h-18h
Sainte-Luce Vendredi 18 mars----------------------- 17h-20h
Sainte-Marie Vendredi 11 mars 9h-12h15h-18h
Saint-Pierre Mercredi 16 mars 9h-12h15h-18h
Sainte-Thérèse - Emmaüs
(à Saint-Christophe) Mardi 08 mars
----------------------- 17h
Schœlcher Mercredi 09 mars ----------------------- 17h
Tartane Vendredi 18 mars----------------------- 15h-18h
Terres-Sainville Lundi 07 mars ----------------------- 17h
Trinité Jeudi 10 mars 9h-12h15h-18h
Trois-Ilets Vendredi 04 mars----------------------- 16h-20h
Vauclin Jeudi 03 mars----------------------- 17h-20h
Vert-Pré Vendredi 18 mars----------------------- 15h-18h
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Dossier : Se confesser… une grâce ou une épreuve ?
Le sacrement de réconciliation est le sacrement de la joie ! Oui, le \
pardon
des péchés est un véritable chemin de joie… à condition d\
e comprendre en
profondeur ce qu’est réellement ce sacrement
Se confesser : la joie du Père !
L
a plus grande joie du
monde est celle du pardon.
Ce n’est pas la plus grande
joie sur terre, mais c’est la plus
grande joie du ciel : «il y a plus
de joie parmi les anges pour un
pécheur qui se converti (qui entre
dans un confessionnal) que pour
quatre-vingt-dix-neuf justes» qui
jugent que ce n’est pas encore
le moment, que rien ne presse et
qu’ils peuvent encore attendre.
Mais il faut le reconnaître : le
sacrement de Réconciliation
est en crise. Cela devient une
démarche anxieuse et furtive, et
non une rencontre avec le Christ. Et
cependant, la Bonne Nouvelle de
l’Evangile, le joyeux message que
nous sommes chargés d’annoncer
au monde, est qu’il existe une
rémission des péchés. Le souci,
c’est que, dès qu’on évoque le
mot même de «péché», l’Evangile
semble devenir une «mauvaise
nouvelle».
En effet, si on annonce un horaire
de confession, on est sûr qu’aucun
sourire n’illuminera les visages et
qu’aucun soulèvement de joie
ne sortira de l’assemblée. Nous
sommes pécheurs ? Mauvaise
nouvelle. Il faut se confesser ?
Mauvaise nouvelle.
La racine la plus profonde du
désespoir du monde moderne,
c’est peut-être l’ignorance, le
refus de croire à la rémission des
péchés. D’ailleurs, avant de parler
de rémission, nous voyons bien
que nous ne parlons même plus de
péché. Regardons simplement les
chrétiens se confesser et affirmer
par là leur foi en la rémission des
péchés : ils ne connaissent plus la
joie du Pardon. Ils ne célèbrent
plus la Pénitence, ils ne savent pas
que l’Eucharistie est le festin des
pécheurs pardonnés. Pourtant
dans les Evangiles, les confessions
se terminent toutes par des
banquets :
Zachée (Jésus s’invite chez lui à
manger),
Matthieu (qui invite tous ses
collègues, tous les pécheurs du
coin),
Le fils prodigue (et le veau gras),
Marie-Madeleine (au cours d’un
repas et ensuite, elle recevra le
Seigneur à sa table).
Mais ces mœurs ne semblent plus
être les nôtres. On a peu de chance
de revenir d’une confession en
disant «je suis heureux !». Ce serait
le signe qu’ils seraient entrés dans
la joie de la Pénitence.
Et pourtant, il y a urgence de
proclamer au monde qu’il existe
une rémission des péchés : cela
veut dire qu’il n’y a pas d’échec
définitif, de vie ratée, de maux
sans remèdes. A partir de chaque
faute, de chaque échec, Dieu nous
propose un plan de rédemption
meilleur que si nous n’avions pas
péché. Là où le péché abonde,
la grâce surabonde, dit St Paul.
Quand Dieu recrée, il y a toujours
un saut qualitatif en chaque cœur
réconcilié.
En confessant ses fautes, en se
reconnaissant pécheur, nous
mettons en premier la miséricorde
de Dieu, nous le laissons agir, et
nous passons de la Justice à la
Miséricorde. Dieu ne se décourage
jamais, il vient nous sortir de toutes
nos impasses, de nos refuges où
nous nous sommes enfermés.
Nous entrerons au ciel comme des
pauvres, non parce que nous serons
fiers de nous, mais parce que nous
serons émerveillés de Lui. Il y a
une Béatitude des pécheurs dans
l’Evangile, des pécheurs pardonnés
bien sûr, mais des pécheurs quand
même. C’est pour cela qu’il faut
vivre régulièrement le sacrement
de confession, non par obligation
morale mais parce que c’est un
chemin direct vers l’Amour.
Pour vivre une confession la plus
dynamique possible. Commençons
par :
Reconnaître que Dieu a la main
dans ma vie : qu’il veut mon
bonheur et fait tout pour y
arriver (foi en Dieu),
Reconnaître l’œuvre merveilleuse
de la créature que je suis, les
merveilles de Dieu dans ma vie,
malgré mes épreuves. Dans
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l’espérance, confesser que,
même si on ne sait pas comment,
Dieu aura le dernier mot dans ma
vie pour mon bonheur (louange
et action de grâce),
Reconnaître que seule ma liberté
mal utilisée peut faire échec au
projet de bonheur de Dieu dans
ma vie, dans celle de l’Eglise,
dans celle du monde, de toute
l’humanité, de toute la Création.
Oui, c’est un sacrement difficile, mais
si beau car il est chemin de vie, de
reconstruction, d’épanouissement.
Il enlève toute culpabilité, il ouvre
de nouveaux horizons dans ma vie.
Il m’aide à entrer dans l’histoire
même du salut, dans l’histoire de
l’humanité à laquelle j’appartiens,
il m’aide à sentir combien je fais
partie de l’Eglise sainte, mais
toujours appelée à se convertir
car elle est composée de personnes
pécheurs (dont je fais partie, pierre
vivante !). Ce sacrement embrasse
aussi toute la fin des temps…
Ce sacrement est le prolongement
direct du baptême : la pénitence
est à situer dans le prolongement
du baptême pour restaurer en moi
la grâce de mon état de Fils de Dieu
que je suis.
Père Franz De Boer
http://www.paroissedegourdon.fr/
n
Le thème qui vous est proposé pour la prochaine édition de la r\
evue (n° 519) :
La charité donne tout. Que donnes-tu ?
Nous attendons vos témoignages (10 lignes maximum), pour le 3 mars 2016 au plus tard, à egliseenmartinique@orange.fr
N’oubliez pas de préciser vos noms et prénoms. Merci de joindre une photo.
Les dossiers de la revue Eglise en Martinique
Témoignages…
Mamette, Lamentin
Pour moi, la confession est une grande grâce : me trouver en présence du Seigneur
pour obtenir son pardon pour tout le mal que je lui ai fait ; pouvoir enfin me réconcilier
avec lui, car par mes péchés, nous étions séparés.
Cet accueil qu'il me fait, cette écoute amoureuse qui me permettent de tout lui dire ;
comme tu es merveilleux mon Seigneur !!! C’est vrai que je vais vers ceux que j'ai offensés
pour leur demander pardon, mais j'attends avec impatience le jour ou je pourrai me confesser, car c'est
grâce à ce sacrement que je vais puiser la force nécessaire pour ne plus refaire ces péchés ; je ne veux
plus déplaire à mon Bien-Aimé, c'est trop dur !!! J’ai confiance et mon curé m'aide déjà beaucoup
lorsqu'il conclut ses homélies chaque jour, en nous exhortant à aimer notre prochain, à imiter Jésus, à
le rencontrer dans tous ceux qui souffrent...
C’est une grande grâce, car après chaque confession, je gagne la paix du cœur. Après avoir reçu sa
bénédiction et son pardon, je dis toujours : "oh merci Jésus, a\
ide-moi à faire la volonté du Père". Car
c’est à un véritable rendez-vous d'amour que le Père m’a conviée, et où il le me restaure dans ma
dignité filiale. Goûter à cet Amour, c'est l'aimer davantage !!!
Yohan Denis, 26 ans
La confession reste pour moi une démarche difficile. Pourtant, je sais que c'est nécessaire et recommandé.
La dernière fois que je me suis confessé, j'avais 20 ans... cela fait donc 6 ans. J'en ai presque honte
puisque je vais régulièrement à la messe, je prie tous les jours et je ress\
ens souvent le besoin de me
dire à Dieu.
Je chemine avec ma copine depuis l'année dernière, et pour le carême, nous a\
vons pris la décision
d'aller à la confession. Nous avons commencé par "faire abstinence" depuis le mercredi des cendres,
et nous comptons tenir bon... au moins jusqu'à Pâques (et qui c'e\
st... peut-être penser à changer notre
situation, avec la grâce de Dieu).
Notre nouvel Archevêque, Mgr Macaire, nous dit tellement de vérité et est si convaincant dans ses
propos qu'on se dit qu'on est dans la logique des choses.
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Société
Le Zika est un virus transmis par les moustiques du
groupe des Aedes (dont l’Aedes aegypti bien connu en
Martinique). Ce virus a été détecté pour la première
fois en 1947 en Ouganda (un pays de l’Afrique de
l’Est) dans la forêt Zika, d’où il tire son nom.
Après la dengue, après le
chikungunya, voici le Zika
en Martinique et dans la Caraibe
L
a plupart des personnes
touchées (près de 80%)
ne présentent pas de
symptômes. L'évolution est le plus
souvent rapidement favorable
avec une guérison spontanée.
Le traitement est seulement
symptomatique. Les signes
cliniques le plus souvent associés
au zika sont : une éruption cutanée
(avec ou sans fièvre modérée), des
yeux rouges, la conjonctivite, des
douleurs articulaires, des douleurs
musculaires, des maux de tête, des
gonflements des mains et des pieds.
Cependant, au Brésil où une
épidémie est en cours depuis
2015, en Nouvelle Calédonie et
en Polynésie Française où des
épidémies se sont produites en 2014,
des complications neurologiques
(syndrome de Guillain-Barré),
des malformations congénitales
(appelées microcéphalies) qui
atteignent le fœtus (donc l’enfant
qui va naître) sont potentiellement
liées à une infection par le virus
Zika, et ont été rapportées chez
certaines personnes malades de
zika. Il faut cependant rappeler
que tous les syndromes de Guillain-
Barré et toutes les microcéphalies
ne sont pas dues au zika.
Le zika dans le monde :
Jusqu’à une époque récente,
des foyers très localisés de zika
étaient régulièrement signalés
en Afrique et en Asie. En 2014,
une épidémie a éclaté dans le
Pacifique (notamment en Polynésie
française). Le continent américain a
déploré ses premiers cas en 2015 au
Brésil. Depuis, le nombre de pays
atteints dans cette région ne cesse
de croître : Guadeloupe, Guyane,
Suriname, Paraguay, Colombie,
Venezuela, Mexique, Nicaragua…
Environ 30 pays de la Caraïbe et
de l’Amérique du Sud sont déjà
atteints.
Situation en Martinique :
Comme dans la plupart des pays
de la Caraïbe, des cas suspects
de zika ont été répertoriés en
Martinique au début du mois de
décembre dernier ; le 18 décembre,
le premier cas autochtone (c’est-
à-dire chez une personne qui
n’avait pas voyagé) a été identifié
dans la commune de Schœlcher.
Ces cas ont systématiquement
fait l’objet d’interventions du
Service de Démoustication/Lutte
antivectorielle (un service mixte
de la Collectivité Territoriale
de Martinique et de l’Agence
Régionale de la Santé.
Rapidement, la situation s’est
dégradée, ce qui a conduit les
autorités à déclarer l’épidémie le
20 janvier. A la date du 17 février
2016, on dénombrait déjà 6 050
cas ; la maladie a été confirmée
chez 28 femmes enceintes et chez
deux personnes atteintes par le
syndrome de Guillain-Barré. A ce
jour, il n’y a pas de décès lié au zika
en Martinique.
Comment lutter contre le
Zika ?
Comme pour la dengue
et le chikungunya, il n’y a pas
actuellement de vaccin ni de
médicament spécifique pour lutter
contre le zika. Le meilleur moyen
de ne pas contracter le virus est de
bien se protéger, et d’appliquer les
mêmes gestes de précaution que
pour la dengue et le chikungunya,
à savoir :
• Se protéger en dormant sous
moustiquaire et en utilisant des
répulsifs,
• Eliminer les eaux stagnantes,
• Vider les dessous de pots et/ou y
mettre du sable,
• Changer régulièrement l’eau des
fleurs (2 à 3 fois par semaine),
• Bien recouvrir les réserves d’eau,
• Nettoyer les gouttières….
Il est fortement recommandé aux
femmes enceintes de se protéger,
par tous les moyens, contre les
piqûres de moustiques, et de bien
respecter le suivi de leur grossesse.
Comme pour la dengue et le
chikungunya, la mobilisation de tous
les Martiniquais est indispensable
pour limiter la propagation de
l’épidémie qui sévit actuellement
sur toute l’île. Cette épidémie a
des conséquences sanitaires et
économiques (baisse du nombre
de touristes).
André Yébakima, Entomologiste médical
Centre de Démoustication de la CTM
et de l’ARS Martinique
n
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Retrouvez les actualités du diocèse sur : http://martinique.catholique.fr
Medias
Dieu m’est témoin est diffusé tous les dimanches matin, à
5h45, sur Martinique 1 ère. L’émission peut se revoir sur le site :
www.dieumesttemoin.fr
99.5 — 101.3
et 105,3 MHz
www.radiosaintlouis.com
Radio Saint-Louis,
Rue Georges-Zaïre, ZAC Rivière Roche
97200 Fort de France
Tél. : 05 96 71 86 04
Fax : 05 96 71 86 05
Courriel :
contact@radiosaintlouis.com
Dimanche 6 mars 2016
L’Église, une histoire de femmes
La question de la place des femmes dans l’Église s’affirme de plus en plus comme un des grands défis de
l’Église.
Dieu m’est témoin se rendra en Guadeloupe, à la paroisse du Raizet à la rencontre de ces femmes
qui s’investissent énormément dans la vie de la paroisse. Pour faire suite à ce reportage, nous joindrons le
père Francky Vilsaint, curé de Baie-Mahaut ; pour lui, il est impératif de faire revenir les hommes dans l’Église.
Dimanche 13 mars 2016 Délivre-nous du mal
À quoi servent les prières de délivrance? À quel moment devons-nous y recourir ? Et de quoi nous délivrent-
elles ? Y a-t’il des prêtres habilités à les prononcer ? Y a-t’il un lien entre la délivrance et l’exorcisme ? Dans
quelles situations recourir à un prêtre exorciste ? Que dit l’Église en Outre-mer dans des sociétés historiquement
imprégnées de magico-religieux ? Cette semaine,
Dieu m’est témoin pose la délicate question de la délivrance
du mal dans notre quotidien… Nous serons connectés avec Tony Allaguy Salachy, en Martinique. Psychologue
et fervent catholique, il nous parlera de la toute nouvelle cellule d’écoute, mise en place par le diocèse de
Fort-de-France, avec un prêtre, une religieuse et un médecin.
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Nous pouvons édifier de nombreuses choses,
mais si nous ne confessons pas Jésus-Christ, cela ne va pas. Nous deviendrons une ONG humanitaire, mais non l’Eglise, épouse du Seigneur.
Pape François
