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N° 520 REVUE DIOCÉSAINE — BIMENSUEL — 2,00 € — 27 mars 2016
Mort... à la Mort !
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Editorial
J
our de fête aujourd’hui, Alléluia ! Christ est vraiment ressusc\
ité,
Alléluia ! Mort... à la Mort ! L’espérance chrétienne est donc
sans limite ; une espérance qui nous permet de nous engager au
service de nos frères, de l’Eglise. Transmettre l’espérance, n’est-ce
pas la mission de tout baptisé ? Laissons-nous alors illuminer par
la lumière de Pâques !
Dans le cadre de l’Année sainte de la Miséricorde, après la
cathédrale de Saint-Pierre, le sanctuaire de Notre-Dame de la
Délivrande du Morne-Rouge, le Sacré-Cœur de Balata, Notre-
Dame de la Salette de Sainte-Anne, c’est aujourd’hui la Cathédr\
ale
Saint-Louis qui nous est présentée dans cette édition. Nous avo\
ns
ainsi fait le tour des lieux décrétés par Mgr Macaire comme Portes
jubilaires… des lieux accessibles pour faire notre démarche jubilaire.
N’hésitons pas : franchissons donc la Porte !
Toujours en lien avec l’Année sainte, du 7 au 13 avril 2016, nous
aurons la joie de vénérer, dans notre diocèse, les reliques de Sainte
Marguerite-Marie (religieuse du XVII
e siècle à qui le Seigneur a
révélé son cœur brûlant d’amour pour tous les hommes)\
, et de
Saint Claude la Colombière (premier apôtre du Cœur sacré de
Jésus). Elles seront exposées dans différents lieux de culte, suivant
le calendrier des rencontres communiqué par la Communauté de
l’Emmanuel.
Par ailleurs, le 3 avril, c’est le Dimanche de la Divine Miséricor\
de.
Le Bienheureux pape Jean-Paul II a institué, en l’an 2000, le
dimanche après Pâques, Dimanche de la Miséricorde, en répons\
e
à la demande du Seigneur à Sainte Faustine : Je désire que la fête
de la Miséricorde soit un recours et un refuge pour toutes les âmes,
et surtout pour les pauvres pécheurs. En ce jour, les entrailles de ma
miséricorde sont ouvertes, je déverse tout un océan de grâce\
s sur les
âmes qui s’approcheront de la source de ma Miséricorde.
Souvenons-nous également que le Dimanche de la Divine
Miséricorde de l'année dernière (cette année c'est le 3 Avril),
toute la Martinique était en liesse : c’était le jour de l’ordination
épiscopale de Mgr David Macaire. Une date qui a marqué les esprits
des Martiniquais… une date très chère à notre Archevêque \
qui
n’a pas cessé d’appliquer la devise qu’il a choisie pour l’\
occasion :
Jesum Ostende - Montre Jésus !
Que la joie de Pâques éclate dans nos cœurs ! Oui Seigneur, nous
croyons. Fais de nous des témoins de ton amour.
Sainte fête de Pâques à tous !
Justine Lordinot n
DIRECTEUR DE LA PUBLICATION P. Luc Philippon, DEI
REDACTRICE EN CHEF Justine Lordinot
MISE EN PAGE – IMPRESSIONCaraïb Ediprint – Bois Quarré
97232 Lamentin – Tél. 05 96 50 28 28
TIRAGE : 8 000 EXEMPLAIRES
I.S.S.N. 0759-4895
Commission paritaire N° 1115L87225
ADMINISTRATION – RÉDACTION Archevêché de la Martinique
Rue du R.P. Pinchon – 97200 Fort de France Tél. 05 96 63 70 70
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Editorial
Mot de l’Evêque
• « Il faut que quelque chose change ici ! »
Eglise universelle
• 3 ans de pontificat pour le pape François
Liturgie
• Parole dominicale
Année sainte
de la Miséricorde
• Eglise jubilaire : La cathédrale
Saint-Louis de Fort-de-France
• La Vierge Pèlerine à Grand-Rivière
• Dimanche de La Divine Miséricorde
Vie du Diocèse
• Les reliques de Sainte Marguerite- Marie et Saint Claude La Colombière
de passage dans notre diocèse
• Visites pastorales de Mgr Macaire :
- à la paroisse du Sacré-Cœur de Balata
- à la paroisse de De Briant
• Messe diocésaine des malades au Lamentin
• Les Pères Jésuites, Manuel Grandin et Patrice la Salle, de passage en
Martinique
Dossier : As-tu déjà rencontré
Jésus ressuscité ?
• Comment rencontrer Jésus-Christ
vivant et ressuscité ?
• Témoignages
Vers la vie
• Sœur Marie-Thérèse Paule Eva Huston
Agenda de l’Archevêque
Médias
numéro
520
S ommaire
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• « Il faut que quelque chose change ici ! » 3
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numéro
520
SS ommaire
N° 520 REVUE DIOCÉSAINE — BIMENSUEL — 2,00 € — 27 mars 2016
Mort... à la Mort !
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« Il faut que quelque
chose change ici ! »
C
ette phrase est une phrase
historique. Elle a été
prononcée le 9 mars 1983,
ici-même, aux Antilles, par saint
Jean-Paul II. Ce jour-là, le Pape était
en Haïti. Il était face au président
Duvalier, les yeux dans les yeux du
dictateur, le cœur dans le cœur
d’un peuple pauvre. Il prophétisa
avec autorité : « Il faut que quelque
chose change ici ! » Trois ans après,
la dictature de plusieurs décennies
tombait.
Aujourd’hui, je reprends cette
phrase historique dont la puissance
a renversé les puissants de leurs
trônes.
Il faut que quelque chose
change dans l’Eglise !
Eglise de Martinique, tu célèbres
la Résurrection. Si tu ne ressuscites
pas avec Jésus dans la Lumière de
Pâques, que deviendras-tu !?
Des
choses doivent changer
, pour que
tu assures vraiment ta vocation pro -
phétique en ce monde. Tu n’es pas
une institution liée à un système
destiné à mourir à petit feu !
La résurrection de Jésus, en cette
année de la Miséricorde, te donne
assez de Feu pour embraser ce
peuple ; pour préparer le grand
mouvement de « retour à l’Eglise »
de ceux qui sont sur le parvis et
cherchent à y entrer ; pour bonifier
l’accueil dans les églises et les pres
-
bytères ; pour aller à la rencontre
des familles, des plus pauvres,
des jeunes adultes, des actifs, des
hommes, des migrants (Haïtiens,
Sainte-Luciens, métropolitains, tou -
ristes) ; pour choyer ceux dont la
vie morale n’est pas en règle ou
ceux qui sont tourmentés par des
esprits mauvais. La vie qui jaillit
du tombeau va mettre la Bible au
centre de la vie du Peuple de Dieu, faire du catéchisme le moment de
la rencontre avec Dieu, illuminer nos
liturgies de beauté et de profondeur
ou encore créer partout dans nos
quartiers des petites communau -
tés ecclésiales ferventes, actives et
solidaires !
Oui, ce que disait le saint Pape en
Haïti vaut pour nous aujourd’hui
:
« Il faut que les pauvres de tout
genre recommencent à espérer.
L'Église a, dans ce domaine, une
mission prophétique ».
Il faut que quelque chose
change parmi les jeunes !
Jeunesse de Martinique, le Christ
est ressuscité : tout est possible !
Quelque chose doit changer : Ne
laisse pas passer cette moisson, ce
temps de grâce. C’est maintenant le
moment de retourner vers la vérité,
la pureté, la fidélité et le pardon. Tu
es parti loin de Dieu, de l’Eglise, de ta
jeunesse, de toi-même. Les adultes
n’ont pas toujours su t’encourager
et croire en toi. On t’a fait goûter
à tout et à rien, peut-être même
as-tu fait le mal, et les plaisirs sans
fin t’ont conduit à la violence et à la
mort. Tu n’y crois plus, tu n’as plus
l’espoir que ce pays et son système
t’apporteront quoi que ce soit. Tu
penses qu’on ne fait rien pour toi,
que tout est mort (tes études, ta
beauté, ton bonheur, ton avenir…).
C’est le moment de stopper le
désordre ! Tu le sais très bien. Ce
n’est pas l’évêque qui le demande,
ni ta grand-mère. C’est toi-même,
au fond de ton cœur, qui sais. OUI,
tu sais que le Christ est ressuscité
pour toi. Veux-tu ressusciter !? Il
ne te reste plus qu’à prendre la
décision de donner ta vie à Jésus.
Je suis certain que tu n’attends que
ça. Et moi aussi, car je sais que TOI,
aujourd’hui, tu peux sauver ce pays.
Regarde le fond de ton cœur, tu
y trouveras le trésor que Dieu a
déposé là, il n’y a pas si longtemps.
Il faut que quelque chose
change ici, en Martinique !
Martinique, c’est la Pâques de
l’année de la Miséricorde ! Et tu
sais bien qu’ il faut que quelque
chose change ici : tu as peur et tu
doutes, tu t’enfonces et tu déses
-
pères. Violence, chômage et vieil -
lissement s’ajoutent aux divisions
et aux pollutions. Mais pourquoi
donc as-tu été libérée des escla -
vages ? Pourquoi le Seigneur t’a-
t-il fait passer la Mer Rouge par
son bras puissant ? Pour te laisser
mourir de faim et de soif tout seul
dans le désert ? As-tu oublié que
sans le Dieu qui libère les esclaves,
tu es perdue. Souviens-toi de la foi
de tes ancêtres : avec Lui, tu ne t’en
iras plus en Egypte ; tu t’en vas en
Terre Promise ! Alors, ne lâche pas
la main du Seigneur. Retourne vite
à la louange, à l’exultation joyeuse
qui ont toujours fait ta force : c’est
le temps de Pâques ; le temps de la
Passion et des larmes est terminé.
Victoire ! ALLELUIA ! ALLELUIA !
ALLELUIA !
Quelque chose va changer ici !
+ David Macaire
Archevêque de Saint-Pierre
et Fort-de-France
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Mot de l’Evêque
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Eglise universelle
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Humble comme un pape
L
e 28 mars 2013, deux semaines
après son élection, le pape
François se rend à la prison
pour mineurs de Casal del Marmo,
dans la banlieue de Rome. Il y lave les
pieds de douze jeunes détenus. Un
geste inédit qu’il répétera en 2015
dans une autre prison romaine. Son
humilité est déconcertante, juge le
P. François Duthel, curé à Lyon ayant
travaillé à la Secrétairerie d’État à
Rome.
François est considéré comme
l’un des plus grands hommes du
monde et se conçoit comme tout petit
et tout simple.
Laver les pieds des
détenus, habiter hors des dorures
des appartements pontificaux, rester
discuter avec les fidèles à la sortie de
la messe, laisser des enfants grimper
sur son estrade lors de ses voyages,
demander à tous ceux qu’il croise de
prier pour lui… Ce comportement
traduit une conception nouvelle de
l’exercice de la papauté, héritée de
la théologie du peuple, qui prône la
proximité, notamment avec les plus
pauvres.
Proche des migrants
Le 8 juillet 2013, le pape François est
le premier chef d’un État d’Europe
à fouler le sol de l’île italienne de
Lampedusa, submergée par les
migrants traversant la Méditerranée.
J’ai senti, dit-il à son arrivée, que je
devais venir ici aujourd’hui pour prier,
pour poser un geste de proximité. Puis
il évoque
les immigrés morts en mer,
dans ces bateaux qui, au lieu d’être un
chemin d’espérance, ont été un chemin
de mort. (…). Le pape lutte contre
ce qu’il nomme la “globalisation
de l’indifférence. Et il rappelle sans
cesse la position de l’Église :
tous les
humains sur Terre appartiennent à
une seule famille. Peu importent les
raisons qui poussent un migrant à fuir
son pays ; peu importe qu’il puisse
prétendre ou non au statut de réfugié ;
le rôle d’un chrétien est de l’accueillir
les bras ouverts.
Ambassadeur de la paix
Le 8 juin 2014, le pape François
réunit, dans les jardins du Vatican,
Shimon Peres et Mahmoud Abbas,
les présidents israélien et palestinien,
pour un temps de prière pour la paix.
En septembre 2015, il choisit de faire
le lien, dans un même voyage, entre
Cuba et les États-Unis. Que ce soit à
la frontière entre Corée du Sud et
Corée du Nord en 2014, ou à celle
qui sépare le Mexique des États-Unis
début 2016, le pape répète un même
message : Construisez des ponts, pas
des murs. En soutenant la reprise des
négociations entre Cuba et les États-
Unis par exemple, il réalise ce que
Benoît XVI avait commencé. Avec,
cependant, une manière de faire
originale : il cherche à aller au-delà des
idéologies. (…). Il regarde en premier
lieu la situation des plus pauvres, des
opprimés, qui sont pour lui la chose
la plus importante. Le pape François
répète sans cesse le point central
de la doctrine sociale de l’Église :
la notion de bien commun. La paix
est impossible tant que subsistent
de grandes inégalités. En cela, elle
est plus profonde que l’absence
de violence, puisqu’elle exige que
nous changions notre façon de vivre
ensemble.
Critique du capitalisme
Le 9 juillet 2015, en Bolivie, François
prononce l’un des discours les plus forts de son pontificat face à des
paysans :
Que puis-je faire, moi,
chiffonnier, comptable, ramasseur
d’ordures, agent de recyclage, face
à tant de problèmes si je gagne à
peine assez pour manger ? Que
puis-je faire, moi, artisan, vendeur
ambulant, transporteur, travailleur
exclu, si je n’ai même pas les droits des
travailleurs ? Que puis-je faire, moi,
paysanne, indigène, pêcheur, qui peux
à peine résister à l’asservissement
des grandes corporations ? (…) Vous,
les plus humbles, les exploités, les
pauvres et les exclus, vous pouvez et
faites beaucoup. J’ose vous dire que
l’avenir de l’humanité est, dans une
grande mesure, entre vos mains, dans
votre capacité à vous organiser et à
promouvoir des alternatives créatives,
dans la recherche quotidienne des
trois T, travail, toit, terre. (…).
Messager de la miséricorde
Le 13 mars 2015, à Rome, lors du
second anniversaire de son élection,
le pape François annonce la tenue
d’un jubilé de la miséricorde, thème
apparu très tôt dans ses discours.
C’est l’un des fils rouges de son
pontificat. La miséricorde entre dans
la logique de pardon expérimentée
par exemple par Nelson Mandela,
l’ancien président d’Afrique du
Sud. Elle est importante sur le plan
sacramentel mais également aux
niveaux social et politique (…).
Au
fond, François change l’approche
que l’Église catholique a du dialogue
interreligieux, car il l’envisage dans
une perspective de fraternité
spirituelle. (…).
Source : http://www.croire.com/ n
Trois ans de pontificat
pour le pape François
Le 13 mars 2016, le pape François a fêté ses trois ans de ponti\
ficat. “Personne
de l’année” pour le magazine américain Time en 2013, sa popularité ne s’est pas
émoussée parmi les catholiques et les non-catholiques. Retour sur les surprises
de ce début de pontificat.
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L a P arole D ominicale
Dimanche 27 mars 2016
Acte 10, 34a.37-43 • Psaume 117 • Colossiens 3,1-4 • Jean 20,1-9
Dimanche de Pâques - Année C
L
’Evangile de Jean est pétri
de signes. Des signes accom-
plis par Jésus où tout simple-
ment en lien avec sa personne. Un
tombeau vide, un corps absent,
des linges rangés… voilà ce que
verront les deux apôtres arrivés
précipitamment au tombeau, un
tombeau tout neuf. C’est là que le
corps du crucifié avait été déposé,
et avait fait l’objet de multiples
attentions. L’Evangile raconte
avec détails la mise au tombeau
du corps de Jésus :
"Joseph d’Arimathée… Nicodème
vint aussi… il apportait un mélange
de myrrhe et d’aloès d’environ
cent livres. Ils prirent donc le
corps de Jésus et l’entourèrent de
bandelettes, avec des aromates,
suivant la manière d’ensevelir des
Juifs. A l’endroit où Jésus avait
été crucifié il y avait un jardin, et
dans ce jardin un tombeau tout
neuf où jamais personne n’avait
été déposé… c’est là qu’ils dépo-
sèrent Jésus"
(Jn 19,38-42).
Un tombeau étrangement vide,
quel contraste, quelle sobriété
par rapport à la mise en scène
autour de l’ensevelissement. Le
tombeau n’a pas pu retenir le
corps de celui qui a offert à Dieu
une humanité fidèle et obéissante
jusqu’à la Croix. Voilà ce que le
disciple que Jésus aimait, celui qui
a couru plus vite que Pierre, a
fort probablement compris. Il vit
et il crut.
Au-delà de l’absence
sensible, il a perçu la présence
du crucifié ressuscité. C’est le
message à décrypter en ce lieu
fort symbolique. Pourquoi ? Parce
que nous sommes dans un jardin
tout comme en Genèse 3.
L’humanité, en la personne des
disciples, est convoquée. La scène
se déroule le premier jour de la
semaine, à l’aube, alors qu’il fait
encore sombre. Un signal a été
donné, son auteur n’est autre
que Marie de Magdala. Ce n’est
pas la première fois que nous
assistons à un tel phénomène : une
femme pose un geste, ou dit une
parole qui constitue le point de
départ d’une série d’événements.
C’était déjà le cas à Cana, lorsque
la mère de Jésus avait signalé à
son Fils le manque de vin. Jésus
accomplit son premier signe.
D’autres suivront. Tous traduisent
l’avènement du règne de Dieu au
sein d’une humanité assoiffée de
salut. L’annonce de la Samaritaine
en Jean 4,29 – V enez donc voir
un homme qui m’a dit tout ce
que j’ai fait. Ne serait-il pas
le Messie ? – fonctionne selon
la même logique. Sa démarche
donne lieu à une rencontre (enfin)
entre Jésus et des Samaritains en
attente du Messie.
Dans ce jardin, autre que celui
du récit de la Genèse, s’ouvre
donc une nouvelle phase dans
l’incroyable dessein de salut.
Tous les éléments sont en place :
l’humanité, le jardin, mais
curieusement pas de serpent. Une
parole sera belle et bien dite, mais
ce ne sera pas celle de l’antique
serpent ; il a désormais perdu.
L’époque a changé, et il est donné
à l’homme d’être nourri désormais
par le fruit de l’arbre de vie. Au
temps des origines, la convoitise
de l’homme l’avait aveuglé et il
s’était laissé séduire par un flux
de paroles mensongères. Aucune
place pour la respiration ou pour
le recul. Tout espace avait été
envahi.
Changement de situation décisif :
c’est le tombeau vide qui est
devenu lieu de paroles. Le Verbe
s’est fait Chair, Il a habité parmi
nous, et donne pouvoir à tous
ceux qui s’en nourrissent de naître
d’en haut. C’est le souffle qui
habite désormais le disciple, et
c’est le message que le monde
attend : aucune vie donnée à
Dieu n’est sans effet et ne peux
être ni retenue, ni étouffée par
le tombeau. Le moindre geste
de charité posé au Nom de Jésus
prolonge le «cri de Pâques».
Puisse chacun de nous se laisser
porter par ce souffle débordant
de vie.
P. Hugues Lafine,
Curé de Redoute
n
ÉGLISE EN MARTINIQUE
du 20 mars 2017 / n°520
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Aucune vie
donnée à Dieu
n’est sans effet
et ne peux être ni retenue,
ni étouffée par le tombeau
.
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Année sainte de la Miséricorde
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6
"Je désire que dans chaque Eglise particulière, dans la cathédr\
ale
qui est l'église-mère pour tous les fidèles, une Porte de la Mi\
séricorde soit ouverte pendant toute l'Année Sainte".
(Pape François)
Chers amis lecteurs, nous laissons Sainte-Anne et ses belles plages pour\
reprendre
l’axe routier le plus fréquenté de la collectivité de Martinique, dit «l’autoroute»,
pour regagner, comme certains aiment à le dire, la «ville capitale» Fort-de-France,
pour un passage par un des grands chef-d’œuvre architecturaux de l\
a Martinique :
la Cathédrale Saint-Louis, faisant face à sa célèbre place Mgr Romero.
Eglise jubilaire : La cathédrale
Saint- Louis de Fort- de-France
Quelques mots de l’histoire
de cette Cathédrale
E
n 1637, s’installent les
premiers habitants de Fort
Royal après la prise du
gouvernement de l’île par Du
Parquet, arrivé à la Martinique le
20 Janvier 1637.
La première chapelle paroissiale
de la ville de Fort-de-France
(à l’époque Fort-Royal) a été
construite à l’emplacement de
l’actuelle cathédrale, par Louis de
Caqueray, Sieur de Valmenière.
Cette chapelle paroissiale fut
baptisée «Eglise Saint-Louis du Cul
de Sac Royal», du nom du Roi de
France Louis IX. Elle fut bénite le
30 Janvier 1667.
Au cœur de Fort-de-France, cet
édifice a une histoire extraordinaire,
et a marqué la vie de Fort-de-
France et de la Martinique. En
effet, au cours du XVIII e siècle,
l’église paroissiale du Fort-Royal
fut agrandie. Elle a été détruite et
reconstruite plusieurs fois suite aux
intempéries et catastrophes.
Le 27 septembre 1851,
Mgr Leherpeur est nommé
Archevêque de Saint-Pierre et de
Fort-de France.
La création d’un évêché à Fort Royal
permet d’inaugurer la Cathédrale
Saint-Louis, en 1854. Avec la
nomination de Mgr Leherpeur,
celle-ci est devenue Cathédrale, le
siège de l’évêque.
Après plusieurs destructions
liées aux intempéries, en 1891,
les pauvres habitants de Fort-de-
France ont fait appel à un grand
architecte de Paris, Pierre Henry
Picq, pour la reconstruire.
Les fondations ayant résisté,
c’est sur les bases de l’église du
XVII e siècle qu’Henri Picq édifia
la structure métallique de l’église
actuelle (1891-1895).
La cathédrale actuelle est
inaugurée, le 2 juillet 1895, par
Mgr Carmene en présence du roi
Béhanzin du Dahomey.
En 1982, la Cathédrale Saint-
Louis est entièrement restaurée,
selon les normes sismiques, et
elle est classée à l’inventaire des
monuments historiques par arrêté.
Depuis l'an 2000, de nombreux
travaux de restauration sont
entrepris pour rendre la cathédrale
plus belle.
Mission de la cathédrale
En tant que communauté parois-
siale de la cathédrale, choisie
par notre évêque David comme
première église jubilaire, dont
la Porte sainte à été ouverte le
dimanche 16 décembre 2016 dans
le cadre des vêpres solennelles
hebdomadaires : nous recevons
comme belle mission d'accueillir
tous ceux qui souhaitent accomplir
la démarche jubilaire, ainsi que les
touristes la visitant, à qui il nous
est donné l'occasion de témoigner
de la Miséricorde de Dieu... une
belle occasion de favoriser le lien
de tous les fidèles à «leur» cathé-
drale en tant qu’«église mère»,
parce qu’église de l’évêque.
Les conditions de
participation des pèlerins
Le franchissement de la Porte de
la cathédrale est l’aboutissement
de la démarche de conversion
proposée dans le cadre du jubilé.
Ainsi, après avoir vécu le sacrement
de réconciliation dans sa paroisse,
ou à la chapelle du Christ-Roi,
chaque fidèle est invité à venir en
pèlerinage à la cathédrale pour
franchir la Porte de la Miséricorde,
située sur le flanc Ouest, du côté
de la chapelle du saint Sacrement.
Cette Porte ouvre sur un chemin
jubilaire matérialisé par 5 sta -
tions créées par le père Arnaud
Houvoweha, notre administrateur,
dans les nefs de la cathédrale, à
parcourir au rythme de diverses
prières proposées. Ce chemin est
une méditation sur notre vie de
baptisé qui se termine par la prière
personnelle à la chapelle du Saint
Sacrement, où chaque pèlerin,
étant passé par l’icône de la divine
Miséricorde, aura récité la prière
du jubilé, déposé au préalable un
cierge au pied de Notre-Dame de
Pellevoisin, ainsi que des intentions
de prière.
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La Vierge Pèlerine à Grand-Rivière
Patricia, paroisse de Grand-Rivière
C’est avec une très grande joie que j’ai eu la mission de porter en proces\
sion l’icône de la Vierge
pèlerine. J’ai été touchée par la tendresse qu’elle po\
rte à son fils Jésus, j’ai eu des frissons et
beaucoup d’émotion. Je ne trouve pas les mots pour exprimer ma joie et mes remerciements
pour ce merveilleux cadeau.
Que Marie, mère de Miséricorde, veille sur notre commune et nous aide à surmonter nos
épreuves. Que la Paix, le Pardon et l’Unité demeurent en chacun de nous.
Merci maman Marie ! J’ai confiance en toi.
Cette démarche peut se vivre individuellement, en
famille, ou en groupe de plus grande taille sans
inscription préalable. Il sera demandé aux groupes de
plus de 30 personnes de réserver à l’avance le moment
de leur passage, et de s’assurer de la disponibilité de
la cathédrale. Les groupes paroissiaux, les aumôneries,
les écoles, les mouvements diocésains, sont tous les
bienvenus.
Il ne sera pas toujours possible de célébrer la messe en
groupe, mais tous pourront, s’ils le désirent, participer
aux offices et messes de la paroisse, particulièrement
celles du mercredi et du vendredi, à 12h30, à la chapelle
du Christ-Roi. Sinon, les messes dominicales, à 18h30
le Samedi, et 7h30 et 12h30 le Dimanche.
Le chemin jubilaire dans la cathédrale est accessible
à tout moment d'ouverture du site. Il est préférable
d'éviter les horaires de messes dominicales. L'accès
des pèlerins isolés ou en groupe de moins de trente
personnes est libre. Les groupes importants doivent
s’inscrire au préalable (il faut compter 1h pour 100
personnes environ).
Une réponse leur sera donnée très rapidement.
La paroisse cathédrale est mobilisée pour vous accueillir
en journée comme en soirée, si cela s’avère nécessaire.
Vous trouverez ci-dessous tous les renseignements utiles
à transmettre aux fidèles pour leur venue à Saint-Louis.
LES ETAPES
1 – Chapelle du Christ Roi (départ) -
Confession
2 – Chapelle du Presbytère (1 Rue Abbé
Lecornu, Ancien Pax) - Prière pour les âmes
consacrées
3 – Cathédrale Saint Louis de Fort-de-
France : Passage de la Porte sainte (rue
blénac), du lundi au vendredi, de 6h à
12h. Circuit dans l’église : temps de prière
devant le baptistère, devant Notre-Dame
de Pellevoision, devant l’Autel de la Vierge,
au pied de l’Autel devant l’Image de Jésus
Miséricordieux et devant le tabernacle.
Chers amis, la Porte de la Cathédrale Saint-Louis,
les Portes jubilaires des sanctuaires de notre
diocèse sont ouvertes : c’est à nous de décider
d’en passer le seuil. C’est un appel à notre liberté,
une invitation à laisser dehors, de l’Eglise et de nos
vies, tout ce qui alourdit notre chemin de rencontre
avec le Christ. Alors osons traverser la Porte qu’est
le Christ, non pour nous enfermer dans notre foi
comme derrière de gros murs étanches, à l’abri du
monde, mais au contraire pour ressortir vers nos
frères avec un cœur nouveau.
Patrick-Alexis Phanor, Délégué épiscopal, Pastorale Sanctuaires n
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Le Dimanche de la divine Miséricorde a été institué dans l’\
Église catholique
par Jean-Paul II, le 30 avril 2000, le jour de la canonisation de Sœu\
r Faustine
Kowalska (Sainte Faustine). Il fut célébré pour la premièr\
e fois dans l’histoire
de l’Église le 22 avril 2001.
Dimanche de La Divine Miséricorde
Premier anniversaire de l’ordination épiscopale de Mgr David Macaire
D
ans le calendrier liturgique,
il est célébré chaque année
le dimanche qui suit le
dimanche de Pâques, également
appelée octave de Pâques,
deuxième dimanche de Pâques, ou
dimanche de Saint-Thomas.
Jean Paul II mourut lors des vêpres de
la divine miséricorde, et en l’honneur
de sa dévotion à la miséricorde, sa
béatification eut lieu le 1 er mai 2011,
dimanche de la divine Miséricorde.
Jean Paul II attachait une telle
importance au Message de la Divine
Miséricorde révélé par le Christ à
Sainte Faustine, qu’il voulut faire
d’elle la première canonisée de l’an
2000 et du troisième millénaire. Et
ce jour-là, pour lui donner un relief
encore plus particulier, il ne canonisa
qu’elle.
Les messages qu’elle a reçus de
Jésus se situent exactement dans
le prolongement de ceux reçus par
Sainte Marguerite-Marie à Paray-
le-Monial, de Ste Gertrude, et de
St Jean le disciple bien-aimé.
«Aujourd’hui, je t’envoie vers toute
l’humanité avec ma miséricorde.
Je ne veux pas punir l’humanité
endolorie, mais je désire la
guérir en l’étreignant sur mon
cœur miséricordieux», précise la
biographie de sœur Faustine publiée
par le Vatican.
Et aujourd’hui, quel est le sens
de cette solennité ?
L’Évangile de ce Dimanche de la
Miséricorde est celui de l’apparition
de Jésus ressuscité aux apôtres et à
St Thomas : "Jésus vint et se tint au
milieu d’eux et il leur dit :
la paix
soit avec vous !
Après cette parole,
il leur montra ses mains et son côté.
Les disciples furent remplis de joie à
la vue du Seigneur. Il leur dit encore :
La paix soit avec vous ! Comme le
Père m’a envoyé, moi aussi je vous
envoie.
(Jn 20,19-21).
Le Christ ressuscité se montre
aux apôtres. Il a gardé les plaies
ouvertes de sa Passion, d’où jaillit
la Miséricorde. Les apôtres sont
à la fois invités à contempler ces
plaies, à recevoir la paix et la joie de
la Miséricorde et aussitôt envoyés
par Jésus à en témoigner. A leur
exemple, nous sommes invités à
vivre l’expérience de la Miséricorde,
non seulement pour nous-mêmes,
mais aussi pour être miséricorde au
cœur de ce monde et conduire le
monde à la Miséricorde, à l’exemple
du Christ.
Source : http://colombes.diocese92.fr/ n
En cette année 2016, la fête de la Divine Miséricorde, célébrée le 1 er dimanche après Pâques, aura
lieu le 3 avril. Ce sera l’occasion pour notre diocèse de fêter le 1er anniversaire de l’ordination
de Mgr David Macaire, présidée par le cardinal Chibly Langlois, au stade Aliker à Dillon, lors de la
fête de la Divine Miséricorde, le dimanche 12 avril 2015. Les 18000 personnes présentes au stade,
et les nombreux téléspectateurs ayant vécu ce grand moment par écran interposé, s’en souviennent
encore avec émotion !
Rendons grâce à Dieu pour tout le travail accompli par notre archevêque en cette première année de son épiscopat.
Confions-le tous ensemble au Seigneur, par l’intercession de Notre-Dame de la Délivrande, afin qu’Il lui donne les
forces nécessaires pour continuer sa mission pastorale à la tête de notre diocèse et de la province ecclésiastique des
Antilles et de la Guyane.
Mgr David, merci de nous «montrer Jésus», et de nous conduire par votre prédication et votre exemple à le suivre
sur son chemin de Vie !
Nou ka diw mèsi anpil ! Michel Déglise n
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Un peu d’histoire sur la vie
de ces saints…
Marguerite-Marie Alacoque
est née le 22
juillet 1647 à
Verosvres, et
morte le 17
octobre 1690
à Paray-le-
Monial. Le 25 mai 1671, à l’âge
de 24 ans. En novembre 1672, elle
prononça ses vœux perpétuels. Peu
après son entrée au monastère,
elle reçoit plusieurs apparitions
privées du Christ. La plus célèbre est
celle de juin 1675 : Jésus lui aurait
alors montré son cœur en disant :
«Voilà ce Cœur qui a tant aimé les
hommes, [...] jusqu’à s’épuiser et
se consommer pour leur témoigner
son amour, et pour reconnaissance,
je ne reçois de la plupart que
des ingratitudes...». Une autre
fois, il lui aurait dit : «Mon divin
Cœur est [...] passionné d’amour
pour les hommes, et pour toi en
particulier». Dès lors, Marguerite-
Marie a pensé avoir été investie de
la mission d’établir une dévotion
particulière envers le Sacré-Cœur.
(…). Avec l’aide du Père Claude
La Colombière, elle fera connaître
le message que Jésus lui aurait
adressé. Inspirée par le Christ, elle
établit la pratique de l’Heure Sainte.
Le Christ lui aurait confié désirer
que soit célébrée une fête en
l’honneur de son Cœur, le vendredi
qui suit l’octave de la fête du Corps
du Christ ; et il aurait appelé la
sainte «disciple bien-aimée du
Cœur Sacré», et héritière de tous
ses trésors. Elle est canonisée par
Benoît XV le 13 mai 1920.
Claude La Colombière est né
le 2 février
1641, à Saint-
Symphorien
d’Ozon (Isère),
et décédé le 15
février 1682
à Paray-le-Monial. Jésuite de la
Province de Lyon, il fut envoyé à
Paray-le-Monial en février 1675,
et authentifia les apparitions du
Sacré-Cœur à Sainte Marguerite-
Marie. Père spirituel de Sainte
Marguerite-Marie, témoin privilé-
gié des «faits de Paray», il fut le
premier apôtre du Sacré-Cœur. Il
a été canonisé en 1992 par Jean
Paul II.
Pourquoi vénérer
les reliques des saints ?
Dès le début de l’histoire de l’Eglise,
c’est-à-dire depuis l’évènement
de la résurrection du Christ, les
chrétiens ont pris l’habitude de
venir prier sur les lieux des martyrs :
là où des hommes, des femmes ont
donné leur vie jusqu’au bout pour
Jésus-Christ. On a prié, célébré la
messe sur les lieux mêmes où ils
étaient enterrés, et notamment
dans les catacombes romaines.Si
l’Eglise a toujours eu en vénération
et gardé précieusement les
reliques des saints, c’est-à-dire les
«restes» d’hommes et de femmes,
chrétiens, baptisés, qui ont suivi et
aimé le Christ jusqu’au bout, c’est
pour des raisons toutes simples.
• Tout d’abord, les reliques sont
«des restes» de quelqu’un qui a
véritablement existé. Sa vie est
bien connue, son histoire, les lieux
où il a vécu, on peut mettre des
dates… On n’est pas simplement
devant un symbole, une image ou
une belle idée !
• Ensuite, les reliques nous
rappellent une vérité chrétienne
fondamentale : depuis le jour
de son baptême, le chrétien est
devenu un «temple de l’Esprit
Saint», il est «habité par Dieu».
Ce qui distingue un chrétien, c’est
qu’il est habité par l’Esprit Saint. n
Vie du diocèse
Les reliques de Sainte Marguerite-Marie
et Saint Claude La Colombière
de passage dans notre diocèse
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Notre diocèse accueillera, du 7 au 13 avril 2016, les reliques de Sainte Marguerite-
Marie Alacoque, et Saint Claude La Colombière, premier apôtre du Cœur de
Jésus. La venue des reliques en Martinique a été organisée par la Communauté de
l’Emmanuel. Une équipe de cette communauté et un chapelain de P\
aray-le-Monial
accompagneront les reliques qui seront exposées dans différents lieux du diocèse.
Jeudi 7 avril, 18h Basilique Montmartre
(Sacré-Cœur de Balata)
Vendredi 8 avril, 16h Basilique Notre-Dame de la
Délivrande (Morne Rouge)
Vendredi 8 avril, 19h Cathédrale Notre-Dame de
l’Assomption (Saint-Pierre) (nuit) Samedi 9 avril, 10h
Sainte-Marie-des-Anges
(Monastère Carbet)
Samedi 9 avril, 18h Eglise Saint Etienne (Marin)
Dimanche 10 avril, 7h30 Centre Pénitentiaire (Ducos)
Dimanche 10 avril, 18h Eglise de la Présentation
de Jésus (Trois-Ilets)
Calendrier des rencontres avec les reliques dans notre diocèse
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Vie du diocèse
Visites pastorales de Mgr Macaire
à la paroisse du Sacré-Cœur de Balata…
I
l nous a aidés à prendre de
l’altitude dans ce lieu dédié au
Sacré-Cœur de Jésus, et devenu
récemment sanctuaire. Un lieu
qui, chaque année, à l’occasion
du pèlerinage au Sacré-Cœur,
accueille un grand nombre de
pèlerins.
Prendre de l’altitude, en apparence
cela n’est pas trop difficile puisque
depuis ce lieu, nous avons une
vue splendide sur la ville de Fort-
de-France et sa baie ; un lieu où
la communion entre le ciel et
la terre semble palpable. Mais
«l’altitude» demandée au disciple
de Jésus suppose le long et beau
travail de l’Esprit dans son cœur
afin de rejoindre le Christ dans les
différentes réalités de la vie.
Le premier jour de cette visite
pastorale, le mardi 1er mars, fut
marqué par l’incontournable rituel
«questions-réponses», précédé
par un temps de prière au rythme
de ce chant bien connu «comme
un souffle fragile…», et suivi par
une présentation détaillée de la
paroisse.
Pour rappel : Dès sa nomination
en tant qu’évêque, en 1915,
Mgr Lequien affiche clairement
sa volonté de faire alors de cette
nouvelle paroisse «le Sacré-Cœur
martiniquais, à la fois mémorial
pour les soldats tombés au champ
d’honneur et habitat perpétuel du
Saint Sacrement.». Le père Charles
de Jaham, de la Congrégation du
Saint-Esprit, nommé curé de la
paroisse de Balata, se voit désigné
responsable de la direction des
travaux… 2 mars 1924 : bénédiction
de la première pierre ; 15 août
1924 : célébration de la première
cérémonie de la nouvelle paroisse….
Mgr David Macaire a rappelé
son désir et son projet de voir
se développer ce sanctuaire qui
voit converger régulièrement
des pèlerins… Un chantier donc !
Car il doit répondre pleinement
à sa vocation d’être signe dans
le paysage diocésain. Outre la
pastorale «classique», d’autres
propositions doivent voir le jour
dans le cadre de son animation
spirituelle propre.
La matinée du mercredi 2 mars a
été marquée par la visite de l’usine
d’eau de Didier. Les responsables
ont ouvert généreusement, pour
la petite délégation constituée
en la circonstance, les portes de
ce «sanctuaire» où l’eau coule
en abondance. Nous avons pu
approcher le «rocher» d’où jaillit
l’eau…
Avant cette escapade, Mgr Macaire
a rencontré les enfants de la
catéchèse. Parmi les questions qui
lui ont été posées, notons celle-ci :
Y-a-t-il une deuxième vie après
la mort ?
Un autre moment important de
cette matinée : la visite à un frère
malade. A travers ces frères et
sœurs qui vivent l’épreuve de la
maladie, c’est le Christ souffrant
que nous rencontrons.
Avant le déjeuner avec nombre
de personnes en responsabilité
sur la paroisse, Mgr Macaire s’est
entretenu avec deux représentants
de la municipalité de Fort-de-France.
En effet, le développement de ce site
touristique appelle un partenariat
C’est à la veille de l’anniversaire de sa nomination comme archevêque que
Mgr David Macaire a terminé sa visite pastorale à Balata. Pour la comm\
unauté
paroissiale, ce rendez-vous privilégié avec l’évêque marq\
uait, évidemment, un
temps de relecture du chemin accompli par une communauté depuis sa cr\
éation,
une halte, en somme, pour mieux percevoir encore l’appel du Seigneur, et
accueillir la nouveauté permanente de l’Esprit.
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avec les autorités compétentes.
Ce lieu «incontournable» doit
être plus que jamais au cœur des
préoccupations de tous les acteurs
du développement touristique
de la Martinique, et de son
rayonnement.
L’après-midi a été largement
consacré aux jeunes : pastorale des
jeunes, rencontre avec les futurs
confirmés…
Hasard du calendrier ? La visite
pastorale de Mgr Macaire a
coïncidé avec les 24h pour Dieu
qui ont vu affluer beaucoup de
monde. L’église n’a pas désempli du
vendredi 4 mars à 12h au samedi 5
mars à 12h, signe de l’attente et de
la soif du peuple de Dieu.
Pendant l’Eucharistie qui clôturait ce
temps fort, des prêtres continuaient
à confesser…
Ce s 24h pour Dieu : un beau
signe de la rencontre du peuple
de Dieu avec l’archevêque et les
prêtres, témoins privilégiés de la
Miséricorde du Seigneur à travers
le sacrement de la réconciliation !
Que retenir d’une semaine aussi
riche que palpitante en émotions ?
Les énergies déployées par la
communauté, à l’occasion de ces
temps forts, ne peuvent qu’augurer
un avenir serein pour ce sanctuaire.
Faire vivre le sanctuaire !
Comment ? Comme le rappelait
notre archevêque au terme de
sa visite pastorale : la première
responsabilité qui nous incombe,
c’est d’ouvrir notre cœur au
Seigneur.
N’est-ce pas le chemin à prendre
chaque jour avec la Vierge Marie,
notre Mère ?
P. Thierry Aurokiom, prêtre référent
n
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Quid de la paroisse Sacré- Cœur de Balata ?
Fête patronale : Fête du Sacré-Cœur,
le 3 e vendredi après Pentecôte.
Clergé :
- Père Thierry
Aurokiom, Cssp
(Prêtre référent)
- Père Moïse Exantus, Cssp,
apporte sa contribution, parallèle-
ment à sa responsabilité d’aumônier
des hôpitaux.
- Yves Bobi, Diacre
Sacristie : 1 sacristain et 1 aide
Conseil Pastoral des Affaires
Economiques : 7 membres
Conseil pastoral paroissial : Une
dizaine de membres
Catéchèse/Catéchuménat :
- 172 enfants, 32 animateurs - 2 adultes accueillent les catéchu-
mènes et les «recommençants» :
1 catéchumène et 4 «recommen-
çants»
Services pour la liturgie :
- Servants d’autel : 11
- Proclamation de la Parole : 34
personnes
- Ministres de la Communion : 12 hommes et femmes
- Les chorales : 9
- Fleurissement, décoration : 22
participants
Groupes de prière / Actions
diverses :
- Equipes du Rosaire : 5 équipes
- Visiteurs de malades : 1 groupe de 5 personnes
- Renouveau Charismatique Catholi-
que : 1 groupe
- Groupe de Cénacle familial à
domicile
- Pastorale de la santé
Pastorale des Jeunes : 2 jeunes
participeront aux JMJ en Pologne.
Préparation au baptême :
1 équipe de 6 personnes – 103
baptêmes célébrés en 2015.
Associations :
- La Fraternité du Sacré-Cœur de
Balata accueille et distribue une
aide alimentaire à des personnes
nécessiteuses, en partenariat
avec la Banque Alimentaire.
- Les hommes du Saint-Sacrement :
fervents adorateurs du Christ
Jésus. Cette association est appe-
lée à s’impliquer dans l’animation
de la paroisse.
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A
près avoir vénéré la croix
qui lui fut présenté, il
aspergea la foule, puis
se rendit devant le tabernacle
pour un court instant de prière
silencieuse avec le père Philippon.
Après un chant à l’Esprit Saint,
deux membres du Conseil
paroissial ont fait l’historique du
quartier et de la paroisse situés
sur les hauteurs de Fort-de-France
au km 3,5.
Historique
C’est dans les années 50 que la
fermeture des usines à sucre a
provoqué un exode massif vers
Fort-de-France. Afin d’accueillir
cette nouvelle population, l’édilité
foyalaise a pris la décision de créer
de grands ensembles à la périphérie
de la ville. D’où la naissance, sur la
route de Balata, de ce nouveau
quartier d’habitations, Floréal, sur
les terrains de M me De Briant...
terrains jusqu’alors jonchés
d’arbres fruitiers, d’icaquiers, de
citronnelle, un lieu d’habitation
des serpents transportés par la
rivière Madame.
C’est entre 1960 et 1962 que les
premiers bâtiments et maisons
sortent de terre, dont les
immeubles «les Balisiers» (toujours
debout), et «les orchidées»,
détruits il y a 4 ans. Puis viendront
les grands ensembles de Godissard
pour accueillir cet exode.
Toutes les forces que compte
la paroisse comme services et
mouvements ont été présentées
à l’archevêque.
Les échanges avec Mgr David ont
porté sur les jeunes, les jeunes
parents, la catéchèse, la pastorale
de la santé, la pastorale des
funérailles et la préparation au
mariage.
A 20h30, la visite pastorale
s’est poursuivie avec le conseil
paroissial tard dans la soirée,
autour d’un repas pris dans les
locaux du presbytère. Là aussi, il
a été question des jeunes et de
l’espérance que nous pouvons
leur donner.
… et à la paroisse de De Briant
Le mardi 24 février autour de 18h, le père Luc Philippon, accompag\
né de plus
de 200 fidèles, a accueilli Mgr David Macaire, très souriant, sur \
le parvis de
l’église dédiée à la Sainte Face du Seigneur.
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Après une nuit de repos, la matinée
a commencé par le petit déjeuner
partagé avec le curé. Mgr David a
rencontré deux groupes d’enfants en
catéchèse, où les questions ont porté
sur le Carême, le jeûne, le partage
et aussi la vocation de Mgr Macaire.
Avant de se rendre à la MJC de
Floréal, l’évêque, accompagné
du père Luc, a pu saluer quelques
personnes en activité (éboueurs,
ouvriers municipaux, mamies…),
une des réalités de la paroisse :
les personnes âgées et malades.
Mgr David a partagé avec elles leurs
soucis et espérance.
A la MJC, lieu de l’intergénérationnel,
le personnel, les jeunes en Centre
aéré ou judoka, les adultes en activés
physiques, ont pu poser quelques
questions à l’évêque.
Ce sont plus de 250 fidèles qui ont
célébré l’Eucharistie présidée par
Mgr David, à 11h, à l’église.
A 13h, le déjeuner préparé par
les membres du conseil paroissial
a été partagé. Mgr Macaire a pu
bénéficier d’un temps de repos
avant de rencontrer des enfants de
la catéchèse.
A 16h, il nous quittait en nous donnant
rendez-vous le dimanche 28 mars.
Cette célébration a été un
moment fort où, enfants,
jeunes, parents, ont répondu à
l’invitation. C’est une église bien
remplie (avec des personnes
debout) qui a accueilli Mgr David.
L’Eglise de la Sainte Face a été
très attentive à l’enseignement
de son Pasteur. Cette visite s’est
terminée par un bain de foule
sur le parvis de l’église. Beaucoup
auraient souhaité rester là, à
écouter ou partager, mais il fallait
que l’évêque se rende auprès des
Scouts et Guides de Martinique
au Morne-Rouge.
n
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Quid de la Paroisse ?
Curé :
Père Luc Philippon
Fêtes
paroissiales :
Autour du 4
février, fête de
Sainte Véronique, et premier
dimanche du mois de juillet.
Réalités géographiques : Route
de Balata entre les Km 2,5 et 4,5.
Secteur résidentiel avec quelques
activités. La paroisse fait partie
du District Fort-de-France Ouest
avec Cathédrale, Terres Sainville,
Balata, Bellevue et Schœlcher,
sous l’autorité du père Emmanuel
Chaulvet, originaire de De Briant.
L’animation pastorale
Depuis 1961 à nos jours, 15 prêtres
se sont succédés afin d’assurer
l’évangélisation. Le père Loustalot,
originaire de la Côte basque, est le
prêtre qui aura occupé la charge
de curé le plus longtemps, 23 ans.
La Mission d’enseignement
et de transmission est assurée
par 40 catéchistes, animateurs et
accompagnateurs du catéchuménat
(dont 7 hommes). Le nombre de
catéchisés est de 219.
La Pastorale des baptêmes,
l’équipe Chemin d’Unité de
l’Association des Centres de
Préparation au Mariage conduit
chaque année plus de cent fiancés
au mariage.
La liturgie met en activité plus de
60 personnes chaque semaine.
La pastorale des funérailles
assure l’accompagnement des
familles qui le souhaitent, pour
les veillées auprès des défunts, et
aussi pour la neuvaine de prière
dans les familles. La Conférence
Saint-Vincent-de-Paul de De Briant,
composée d’une douzaine de
paroissiens, aide des familles avec
des paniers alimentaires.
Nous pouvons citer les mouvements
mariaux : La Légion de Marie, les
Equipes du Rosaire, le Cénacle, la
Prière des Mères, le Groupe Pénuel
et la Jeunesse Mariale; la Famille du
Cœur de Jésus et le Mouvement des
Chrétiens Retraités.
Les jeunes ne sont pas très
nombreux, mais ils participent
activement à la vie paroissiale.
Ils sont deux au sein du Conseil
pastoral.
Quels sont donc nos défis
pastoraux ?
- La transmission de la foi à la
jeunesse
- L’appel des catéchistes
- Le renouvellement des bénévoles
(exode de la jeunesse vers d’autres pays)
- Les jeunes en souffrance (drogue - chômage - violence)
- La grande solitude des personnes âgées ou malades
- L’activité intergénérationnelle
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Vie du diocèse
La paroisse Saint-Laurent du Lamentin a abrité,
le samedi 27 février 2016, la messe diocésaine
au profit des malades, à l’initiative de la Pastorale
diocésaine de la Santé. Il s’agissait de la première
de Mgr David Macaire, Archevêque de la Martinique.
Messe diocésaine des malades
au Lamentin
L
a pluie de ce samedi matin
n’a pas émoussé l’ardeur
des nombreux fidèles venus
des différentes paroisses de l’île.
Ils étaient plus de 1500 à essayer
de se trouver une place, afin de ne
pas se faire raconter l’événement.
La radio diocésaine «Radio
Saint Louis» et la Web télévision
assuraient la retransmission de la
manifestation en direct.
Une dizaine de prêtres accom-
pagnait l’Evêque tout au long de
la célébration. Ladite célébration,
qui a débuté à 9h30 par une
procession de la place André
Aliker à l’intérieur de l’église, a
été marquée par :
- La traduction en langue de signes
française (LSF) pour les personnes
en situation de handicap auditif ;
- La proclamation de la première lecture en braille, écriture de nos frères et sœurs en situation de
handicap visuel ;
- Une procession mariale par les malades en fauteuil roulant, en
situation de handicap moteur.
Au cours de cette messe, plus de 350
personnes ont reçu l’onction des
malades. Parmi elles, on dénombrait
deux centenaires dont l’une fêtait
ses 100 ans le même jour.
Sur les tee-shirts et les signets,
conçus en cette occasion,
figuraient les lettres MDM qui ont
deux significations symboliques :
Messe Diocésaine des Malades
et Mgr David Macaire. Ceci a été
dévoilé en pleine cérémonie, ce qui
a constitué la joie de l’assistance et
de l’Evêque.
C’était aussi l’occasion de la remise
officielle de la convention liant
l’Association diocésaine de la
Martinique, représentée par son
Excellence Mgr David Macaire,
et l’Association Martiniquaise
pour l’Education et l’Insertion
des Sourds (AMEIS), représentée
par Madame Sandra Ursulet.
Ceci permettra la transcription
de la messe en langue de signes
française, au profit de nos sœurs
et frères en situation de handicap
auditif pendant un an, à compter
du dimanche 6 mars 2016,
jusqu’au dimanche 26 février
2017. L’Eglise qui a été choisie est
l’Eglise d’Emmaüs située à la Zac
de Rivière-Roche, à Fort-de-France,
au-dessus de Radio Saint-Louis.
La cérémonie s’est terminée dans
une ambiance festive sur la place
André Aliker, où une collation a été
offerte aux nombreux participants.
Nicole Drane \
Présidente du Comité d’organisation de la MDM 2016
n
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Quelle trace a été ouverte
par la présence de ces deux
Jésuites ?
D
ès le mardi 9 février, à 9h,
à l’église Saint-Michel du
François, les pères jésuites
Manuel Grandin et Patrice de
la Salle ont concélébré la messe
présidée par notre Curé, le père
Jacek Ossowski. Au cours de cette
messe, que les jésuites appelle
la
Messe qui prend son temps ,
le père Manuel (directeur du
Réseau Magis - ex RJI) a proposé
une méditation différente de
l’Évangile du jour, permettant une
rencontre en profondeur de la
Parole de Dieu pour les nombreux
fidèles présents.
Cette messe était animée par le
groupe de la Pastorale des Jeunes
du François, renforcé par des
membres des différentes chorales
de la paroisse. La quête a été faite
au profit des jeunes qui partiront
aux JMJ de Cracovie en juillet 2016.
Ces deux pères jésuites, (accueillis
au presbytère du François depuis
la veille) ont rendu de nombreux
services (entre autres : la messe
des malades et les célébrations
d’entrée en Carême pour les
enfants du catéchisme et ceux du
Cheminement, et la messe des
Cendres).
Plus particulièrement, le père
Patrice (responsable du PAS
Ignatien (association nationale d’apostolat spirituel) a animé,
au presbytère, une formation
à l’accompagnement spirituel
(durant les jours gras), et une
retraite de 8 jours d’Exercices
spirituels qui s’est tenue au Foyer
Saint-Benoît de Terreville, puis au
Foyer de Charité de Trinité (du
12 au 21 février) ; ces différentes
activités étaient proposées de
concert avec le Chemin Ignatien
Martinique.
Le père Manuel (bien qu’en
vacances) a animé, avec une
religieuse du Cénacle (Sr Verena
Wust) et une équipe laïcs
locaux, une retraite de cinq jours
d’Exercices spirituels, également,
au Foyer de Charité.
Quelle trace nos Jésuites
ont-ils laissée ?
Le dimanche 21 février, durant
la matinée, nos deux Jésuites
étaient à nouveau présents sur la
paroisse : Messes de 7h et 9h30,
rencontre avec des paroissiens au
sortir des messes, à la chapelle :
topo
Exercices spirituels pour se
vaincre soi-même, et ordonner
sa vie sans se décider en raison
de quelque affection qui serait
désordonnée » et témoignages de
retraitants des Exercices spirituels
2016. En final de ces rencontres, il
y a eu le lancement de deux défis :
Le «défi Vers Dimanche», relayé
par Eglise en Martinique qui a
participé au lancement de ce défi (dans ses numéros des 27
septembre et 8 novembre 2015) ;
et le «défi Magis».
➜
Alors, à nos supports papier
et/ou à nos ordinateurs ou autres
objets numériques… pour relever
ces défis, aussi bien sur notre
paroisse que sur tout le Diocèse !
Des paroissiens de la paroisse
Saint-Michel du François
n
Les Pères Jésuites,
Manuel Grandin et Patrice la Salle,
de passage en Martinique
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Jeudi 11 Février, à 18h, à l’église du François, le Père Manuel Grandi\
n, Jésuite
martiniquais originaire de cette paroisse, invité par le curé du Fran\
çois, Père
Jacek, a donné une conférence sur le thème : Pourquoi Dieu ne répond-il
pas quand nous lui adressons une prière de demande ? Ou plutôt, po\
urquoi
souvent sa réponse ne correspond-elle pas à celle que nous attendi\
ons ? Il était
accompagné du père jésuite Patrice de la Salle.
Pour en savoir plus sur le père
Manuel Grandin :
- Vidéo consacrée au père Manuel
Grandin par KTO ainsi que celle
de ses derniers vœux jésuites sur
notre site diocésain.
- Emissions de
‘Dieu m’est
témoin’
dont il a été l’invité :
«Seigneur-apprends-nous-à-
prier» et «Pourquoi-quittent-ils-
l-Eglise».
Pour en savoir plus sur le
Chemin
Ignatien Martinique
et ses défis :
Vous pouvez retrouver différents
articles dans notre revue et sur le
site diocésain.
Concernant le défi Magis, qui est
une proposition s’adressant par-
ticulièrement à la Pastorale des
jeunes, se référer au site.
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Dossier : : As-tu déjà rencontré Jésus ressuscité ?
J
ésus lui-même, en effet,
apparaissant de nouveau
huit jours après aux disciples,
dit à Thomas :
Porte ton doigt
ici : voici mes mains ; avance ta
main, et mets-la dans mon côté,
et ne deviens pas incrédule, mais
croyant.
Nous aussi nous pouvons
avoir un contact sensible avec Jésus,
mettre, pour ainsi dire, la main sur
les signes de sa Passion, les signes
de son amour : dans les Sacrements,
Il se fait particulièrement proche
de nous, Il se donne à nous. (…)
Apprenez à «voir», à «rencontrer»
Jésus dans l’Eucharistie, là où Il est
présent et proche, jusqu’à se faire
nourriture pour notre chemin ;
dans le Sacrement de la Pénitence,
dans lequel le Seigneur manifeste sa
miséricorde en offrant son pardon.
Reconnaissez et servez Jésus aussi
dans les pauvres, les malades, les
frères qui sont en difficulté et ont
besoin d’aide.
Ouvrez et cultivez un dialogue
personnel avec Jésus Christ, dans
la foi. Connaissez-le par la lecture
des Evangiles et du Catéchisme
de l’Eglise Catholique. Entrez
dans un dialogue avec Lui par la
prière, donnez-lui votre confiance :
il ne la trahira jamais !
La foi est
d’abord une adhésion personnelle
de l’homme à Dieu ; elle est en
même temps, et inséparablement,
l’assentiment libre à toute la vérité
que Dieu a révélée. Ainsi vous
pourrez acquérir une foi mûre, solide
(…). Vous pourrez connaître Dieu et
véritablement vivre de Lui, comme
l’Apôtre Thomas quand il manifeste
sa foi en Jésus en s’exclamant avec
force : Mon Seigneur et mon Dieu !
A ce moment, Jésus s’exclama :
Parce que tu me vois, tu crois.
Heureux ceux qui n’ont pas vu et
qui ont cru.
Il pensait au chemin
de l’Eglise, fondée sur la foi des
témoins oculaires, les Apôtres.
Nous comprenons alors que notre
foi personnelle en Christ, née d’un
dialogue irremplaçable avec Lui,
est liée à la foi de l’Eglise : nous
ne sommes pas des croyants isolés,
mais, par le Baptême, nous sommes
membres de cette grande famille,
et c’est la foi professée par l’Eglise
qui donne assurance à notre foi
personnelle. Le Credo que nous
proclamons lors de la Messe du
dimanche nous protège justement
du danger de croire en un Dieu
qui n’est pas celui que Jésus nous
a révélé :
Chaque croyant est ainsi
comme un maillon dans la grande
chaîne des croyants. Je ne peux
croire sans être porté par la foi des
autres, et par ma foi, je contribue à
porter la foi des autres.
Remercions
sans cesse le Seigneur pour le don
de l’Eglise. Elle nous fait progresser
avec assurance dans la foi, qui nous
donne la vraie vie.
Dans l’histoire de l’Eglise, les saints
et les martyrs ont puisé au pied
de la Croix glorieuse du Christ la
force d’être fidèles à Dieu jusqu’au
don d’eux-mêmes. Dans la foi, ils
ont trouvé la force pour vaincre
leurs propres faiblesses et dépasser
chaque adversité. (…). Et la victoire
qui naît de la foi est celle de l’amour.
Tant de chrétiens ont été et sont un
témoignage vivant de la force de la
foi qui s’exprime par la charité : ils
ont été artisans de paix, promoteurs
de justice, acteurs d’un monde plus
humain, un monde selon Dieu. Ils se
sont engagés dans divers domaines
de la vie sociale, avec compétence
et professionnalisme, contribuant
efficacement au bien de tous.
La charité qui jaillit de la foi les a
conduits à un témoignage très
concret, en actes et en paroles : le
Christ n’est pas seulement un bien
pour nous-mêmes, il est le bien le
plus précieux que nous avons à
partager avec les autres. Et à l’heure
de la mondialisation, soyez les
témoins de l’espérance chrétienne
dans le monde entier (…). Devant
le tombeau de son ami Lazare, qui
était mort depuis quatre jours, et
avant de le ramener à la vie, Jésus
dit à Marthe :
Si tu crois, tu verras
la gloire de Dieu. Vous aussi, si
vous croyez, si vous savez vivre et
témoigner de votre foi chaque jour,
vous deviendrez instruments pour
faire retrouver à d’autres le sens et la
joie de la vie, qui naît de la rencontre
avec le Christ !
Message du pape Benoît XVI
pour les JMJ 2011
n
Comment rencontrer Jésus-Christ vivant et ressuscité ?
Croire en Jésus sans le voir : l’expérience de foi de l’apô\
tre St Thomas dans l’accueil du
mystère de la Croix et de la Résurrection du Christ.
Thomas fait partie des douze apôtres. Il a suivi Jésus, il a été témoin direct des guérisons,
des miracles qu’il opérait. Il a écouté ses paroles. Il s’\
est senti perdu face à sa mort. Le
soir de Pâques, le Seigneur est apparu à ses disciples, mais Thoma\
s n’était pas présent.
Et quand il lui a été dit que Jésus était vivant et s’é\
tait montré, il déclara : Si je ne vois
pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans\
la marque
des clous, et si je ne mets pas la main dans son côté, je ne croir\
ai pas !
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Témoignages…
M-Alice Palcy
Dieu se rend disponible. Il est proche. Il est là, toujours là. Et\
Il frappe à la porte de chacun de manière
individuelle. Différemment d’une personne à l’autre. Et Il attend que nous lu\
i ouvrions. Notre Dieu est
un gentleman, pas un «soubarou». Mais au fait, comment comprendre l’expression «rencontrer Jésus» ?
Rencontrer Jésus ressuscité, c’est entamer une histoire d’am\
our sans fin, une histoire d’amour sans
cesse renouvelée, une histoire dont l’issue est glorieuse.
En fait, cette rencontre se fait en plusieurs étapes, dans des lieux, à des moments et à des\
niveaux
différents. Par notre vie sur terre, nous portons Jésus en nous : Il a soufflé dans nos narines ; par
notre baptême, nous devenons «son enfant bien-aimé» ; par la prière, nous vivons avec Jésus, dans
l’Eucharistie, dans l’adoration, dans l’échange avec l’autre, dans la souffrance, dans la détresse morale,
dans le silence…Tout au long de notre vie, nous rencontrons Jésus ressuscité. Cepen\
dant, rappelons-
nous que la multiplication de nos actes de piété ne garantit pas cette rencontre, elle n’en est pas la
preuve. C’est une démarche intérieure, une disposition du cœur. Une ouverture de l’âme qui, remplie
de l’Esprit Saint, sera sensible à la Présence de Jésus ress\
uscité. Rencontrer Jésus, c’est avoir une
intimité profonde, authentique avec Lui, une relation d’amour qui change notre vie, qui nous pousse
dans une autre direction, qui nous donne la force, la paix, la joie. C\
’est notre «oui» qui autorise cette
rencontre. C’est notre réponse affirmative à l’appel de Jésus qui permet ce rendez-vous qu’Il demande.
Alors seulement, nous comprenons qu’Il est là.
Ma rencontre avec Jésus a vraiment commencé à un moment où la souffrance et les interrogations sur
le sens de ma vie m’angoissaient. Et Il m’a rattrapée par un tr\
avail intérieur, une action vivante dans
mes entrailles, dans le tréfonds de mon âme ; c’est une fièvre douce dont la douceur m’apaise. C’est
une guérison du corps et un onguent passé sur des blessures. Et el\
le n’est pas terminée. Tant mieux !
Il m’arrive de chanter et de me sentir autre. De sentir la présence de Jésus\
ressuscité manifestée par
une douceur infinie. Je sais alors qu’Il est là, physiquement, spirituellement, réellement, Jésus Vivant,
Jésus Présent. Quel bonheur !
Nous devons laisser notre porte ouverte car rien n’est acquis. Si jamais, par nos péchés, nous l’\
avons
refermée, Il frappe encore ! La miséricorde de Dieu est merveilleuse. Le feu de l’amour, Jésus nous aide à
l’entretenir, à le nourrir en permanence, jusqu’au jour où nous Le verrons tel qu’Il est. Il nous l’a promis.
Colette Sibado, Lamentin
J'ai rencontré Jésus ressuscité il y a plus d'une vingtaine d'a\
nnées, un matin de Pâques en allant rendre
visite à l'hôpital du bourg du Lamentin à une amie qui s'était cassé le col du fémur. Je tenais à partager
avec elle la joie du Seigneur que j'avais reçue le samedi soir à la veillée pascale. Elles étaient deux
dans la chambre, et dès mon arrivée, je fus frappée par les vêtements qu'elles portaient : elle\
s étaient
vêtues de la même chemise de nuit blanche à petites fleurs de couleur. Mon amie me dit que cela faisait
de nombreuses années qu'elle avait la sienne, l'ayant gardée neuve dans son trousseau préparé en cas
d'hospitalisation. L'autre dame, également, avait fait la même démarche alors qu'elles ne se connaissaient
pas auparavant.
Et pendant que nous discutions, deux personnes de la paroisse sont entré\
es pour leur porter la communion.
Nous avons prié ensemble avant qu'elles reçoivent l'Eucharistie.
Ce jour de Pâques, j'ai eu la joie inexprimable d'accueillir en personne Jésus ressuscité dans cette hum\
ble
chambre d'hôpital. Merci Seigneur.
Le thème qui vous est proposé pour la prochaine édition de la r\
evue (n° 521) :
A Pâques, Dieu ouvre les portes des prisons dans lesquelles nous sommes enfermés, et nous donne la vie en cadeau. Toi, que fais-tu de cette vie ?
Nous attendons vos témoignages (10 lignes maximum), pour le 30 mars 2016 au plus tard,
à egliseenmartinique@orange.fr
N’oubliez pas de préciser vos noms et prénoms. Merci de joindre une photo.
Les dossiers de la revue Eglise en Martinique
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Vers la vie
Sœur Marie-Thérèse Paule Eva Huston
S
œur Marie-Thérèse Paule Eva Huston est née au Lorrain le 12 février 1933. Elle est
venue sur ma paroisse Ste Thérèse travailler à la crèche dans les années soixante ;
elle travaille comme lingère à Paris à l’hôpital Pasteur. Elle m’a rendu visite à Bruges
(Belgique) au Monastère de la Vigne où j’étais religieuse. Elle est entrée le 6 janvier 1968
en religion, le jour de l’Epiphanie. Elle a fait profession le 14 août 1970.
Les années 1997 à 1999, elle les a passées à Amiens (France), dans notre fondation de «la
Vigne de St Benoît», et se consacrait davantage à l’apostolat paroissial. Puis, retour à Bruges.
Depuis 2010, elle était dans notre maison de soin à Ciney, et y est décédée le 1 er mars 2016.
Sr Myriam Gédio n
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Dimanche 27 mars : Solennité de Pâques
- 7h30 : Messe du jour de Pâques au centre pénitentiaire de Ducos
- 10h30 : Messe du jour de Pâques à la cathédrale Saint-Louis
- 17h30 : Vêpres solennelles à la cathédrale Saint-Louis
Lundi 28 mars , 10h :
Confirmation à la paroisse de Morne-des-Esses
Mardi 29 mars : Conseil presbytéral
Mardi 29-mercredi 30 mars :
Visite pastorale de la paroisse du Marigot
Mercredi 30 mars :
-18h : Catéchèse de l’Evêque à l’église Emmaüs
Jeudi 31 mars : Cours de théologie spirituelle
Vendredi 1
er avril : Conférence organisée par les EDC
(Entrepreneurs Dirigeants Chrétiens) et Contact Entreprises
Samedi 2 avril : Visite pastorale de la paroisse du Prêcheur
- 18h30 : Messe paroissiale au Prêcheur
Dimanche 3 avril : Dimanche de la Divine Miséricorde
A la cathédrale Saint-Louis : célébration du 1
er anniversaire de
l’ordination épiscopale de Mgr David Macaire - 15h : Chapelet de la Divine Miséricorde
- 15h30 : Messe pontificale
- A partir de 18h : festivités
Mardi 5 avril : Conseil épiscopal
Mardi 5-mercredi 6 avril : Visite pastorale de la
paroisse de Sainte-Anne
Mercredi 6 avril,
18h : Catéchèse de l’Evêque à
l’église Emmaüs
Jeudi 7 avril : Rencontre avec des membres de la
Communauté de l’Emmanuel de Paray-le-Monial et vénération
privée des reliques de sainte Marguerite-Marie Alacoque et de
saint Claude La Colombière
Jeudi 7-vendredi 8 avril : Visite pastorale de l’Ecole
du Séminaire-Collège Sainte-Marie
Du samedi 9 au vendredi 15 avril, à Trinidad :
Assemblée plénière de la Conférence des Evêques de la Caraïbe
Dimanche 17 avril, à la Dominique : Célébration du 60 e
anniversaire d’ordination presbytérale du Cardinal Kelvin Felix
Agenda de l’Archevêque
Communiqué LE COMITÉ PAROISSIAL
SAINT JEANBAPTISTE DE BASSEPOINTE
vous invite au Temps de louange et d’Évangélisation qu’il organise le dimanche 3 avril 2016, à 15h,
à la salle des fêtes de Basse-Pointe au profit de la paroisse.
Venez nombreux, en famille, entre amis…
Dans le cadre de la Journée mondiale de prière pour les vocations du 24 avril 2016, la pastorale diocésaine des
vocations vous invite :
1/ à dire la prière suivante, proposée par le pape François
2/ à dire une dizaine de chapelet, suivie de l’invocation «O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons
recours à moi…»
Père de miséricorde, qui as donné ton Fils pour notre salut, et\
qui nous soutiens sans cesse par les dons de
ton Esprit, donne-nous des communautés chrétiennes vivantes, ferve\
ntes et joyeuses, qui soient source de vie
fraternelle et qui suscitent chez les jeunes le désir de se consacrer\
à Toi et à l’évangélisation.
Soutiens-les dans leur application à proposer une catéchèse voc\
ationnelle adéquate, et différents chemins
de consécration particulière. Donne la sagesse pour le nécessaire discernement vocationnel, afin qu’en tous
resplendisse la grandeur de ton Amour miséricordieux.
Marie, Mère et éducatrice de Jésus, intercède pour chaque co\
mmunauté chrétienne, afin que, rendue féconde
par l’Esprit Saint, elle soit source de vocations authentiques au ser\
vice du peuple saint de Dieu. Amen.
Neuvaine de prière pour les vocations
du 8 au 16 avril 2016
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Site internet : www.radiosaintlouis.com
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Courriel : contact@radiosaintlouis.com
L’Evangile par-dessus les toits
34 ans à votre service : 1982-2016
Dieu m’est témoin est diffusé tous les dimanches matin,
à 5h45, sur Martinique 1 ère.
L’émission peut se revoir sur le site : www.dieumesttemoin.fr
Communiqués
LA FÉDÉRATION DES ASSOCIATIONS FAMILIALES CATHOLIQUES LA CHORALE DU FRANÇOIS,
vous invite à La Nuit des Sentinelles, organisée au sanctuaire Notre-Dame de la Délivrande
du Morne-Rouge, du vendredi 1
er (20h) au samedi 2 avril 2016 (7h)
Thème : Famille, creuset de service d’entraide,
à la lumière de l’enseignement social et moral de l’églis\
e catholique.
Au programme : Eucharistie (21h et 6h30), adoration, Heure sainte, prière…
Inscription : Librairie de l’Immaculée Conception (Lamentin) – Tél : 0596 39 22 13 sous la direction d’Hubert Désir,
vous convie à son grand concert, avant sa tournée en Métropole, au parc culturel Aimé Césaire, le dimanche 10 Avril, à 16h.
Pour plus d’informations : 0690 63 79 24 / 0696 82 86 74 / 0696 50 00 66
Dimanche 3 avril 2016
Carnaval, fête chrétienne ?
Ce n’était au départ qu’une modeste fête célébrée par les catholiques avant l’entrée en Carême, c’est
aujourd’hui, dans certaines régions du monde, un événement majeur.
Nous serons connectés avec Mgr Macaire, en Martinique. L’archevêque de Fort-de-France nous dira pourquoi
il a décidé de recadrer cette année le décret d’exception accordé par le Vatican aux Antilles en 1810, replaçant
ainsi le début du Carême au mercredi des Cendres et non le vendredi, comme cela se faisait traditionnellement
en raison des festivités du carnaval...
Dimanche 10 avril 2016
Volcans : mythes et croyances !
Au cœur de l’Océan indien ou en pleine mer des Caraïbes, les volcans rythment encore aujourd’hui la vie
de certains départements d’Outre-mer ; que ce soit le Piton de la Fournaise à La Réunion, l’un des volcans
les plus actifs au monde, ou la Soufrière en Guadeloupe, ou encore la tristement célèbre Montagne Pelée…
Dieu m’est témoin reçoit cette semaine l’écrivain Daniel Maximin, il viendra nous raconter l’histoire de la
Soufrière et de sa voisine Pelée…
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Il est vraiment Ressuscité
Savoir Le reconnaître quand on est épuisé
Qu’on ne peut franchir le gué qui serait guérison Qu’on ne peut plus marcher ni plier le genou
Pour que le « je » soit « nous» dans un nouvel enjeu Car Il suscite en nous le goût de la vraie vie
Identifier Le Maître pour pouvoir mieux renaître Au-delà des sens rencontrer Son essenceQui est divinité dans Son humanité
Il entre dans nos cités, ôte nos cécités et nos opacités Qu’on puisse participer
En étant apaisés par Sa Sainte Vérité
Il remplace la vision par la Sainte effusion
Au regard de Ses plaies qui se font plaidoyer Quand l’incrédulité devient humilité
Par la fraction du pain qui se fera levain
Par le son de Sa voix qui sait se faire envoi Le partage du poisson qu’Il a multiplié
Pour mieux nous rassasier et nous renouveler Il devient notre allié pour toute l’éternité
Dépassons donc l’effroi par un acte de foi N’ayons pas peur de croirePour pouvoir enfin croître
Sortir de nos tombeaux pour devenir flambeaux
En criant «hosanna» car Il est toujours là et ne nous quitte pa\
s Même s’Il disparaît pour se faire retableEn s’offrant à la table de l’éternel repas
Qui alimente nos pas et nous sort du trépas Car Il a accompli ce qui était promis
Dans une compliance suprême obéissance
Qui redonne le sens à toute notre existence
En se faisant Amour tout au long du parcours
Nicole Irène Piquion
