525 - Oui le Seigneur est notre joie !

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E g lise en MARTINIQUE N° 525 REVUE DIOCÉSAINE BIMENSUEL — 2,00 € 5 juin 2016 Oui le S eigneur est notre joie ! 5 juin Sortie exceptionnelle de la prochaine édition le 26 juin 2016

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EDITORIAL N ous retrouvons les dimanches du temps ordinaire (interrompu par les grandes fêtes solennelles depuis le 7 février) et ce, jusqu’à la fin de l’année liturgique (Christ Roi). Un temps pourtant pas si ordinaire que ça… ne baissons donc surtout pas la garde ! Aujourd’hui, les textes nous révèlent l’intensité de l’\ Amour de Dieu qui donne vie. Un Amour qui nous ressuscite sans cesse pour assumer les épreuves de notre vie : Le Seigneur, compatissant, vient consoler et essuyer nos larmes ; sa victoire sur la mort est aussi la nôtre. De la compassion… certains de nos frères en ont grand besoin. Le 15 juin, c’est la Journée mondiale de lutte contre la faim. Ayons un cœur compatissant ! Soyons donc «le prochain» de tous ceux qui sont dans le besoin. N’oublions pas, en cette année sainte, les œuvres de Miséricorde. «Nourrir les affamés» en fait partie. En lien avec cette Journée du 15 juin, notre dossier est intitulé «La faim… ce fléau mal connu !». Nous avons également posé cette question aux jeunes : Nourrir les affamés ? Qu’en penses-tu ? Oui ! Le Seigneur est notre joie ! Il est «doux et humble de cœur», nous rappelle notre archevêque, Mgr Macaire, qui nous mène de Jubilé en Jubilé. Après celui du Renouveau Charismatique au Saint-Esprit, c’est celui des personnes avec handicap qu’il présidera, le dimanche 12 juin, à la Ferme Perrine (Lamentin), accompagné d’une belle chorale. Les acteurs du chant et de la musique liturgiques jouent, en effet, un rôle important dans l’Eglise. C’est ainsi que dans cette édition, la Commission de musique liturgique du diocèse (CDLM) nous communique un «Coutumier diocésain à l’usage des prêtres, des chorales,\ groupes de louange et des équipes liturgiques ». Par ailleurs, beaucoup de rendez-vous sont à noter pour ce mois de juin : concert spirituel à l’église Sacré-Cœur\ de Balata (12 juin) ; Fête de la famille organisée par Radio Saint-Louis à Sainte-Marie (26 juin) ; clôture des 10 ans de Bèlè Légliz aux Trois-Ilets (26 juin). Nous vous informons, qu’exceptionnellement, le n° 526 de la revue paraitra le 26 juin (au lieu du 19 juin), afin de nous permettre de vous communiquer les nouvelles nominations et changements effectués dans le diocèse par notre berger. Demandons à Jésus de nous relever, et croyons en son Amour infaillible ! Justine Lordinot ■ S ommaire SOCIÉTÉ EDITORIAL MOT DE L’EVÊQUE LITURGIE VIE DU DIOCÈSE MÉDIAS Dossi\br :   LA FAIM… CE FLÉAU MAL \GCONNU ! EGLISE UNIVERSELLE • Une prière qui tombe \b pic ! • Parole dominicale •    La Vierge de la Miséricorde   - au Gros-Morne   - \b Saint-Joseph •  Pentecôte 2016 : Jubilé du R\uenouveau  Charismatique de la \uMartinique •  Jubilé des malades e\ut des personnes  avec handicap •  Coutumier diocésain \b l’usage des prêtres,  des chorales, groupes de louange  et des équipes litur\ugiques   •   Visite pastorale de Mgr David Macaire au Marin • Ansanm, ansanm, s\uonjé... prié é ado\uré ! •  Retraite de Pentecôte de l’Association des Centres de Préparation au Mariage (ACPM) •  L’Espérance Solidaire :  la boutique qui donne\u le sourire ! •  Scouts et guides sensibi\ulisés  \b la sécurité routière • Le pape François appelle au respect des femmes •  L'association "Alternative-Espoir"  Livret : Outils d'accompagnement \b la parentalité.  Les mots pour comprendre 23 22 LA FAIM… CE FLÉAU MAL \GCONNU ! AGENDA DE L’ARCHEVÊQUE 13 La Vierge de la MiséricordeLa Vierge de la Miséricorde ANNÉE SAINTE DE LA\G MISÉRICORDE •   Le Fourneau économique • Témoignages 3 2 4 6 7 8 9 10 14 15 16 18 19 21 DIRECTEUR DE PUBLICATION : Père Luc Philippon RÉDACTRICE EN CHEF : Justine LORDINOT MISE EN PAGE – IMPRESSION Caraïb Ediprint – Bois Quarré – 97232 Lamentin – Tél. \ 05 96 50 28 28 TIRAGE : 8 000 EXEMPLAIRES I.S.S.N. 0759-4895 – Commission paritaire N° 1115L87225 ADMINISTRATION – RÉDACTION Archevêché de la Martinique – Rue du R.P. Pinchon 97200 Fort de France - Tél. 05 96 63 70 70 SERVICE DES ABONNEMENTS Archevêché de la Martinique – BP 586 97207 Fort de France Cedex – Tél. 05 96 63 70 70 – 05 96 72 55 04 http://martinique.catholique.fr – egliseenmartinique@orange.fr 5

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Une prière qui tombe à pic ! L a fête du Sacré-Cœur nous invite à répéter une petite prière qui reprend une phrase où Jésus nous parle de Lui (Mt 11,29) : Jésus, doux et humble de cœur, rends mon cœur sem- blable au tien ! Cette prière tombe à pic ! Elle convient parfaitement à ce moment très particulier que nous vivons collectivement… Et je suis persuadé que si chacun de nous regarde en vérité au fond de son cœur et au fond de sa vie, il verra que cette prière exprime exactement ce dont il a besoin à présent ! En effet, nous voilà au milieu du grand Jubilé. On peut déjà se retourner pour observer le chemin parcouru. Depuis six mois, nous avons senti monter un grand et profond désir de la Miséricorde de Dieu. Les grands rendez-vous ont connu une affluence record et surtout les jubilés, les veillées, les rendez-vous de prière ont été vécus dans une ferveur excep- tionnelle ; le pèlerinage de la Vierge de Miséricorde est accompagné de miracles et de réconciliations ; les confessions se multiplient. En vérité, le peuple de Dieu avait soif de la Miséricorde de son Seigneur ! Pas de doute : c’est bien l’Esprit Saint qui a inspiré au pape François de proclamer cette année de bienfaits. Le plus merveilleux, bien entendu, c’est la réponse du Seigneur à nos appels ! Nous voyons une vague de Miséricorde se répandre sur nos vies. Beaucoup ont été touchés. Bien des cœurs endurcis, bien des vies enchaînées ont enfin reçu le message d’amour et compris le signe de la Croix, tout l’Evangile, celui que l’Eglise doit transmettre jusqu’aux extrémités de la terre : Jésus t’aime ! Mais ce n’est pas fini. Il nous reste trois étapes, et le temps presse : Tout d’abord il nous faut continuer à œuvrer pour que le plus grand nombre de frères et de sœurs se jettent dans les bras du Christ Miséricordieux. Car grand est le nombre de jeunes, de moins jeunes, de décideurs économiques et politiques, de familles, de migrants et de personnes de tous horizons qui n’ont pas encore été conviés et qui n’ont pas encore répondu à l’invitation divine. Les rendez- vous diocésains, paroissiaux, familiaux à venir du grand J ubilé sont importants. Le démon serait bien malin s’il parvenait à nous installer tranquillement, satisfaits du travail accompli en disant : « C’était bien… hein !? ». Ensuite, il faudra, maintenant lavés et pardonnés de nos fautes, guéris de nos blessures et libérés de nos chaînes, poser des actes concrets pour réconcilier ce qui est divisé autour de nous. Car une chose est d’être pardonné, autre chose est de pardonner et de demander pardon. Or voilà précisément l’un des handicaps les plus douloureux de l’âme antillaise : notre difficulté à « pardonner les offenses comme Dieu nous a pardonné ». Des couples, des membres d’une même famille, des collègues, des voisins restent des années, des vies entières et même au-delà de la mort, dans des rancunes tenaces qui font le malheur de tous et la joie du diable. Nous avons inventé le non-pardon comme la meilleure punition de l’autre… et de nous- mêmes. Mais n’est-ce pas pour que nous soyons vraiment libres que le Christ nous a libérés ? Enfin, nous ne devons pas oublier le but de ce grand Jubilé, le but aussi de toute note vie, le projet de Dieu pour nous. Il ne s’agit pas seulement d’être pardonnés et de nous réconcilier avec ceux qui nous ont fait du mal ou que nous avons blessés, il s’agit avant tout de devenir « miséricordieux comme le Père ». Et c’est là que notre petite prière prend tout son sens. En imitant Jésus « doux et humble », en lui demandant la grâce d’être « comme Lui », nous obtiendrons une victoire définitive sur Satan. Ce n’est pas notre satisfaction ou notre bien-être, même spirituel, qui sera notre récompense, mais la Vie Eternelle ! C’est pourquoi je demande, pendant ce mois de juin, que tous et chacun, en groupe et en famille, sur la route et à la maison, répètent souvent cette prière, la méditent chaque matin pendant plusieurs minutes et la laissent rejaillir tout au long des jours dès que l’esprit se recueille un peu : Jésus, doux et humble de cœur, rends mon cœur semblable au tien ! Ça en vaut la peine ! + David Macaire Archevêque de Saint-Pierre et Fort-de-Franc\b ■ MOT DE L’EVÊQUE ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 3

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Le pape François appelle au respect des femmes EGLISE UNIVERSELLE\u L e pape François a, à de nombreuses reprises, insisté sur la place et le rôle indispensables des femmes dans la société et dans l’Église, dénonçant les exactions dont elles sont victimes. Ainsi, tout dernièrement dans son exhortation apostolique post synodale sur la famille, Amoris laetitia, le Saint-Père s’insurgeait contre «la violence honteuse qui parfois s’exerce sur les femmes». Le pape dénonce à la fois «les abus dans le cercle familial», mais aussi «les diverses formes d’esclavage, qui ne constituent pas une démonstration de force masculine, mais une lâche dégradation». Et il met en exergue «la grave mutilation génitale de la femme dans certaines cultures, mais aussi l’inégalité d’accès à des postes de travail dignes et aux lieux où se prennent les décisions». L’Histoire, affirme le pape, dans son exhortation apostolique sur la famille, «porte les marques des excès des cultures patriarcales où la femme était considérée comme de seconde classe». Dès le début de son pontificat, le pape François a souligné, le «rôle primordial, fondamental» des femmes dans la compréhension de la foi…mais aussi dans sa transmission aux débuts de l’Église et tout au long de son histoire. Et interrogé par un journaliste italien sur le rôle des femmes, il déclarait : «La femme est la plus belle chose que Dieu ait créée. L’Église est femme. Église est un mot féminin. Il n’y a pas de théologie possible sans cette féminité». Le Saint-Père a d’ailleurs fait savoir qu’il souhaitait plus de femmes théologiennes, en déplorant, dans un discours devant la Commission théologique internationale, que les femmes y soient «encore peu nombreuses». Le pape François a insisté sur les «capacités particulières» des femmes, sur le regard qu’elles portent sur le monde. «Elles nous transmettent la capacité de voir au-delà, de comprendre le monde avec des yeux différents, d’entendre, de voir des choses avec un cœur plus créatif, plus patient, plus tendre» cherchant «à construire une société plus humaine et plus accueillante». Dans l’Église, «écouter les femmes». Le cardinal Pietro Parolin, s’est lui aussi exprimé sur la place des femmes dans l’Église. La «voix des femmes» permet des apports «indispensables» dans les «grands moments décisionnels de la vie de l’Église» a estimé le secrétaire d’État du Saint-Siège (…). Au Vatican, le pourcentage de femmes employées n’a cessé d’augmenter au fil des années. Selon des recherches réalisées par Gudrun Sailer, notre consœur du programme allemand, leur nombre a presque doublé en dix ans au sein du Gouvernorat, l’administration de l’État de la Cité du Vatican. Entre 2004 et 2014, le pourcentage des femmes au service du Pape au sein de la Cité du Vatican est passé de 13% à 19%. Leur présence dans les services du Saint- Siège, l’administration de l’Église universelle, a également augmenté et représente actuellement plus de 18% du personnel. Source : http://fr.radiovaticana.va/news/ ■ Les  femmes  occupaient  une  place  toute  particulière  dans  le  cœur  du  pape  François  au  mois de mai. Il a in\bité à prier pour que  «dans tous les pays du monde les femmes soient  honorées et respectées, et que \œsoit \balorisée leur contribution sociale irremplaçable». ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 4

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1ère lecture : 1 Rois 24-17, 17 : Ce récit appelle celui de l'Évangile de ce jour, où Jésus redonne vie au fils d'une veuve. La veuve rend le prophète Elie responsable de la mort de son fils, et l'on comprend mieux la virulence de son interpellation. La réponse d'Élie, redonnant vie au fils, vient contredire cette croyance. Par son action, il obtient du Seigneur le retour de l’enfant à la vie. Le Dieu d'Israël n'est pas le Dieu des morts, mais des vivants. 2 ème lecture : Galates 19-1 , 11 : Les Galates qui ont reçu la Bonne Nouvelle de l’Evangile de Paul, se laissent détourner par d’autres prédicateurs. Paul justifie son intervention. Car l'Évangile que Paul a annoncé aux Galates, lui a été révélé, par le moyen d'une «révélation de Jésus-Christ». Cette manière unique d'accueillir l'Évangile confère à Paul une stature unique au sein de la jeune Église. Évangile : Luc 17-7, 11 : Le récit de la résurrection du fils de la veuve de Naïm se rapproche de celui de la résurrection opérée par Elie, il aide à mieux comprendre le récit de Luc. Cette résurrection du fils de la veuve est située à la porte de la ville de Naïm, en Galilée et proche de Sarepta où le prophète Elie ressuscita en son temps le fils de la veuve. La mention de « la porte » de la ville « dessine » la limite entre deux espaces : intérieur et extérieur de la ville, c'est- à-dire entre le monde habité par la communication et le monde inhabité où règne l'isolement. La porte a ici la fonction d'une frontière. La porte marque la limite entre la vie et la mort pour le cortège funèbre -mais non pour Jésus !- Le mort est enterré en dehors de la ville, là où sa mort sera définitivement confirmée. Il passe du royaume des vivants au royaume des morts. Jésus qui est en marche vers sa propre mort vient au-devant de son peuple et déjà le sauve de la mort. Face au cortège funèbre, Jésus est tout d'abord saisi de compassion pour la mère du défunt. Le malheur qui frappe cette femme est double : elle est veuve, et elle vient de perdre son fils unique. Le sentiment de Jésus consiste en une attitude d'amour compatissant : il est «remué aux entrailles». Jésus veut la consoler : "Ne pleure pas", lui dit-il. Mais il ne se contente pas de pieuses paroles, il va lui rendre son fils vivant. A la parole, Jésus joint un geste qui manifeste sa volonté de rendre la vie. Jésus s'adresse de manière solen-nelle au défunt : «Jeune homme, je te le dis» et donne un ordre décisif : «Réveille-toi !» Le mort, répondant à l'appel de Jésus, se dresse sur son séant, se met à parler, et Jésus le rend à sa mère. Ce miracle apparaît comme l’expression de la compassion de Jésus. Ici la veuve ne demandait rien et elle ne fait que recevoir. Jésus est le Tout-Puissant vainqueur et maître de la mort. La crainte que manifestent les assistants n'est pas une réaction de peur, mais une attitude religieuse qui exprime leur foi, laquelle se traduit immédiatement dans une exclamation : «Un grand prophète s'est levé parmi nous et Dieu a visité son peuple.» Jésus, en ressuscitant ce jeune homme et en le rendant à sa mère, se montre proche de notre humanité éprouvée et sait manifester sa compassion, tout en se révélant maître de la vie et de la mort. Jésus est le nouvel Elie attendu. Sa vie, sa mort et sa Résurrection signifient que Dieu vient nous visiter pour nous sauver. La Foi de Pâques illumine le récit. P. François-Xavier Roussel cssp ■ Dimanche 5 juin 20\b6 1 Roi 17, 17-24   \œ•   Psaume 29   •   Gal\œates 1, 11-19   •   \œLuc 7, 11-17 10 e dimanche du Temps Ordinaire – Année C la P arole  D ominicale C’est une parole de vie que le Seigneur nous adresse ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 5

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L’église étant en tra\baux, l'Icône de Marie, Mère de  Miséricorde a été accueillie, par le  père Pascal Degras  et de nombreux fidèles, le 8 mai 2016, sous la "Tente  de la rencontre" (lieu aménagé p\œro\bisoirement). C’est dans un climat de fête et joie, que la communauté  Joséphine a accueilli la Vierge pèlerine. Chacun est \benu  librement rencontrer, décou\brir, partager, prier  a\bec  d’autres.  La  chaleur  de  l’accueil,  dans  les  différentes  maisons, a fortifié la communauté. Ce temps fort fut,  pour moi, une semence à faire fructifier. Merci Marie  d’a\boir  dit  «Oui»,  aide-nous  à  sa\boir  dire  «Oui»  au  Seigneur, pour le ré\béler au monde. Extrait de «Mon  regard de Pasteur» du Père Saint-Honoré    La Vierge de la Miséricorde au Gros-Morne… … et à Saint- Joseph Mireille Rondel Je suis encore dans la joie, et je rends grâce à Dieu d’avoir permis à la Vierge pèlerine de venir jusqu’à moi, le mardi 10 mai. Ce fut un moment très particulier pour tous ceux qui ont répondu à l’invitation. Beaucoup de joie, de larmes durant les prières faites à notre Mère. Je remercie encore notre maman d’amour car elle nous a comblés. Quelle joie lors de l’arrivée de la vierge à mon domicile. Après une procession de 200 mètres sous un beau soleil, nous sommes arrivés à mon domicile en chantant. Suite à deux actions de grâce, il y eut un grand calme suivi de larmes, de témoignages, de libérations et d’émotions. Un grand merci à maman Marie pour toutes ces grâces reçues. Au nom de l’assemblée, j’adresse au prêtre et aux coordinateurs, toute la gratitude de nous avoir fait découvrir ces moments pleins d’émotions. Merci, aussi au Diocèse pour cette très belle initiative. Marie Josée Vitret Marie-Thérèse Dans notre vie c'est toujours Marie qui prend l'initiative de venir à notre ren- contre. C’est ainsi aussi qu'elle nous parle a bien des reprises, par la voix d'une sœur, d'un ami, d'un voisin. Message que nous ne captons pas tou- jours, mais persévérante, elle revient à la charge et nous parle à nouveau sur le même sujet. Alors on entend, on s'exclame et on comprend... La visite de la Vierge de la miséricorde chez moi s'est donc faite ainsi. Merci maman Marie pour ton aide, merci car tout cela montre bien que nous devons te laisser agir en nous. Rose Aimée La Vierge pèlerine est arrivée le samedi de Pentecôte sur notre paroisse ; nous avons eu l’impression d’être comme les apôtres au cénacle avec Marie, dans l’attente de l’Esprit Saint. En compagnie de maman Marie, nous avons passé un excellent moment de communion. Je me réjouis à la pensée que nous pourrons prier devant son icône pendant une semaine. Que Dieu soit béni pour toutes les merveilles qu’il accomplit dans nos vies ! ANNÉE SAINTE DE LA\u MISÉRICORDE ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 6

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L e thème de Pentecôte 2016, le disait bien : «Il faut que ça change !» D’abord, il s’agit de changer radicalement la façon de concevoir Dieu : Jésus est l'homme qui fait descendre Dieu sur Terre. Celui qui aime Dieu, mais n'aime pas son prochain, n'aime pas Dieu. L'Esprit Saint, c'est avant tout l'Esprit de fraternité, et un être saint, c'est un être qui aime son prochain plus que tout. L'Esprit Saint, c'est l'Esprit d'amour qui nous anime et nous fait aimer notre prochain comme nous-mêmes. C'est à nous d'aimer l'autre et c'est à nous de faire le premier pas ! Cette belle fête, présidée par Mgr David Macaire, et habitée par l’Esprit, nous a fait entrer «dans une nouvelle dynamique» : «Enfants du même Père … cela change tout !», car désormais «nous pouvons nous regarder comme des frères, et nos différences ne font que multiplier la joie et l’émerveillement d’appartenir à cette unique paternité et fraternité». La soirée du dimanche a été animée par le groupe de louange Péniel, et lundi, 2 autres groupes ont pris le relais : Buisson Ardent le matin, et Jésus comme un phare l'après-midi. Ces 24 heures pour l’Esprit Saint ont vraiment été prophétiques par la manifestation de l'unité du Corps du Christ et de la foi vécue par tous les participants : même la pluie et l'interruption électrique n'ont pu briser cette communion ! Par la force de la louange inspirée, les fidèles présents sont entrés dans le cœur à cœur avec l'Eglise d’en haut : les saints et les anges qui, dans les lieux célestes, voient et célèbrent la victoire de notre Seigneur Jésus-Christ… et le ciel a semblé s’ouvrir pour ceux qui étaient encore sur la terre ! Par l'intermédiaire de nos interve- nants extérieurs, tels Honoré Akpovi de la Côte d'Ivoire, Denise Bergeron du Canada, et Michelle Moran de l'ICCRES, l'Esprit a, en effet, commencé à agir en chacun de nous pour nous guérir et nous décentrer de nous-mêmes. Quelques voix ont pu en témoigner : «Je me sentais de plus en plus libre dans mon corps et mon esprit. Je suis arrivée à dépasser mes barrières per- sonnelles : mes soucis et le regard des autres», a dit une participante. «A travers la libération de mon être, j'ai découvert une joie profonde et authentique. J'apprécie de plus en plus ces temps forts, ils m'apportent guérisons et paix», a dit un autre. A la fin de cette journée festive du lundi de Pentecôte, les nombreux fidèles présents ont rendu grâce à Dieu pour ce magnifique événement, lors de la messe de clôture concélébrée par père Ransay et père Philippon. Pendant ces 24 heures, l’Esprit-Saint a soufflé fort : nous ne pouvons que lui dire merci, immense merci, ô surprenant Esprit Saint ! Qu’il continue en Martinique sa belle œuvre d'unité... pour que nous devenions un seul peuple, le peuple de Dieu. Alors oui : Il faut que ça change ! Nous ne devons pas rester des chrétiens à moitié, mais avec le Saint-Esprit, travailler à devenir tous saints comme le Christ nous y invite ! N’'ayons pas peur, il est avec nous jusqu’à la fin des temps ! Raymonde Moundangui Coordinatrice diocésaine du Renouveau charismatique catholique de la Martinique ■ P\bnt\bcôt\b 2016 Jubilé du Renouveau Charismatique de la Martinique Du dimanche 15 mai, en soirée, au lundi 16 mai, 18h, ce sont plus de 5000 personnes  con\biées par le Renou\beau charismatique catholique de la Martinique qui se sont  retrou\bées dans les grands espaces, et sous les chapiteaux du stade d'honneur de  la \bille du Saint-Esprit … Des chrétiens, de tous âges confondus, de tous horizons,  peuple bigarré pour louer le Seigneur et pour \bi\bre une expérience de \bie intense,  dans La Présence de Dieu et la Com\5munion fraternelle… ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 7

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La Miséricorde donne rendez-\bous aux personnes malades, handicapées, âgées,  seules. À \bous les familles, les aidants et tous les soignants et à \œnous tous ! Mamette Le tsunami de l’Esprit Saint, c’est ainsi que Denise (intervenant\ e canadienne), a surnommé cette nuit du 15 au 16 mai 2016. En effet, après cette nuit merveilleuse, je témoigne de la matinée du lundi de Pentecôte. Notre archevêque, Mgr Macaire, nous a donné la bénédiction très tôt le matin car il de\ vait partir avant 6h. Il restait encore 12 heures à tenir pour vivre pleinement ces 24 heures avec l’Esprit Saint. Mais on avait l’impression, à voir tous ces visages rayonnants, que la fatigue n’avait pas sa place en ce lieu. Les gens s’interpellaient joyeusement avec douceur et paix. Il y avait une tel\ le charité, un tel amour dans la manière de se parler que nous ne pouvions qu’adhérer à ce que disait le pape François le 1 er juin 2014, "vraiment, le Renouveau est né d'une volonté de l'Esprit Saint, comme un courant de grâce dans l'Eglise et pour l'Eglise". L’état de grâce ! C’était véritablement ce que nous vivions ce lundi matin. Il \ y avait une telle unité entre nous qu’on ne pouvait plus douter de la présence réelle du Père, du Fils et du Saint-Esprit. L’unité vient du Saint-Esprit et naît de l’unité de la Trinité, disait encore le pape François. Et en contemplant notre Eglise de Martinique, je me suis dit : qu’est-ce qu’elle est belle mon Eglise ! Merci à Mgr David Macaire, serviteur de l’Amour, qui se laisse conduire par l’Esprit Saint pour aider le peuple de Dieu qui est en Martinique à chercher la sainteté dans la nouvelle vie de l’Esprit-Saint. Sois bé\ ni Père pour ce Jubilé du Renouveau Charismatique de Martinique à Saint-Esprit ! ANNÉE SAINTE DE LA\u MISÉRICORDE Jubilé des malades et des personnes avec handicap du 10 au 12 juin 2016, à Rome le 12 juin à la Ferme Perrine, au Lamentin (Martinique) ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 8

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Chers amis lecteurs, notre précédent article \bous présentait la Commission de musique  liturgique du diocèse (CDLM), ainsi que son organigramme et les objectifs à atteindre,  d’après la lettre de mission confiée par Mgr Macaire à son responsable, le Père Patrick- Alexis Phanor. Aujourd'hui, nous \bous présentons le coutumier des chorales et groupes de  louange pour un meilleur ser\bice concernant du ministère du chant, lors de la célébration  de l’Eucharistie et promulgué depuis ce Carême 2016.  C e document à l’usage des prêtres, des responsables du chant, des équipes liturgiques, est porté ce jour à la connaissance des fidèles, car le ministère du chant est ordonné au service de l’Assemblée. Un constat Les chorales et les groupes de louange, bien avant les Equipes du Rosaire, qui comportent 6000 membres, sont de loin le mouvement le plus important du diocèse. Une évaluation très approximative nous fait penser qu’il y a entre 6000 et 9000 chanteurs liturgiques, musiciens compris, dans notre diocèse. Compte tenu de l’importance numérique des fidèles qui constituent ce mouvement, il requiert dans le cœur de notre Evêque une vive attention paternelle et pastorale. Dans le processus de la nouvelle évangélisation prônée par saint Jean Paul II, et poursuivie par les papes Benoît et François, nous pensons que les acteurs du chant et de la musique liturgiques ont un grand rôle à jouer dans le présent et l’avenir de l’Eglise, en partant du principe que le chant est un des vecteurs majeurs, pour notre temps, du Salut inauguré par le Christ. Oui, le chant peut sauver une vie, une âme. Forts de cela et à la demande de l’Evêque, nous vous adressons ce coutumier diocésain des chorales et groupes de louange, en application à compter de ce carême 2016.   Le sens de la litu\ôrgie et de l’Eglis\ôe Les chorales et les groupes de louange ont pleinement leur rôle dans la liturgie de la Messe. Les sacrifices qu’ils s’imposent et les sollicitations auxquelles ils sont soumis, font de leur fonction un ministère digne de louange, qui concourt réellement à la beauté de l’Eucharistie et à l’accroissement de la ferveur spirituelle chez les fidèles. (cf. Sacro Sanctum Concilium). Toutefois, il est important que chaque chef de chœur et responsable de groupe de louange ait à cœur de posséder et de cultiver le sens de la liturgie et de l’Eglise. C’est ce sens qui leur permettra de percevoir, selon le temps liturgique (Avent, Carême, etc.), selon les circonstances (peine ou joie), selon les occasions (animation ou recueillement), le type de chant qui convient le mieux, et que l’Eglise prend soin quelquefois de suggérer.    Le rôle du chef de \ôchœur et du responsa\ô\ble de la louange En outre, les chefs de chœur et responsables de groupes de louange reçoivent de l’Eglise une véritable mission pastorale envers les membres du groupe, qui doit être considéré comme une ecclesiola, une communauté. C’est pourquoi ils veilleront à développer la Foi, l'Espérance et la Charité de leurs membres par des prières, des conférences, des sessions, des récollections et retraites annuelles prêchées, et à faire du ministère choral une véritable expérience spirituelle pour chaque choriste ou musicien. Ils doivent, par ailleurs mettre en place un noyau de prière (deux ou trois membres en plus du chef de chœur) sur le modèle des groupes de prière charismatique, qui animera la prière au début et à la fin de chaque répétition. Le responsable de ce noyau de prière n’est pas forcément le chef de chœur ou le responsable du groupe de louange. S’il n’en a pas les compétences, la fonction peut être dévolue à un chanteur ou un musicien, en lien de communion avec le chef de chœur ou le responsable de groupe de louange. Ils auront aussi le devoir de fortifier le cercle d'amitié et de fraternité de leurs membres et de leurs proches, ainsi qu’avec les autres groupes de la paroisse, de susciter et encourager l'engagement des jeunes, d’évangéliser à travers des manifestations artistiques et culturelles (concerts, théâtre, ballets, excursions...), et d’organiser, au moins une fois par an, une action caritative. Coutumier diocésain à l’usage des prêtres, des chorales,  groupes de louange et des équi\œpes liturgiques VIE DU DIOCÈSE ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 9

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VIE DU DIOCÈSE   La correspondance e\ôntre chant et acte \ôliturgique De même qu’on ne peut sonner le glas comme on sonne les autres cloches, de même à la Messe, on ne peut exécuter l’Agnus Dei avec le rythme d’un Gloria, ni l’Exultet avec l’air d’un Kyrie, etc. L’effet recherché dans chaque acte liturgique appelle le type de chant correspondant (contrition, recueillement, joie, supplication, etc.). Il est donc important qu’à travers le chant liturgique, nous arrivions à cette nécessaire adéquation entre l’effet recherché par la liturgie (louange, demande de pardon, action de grâce…), et le rythme qui porte le chant. C’est une sensibilité qui requiert, de la part du maître de chœur, non seulement la connaissance de la musique, mais aussi ce petit sens de la liturgie qui suppose en même temps une obéissance à ce que l’Eglise commande. Certes, en Martinique, beaucoup d’occasions prêtent à la danse (le deuil comme la joie). Mais la correspondance entre le rythme et l’acte liturgique doit se faire selon les exigences d’un art propre, avec des chants et des chorégraphies adaptés et éprouvés, qui ne heurtent pas les convenances. (cf. la tradition Bèlè). C’est pourquoi, des airs comme ceux du Kyrie, de l’Agnus Dei et de la prière universelle, qui devraient normalement inspirer des élans de supplication ou de contrition aux fidèles, ne peuvent être véhiculés à travers des rythmes et cadences dansants qui privent les fidèles de la dimension propre de ces moments liturgiques (par exemple, des jeunes qui se trémoussent, agitant leur mouchoir, au Kyrie ou à l’Agnus Dei, ne peuvent dire du fond du cœur au Seigneur : ‘‘prends pitié de nous’’). En outre, l’Evêque demande que le chant d’entrée de la Messe, qui est dit ‘chant de rassemblement’, soit connu de toute l’assemblée. L’introduction de chants nouveaux doit se faire de manière progressive : pas plus d’un chant nouveau par célébration. (La répétition prévue avant la Messe n’est pas réservée à la révision des chants de la célébration ; elle peut être l’occasion d’introduire les chants nouveaux qui seront utilisés lors des célébrations à venir). Mgr Macaire souhaite, qu’en sa présence, lors de la Messe, le chant de l’Alléluia soit e\ ntonné immédiatement après la seconde lecture. Il demande aussi qu’à l’Anamnèse, « il est grand le mystère de la Foi » soit entonné ou dit par le prêtre qui préside, avant le chant retenu, même si ce dernier ne possède pas cette formule.   Le respect de l’int\ôégrité du texte De plus, il est important que les chants qui entrent dans le canon de la messe (Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Anamnèse, Agnus Dei…), dont les paroles sont pour la plupart de véritables passages bibliques, ne subissent aucune altération dans leur exécution. Ici, ce n’est pas le texte qui doit s’adapter à la composition du chant, mais le contraire, afin de sauver l’intégrité des paroles immémoriales de l’Ecriture, ou de la Tradition, contenues dans ces textes. Si chaque chorale exécutait, par exemple, son texte de Credo, amputé ou modifié en partie, comment serons-nous en communion avec l’Eglise universelle, ou les générations passées qui nous ont transmis intact ce dépôt de la Foi ? Voilà pourquoi l’Evêque en appelle à la responsabilité des chefs de chœur, des responsables de groupes de louange, des compositeurs et «arrangeurs» pour qu’ils veillent à l’intégrité des textes liturgiques et n’altèrent en rien, dans leurs compositions, ce patrimoine de l’Eglise Universelle dont chacun doit se sentir le dépositaire.   L’usage raisonna\ble\ô des instruments d\ôe musique L’Eglise a libéralisé l’usage des instruments de musique, pour que chaque peuple s’exprime, dans la liturgie, selon ses propres instruments. Malheureusement, l’usage intempestif de certains instruments rend certaines de nos célébrations assourdissantes, voire assommantes, du début jusqu’à la fin. Faut-il rappeler que ces instruments sont simplement chargés d’accompagner le chant et que, pendant le carême, leur usage doit être modéré et réglementé selon la liturgie.Il ne faut pas que les paroles des chants, qui leur donnent sens et valeur, passent au second plan, au profit du son des instruments et des voix ‘‘arrondies’’ des choristes. Ce serait une entorse grave, non seulement à l’objectif du chant sacré catholique, mais également à son genre musical, naguère facilement reconnaissable, parce que distinct des autres genres musicaux, des autres confessions religieuses et même de certaines sectes. Aussi, à la demande de l’Evêque, l’usage de la batterie est désormais autorisé pour : le chant d’entrée, le Gloria, l’acclamation de l’Evangile (Alléluia), l’action de grâce (si c’est nécessaire) et le chant d’envoi. Les autres parties de la Messe peuvent intégrer comme instrument rythmique le tambour et le conga ; ces derniers doivent être pratiqués de manière mesurée, c’est-à-dire priante. Un atelier de réflexion et de formation est en train de se mettre en place au niveau de la coordination du renouveau et des groupes de louange, à l’intention des musiciens, sur la pratique d’un jeu instrumental priant, pour la liturgie eucharistique notamment.  Le silence Le silence n’est pas un luxe à la Messe. Le temps d’action de grâce, qui suit la communion, doit être marqué nécessairement par un temps de silence suffisant, pour permettre au communiant d’avoir un colloque intérieur avec le Christ. Les chefs de chœur, les responsables des groupes de louange, mais aussi les célébrants, veilleront à sauvegarder ce moment de silence. ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 10

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+ Mgr David Macaire Archevêque de Saint-Pierre et Fort-de-France Père Patrick-Alexis Phanor Délégué épiscopal pour la Musique Liturgiqu e ■ PS : Dans notre prochain numéro un dernier article concernant la CDML, vous présentera la jeune association pour « Le rayonnement des orgues à la Martinique », chargée par Mgr Macaire au sein de la commission, de promouvoir la formation des organistes, le conseil pour l’achat des orgues, le suivi de l’entretien des instruments à tuyaux et électroniques, ainsi que la promotion de l’orgue par la réalisation de concert.   Le chant sacré et l\ôiturgique Il va sans dire que tout chant religieux, même en latin ou en créole, d’où qu’il vienne, quel qu’en soit le compositeur, s’il ne respecte pas les exigences de l’art sacré de l’Eglise, les normes doctrinales et liturgiques, ne devrait pas être considéré comme un chant sacré, digne d’être admis dans la célébration liturgique. C’est parce que la Messe est une prière, la plus officielle de l’Eglise, qu’il devient inconvenant qu’on y mêle tout ce qui, sans être mauvais, est inapproprié au caractère sacré de la liturgie. Nous voulons ici en appeler à la vigilance des prêtres, des équipes liturgiques, à qui nous donnons mandat pour intervenir, chacun à son niveau, pour sauvegarder l’orthodoxie et le caractère sacré des chants dans nos célébrations. Dans un esprit d’œcuménisme, et avec l’autorisation de notre Evêque, nous saluons l’introduction dans notre liturgie de quelques chants religieux venant des Eglises des Frères séparés. Ces cantiques chaleureux dilatent le cœur et peuvent ponctuellement servir de chants liturgiques, pourvu qu’ils ne posent aucun problème doctrinal, selon le discernement des prêtres et de la Commission de Liturgie et de Musique Liturgique diocésaine. Il faut cependant veiller à puiser, en priorité dans le trésor du répertoire catholique, les chants de nos célébrations. Nous en appelons au génie musical des uns et des autres pour réinterpréter, selon l’esprit du temps, ces chants de notre tradition.  Le répertoire  Bèlè Légliz L’un des grands chantiers de ces dix dernières années a été, sans nul doute, l’apport du répertoire Bèlè Légliz dans cette grande recherche d’inculturation que demande notre Eglise. La Commission de musique liturgique entend prendre à bras le corps la poursuite de cette initiative qui a porté du fruit. Un livret a même été édité ; malheureusement, il est resté « anba fèy ». Nous nous efforcerons de le promouvoir, et surtout d’éditer le recueil de partitions nécessaires à un bon apprentissage des chants qui parfois sont déformés à l’exécution, et adaptés dans des rythmes qui ne sont pas les rythmes originels. Vous pouvez vous rapprocher de la Commission qui pourra vous mettre en contact avec le comité Bèlè Légliz pour toute demande de partitions.  Le chant grégorien\ô Le grégorien est le chant liturgique propre de l’Eglise. A cause de son caractère universel, les chorales devront faire l’effort d’apprendre quelques chants usuels de ce répertoire catholique, et les chefs de chœur, de s’exercer à la musique grégorienne. Il n’est pas juste que tant d’efforts soient déployés pour apprendre des cantiques de plus en plus complexes venus d’ailleurs, en des langues qu’on ignore, alors que le chant par excellence de l’Eglise et recommandé par celle-ci, le grégorien, est ignoré. Toute chorale catholique doit intégrer dans son répertoire des chants connus : le Kyrie, le Gloria, l’Agnus et le Sanctus de la Messe des Anges, le Venicreator, le Tantum ergo, le Credo III, le Regina caeli, le Salve Regina, le Requiem aeternam.  Conclusion Ce coutumier – sujet à réévaluation chaque fois que cela sera nécessaire – a pour but de donner un cadre à notre ministère liturgique du chant. La Commission Diocésaine de Musique Liturgique reste à votre disposition pour toute question ou aide à son application, toute demande d’intervention auprès de vos groupes, toute aide pour la mise en place de formation ou de retraite spirituelle. Et que sainte Cécile, patronne des musiciens et choristes, nous aide à aller jusqu’au bout de cette mission qui est d’apporter le Salut par le chant et la musique. ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 11

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La  paroisse  du  Marin  a  été  la  dernière  \bisite  pastorale  de  notre  é\bêque,  Mgr  Da\bid  Macaire.  L’é\bêque  a  dû  jouer  a\bec  la  gestion  du  temps,  tant  sa  \bisite  a  été  riche  en  décou\bertes, rencontres, échanges… Mardi 3 mai, à 18h Des chants animés par un groupe de louange, pour accueillir notre bien- aimé archevêque, ont tout de suite créé l’ambiance devant une assistance relativement nombreuse. Après quelques mots de bienvenue de notre curé père Alain Ransay, l’historique de la paroisse a été présenté par Félix Charlebois. Ensuite, une rencontre avec les différents responsables pastoraux de la paroisse s’est tenue à la salle paroissiale très bien décorée pour la circonstance. A cette occasion, ont été présentés et discutés les quatre grands pôles qui constituent les activités de la paroisse au sein de la cité. Cette première étape de sa visite s’est achevée par un cocktail dinatoire, dans la cour du presbytère, avec les personnes présentes. Des échanges ont pu se faire avec tout un chacun dans la détente et la bonne humeur. Mercredi 4 mai Il est 5h15 quand le groupe venu accompagner Mgr Macaire pour sa marche matinale est parti en bus en direction du Morne Gommier. Accueil en grande pompe, au son des « Kòn lanbi », devant la chapelle où une plaque commémorative a été dévoilée. Il a reçu un bâton de pèlerin de la part d’un artiste du quartier, bâton dont il s’est servi pour sa marche jusqu’au point de vue panoramique, vue à 360° à vous couper le souffle. Après un rafraichissement à l’eau de coco, descente vers le quartier Duprey, avec une visite à la doyenne du quartier, suivie d’un petit déjeuner local au C.A.S.E. Ensuite, ont été successivement au programme de la journée : messe à 8h30 dans une église bien trop petite pour la circonstance, suivie d’un bain de foule sur le parvis ; un petit détour à l’association des handicapés, puis direction l’Hôpital, la Maison de retraite et le marché. Et le voilà qui repart en bus avec le groupe du matin pour la suite du programme ; visite du jardin ethno- botanique situé sur la route du Cap Macré. Le prochain rendez-vous le conduit à l’Hôtel de ville où l’attendent Monsieur le Maire, son conseil municipal et le personnel. Le Maire prononce des mots de bienvenue et présente sa ville. Visite pastorale de Mgr David Macaire au Marin Arrivée de l’Evêque au Morne Gommier pour sa marche matinaleArrivée de l’Evêque au Morne Gommier pour sa marche matinaleArrivée de l’Evêque au Morne Gommier Mme Filet Florence Doyenne de Duprey (104 ans à gauche de la photo)(104 ans à gauche de la photo) Mme Filet Florence Doyenne de Duprey (104 ans à gauche de la photo) Mme Filet Florence Doyenne de Duprey Visite du jardin ethno-botanique ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 12 VIE DU DIOCÈSE

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Curé : Père Alain Ransay Fête patronale : Saint Etienne, le 26 décembre 1 séminariste, 1 secrétaire, 1 sacristine, 1 Conseil économique, 1 Conseil pastoral. Les activités de la paroisse sont réparties en quatr e grands pôles :  Pôle Attestaire Préparation au baptême, catéchèse, catéchuménat enfant, catéchuménat adulte, équipe des funérailles  Pôle Liturgie et Prière Liturgie Accueil, entretien et décoration, proclamation de la Parole, ministre extraordinaire de la communion Chorale Prière Un groupe de louange, Le Rosaire, La Prière des mères, La Miséricorde Divine, Le renouveau charismatique, La Légion de Marie  Pôle Jeunes Jeunesse mariale, groupe des post confirmés, Servants d’autel  Pôle Charité Secours catholique, visiteurs des malades, Pastorale des secteurs Agenda de l’Archevêque Dimanche 5 juin : - 8h : Confirmation à la paroisse des Terres-Sainville - 10h30 : Confirmation à la paroisse de Sainte-Thérèse - 17h30 : Vêpres solennelles à la cathédrale Saint-Louis Lundi 6 juin : Réunion du Comité Diocésain de l’Enseignement Catholique Mardi 7 juin : - Conseil épiscopal - Rencontre avec des artistes Mercredi 8 juin, 18h : Catéchèse de l’Evêque à l’église Emmaüs Jeudi 9 juin : - Visite pastorale de l’école « Le Petit Château de Thérè\ se » - Cours de théologie spirituelle Vendredi 10 juin : - Confirmation à l’Ensemble scolaire saint Jean Paul II (L’Espérance Patronage Saint-Louis) - Institution aux ministères du séminariste Michel Delvarice Samedi 11 juin : - 8h : Confirmation des élèves du Couvent de Cluny à l’église de Bellevue - Rencontre avec les confirmands de Case-Pilote - 18h : Confirmation à la paroisse de Saint-Joseph Dimanche 12 juin : - 10h : Confirmation des jeunes du Lorrain et du Marigot à l’église du Lorrain - 14h30 : Messe du jubilé des personnes en situation de handicap - 17h30 : Vêpres solennelles à la cathédrale Saint-Louis Mardi 14 juin : Conseil épiscopal Mercredi 15 juin : - 9h-12h : Confessions à la chapelle du Christ-Roi - 18h : Catéchèse de l’Evêque à l’église Emmaüs Jeudi 16 juin : Cours de théologie spirituelle Samedi 18 juin : - 9h : Confirmation à la paroisse du Lamentin - Rencontre avec les confirmands de la cathédrale - 18h : Confirmation à la paroisse de Case-Pilote Dimanche 19 juin : - 9h30 : Confirmation à la paroisse du Saint-Esprit - 17h30 : Vêpres solennelles à la cathédrale Saint-Louis 12h – le groupe arrive au C.A.S.E. du quartier Pérou, où un accueil particulier l’attendait : bises et poignées de mains par-ci, bénédictions par-là. Malgré la forte chaleur, il a gardé son même élan, et continue au quartier Huvet, où une fervente paroissienne de 96 ans l’attendait avec un groupe de la Légion de Marie. Sa visite ne s’arrête pas là, il va à la rencontre d’enfants âgés 4 à 12 ans d’une même famille, au quartier Belle Etoile, et ceci pour une démonstration de leurs talents musicaux. Il est déjà 13h, et l’infatigable Mgr David Macaire termine sa tournée au quartier Cap Beauchêne, où il a visité deux jeunes handicapés d’une même famille, encore un moment d’intenses émotions. Fin de la visite au quartier Beauchêne où il a découvert un autre magnifique point de vue, cette fois de la côte sud atlantique. Après le déjeuner offert par la municipalité, l’après-midi a été largement consacré aux futurs confirmés et aux enfants catéchisés.16h30, c’est hélas l’heure du départ. Nous avons découvert un archevêque très à l’écoute et proche de ses fidèles. Merci Monseigneur et à bientôt ! Maurice Saint-Aimé, paroissien du Marin ■ Le Maire et son personnelLe Maire et son personnel Mme Jean-Elie, une ancienne de la Légion de Mariede la Légion de Mariede la Légion de Mariede la Légion de Marie Quid de la Paroisse ? Curé : Père Alain Ransay Fête patronale : Saint Etienne, le 26 décembre 1 séminariste, 1 secrétaire, 1 sacristine, 1 Conseil économique, 1 Conseil pastoral. Les activités de la paroisse sont réparties en quatr e grands pôles :  Pôle Attestaire Préparation au baptême, catéchèse, catéchuménat enfant, catéchuménat adulte, équipe des funérailles  Pôle Liturgie et Prière Liturgie Accueil, entretien et décoration, proclamation de la Parole, ministre extraordinaire de la communion, Chorale Prière Un groupe de louange, Le Rosaire, La Prière des mères, La Miséricorde Divine, Le renouveau charismatique, La Légion de Marie  Pôle Jeunes Jeunesse mariale, groupe des post confirmés, Servants d’autel  Pôle Charité Secours catholique, visiteurs des malades, Pastorale des secteurs. ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 13

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A près la messe de 18h30, sur le parvis de l’Église, l’histoire contée de la paroisse a retenti dans la nuit, bercée par des conques de lambis. S’en est suivie une marche aux flambeaux à travers les champs de cannes de l’habitation Lapalun : Pluie, boue, mais prières et recueillement étaient au rendez-vous pour l’unité entre les Communautés de Grand- Bourg et Petit-Bourg, et les victimes de l’esclavage, en cette veille du 22 mai. Étant dans l’année de la Miséricorde, le chapelet de la Miséricorde divine a été mis en avant par les différents mouvements de la paroisse, portant en prières les familles divisées, nos ancêtres qui nous ont transmis la foi, les vocations sacerdotales, l’unité entre les communautés, la guérison des traumatismes de l’esclavage, le retour des familles dans l’Église… Les marcheurs partis de Grand-Bourg entendaient, à l’approche de Petit- Bourg, monter la clameur des chants qui préparaient les participants arrivés à l’usine de Petit-Bourg à échanger leurs lumignons. A 21h30, une, puis plusieurs lumières apparurent à travers les champs de canne : l’atmosphère, en présence du Christ, fut intense ! L’échange de lumières entre les deux communautés de Grand-Bourg et Petit-Bourg en signe de réconciliation se fit en silence. Les enfants de la catéchèse et leurs familles, représentant la jeune génération, étaient en tête de cortège, symbolisant la passation de lumière d’années en années depuis 300 ans déjà ! Le conte An nonm té ni dé ich du Père Lafine a été la parole de méditation de la marche, guidée par les flambeaux des jeunes de l'église et ponctuée d’arrêts historiques à Petit-Bourg : l'usine, le débarcadère, l'église et la rivière. S'en est suivie une veillée d'adoration silencieuse, jusqu'au petit matin. Des phrases de l'Evangile de Jean, proclamées à chaque heure, ont permis d’interpeller l’assemblée sur le sens de nos vies. Cette marche aux flambeaux a été vécue comme un moment fort en émotions, libération, foi, unité et surtout en grâce, notamment pendant l’adoration où le Christ s’est manifesté… Ce temps fort paroissial fut très apprécié des participants et mériterait d’être renouvelé. D’ores et déjà, les paroissiens de l’église Saint Jean-baptiste de Rivière-Salée vous attendent pour la prochaine édition. ■ Tel était l’objectif du temps fort \bécu dans la nuit du 21 au 22 mai 2016 dernier, pour  les  paroissiens  de  Ri\bière-Salée.  Par  cette  manifestation,  les  fidèles  ont  marqué  l'année a\bec cette commémoration du Tricentenaire de l'Eglise Saint Jean-Baptiste. Ansanm, ansanm, sonjé... prié é adoré ! VIE DU DIOCÈSE ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 14

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Du \bendredi 13 au dimanche 15 mai, durant la solennité de la Pentecôte, 36 couples  et leurs enfants se sont retrou\bés au Foyer de charité de Trinité pour une retraite  en silence. Un temps de ressourcement spirituel sous l’impulsion de l’ACPM, a\bec  pour thème : « Familles, laissez-\bous guider par le souffle de l’Esprit-Saint ». « La famille, Eglise domestique et temple de l’Esprit-Saint » P ar ses enseignements, le père Lucenay nous a d’abord rappelé que le sacrement du mariage était l’engagement de deux chrétiens ayant fait une rencontre, et nourrissant donc chacun une relation personnelle avec Dieu. Une union dans l’altérité dont les différences vont s’unir pour créer une communion d’engendrement. Il nous a ensuite fait découvrir qu’il devait y avoir dans le quotidien une « liturgie de la famille », puisque cette dernière est une église domestique. Une invitation à remettre en place des rituels utiles à la communion, tels que les repas à table en famille sans télévision ou autres parasites électroniques, la prière, les jeux parents enfants, et autres moments de partage et de transmission de la foi. Enfin, le prédicateur par la grâce de Dieu a exhorté les familles à être des icônes de la Trinité, insistant sur le fait que l’icône elle-même n’est pas sujet d’adoration, mais tourne vers celui qui est digne d’adoration. Ainsi les familles ont la mission d’être sacrement, donc donner à voir le Christ Jésus à ce monde qui en a tant besoin. Nous comprenions alors que nos familles sont appelées à être les lieux d’une Espérance et d’une joie contagieuses. C’est là le meilleur témoignage que nous puissions rendre au sacrement du mariage, afin qu’il apparaisse sacré, paré d’une dignité et d’une beauté qui donnent envie de s’y engager. Après avoir découvert toutes les richesses disposées par Dieu au sein de la famille, on comprenait alors mieux pourquoi elle était l’objet de tant d ‘assauts de l’ennemi de nos âmes. L’enjeu de ce combat spirituel est de briser ce lieu de transmission de l’Amour et de la Foi, pour voler toute Espérance au monde. La famille, lieu de mission et d’une résistance joyeuse, puisque dans notre fidélité notre Dieu combat pour nous, nous assurant la victoire dans le Christ Jésus. Il nous faut sortir de l’ère des caprices du sentiment, pour rentrer dans le temps de la décision d’aimer avec la grâce de notre Seigneur. Après un temps de consécration à la Vierge Marie, suivi d’un repas festif au cours duquel le silence était rompu, le temps de relecture a fait ressortir par diverses interventions l’action de résurrection de notre Dieu pendant ces trois jours de retraite. Une bénédiction d’envoi et des chants de joie ont rythmé le goûter, venait alors le temps de repartir pour aller semer largement ce que nous avions reçu. ■ Retraite de Pentecôte de l’Association des Centres de Préparation au Mariage (ACPM) ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 15

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VIE DU DIOCÈSE Vous avez trop de vêtements, objets, bibelots, brocantes chez vous, vous n’en avez plus l’usage mais ils sont en bon état ? Vous déménagez bientôt et souhaitez ne pas tout transporter ? Faites-en un don pour les jeunes de L’ Espérance, à l’E spérance Solidaire. Vous verrez, ce don vous donnera en retour une double joie intérieure : celle de faire de la place dans votre maison, et celle plus profonde, de donner une nouvelle vie à ces objets, pour des personnes qui en auront réellement besoin. L’espérance Solidaire : la boutique qui donne\u le sourire ! Il  est  grand  temps  que  les  lecteurs  de  la  re\bue  Eglise  en  Martinique   connaissent  l’existence de la boutique l’ Espérance Solidaire , située place de la Sa\bane à Fort de  France. Ce n’est, en effet, pas une boutique comme les autres, car elle possède une  \bertu précieuse de nos jou\œrs : donner le sourire. Jugez plutôt ! Vous avez besoin de vêtements, objets, bibelots, brocantes, à des prix modiques (en moyenne, 2,5 euros !) car votre budget est limité, ou simplement parce que vous souhaitez participer activement à cette économie circulaire, loin des grandes marques et de la société de consommation ? Que ce soit pour des motifs économiques ou pour trouver plus de sens à vos achats, L’espérance Solidaire vous donnera le sourire des bonnes affaires. Les Cinq salariés en insertion qui animent la boutique, du lundi au vendredi , de 8h30 à 16h, ont aussi la joie de travailler, et de préparer un projet personnel autour de la vente et du commerce. Ceux qui ont mis en place ce dispositif ( L’Espérance avec l’appui de la DIECCTE et de la Région) ont aussi la joie de constater que celui-ci donne leur chance à des personnes initialement très éloignées de l’emploi. Enfin, pour finir, les bénéfices de cette boutique soutiennent le projet de l’Ensemble Scolaire Saint Jean-Paul II mis en place sur le site de L’E spérance. Ce dernier permet un accompagnement personnalisé du CP à la 3 e, puis en CAP Cuisine ou Froid et Climatisation, essentiellement pour des jeunes qui ont des difficultés scolaires, dont les familles le plus souvent ne pourraient en assurer le coût. C’est à ces jeunes que nous dédions toute cette chaîne de dons et de joie, car ils le méritent bien.  05 96 39 73 48 - lesperance.solidaire@lesperancepsl.org Vos dons peuvent être déposés directement à la Boutique ou sur le site de L’ Espérance - Patronage Saint-Louis, rue Adolphe Trillard à Chateaubœuf. Possibilités de collecte à domicile. Ensemble scolaire saint Jean-Paul II (informations plus complète dans le n° du 24 avril de la revue Eglise en Martinique) . Inscription : Tél. 05 96 75 88 85 - mail : scolaire@lesperancepsl.org Suivez notre actualité sur : www.lesperancepsl.org - ou sur Suivez notre actualité sur : www.lesperancepsl.org - ou sur L’Espérance Solidaire 10 avenue des Caraïbes - 97200 Fort de France10 avenue des Caraïbes - 97200 Fort de France ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 16

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E n effet, la sécurité routière correspond à un enjeu majeur de santé publique et de la protection des personnes : c'est donc l'affaire de tous. Les cheftaines qui animaient le groupe et l’association Objectif Prévention Martinique (OPM), pôle Sécurité routière, se sont attachées à impliquer les jeunes dès l’installation du matériel : mise en place des plots, panneaux, activités en groupe, à pieds et à vélo. C’est avec beaucoup d’entrain et d’enthousiasme qu’ils ont appris à utiliser l’espace de circulation en toute conscience des responsabilités de chacun. Les jeunes scouts usagers de la route, comme chacun de nous, ont mis en œuvre les bons comportements à adopter pour une pratique plus fraternelle de la route. Un grand merci aux intervenants pour avoir pris le temps de nous montrer comment sécuriser nos jeunes acteurs de la société ! Cheftaine Maryse, responsable du groupe ■ Les jeunes scouts et guides du Morne-des-Esses ont participé à un grand jeu de  sensibilisation à la sécurité routière, le 30 a\bril dernier, à l’école François Grosy. Scouts et guides sensibilisés à la sécurité routière ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 17

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Comme chaque année, Radio Saint-Louis invite ses auditeurs, et plus largement tous les fidèles, à la Fête de la Famille qu’elle organise le dimanche 26 juin 2016, Place des Fêtes, à Sainte-Marie, de 16 h à 21h. Le programme débutera à 16h par le mot de bienvenue, suivi de la prière à l’Esprit- Saint et du Chapelet de la Miséricorde. Il se poursuivra par un premier temps de louange, de 16h50 jusqu’à 18h, heure où l’Angélus sera chanté avant l’enseignement qui sera donné par Mgr Macaire ou son représentant. A 19h, le second temps de louange sera assuré par le groupe Fontaine de Feu, accompagné par le père Alain Ransay. La bénédiction finale sera donnée à 21h. Venez nombreux partager ce temps de fête et de joie avec Radio Saint-Louis, votre radio catholique de la Martinique ! Avec le soutien de père Aurokiom de la paroisse de Balata et du père Lucianno de la paroisse de Schœlcher, la chorale l’Orchidée de Schœlcher, le groupe Laudate de Roseline Cyrille de Balata, le chœur à Pleine Voix de Trinité et la chorale La voix de l'Alliance de Schœlcher ont le plaisir de vous inviter au concert spirituel du dimanche 12 juin 2016, à 16h, à l’église du Sacré-Cœur de Balata. Une quête au profit de la chorale l’Orchidée sera faite pour leur projet de pèlerinage à Lourdes, prévu en août 2016. Des CD de l’Orchidée seront en vente ce jour-là - Venez nombreux ! 16h Mot de bienvenue Prière à l'Esprit-Saint Chapelet de la Miséricorde 16h50 Groupe de louanges 18h Angélus chanté Enseignement de Mgr Macaire ou son représentant 19h Louange avec Fontaine de Feu accompagné du Père Ransay 21h Remerciements - Fin Fête de Radio Saint-Louis, le 26 juin à Sainte-Marie Concert spirituel à l'église du Sacré-Coeur de Balata COMMUNIQUÉ ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 18

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La faim… ce fléau mal connu ! DOSSIER L a faim est la manifestation la plus extrême de la pauvreté et du dénuement. L’existence de la faim dans un monde d’abondance est inacceptable sur le plan moral. C’est une violation du droit le plus fondamental de l’homme, le droit à une nourriture suffisante. La faim est à la fois cause et effet de la pauvreté. Il faut certes lutter contre la pauvreté, mais la faim n’attend pas l’obtention plus ou moins lointaine de résultats d’une telle lutte, elle doit être appréhendée dans l’immédiat. Le Sommet mondial de l’alimentation de 1996 avait pris l’engagement de réduire de moitié le nombre de victimes de la faim pour 2015 au plus tard. Vingt après qu’en e\ôst-il ? La proportion de personnes sous- alimentées dans le monde a baissé, passant de 19 % dans les années 1990, à 12 % aujourd’hui, mais dans les pays en voie de développement, une personne sur sept souffre toujours de la faim. Qu’en est-il des pays dits développés ? Au Royaume-Uni, le nombre de personnes se rendant dans les centres de distribution d’aide alimentaire a littéralement explosé. Le Trussel Trust, un des gestionnaires les plus importants des Banques Alimentaires, annonce qu’en 2011 /2013, le nombre de ses bénéficiaires est passé de 130 000 à plus de 900 000 personnes. Aux Etats-Unis, l’aide alimentaire a connu une explosion de près de 20 % depuis 2010, atteignant en 2013 un maximum de 47,6 millions de bénéficiaires. De plus, il est craint que le changement climatique ne vienne mettre à mal les efforts réalisés au cours de la dernière décennie. En France, en 2011/2013, Les Restos du Cœur distribuaient 115 millions de repas à 870 000 personnes, deux ans après, un million de personnes recevaient 130 millions de repas. Et Chez nous ? Nous disposons de bien peu d’analyses sur le territoire. En 2011, un rapport de l’INSEE sur la situation en Martinique indique que «De plus en plus de ménages sont en situation de pauvreté ». En 2013, un autre rapport de l’Observatoire des Inégalités souligne que «ces deux départements (Réunion et Martinique) sont, de très loin, les plus pauvres de France, Mayotte et la Guyane exceptés». S’alimenter demeure une source d’inquiétude pour de nombreuses personnes de par le  monde. La Martinique n’est pas épargnée. A l’occasion de la Journée mondiale de lutte  contre la faim fixée au 15 juin 2016,  Eglise en Martinique  propose un article du  Fourneau  économique , qui dresse un état des lieux de la\œ situation dans no\œtre département. Le Fourneau économique : Nourrir ceux qui ont faim - Aider les plus démunis  ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 19

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Des familles  en d\ôessous du seuil de\ô pauvreté…  Le taux de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté en 2015, en Martinique, est estimé à 21%, avec 10% des familles disposant de moins de 107 € avant prestations sociales. Un autre rapport précise que dans le nord de l’île, 30 à 40% des familles vivent en dessous du seuil de pauvreté. Enfin, il est commun de remarquer que nos sociétés sont de plus en plus urbaines et la ville de Fort de France est recensée parmi les 10 villes de plus de 100 000 habitants les plus pauvres de France, avec un taux de pauvreté de 33%. En Martinique, le seuil de pauvreté est estimé à 615 euros, et rappelons que selon l’INSEE, en 2015, le niveau général des prix à la consommation en Martinique est supérieur de 12,3 % à celui de la France hexagonale, et que l’alimentation participe principalement à cet écart de prix avec 38,2% de majoration. Selon le Fourneau Economique qui distribue des colis alimentaires aux familles démunies et des repas aux SDF, la progression de la pauvreté est très sensible depuis quelques années. En 2015, l’association a distribué 16% de colis alimentaires supplémentaires par rapport à 2014, soit 282 599 repas ou équivalents. Les familles les plus démunies sont souvent monoparentales, et nombre d’enfants et de jeunes sont dans la grande pauvreté et souffrent de la faim. Malheureusement, l’urbanisation atténuant la traditionnelle solidarité familiale ou de quartier, les familles sont de plus en plus livrées à elles-mêmes dans une grande précarité. Heureusement, de nombreuses associations humanitaires leur viennent en aide. La Banque Alimentaire recense 68 lieux de distribution qui accompagnent plus de 25 000 personnes ; un chiffre qui est source d’inquiétude majeure. Il faut noter hélas que davantage de jeunes sont en déshérence et viennent grossir le nombre de SDF, en particulier à Fort-de-France. Cette population qui passait souvent récupérer discrètement une barquette de repas au Fourneau Economique, la consommait dans la rue, ce qui interpelle la Mairie de Fort-de-France. Elle lance donc un projet pour leur assurer le confort d’une prise de repas à table et le bénéfice d’un accompagnement. Qui nous aide au F\ôourneau Economique\ô  « La Providence » \ô? Le diocèse est le plus gros donateur. Quelques paroisses organisent des collectes d’aliments et nombreux sont aussi les dons des particuliers, certains se rappelant que leurs familles ont été bénéficiaires du Fourneau. L’aide de l’Etat et de la Caisse d’Allocations Familiales est significative. Le rôle de la Banque Alimentaire demeure prépondérant, c’est elle qui fournit en nature le tiers du budget… mais rien ne pourrait se faire sans la présence, depuis l’origine, des sœurs de Saint Paul de Chartres et des bénévoles qui assurent la préparation des repas et le service. Léandre Poullet, Président du Fourneau ■ Le Fourneau EconomiqueLe Fourneau EconomiqueLe Fourneau Economique La faim… ce fléau mal connu ! DOSSIER ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 20

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525- témoignages dossier sur FB Quelques témoignages recueillis sur la page Facebook de père Olivier- Marie Lucenay Dossier : Autre témoignage Nourrir  les affamés ?  Qu’en penses-tu ? 525- témoignages dossier sur FB ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 21

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SOCIÉTÉ L es parents interrogateurs ont besoin de réponses simples pour mieux éduquer leurs enfants. Ce livret d’accompagnement à la parentalité, paru en Février 2016 et édité par l'association "Alternative-Espoir", s’inscrit dans ce partage d’expériences attendues par tout un chacun. Les auteurs, deux psychologues et deux co-auteurs professionnels de la santé et de l’éducation, nous présentent leur travail et les objectifs poursuivis à long terme. Un long chemin parcouru… et à  parcourir Les problématiques sérieuses qui ont amené à l’écriture de ce livret sont nées d’expériences professionnelles de longue date. Les observations et les actions menées sur le terrain depuis plus d'une dizaine d'années, sont venues enrichir le projet. Nous nous sommes basées sur des moments d'échanges avec des jeunes et leurs parents, des éducateurs de différentes communes de la Martinique (Vauclin, Trinité, Saint-Esprit, Fort de France, Schoelcher, Case-Pilote..). C'est un travail en partenariat avec des associations, des CCAS, des écoles, des collèges, des lycées, et à l'initiative du père Lafine, pour les enfants du cheminement (mise en place des forums parents-enfants). A-t-on \besoin d’apprendre à être  parent ?  En accompagnement à la parentalité, on se situe dans le domaine de la relation. Or toute relation est appelée à évoluer. L’accompagnement à la parentalité est l’expérience du partage, de la stimulation et de la maturation donc du domaine de l’apprentissage. Dans ce contexte, accompagner ce n'est «ni porter», «ni faire à la place», «ni devancer», mais «grandir avec». Le parent ne connaît pas tous les aspects de ce monde nouveau dans lequel évoluent ses enfants. Par conséquent, il doit se laisser questionner pour avancer, entrer dans un dialogue véritable et une relation authentique pour prévenir les dérives ; cela s’apprend. Quels sont les thèmes a\bordés et  comment utiliser l\ôe livret ?     Le livret est conçu de manière pédagogique, c’est-à-dire, facile d’accès et de lecture fluide. Il se compose de 24 fiches rédigées et illustrées de 45 schémas pour faciliter sa compréhension. Trois volets sont proposés : Éduquer et accompagner ; Se Connaître pour mieux agir ; Nos capacités de changement. Le livret s’utilise en fonction des thèmes recherchés et des questions que l’on se pose, à la manière d’un catalogue. Notre premier objectif a été de simplifier des notions importantes de psychologie pour qu’elles soient à la portée de tous ; notre second objectif a été de restituer ces notions au sein d’une culture, et de les intégrer aux problématiques de la vie affective et sociétale antillaise. Quels sont les outils, que propose  ce livret ?  Une large palette d’outils issus des multiples domaines de la psychologie : clinique, de l’enfant, de l’adolescent, de la psychologie de l’éducation, de la psychologie cognitive et comportementale, de la neuropsychologie, et des voies de la recherche en neurosciences est proposée. Les apports des connaissances en philosophie, sociologie et en anthropologie aident à la clarté des phénomènes qui ont conduit au changement des valeurs éducatives. Le thème du pardon est abordé sous l’angle d’un cheminement passant par différentes étapes. Quelle  suite  à  donner  à  sa  diffusion ?  Ce livret édité par l’association Alternative Espoir s’inscrit dans le cadre des objectifs majeurs de de cette association : l’accompagnement à l’exercice de la parentalité. Il demande à être mutualisé et peut servir, à la fois, de support pédagogique et éducatif dans les divers lieux d’échanges et de discussions sur la question de la parentalité. Ce livret a surtout pour mission de nous interroger sur nos capacités de changement. L’objectif est que parents et éducateurs, soient « debout» derrière leurs valeurs personnelles, morales et spirituelles, et que les enfants soient impliqués dans le processus du changement. Ce livret est disponible à l’achat au siège de l’Association Alternative Espoir, 8 Lotissement cocotte 97224 Ducos - contact au secrétariat : 0696 17 78 03 - Email : alternative.espoir@gmail.com et dans les librairies «Source de Lumière» à Fort- de-France, «Immaculée Conception» au Lamentin et «La Procure» au Rond-Point du Vietnam Héroïque à Cluny. Joëlle Nuissier, Psychologue de la santé Catherine Chonville, Psychologue scolaire et clinicienne Guylène Marie-Anaïs, Infirmière scolaire Marie-Anne Varga, Enseignante formatrice ■ La  question  de  la  parentalité  est  un  sujet  «brûlant»,  au  cœur  de  problématiques  des  sociétés  actuelles.  Le  fait  est  que,  l’a\bènement  des  nou\belles  technologies  et  des  nou\beaux  modes  de  consommation  ont  boule\bersé  les  repères  et  les  modes  de  transmission des \baleurs éducati\bes. Irruption de \baleurs contraires à celles que l’on  a reçues : pourquoi ? Quelles \baleurs transmettre ?  L'association «Alternative- Espoir» Li\bret :  Outils d'accompagnement à la p\œarentalité.  Les mots pour comprendre Outils d’accompagnement à la parentalité Les mots pour comprendre Catherine Chonville - Joëlle Nuissier en collaboration avec Guylène Marie-Anaïs et Marie-Anne Va r g a Alternative Espoir Editions Les mots pour comprendre Catherine Chonville - Joëlle Nuissier 30647_alternativebrochure.indd 1 03/02/16   11:11 ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 22

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MEDIAS Retrouvez les actualités du diocèse sur : http://martinique.catholique.fr 99.5 _ 101.3 et 105,3 MHz www.radiosaintlouis.com Radio Saint-Louis, Rue Georges-Zaïre, ZAC Rivière Roche, 97200 Fort de France Tél. : 05 96 71 86 04 - Fax : 05 96 71 86 05 — Courriel : contact@radiosaintlouis.comTél. : MARTINIQUE 40 € GUADELOUPE 44 € GUYANE 44 € FRANCE et étranger 50 € • SAINT FRANÇOIS DE SALES , UN MAÎTRE POUR NOTRE TEMPS • VISITE PASTORALE DE MGR MACAIRE À LA PAROISSE DE TRINITÉ • EGLISE JUBILAIRE DU DIOCÈSE CATHÉDRALE NOTRE-DAME DE L’ASSOMPTION DE SAINT-PIERRE N° 515 REVUE DIOCÉSAINE — BIMENSUEL — 2,00 € — 17 janvier 2016 Le Plein de force, d’amour… et de miséricorde REVUE DIOCÉSAINE — BIMENSUEL — 2,00 € — 17 janvier 2016 Le Plein de force, d’amour… et de miséricorde Noël : quand Dieu s’incarne N° 513 REVUE DIOCÉSAINE — BIMENSUEL — 2,00 € — 20 décembre 2015 Règlement à l’ordre de : ARCHEVÊCHÉ DE FORT-DE-FRANCE Nous retourner ce bon, accompagné de votre règlement à : Eglise en Martinique Boîte Postale 586 97207 FORT de France CEDEX E g lise en MARTINIQUE • VISITE PASTORALE DE MGR MACAIRE À LA PAROISSE DE TRINITÉ • EGLISE JUBILAIRE DU DIOCÈSE CATHÉDRALE NOTRE-DAME DE L’ASSOMPTION DE SAINT-PIERRE Nom : .......................................................................\ ...............................................................................................................................\ ................... Prénom : .......................................................................\ ...............................................................................................................................\ ....... Adresse : .......................................................................\ ...............................................................................................................................\ ...... Mail : .......................................................................\ ...............................................................................................................................\ ...................... Tél. : .......................................................................\ ...............................................................................................................................\ ...................... Code Postal : .......................................................................\ .................................................................................................................... Ville : .......................................................................\ ...............................................................................................................................\ ....................... Oui, je m’abonne ! Dimanche 12 juin 2016 Le Renouveau charismatique : quelles limites ? Qu’est-ce que le renouveau charismatique ? Les groupes charismatiques sont-ils nombreux Outre-mer ? Connaissent- ils partout le même succès et comment cela s’explique-t’il ? En quoi l’appartenance à de tels mouvements modifie- t’elle notre foi ? Sont-ils reconnus par l’Église et comment en contrôle-t’elle les dérives ? Dieu m’est témoin s’interroge sur les risques de dérives qu’il peut y avoir et comment l’Église les contrôle pour les empêcher. Nous irons en Martinique, rencontrer le groupe de la Flamme Ardente au Marin. Raymonde Moundangui, la fondatrice du groupe, nous en rappellera les principaux charismes, et le père Ransay, curé de la paroisse, sera aussi présent pour nous expliquer justement son rôle en tant que prêtre et accompagnateur. Dieu m’est témoin est diffusé tous les dimanches matin, à 5h45 , sur Martinique 1 ère. L’émission peut se revoir sur le site : www.dieumesttemoin.fr ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 23

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Elle concerne les valeurs qui changeront notre cœurPour le rendre conforme à Sa Sainte volonté Et sa divine bonté sans nulle velléité Le changement radical initié par le Christ Dans Son incarnation pour toutes les nations Nous reconfigure à l’image initiale En redonnant l’Esprit qui rétablit la Vie Et en nous invitant à mieux en faire partie Prenant le parti pris d’une sainte parité Au-delà des disparités qui font notre unité Mais pour Sa ressemblance Il reste une distance qu’il nous faudra combler En prenant Ses instances La Loi sera inscrite sans plus aucune critique Au fond de notre intime En nous rendant aptes pour d’autres attitudes Qui seront plénitude remplies de l’Esprit Saint Qui comble toutes nos attentes au-delà des tentations Qui n’apportent qu’illusion Il commande d’Aimer et Il le recommande Avec viridité et avec fermeté Pour être Ses témoins dans les moindres recoins De ce que sont nos chemins Dépassant les affects et les simples émotions Qui ne sont pas toujours les motions de l’Esprit Car Il nous a appris qu’étant épris de Lui Nous ne serons pas prisonniers Mais plutôt des pionniers pour une nouvelle ère Qui apportera une paix à nulle autre pareille Dont nous serons partenaires déjà sur cette terre Et pour l’éternité Docteur Nicole Irène Piquion Il faut que cela changeTransmutation

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