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E g lise
en MARTINIQUE
N° 525
REVUE DIOCÉSAINE
BIMENSUEL — 2,00 €
5 juin 2016
Oui le S eigneur est notre joie !
5 juin
Sortie exceptionnelle
de la prochaine édition
le 26 juin 2016
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EDITORIAL
N
ous retrouvons les dimanches du temps ordinaire
(interrompu par les grandes fêtes solennelles
depuis le 7 février) et ce, jusqu’à la fin de l’année
liturgique (Christ Roi). Un temps pourtant pas si ordinaire
que ça… ne baissons donc surtout pas la garde !
Aujourd’hui, les textes nous révèlent l’intensité de l’\
Amour
de Dieu qui donne vie. Un Amour qui nous ressuscite sans
cesse pour assumer les épreuves de notre vie : Le Seigneur,
compatissant, vient consoler et essuyer nos larmes ; sa
victoire sur la mort est aussi la nôtre.
De la compassion… certains de nos frères en ont grand
besoin. Le 15 juin, c’est la Journée mondiale de lutte contre
la faim. Ayons un cœur compatissant ! Soyons donc «le
prochain» de tous ceux qui sont dans le besoin. N’oublions
pas, en cette année sainte, les œuvres de Miséricorde.
«Nourrir les affamés» en fait partie.
En lien avec cette Journée du 15 juin, notre dossier est
intitulé «La faim… ce fléau mal connu !». Nous avons
également posé cette question aux jeunes : Nourrir les
affamés ? Qu’en penses-tu ?
Oui ! Le Seigneur est notre joie ! Il est «doux et humble de
cœur», nous rappelle notre archevêque, Mgr Macaire, qui
nous mène de Jubilé en Jubilé. Après celui du Renouveau
Charismatique au Saint-Esprit, c’est celui des personnes
avec handicap qu’il présidera, le dimanche 12 juin, à
la Ferme Perrine (Lamentin), accompagné d’une belle
chorale. Les acteurs du chant et de la musique liturgiques
jouent, en effet, un rôle important dans l’Eglise. C’est
ainsi que dans cette édition, la Commission de musique
liturgique du diocèse (CDLM) nous communique un
«Coutumier diocésain à l’usage des prêtres, des chorales,\
groupes de louange et des équipes liturgiques ».
Par ailleurs, beaucoup de rendez-vous sont à noter pour
ce mois de juin : concert spirituel à l’église Sacré-Cœur\
de
Balata (12 juin) ; Fête de la famille organisée par Radio
Saint-Louis à Sainte-Marie (26 juin) ; clôture des 10 ans
de Bèlè Légliz aux Trois-Ilets (26 juin).
Nous vous informons, qu’exceptionnellement, le n° 526 de
la revue paraitra le 26 juin (au lieu du 19 juin), afin de nous
permettre de vous communiquer les nouvelles nominations
et changements effectués dans le diocèse par notre berger.
Demandons à Jésus de nous relever, et croyons en son
Amour infaillible !
Justine Lordinot ■
S ommaire
SOCIÉTÉ EDITORIAL
MOT DE L’EVÊQUE
LITURGIE
VIE DU DIOCÈSE
MÉDIAS
Dossi\br : LA FAIM… CE FLÉAU MAL \GCONNU !
EGLISE UNIVERSELLE
• Une prière qui tombe \b pic !
• Parole dominicale
•
La Vierge de la Miséricorde
- au Gros-Morne
- \b Saint-Joseph
• Pentecôte 2016 : Jubilé du R\uenouveau Charismatique de la \uMartinique
• Jubilé des malades e\ut des personnes avec handicap
• Coutumier diocésain \b l’usage des prêtres, des chorales, groupes de louange
et des équipes litur\ugiques
• Visite pastorale de Mgr David Macaire
au Marin
• Ansanm, ansanm, s\uonjé... prié é ado\uré !
• Retraite de Pentecôte de l’Association des Centres de Préparation au Mariage (ACPM)
• L’Espérance Solidaire : la boutique qui donne\u le sourire !
• Scouts et guides sensibi\ulisés \b la sécurité routière
• Le pape François appelle au respect des femmes
• L'association "Alternative-Espoir"
Livret : Outils d'accompagnement \b la parentalité.
Les mots pour comprendre
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LA FAIM… CE FLÉAU MAL \GCONNU !
AGENDA DE L’ARCHEVÊQUE 13
La Vierge de la MiséricordeLa Vierge de la Miséricorde
ANNÉE SAINTE DE LA\G MISÉRICORDE
• Le Fourneau économique
• Témoignages
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DIRECTEUR DE PUBLICATION : Père Luc Philippon RÉDACTRICE EN CHEF : Justine LORDINOT MISE EN PAGE – IMPRESSION Caraïb Ediprint – Bois Quarré – 97232 Lamentin – Tél. \
05 96 50 28 28 TIRAGE : 8 000 EXEMPLAIRES
I.S.S.N. 0759-4895 – Commission paritaire N° 1115L87225 ADMINISTRATION – RÉDACTION Archevêché de la Martinique – Rue du R.P. Pinchon 97200 Fort de France - Tél. 05 96 63 70 70
SERVICE DES ABONNEMENTS Archevêché de la Martinique – BP 586
97207 Fort de France Cedex – Tél. 05 96 63 70 70 – 05 96 72 55 04
http://martinique.catholique.fr – egliseenmartinique@orange.fr
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Une prière qui tombe à pic !
L
a fête du Sacré-Cœur nous
invite à répéter une petite
prière qui reprend une
phrase où Jésus nous parle de Lui
(Mt 11,29) : Jésus, doux et humble
de cœur, rends mon cœur sem-
blable au tien !
Cette prière tombe à pic ! Elle
convient parfaitement à ce moment
très particulier que nous vivons
collectivement… Et je suis persuadé
que si chacun de nous regarde en
vérité au fond de son cœur et au
fond de sa vie, il verra que cette
prière exprime exactement ce dont
il a besoin à présent !
En effet, nous voilà au milieu du
grand Jubilé. On peut déjà se
retourner pour observer le chemin
parcouru. Depuis six mois, nous
avons senti monter un grand et
profond désir de la Miséricorde
de Dieu. Les grands rendez-vous
ont connu une affluence record
et surtout les jubilés, les veillées,
les rendez-vous de prière ont été
vécus dans une ferveur excep-
tionnelle ; le pèlerinage de la Vierge
de Miséricorde est accompagné
de miracles et de réconciliations ;
les confessions se multiplient.
En vérité, le peuple de Dieu avait
soif de la Miséricorde de son
Seigneur ! Pas de doute : c’est bien
l’Esprit Saint qui a inspiré au pape
François de proclamer cette année
de bienfaits.
Le plus merveilleux, bien entendu,
c’est la réponse du Seigneur à nos
appels ! Nous voyons une vague de
Miséricorde se répandre sur nos
vies. Beaucoup ont été touchés.
Bien des cœurs endurcis, bien des
vies enchaînées ont enfin reçu le
message d’amour et compris le
signe de la Croix, tout l’Evangile,
celui que l’Eglise doit transmettre
jusqu’aux extrémités de la terre :
Jésus t’aime ! Mais ce n’est pas fini. Il nous reste
trois étapes, et le temps presse :
Tout d’abord il nous faut continuer
à œuvrer pour que le plus grand
nombre de frères et de sœurs
se jettent dans les bras du Christ
Miséricordieux. Car grand est le
nombre de jeunes, de moins jeunes,
de décideurs économiques et
politiques, de familles, de migrants
et de personnes de tous horizons
qui n’ont pas encore été conviés
et qui n’ont pas encore répondu
à l’invitation divine. Les rendez-
vous diocésains, paroissiaux,
familiaux à venir du grand J
ubilé
sont importants. Le démon serait
bien malin s’il parvenait à nous
installer tranquillement, satisfaits
du travail accompli en disant :
« C’était bien… hein !? ».
Ensuite, il faudra, maintenant lavés
et pardonnés de nos fautes, guéris
de nos blessures et libérés de nos
chaînes, poser des actes concrets
pour réconcilier ce qui est divisé
autour de nous. Car une chose
est d’être pardonné, autre chose
est de pardonner et de demander
pardon. Or voilà précisément l’un
des handicaps les plus douloureux
de l’âme antillaise : notre difficulté
à « pardonner les offenses comme
Dieu nous a pardonné ». Des
couples, des membres d’une
même famille, des collègues, des
voisins restent des années, des
vies entières et même au-delà de
la mort, dans des rancunes tenaces
qui font le malheur de tous et la
joie du diable. Nous avons inventé
le non-pardon comme la meilleure
punition de l’autre… et de nous-
mêmes. Mais n’est-ce pas pour que
nous soyons vraiment libres que le
Christ nous a libérés ?
Enfin, nous ne devons pas oublier
le but de ce grand Jubilé, le but
aussi de toute note vie, le projet de Dieu pour nous. Il ne s’agit pas
seulement d’être pardonnés et
de nous réconcilier avec ceux qui
nous ont fait du mal ou que nous
avons blessés, il s’agit avant tout de
devenir « miséricordieux comme le
Père ». Et c’est là que notre petite
prière prend tout son sens. En
imitant Jésus « doux et humble »,
en lui demandant la grâce d’être
« comme Lui », nous obtiendrons
une victoire définitive sur Satan.
Ce n’est pas notre satisfaction ou
notre bien-être, même spirituel,
qui sera notre récompense, mais
la Vie Eternelle !
C’est pourquoi je demande,
pendant ce mois de juin, que tous
et chacun, en groupe et en famille,
sur la route et à la maison, répètent
souvent cette prière, la méditent
chaque matin pendant plusieurs
minutes et la laissent rejaillir tout
au long des jours dès que l’esprit
se recueille un peu : Jésus, doux
et humble de cœur, rends mon
cœur semblable au tien !
Ça en vaut la peine !
+ David Macaire
Archevêque de Saint-Pierre et Fort-de-Franc\b
■
MOT DE L’EVÊQUE
ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 3
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Le pape François appelle au respect des femmes
EGLISE UNIVERSELLE\u
L
e pape François a, à de
nombreuses reprises,
insisté sur la place et le rôle
indispensables des femmes dans la
société et dans l’Église, dénonçant
les exactions dont elles sont
victimes. Ainsi, tout dernièrement
dans son exhortation apostolique
post synodale sur la famille, Amoris
laetitia, le Saint-Père s’insurgeait
contre «la violence honteuse qui
parfois s’exerce sur les femmes».
Le pape dénonce à la fois «les abus
dans le cercle familial», mais aussi
«les diverses formes d’esclavage, qui
ne constituent pas une démonstration
de force masculine, mais une lâche
dégradation». Et il met en exergue
«la grave mutilation génitale de la
femme dans certaines cultures,
mais aussi l’inégalité d’accès à
des postes de travail dignes et aux
lieux où se prennent les décisions».
L’Histoire, affirme le pape, dans
son exhortation apostolique sur
la famille, «porte les marques des
excès des cultures patriarcales où
la femme était considérée comme
de seconde classe». Dès le début
de son pontificat, le pape François
a souligné, le «rôle primordial,
fondamental» des femmes dans la
compréhension de la foi…mais aussi
dans sa transmission aux débuts de
l’Église et tout au long de son histoire.
Et interrogé par un journaliste italien
sur le rôle des femmes, il déclarait :
«La femme est la plus belle chose
que Dieu ait créée. L’Église est femme.
Église est un mot féminin. Il n’y a
pas de théologie possible sans cette
féminité».
Le Saint-Père a d’ailleurs fait savoir
qu’il souhaitait plus de femmes
théologiennes, en déplorant, dans
un discours devant la Commission
théologique internationale, que
les femmes y soient «encore peu
nombreuses». Le pape François
a insisté sur les «capacités
particulières» des femmes, sur le
regard qu’elles portent sur le monde.
«Elles nous transmettent la capacité
de voir au-delà, de comprendre le
monde avec des yeux différents,
d’entendre, de voir des choses avec
un cœur plus créatif, plus patient,
plus tendre» cherchant «à construire
une société plus humaine et plus
accueillante».
Dans l’Église, «écouter les femmes».
Le cardinal Pietro Parolin, s’est
lui aussi exprimé sur la place des
femmes dans l’Église. La «voix
des femmes» permet des apports
«indispensables» dans les «grands
moments décisionnels de la vie de
l’Église» a estimé le secrétaire d’État
du Saint-Siège (…).
Au Vatican, le pourcentage de
femmes employées n’a cessé
d’augmenter au fil des années.
Selon des recherches réalisées
par Gudrun Sailer, notre consœur
du programme allemand, leur
nombre a presque doublé en
dix ans au sein du Gouvernorat,
l’administration de l’État de la Cité
du Vatican. Entre 2004 et 2014,
le pourcentage des femmes au
service du Pape au sein de la Cité du
Vatican est passé de 13% à 19%. Leur
présence dans les services du Saint-
Siège, l’administration de l’Église
universelle, a également augmenté
et représente actuellement plus de
18% du personnel.
Source : http://fr.radiovaticana.va/news/ ■
Les femmes occupaient une place toute particulière dans le cœur du pape François au
mois de mai. Il a in\bité à prier pour que
«dans tous les pays du monde les femmes soient
honorées et respectées, et que \œsoit \balorisée leur contribution sociale irremplaçable».
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1ère lecture : 1 Rois 24-17, 17 : Ce
récit appelle celui de l'Évangile de
ce jour, où Jésus redonne vie au
fils d'une veuve. La veuve rend le
prophète Elie responsable de la mort
de son fils, et l'on comprend mieux
la virulence de son interpellation.
La réponse d'Élie, redonnant vie au
fils, vient contredire cette croyance.
Par son action, il obtient du Seigneur
le retour de l’enfant à la vie. Le Dieu
d'Israël n'est pas le Dieu des morts,
mais des vivants.
2
ème lecture : Galates 19-1 , 11 :
Les Galates qui ont reçu la Bonne
Nouvelle de l’Evangile de Paul, se
laissent détourner par d’autres
prédicateurs. Paul justifie son
intervention. Car l'Évangile que
Paul a annoncé aux Galates, lui a
été révélé, par le moyen d'une
«révélation de Jésus-Christ».
Cette manière unique d'accueillir
l'Évangile confère à Paul une stature
unique au sein de la jeune Église.
Évangile : Luc 17-7, 11 : Le récit de
la résurrection du fils de la veuve
de Naïm se rapproche de celui de la
résurrection opérée par Elie, il aide
à mieux comprendre le récit de Luc.
Cette résurrection du fils de la veuve
est située à la porte de la ville de
Naïm, en Galilée et proche de Sarepta où le prophète Elie ressuscita en son
temps le fils de la veuve. La mention
de « la porte » de la ville « dessine »
la limite entre deux espaces :
intérieur et extérieur de la ville, c'est-
à-dire entre le monde habité par la
communication et le monde inhabité
où règne l'isolement. La porte a ici
la fonction d'une frontière. La porte
marque la limite entre la vie et la
mort pour le cortège funèbre -mais
non pour Jésus !- Le mort est enterré
en dehors de la ville, là où sa mort
sera définitivement confirmée. Il
passe du royaume des vivants au
royaume des morts. Jésus qui est en
marche vers sa propre mort vient
au-devant de son peuple et déjà le
sauve de la mort.
Face au cortège funèbre, Jésus est
tout d'abord saisi de compassion
pour la mère du défunt. Le malheur
qui frappe cette femme est double :
elle est veuve, et elle vient de
perdre son fils unique. Le sentiment
de Jésus consiste en une attitude
d'amour compatissant : il est «remué
aux entrailles».
Jésus veut la consoler : "Ne pleure
pas", lui dit-il. Mais il ne se contente
pas de pieuses paroles, il va lui
rendre son fils vivant. A la parole,
Jésus joint un geste qui manifeste sa
volonté de rendre la vie.
Jésus s'adresse de manière solen-nelle au défunt : «Jeune homme, je
te le dis» et donne un ordre décisif :
«Réveille-toi !»
Le mort, répondant à l'appel de
Jésus, se dresse sur son séant, se met
à parler, et Jésus le rend à sa mère.
Ce miracle apparaît comme
l’expression de la compassion de
Jésus. Ici la veuve ne demandait rien
et elle ne fait que recevoir. Jésus est
le Tout-Puissant vainqueur et maître
de la mort.
La crainte que manifestent les
assistants n'est pas une réaction de
peur, mais une attitude religieuse
qui exprime leur foi, laquelle se
traduit immédiatement dans une
exclamation : «Un grand prophète
s'est levé parmi nous et Dieu a visité
son peuple.»
Jésus, en ressuscitant ce jeune
homme et en le rendant à sa mère,
se montre proche de notre humanité
éprouvée et sait manifester sa
compassion, tout en se révélant
maître de la vie et de la mort.
Jésus est le nouvel Elie attendu.
Sa vie, sa mort et sa Résurrection
signifient que Dieu vient nous visiter
pour nous sauver. La Foi de Pâques
illumine le récit.
P. François-Xavier Roussel cssp ■
Dimanche 5 juin 20\b6
1 Roi 17, 17-24 \œ• Psaume 29 • Gal\œates 1, 11-19 • \œLuc 7, 11-17
10 e dimanche du Temps Ordinaire – Année C
la P arole D
ominicale
C’est une parole de vie que le Seigneur nous adresse
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L’église étant en tra\baux, l'Icône de Marie, Mère de
Miséricorde a été accueillie, par le père Pascal Degras
et de nombreux fidèles, le 8 mai 2016, sous la "Tente
de la rencontre" (lieu aménagé p\œro\bisoirement).
C’est dans un climat de fête et joie, que la communauté
Joséphine a accueilli la Vierge pèlerine. Chacun est \benu
librement rencontrer, décou\brir, partager, prier a\bec
d’autres. La chaleur de l’accueil, dans les différentes
maisons, a fortifié la communauté. Ce temps fort fut,
pour moi, une semence à faire fructifier. Merci Marie
d’a\boir dit «Oui», aide-nous à sa\boir dire «Oui» au
Seigneur, pour le ré\béler au monde. Extrait de «Mon
regard de Pasteur» du Père Saint-Honoré
La Vierge de la Miséricorde
au Gros-Morne…
… et à Saint- Joseph
Mireille
Rondel Je suis encore dans la joie, et je rends grâce à Dieu d’avoir
permis à la Vierge pèlerine de venir jusqu’à moi, le mardi
10 mai. Ce fut un moment très particulier pour tous ceux
qui ont répondu à l’invitation. Beaucoup de joie, de larmes durant les
prières faites à notre Mère. Je remercie encore notre maman d’amour
car elle nous a comblés.
Quelle joie lors de l’arrivée de la vierge à mon domicile.
Après une procession de 200 mètres sous un beau soleil,
nous sommes arrivés à mon domicile en chantant. Suite
à deux actions de grâce, il y eut un grand calme suivi de
larmes, de témoignages, de libérations et d’émotions. Un grand merci
à maman Marie pour toutes ces grâces reçues. Au nom de l’assemblée,
j’adresse au prêtre et aux coordinateurs, toute la gratitude de nous
avoir fait découvrir ces moments pleins d’émotions. Merci, aussi au
Diocèse pour cette très belle initiative.
Marie Josée Vitret
Marie-Thérèse Dans notre vie c'est
toujours Marie qui
prend l'initiative de venir à notre ren-
contre. C’est ainsi aussi qu'elle nous
parle a bien des reprises, par la voix
d'une sœur, d'un ami, d'un voisin.
Message que nous ne captons pas tou-
jours, mais persévérante, elle revient
à la charge et nous parle à nouveau
sur le même sujet. Alors on entend, on
s'exclame et on comprend... La visite
de la Vierge de la miséricorde chez moi
s'est donc faite ainsi. Merci maman
Marie pour ton aide, merci car tout cela
montre bien que nous devons te laisser
agir en nous.
Rose
Aimée La Vierge pèlerine est arrivée le samedi de Pentecôte sur
notre paroisse ; nous avons eu l’impression d’être comme
les apôtres au cénacle avec Marie, dans l’attente de
l’Esprit Saint. En compagnie de maman Marie, nous avons passé
un excellent moment de communion. Je me réjouis à la pensée
que nous pourrons prier devant son icône pendant une semaine.
Que Dieu soit béni pour toutes les merveilles qu’il accomplit
dans nos vies !
ANNÉE SAINTE DE LA\u MISÉRICORDE
ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 6
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L
e thème de Pentecôte 2016,
le disait bien : «Il faut que ça
change !»
D’abord, il s’agit de changer
radicalement la façon de concevoir
Dieu : Jésus est l'homme qui fait
descendre Dieu sur Terre. Celui qui
aime Dieu, mais n'aime pas son
prochain, n'aime pas Dieu.
L'Esprit Saint, c'est avant tout l'Esprit de
fraternité, et un être saint, c'est un être
qui aime son prochain plus que tout.
L'Esprit Saint, c'est l'Esprit d'amour qui
nous anime et nous fait aimer notre
prochain comme nous-mêmes. C'est
à nous d'aimer l'autre et c'est à nous
de faire le premier pas !
Cette belle fête, présidée par
Mgr David Macaire, et habitée par
l’Esprit, nous a fait entrer «dans une
nouvelle dynamique» : «Enfants du
même Père … cela change tout !»,
car désormais «nous pouvons nous
regarder comme des frères, et nos
différences ne font que multiplier la
joie et l’émerveillement d’appartenir
à cette unique paternité et fraternité».
La soirée du dimanche a été animée
par le groupe de louange Péniel, et
lundi, 2 autres groupes ont pris le
relais : Buisson Ardent le matin, et Jésus
comme un phare l'après-midi.
Ces 24 heures pour l’Esprit Saint
ont vraiment été prophétiques par
la manifestation de l'unité du Corps
du Christ et de la foi vécue par tous
les participants : même la pluie et
l'interruption électrique n'ont pu
briser cette communion !
Par la force de la louange inspirée, les
fidèles présents sont entrés dans le
cœur à cœur avec l'Eglise d’en haut : les
saints et les anges qui, dans les lieux
célestes, voient et célèbrent la victoire
de notre Seigneur Jésus-Christ… et le
ciel a semblé s’ouvrir pour ceux qui
étaient encore sur la terre !
Par l'intermédiaire de nos interve-
nants extérieurs, tels Honoré Akpovi
de la Côte d'Ivoire, Denise Bergeron du
Canada, et Michelle Moran de l'ICCRES,
l'Esprit a, en effet, commencé à agir
en chacun de nous pour nous guérir
et nous décentrer de nous-mêmes.
Quelques voix ont pu en témoigner :
«Je me sentais de plus en plus libre
dans mon corps et mon esprit. Je suis
arrivée à dépasser mes barrières per-
sonnelles : mes soucis et le regard
des autres», a dit une participante. «A travers la libération de mon être,
j'ai découvert une joie profonde et
authentique. J'apprécie de plus en
plus ces temps forts, ils m'apportent
guérisons et paix», a dit un autre.
A la fin de cette journée festive du lundi
de Pentecôte, les nombreux fidèles
présents ont rendu grâce à Dieu pour
ce magnifique événement, lors de la
messe de clôture concélébrée par père
Ransay et père Philippon. Pendant
ces 24 heures, l’Esprit-Saint a soufflé
fort : nous ne pouvons que lui dire
merci, immense merci, ô surprenant
Esprit Saint !
Qu’il continue en Martinique sa
belle œuvre d'unité... pour que nous
devenions un seul peuple, le peuple
de Dieu.
Alors oui : Il faut que ça change ! Nous
ne devons pas rester des chrétiens
à moitié, mais avec le Saint-Esprit,
travailler à devenir tous saints comme
le Christ nous y invite ! N’'ayons pas
peur, il est avec nous jusqu’à la fin
des temps !
Raymonde Moundangui
Coordinatrice diocésaine du Renouveau
charismatique catholique de la Martinique
■
P\bnt\bcôt\b 2016
Jubilé du Renouveau Charismatique de la Martinique
Du dimanche 15 mai, en soirée, au lundi 16 mai, 18h, ce sont plus de 5000 personnes
con\biées par le Renou\beau charismatique catholique de la Martinique qui se sont
retrou\bées dans les grands espaces, et sous les chapiteaux du stade d'honneur de
la \bille du Saint-Esprit … Des chrétiens, de tous âges confondus, de tous horizons,
peuple bigarré pour louer le Seigneur et pour \bi\bre une expérience de \bie intense,
dans La Présence de Dieu et la Com\5munion fraternelle…
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La Miséricorde donne rendez-\bous aux personnes malades, handicapées, âgées,
seules. À \bous les familles, les aidants et tous les soignants et à \œnous tous !
Mamette Le tsunami de l’Esprit Saint, c’est ainsi que Denise (intervenant\
e canadienne), a surnommé cette
nuit du 15 au 16 mai 2016. En effet, après cette nuit merveilleuse, je témoigne de la matinée du lundi
de Pentecôte. Notre archevêque, Mgr Macaire, nous a donné la bénédiction très tôt le matin car il de\
vait
partir avant 6h. Il restait encore 12 heures à tenir pour vivre pleinement ces 24 heures avec l’Esprit Saint. Mais
on avait l’impression, à voir tous ces visages rayonnants, que la fatigue n’avait pas sa place en ce lieu. Les gens
s’interpellaient joyeusement avec douceur et paix. Il y avait une tel\
le charité, un tel amour dans la manière de se
parler que nous ne pouvions qu’adhérer à ce que disait le pape François le 1 er juin 2014, "vraiment, le Renouveau
est né d'une volonté de l'Esprit Saint, comme un courant de grâce dans l'Eglise et pour l'Eglise". L’état de grâce
! C’était véritablement ce que nous vivions ce lundi matin. Il \
y avait une telle unité entre nous qu’on ne pouvait
plus douter de la présence réelle du Père, du Fils et du Saint-Esprit. L’unité vient du Saint-Esprit et naît de
l’unité de la Trinité, disait encore le pape François. Et en contemplant notre Eglise de Martinique, je me suis dit
: qu’est-ce qu’elle est belle mon Eglise !
Merci à Mgr David Macaire, serviteur de l’Amour, qui se laisse conduire par l’Esprit Saint pour aider le peuple
de Dieu qui est en Martinique à chercher la sainteté dans la nouvelle vie de l’Esprit-Saint. Sois bé\
ni Père pour
ce Jubilé du Renouveau Charismatique de Martinique à Saint-Esprit !
ANNÉE SAINTE DE LA\u MISÉRICORDE
Jubilé des malades
et des personnes avec handicap
du 10 au 12 juin 2016, à Rome
le 12 juin à la Ferme Perrine, au Lamentin (Martinique)
ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 8
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Chers amis lecteurs, notre précédent article \bous présentait la Commission de musique
liturgique du diocèse (CDLM), ainsi que son organigramme et les objectifs à atteindre,
d’après la lettre de mission confiée par Mgr Macaire à son responsable, le Père Patrick-
Alexis Phanor. Aujourd'hui, nous \bous présentons le coutumier des chorales et groupes de
louange pour un meilleur ser\bice concernant du ministère du chant, lors de la célébration
de l’Eucharistie et promulgué depuis ce Carême 2016.
C
e document à l’usage des prêtres, des responsables du chant, des équipes liturgiques, est porté ce jour à la
connaissance des fidèles, car le ministère du chant est ordonné au service de l’Assemblée.
Un constat
Les chorales et les groupes de louange, bien avant les Equipes du Rosaire, qui comportent 6000 membres, sont de loin
le mouvement le plus important du diocèse. Une évaluation très approximative nous fait penser qu’il y a entre 6000 et
9000 chanteurs liturgiques, musiciens compris, dans notre diocèse. Compte tenu de l’importance numérique des fidèles
qui constituent ce mouvement, il requiert dans le cœur de notre Evêque une vive attention paternelle et pastorale. Dans
le processus de la nouvelle évangélisation prônée par saint Jean Paul II, et poursuivie par les papes Benoît et François,
nous pensons que les acteurs du chant et de la musique liturgiques ont un grand rôle à jouer dans le présent et l’avenir
de l’Eglise, en partant du principe que le chant est un des vecteurs majeurs, pour notre temps, du Salut inauguré par le
Christ. Oui, le chant peut sauver une vie, une âme. Forts de cela et à la demande de l’Evêque, nous vous adressons
ce coutumier diocésain des chorales et groupes de louange, en application à compter de ce carême 2016.
Le sens de la litu\ôrgie et de l’Eglis\ôe
Les chorales et les groupes de louange ont pleinement leur rôle dans la liturgie de la Messe. Les sacrifices qu’ils
s’imposent et les sollicitations auxquelles ils sont soumis, font de leur fonction un ministère digne de louange, qui
concourt réellement à la beauté de l’Eucharistie et à l’accroissement de la ferveur spirituelle chez les fidèles. (cf. Sacro
Sanctum Concilium). Toutefois, il est important que chaque chef de chœur et responsable de groupe de louange
ait à cœur de posséder et de cultiver le sens de la liturgie et de l’Eglise. C’est ce sens qui leur permettra de percevoir,
selon le temps liturgique (Avent, Carême, etc.), selon les circonstances (peine ou joie), selon les occasions (animation
ou recueillement), le type de chant qui convient le mieux, et que l’Eglise prend soin quelquefois de suggérer.
Le rôle du chef de \ôchœur et du responsa\ô\ble de la louange
En outre, les chefs de chœur et responsables de groupes de louange reçoivent de l’Eglise une véritable mission pastorale
envers les membres du groupe, qui doit être considéré comme une ecclesiola,
une communauté. C’est pourquoi ils
veilleront à développer la Foi, l'Espérance et la Charité de leurs membres par des prières, des conférences, des sessions,
des récollections et retraites annuelles prêchées, et à faire du ministère choral une véritable expérience spirituelle pour
chaque choriste ou musicien. Ils doivent, par ailleurs mettre en place un noyau de prière (deux ou trois membres en
plus du chef de chœur) sur le modèle des groupes de prière charismatique, qui animera la prière au début et à la fin
de chaque répétition. Le responsable de ce noyau de prière n’est pas forcément le chef de chœur ou le responsable
du groupe de louange. S’il n’en a pas les compétences, la fonction peut être dévolue à un chanteur ou un musicien, en
lien de communion avec le chef de chœur ou le responsable de groupe de louange. Ils auront aussi le devoir de
fortifier le cercle d'amitié et de fraternité de leurs membres et de leurs proches, ainsi qu’avec les autres groupes de
la paroisse, de susciter et encourager l'engagement des jeunes, d’évangéliser à travers des manifestations artistiques
et culturelles (concerts, théâtre, ballets, excursions...), et d’organiser, au moins une fois par an, une action caritative.
Coutumier diocésain
à l’usage des prêtres, des chorales,
groupes de louange et des équi\œpes liturgiques
VIE DU DIOCÈSE
ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 9
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VIE DU DIOCÈSE
La correspondance e\ôntre chant et acte \ôliturgique
De même qu’on ne peut sonner le glas comme on sonne les autres cloches, de même à la Messe, on ne peut exécuter
l’Agnus Dei avec le rythme d’un Gloria, ni l’Exultet avec l’air d’un Kyrie, etc. L’effet recherché dans chaque acte liturgique
appelle le type de chant correspondant (contrition, recueillement, joie, supplication, etc.). Il est donc important qu’à travers
le chant liturgique, nous arrivions à cette nécessaire adéquation entre l’effet recherché par la liturgie (louange, demande
de pardon, action de grâce…), et le rythme qui porte le chant. C’est une sensibilité qui requiert, de la part du maître de
chœur, non seulement la connaissance de la musique, mais aussi ce petit sens de la liturgie qui suppose en même temps
une obéissance à ce que l’Eglise commande. Certes, en Martinique, beaucoup d’occasions prêtent à la danse (le deuil
comme la joie). Mais la correspondance entre le rythme et l’acte liturgique doit se faire selon les exigences d’un art propre,
avec des chants et des chorégraphies adaptés et éprouvés, qui ne heurtent pas les convenances. (cf. la tradition Bèlè).
C’est pourquoi, des airs comme ceux du Kyrie, de l’Agnus Dei et de la prière universelle, qui devraient normalement inspirer
des élans de supplication ou de contrition aux fidèles, ne peuvent être véhiculés à travers des rythmes et cadences dansants
qui privent les fidèles de la dimension propre de ces moments liturgiques (par exemple, des jeunes qui se trémoussent,
agitant leur mouchoir, au Kyrie
ou à l’Agnus Dei, ne peuvent dire du fond du cœur au Seigneur : ‘‘prends pitié de nous’’).
En outre, l’Evêque demande que le chant d’entrée de la Messe, qui est dit ‘chant de rassemblement’, soit connu de
toute l’assemblée. L’introduction de chants nouveaux doit se faire de manière progressive : pas plus d’un chant nouveau
par célébration. (La répétition prévue avant la Messe n’est pas réservée à la révision des chants de la célébration ; elle peut
être l’occasion d’introduire les chants nouveaux qui seront utilisés lors des célébrations à venir). Mgr Macaire souhaite,
qu’en sa présence, lors de la Messe, le chant de l’Alléluia soit e\
ntonné immédiatement après la seconde lecture.
Il demande aussi qu’à l’Anamnèse, « il est grand le mystère de la Foi » soit entonné ou dit par le prêtre qui préside, avant
le chant retenu, même si ce dernier ne possède pas cette formule.
Le respect de l’int\ôégrité du texte
De plus, il est important que les chants qui entrent dans le canon de la messe (Kyrie, Gloria, Credo, Sanctus, Anamnèse,
Agnus Dei…), dont les paroles sont pour la plupart de véritables passages bibliques, ne subissent aucune altération
dans leur exécution. Ici, ce n’est pas le texte qui doit s’adapter à la composition du chant, mais le contraire, afin
de sauver l’intégrité des paroles immémoriales de l’Ecriture, ou de la Tradition, contenues dans ces textes.
Si chaque chorale exécutait, par exemple, son texte de Credo, amputé ou modifié en partie, comment serons-nous en
communion avec l’Eglise universelle, ou les générations passées qui nous ont transmis intact ce dépôt de la Foi ? Voilà
pourquoi l’Evêque en appelle à la responsabilité des chefs de chœur, des responsables de groupes de louange, des
compositeurs et «arrangeurs» pour qu’ils veillent à l’intégrité des textes liturgiques et n’altèrent en rien, dans
leurs compositions, ce patrimoine de l’Eglise Universelle dont chacun doit se sentir le dépositaire.
L’usage raisonna\ble\ô des instruments d\ôe musique
L’Eglise a libéralisé l’usage des instruments de musique, pour que chaque peuple s’exprime, dans la liturgie, selon ses
propres instruments. Malheureusement, l’usage intempestif de certains instruments rend certaines de nos célébrations
assourdissantes, voire assommantes, du début jusqu’à la fin.
Faut-il rappeler que ces instruments sont simplement chargés d’accompagner le chant et que, pendant le carême,
leur usage doit être modéré et réglementé selon la liturgie.Il ne faut pas que les paroles des chants, qui leur donnent
sens et valeur, passent au second plan, au profit du son des instruments et des voix ‘‘arrondies’’ des choristes. Ce
serait une entorse grave, non seulement à l’objectif du chant sacré catholique, mais également à son genre musical,
naguère facilement reconnaissable, parce que distinct des autres genres musicaux, des autres confessions religieuses
et même de certaines sectes.
Aussi, à la demande de l’Evêque, l’usage de la batterie est désormais autorisé pour : le chant d’entrée, le Gloria,
l’acclamation de l’Evangile (Alléluia), l’action de grâce (si c’est nécessaire) et le chant d’envoi. Les autres parties
de la Messe peuvent intégrer comme instrument rythmique le tambour et le conga ; ces derniers doivent être pratiqués
de manière mesurée, c’est-à-dire priante. Un atelier de réflexion et de formation est en train de se mettre en place au
niveau de la coordination du renouveau et des groupes de louange, à l’intention des musiciens, sur la pratique d’un
jeu instrumental priant, pour la liturgie eucharistique notamment.
Le silence
Le silence n’est pas un luxe à la Messe. Le temps d’action de grâce, qui suit la communion, doit être marqué
nécessairement par un temps de silence suffisant, pour permettre au communiant d’avoir un colloque intérieur
avec le Christ. Les chefs de chœur, les responsables des groupes de louange, mais aussi les célébrants, veilleront à
sauvegarder ce moment de silence.
ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 10
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+ Mgr David Macaire
Archevêque de Saint-Pierre et Fort-de-France
Père Patrick-Alexis Phanor
Délégué épiscopal pour la Musique Liturgiqu
e ■
PS : Dans notre prochain numéro un dernier article concernant la CDML,
vous présentera la jeune association pour « Le rayonnement des orgues
à la Martinique », chargée par Mgr Macaire au sein de la commission, de
promouvoir la formation des organistes, le conseil pour l’achat des orgues,
le suivi de l’entretien des instruments à tuyaux et électroniques, ainsi que
la promotion de l’orgue par la réalisation de concert.
Le chant sacré et l\ôiturgique
Il va sans dire que tout chant religieux, même en latin ou en créole, d’où qu’il vienne, quel qu’en soit le compositeur,
s’il ne respecte pas les exigences de l’art sacré de l’Eglise, les normes doctrinales et liturgiques, ne devrait pas être
considéré comme un chant sacré, digne d’être admis dans la célébration liturgique.
C’est parce que la Messe est une prière, la plus officielle de l’Eglise, qu’il devient inconvenant qu’on y mêle tout ce
qui, sans être mauvais, est inapproprié au caractère sacré de la liturgie. Nous voulons ici en appeler à la vigilance des
prêtres, des équipes liturgiques, à qui nous donnons mandat pour intervenir, chacun à son niveau, pour sauvegarder
l’orthodoxie et le caractère sacré des chants dans nos célébrations.
Dans un esprit d’œcuménisme, et avec l’autorisation de notre Evêque, nous saluons l’introduction dans notre liturgie de
quelques chants religieux venant des Eglises des Frères séparés. Ces cantiques chaleureux dilatent le cœur et peuvent
ponctuellement servir de chants liturgiques, pourvu qu’ils ne posent aucun problème doctrinal, selon le discernement
des prêtres et de la Commission de Liturgie et de Musique Liturgique diocésaine. Il faut cependant veiller à puiser, en
priorité dans le trésor du répertoire catholique, les chants de nos célébrations. Nous en appelons au génie musical
des uns et des autres pour réinterpréter, selon l’esprit du temps, ces chants de notre tradition.
Le répertoire Bèlè Légliz
L’un des grands chantiers de ces dix dernières années a été, sans nul doute, l’apport du répertoire Bèlè Légliz dans cette
grande recherche d’inculturation que demande notre Eglise. La Commission de musique liturgique entend prendre à
bras le corps la poursuite de cette initiative qui a porté du fruit. Un livret a même été édité ; malheureusement, il est
resté « anba fèy ». Nous nous efforcerons de le promouvoir, et surtout d’éditer le recueil de partitions nécessaires à
un bon apprentissage des chants qui parfois sont déformés à l’exécution, et adaptés dans des rythmes qui ne sont
pas les rythmes originels. Vous pouvez vous rapprocher de la Commission qui pourra vous mettre en contact avec le
comité Bèlè Légliz pour toute demande de partitions.
Le chant grégorien\ô
Le grégorien est le chant liturgique propre de l’Eglise. A cause de son caractère universel, les chorales devront faire
l’effort d’apprendre quelques chants usuels de ce répertoire catholique, et les chefs de chœur, de s’exercer à la
musique grégorienne. Il n’est pas juste que tant d’efforts soient déployés pour apprendre des cantiques de plus en plus
complexes venus d’ailleurs, en des langues qu’on ignore, alors que le chant par excellence de l’Eglise et recommandé
par celle-ci, le grégorien, est ignoré.
Toute chorale catholique doit intégrer dans son répertoire des chants connus : le Kyrie, le Gloria, l’Agnus et le Sanctus
de la Messe des Anges, le Venicreator, le Tantum ergo, le Credo III, le Regina caeli, le Salve Regina, le Requiem aeternam.
Conclusion
Ce coutumier – sujet à réévaluation chaque fois que cela sera nécessaire – a pour but de donner un cadre à notre
ministère liturgique du chant. La Commission Diocésaine de Musique Liturgique reste à votre disposition pour toute
question ou aide à son application, toute demande d’intervention auprès de vos groupes, toute aide pour la mise en
place de formation ou de retraite spirituelle. Et que sainte Cécile, patronne des musiciens et choristes, nous aide à
aller jusqu’au bout de cette mission qui est d’apporter le Salut par le chant et la musique.
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La paroisse du Marin a été la dernière \bisite pastorale de notre é\bêque, Mgr Da\bid
Macaire. L’é\bêque a dû jouer a\bec la gestion du temps, tant sa \bisite a été riche en
décou\bertes, rencontres, échanges…
Mardi 3 mai, à 18h
Des chants animés par un groupe de
louange, pour accueillir notre bien-
aimé archevêque, ont tout de suite
créé l’ambiance devant une assistance
relativement nombreuse. Après
quelques mots de bienvenue de notre
curé père Alain Ransay, l’historique
de la paroisse a été présenté par Félix
Charlebois.
Ensuite, une rencontre avec les
différents responsables pastoraux
de la paroisse s’est tenue à la salle
paroissiale très bien décorée pour la
circonstance. A cette occasion, ont été
présentés et discutés les quatre grands
pôles qui constituent les activités de la
paroisse au sein de la cité.
Cette première étape de sa visite s’est
achevée par un cocktail dinatoire,
dans la cour du presbytère, avec les
personnes présentes. Des échanges
ont pu se faire avec tout un chacun
dans la détente et la bonne humeur.
Mercredi 4 mai
Il est 5h15 quand le groupe venu
accompagner Mgr Macaire pour sa
marche matinale est parti en bus en
direction du Morne Gommier.
Accueil en grande pompe, au son des «
Kòn lanbi », devant la chapelle où une
plaque commémorative a été dévoilée.
Il a reçu un bâton de pèlerin de la part
d’un artiste du quartier, bâton dont il
s’est servi pour sa marche jusqu’au
point de vue panoramique, vue à 360°
à vous couper le souffle.
Après un rafraichissement à l’eau
de coco, descente vers le quartier
Duprey, avec une visite à la doyenne
du quartier, suivie d’un petit déjeuner
local au C.A.S.E.
Ensuite, ont été successivement au
programme de la journée : messe à
8h30 dans une église bien trop petite
pour la circonstance, suivie d’un bain
de foule sur le parvis ; un petit détour
à l’association des handicapés, puis
direction l’Hôpital, la Maison de
retraite et le marché.
Et le voilà qui repart en bus avec le
groupe du matin pour la suite du
programme ; visite du jardin ethno-
botanique situé sur la route du Cap
Macré. Le prochain rendez-vous le
conduit à l’Hôtel de ville où l’attendent
Monsieur le Maire, son conseil
municipal et le personnel. Le Maire
prononce des mots de bienvenue et
présente sa ville.
Visite pastorale de Mgr David Macaire
au Marin
Arrivée de l’Evêque au Morne Gommier pour sa marche matinaleArrivée de l’Evêque au Morne Gommier pour sa marche matinaleArrivée de l’Evêque au Morne Gommier Mme Filet Florence Doyenne de Duprey (104 ans à gauche de la photo)(104 ans à gauche de la photo) Mme Filet Florence Doyenne de Duprey (104 ans à gauche de la photo) Mme Filet Florence Doyenne de Duprey Visite du jardin ethno-botanique
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VIE DU DIOCÈSE
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Curé : Père Alain Ransay
Fête patronale : Saint
Etienne, le 26 décembre
1 séminariste,
1 secrétaire, 1 sacristine, 1 Conseil
économique, 1 Conseil pastoral.
Les activités de la paroisse sont
réparties en quatr e grands pôles :
Pôle Attestaire
Préparation au baptême, catéchèse,
catéchuménat enfant, catéchuménat
adulte, équipe des funérailles
Pôle Liturgie et Prière
Liturgie
Accueil, entretien et décoration,
proclamation de la Parole, ministre
extraordinaire de la communion
Chorale
Prière
Un groupe de louange, Le Rosaire,
La Prière des mères, La Miséricorde
Divine, Le renouveau charismatique,
La Légion de Marie
Pôle Jeunes
Jeunesse mariale, groupe des post
confirmés, Servants d’autel
Pôle Charité
Secours catholique, visiteurs des
malades, Pastorale des secteurs
Agenda de l’Archevêque
Dimanche 5 juin :
- 8h : Confirmation à la paroisse des Terres-Sainville
- 10h30 : Confirmation à la paroisse de Sainte-Thérèse
- 17h30 : Vêpres solennelles à la cathédrale Saint-Louis
Lundi 6 juin : Réunion du Comité Diocésain de
l’Enseignement Catholique
Mardi 7 juin :
- Conseil épiscopal
- Rencontre avec des artistes
Mercredi 8 juin, 18h : Catéchèse de l’Evêque à
l’église Emmaüs
Jeudi 9 juin :
- Visite pastorale de l’école « Le Petit Château de Thérè\
se »
- Cours de théologie spirituelle
Vendredi 10 juin :
- Confirmation à l’Ensemble scolaire saint Jean Paul II (L’Espérance Patronage Saint-Louis)
- Institution aux ministères du séminariste Michel Delvarice
Samedi 11 juin :
- 8h : Confirmation des élèves du Couvent de Cluny à l’église de Bellevue - Rencontre avec les confirmands de Case-Pilote
- 18h : Confirmation à la paroisse de Saint-Joseph
Dimanche 12 juin :
- 10h : Confirmation des jeunes du Lorrain et du Marigot à l’église du Lorrain
- 14h30 : Messe du jubilé des personnes en situation de handicap
- 17h30 : Vêpres solennelles à la cathédrale Saint-Louis
Mardi 14 juin : Conseil épiscopal
Mercredi 15 juin :
- 9h-12h : Confessions à la chapelle du Christ-Roi
- 18h : Catéchèse de l’Evêque à l’église Emmaüs
Jeudi 16 juin : Cours de théologie spirituelle
Samedi 18 juin :
- 9h : Confirmation à la paroisse du Lamentin
- Rencontre avec les confirmands de la cathédrale
- 18h : Confirmation à la paroisse de Case-Pilote
Dimanche 19 juin :
- 9h30 : Confirmation à la paroisse du Saint-Esprit
- 17h30 : Vêpres solennelles à la cathédrale Saint-Louis
12h – le groupe arrive au C.A.S.E. du
quartier Pérou, où un accueil particulier
l’attendait : bises et poignées de mains
par-ci, bénédictions par-là. Malgré la
forte chaleur, il a gardé son même
élan, et continue au quartier Huvet,
où une fervente paroissienne de 96 ans
l’attendait avec un groupe de la Légion
de Marie. Sa visite ne s’arrête pas là, il va
à la rencontre d’enfants âgés 4 à 12 ans
d’une même famille, au quartier Belle
Etoile, et ceci pour une démonstration
de leurs talents musicaux.
Il est déjà 13h, et l’infatigable Mgr David
Macaire termine sa tournée au quartier
Cap Beauchêne, où il a visité deux
jeunes handicapés d’une même
famille, encore un moment d’intenses émotions. Fin de la visite au quartier
Beauchêne où il a découvert un autre
magnifique point de vue, cette fois de
la côte sud atlantique.
Après le déjeuner offert par la
municipalité, l’après-midi a été
largement consacré aux futurs
confirmés et aux enfants catéchisés.16h30, c’est hélas l’heure du départ.
Nous avons découvert un archevêque
très à l’écoute et proche de ses fidèles.
Merci Monseigneur et à bientôt !
Maurice Saint-Aimé,
paroissien du Marin
■
Le Maire et son personnelLe Maire et son personnel Mme Jean-Elie, une ancienne de la Légion de Mariede la Légion de Mariede la Légion de Mariede la Légion de Marie
Quid de la Paroisse ?
Curé : Père Alain Ransay
Fête patronale : Saint
Etienne, le 26 décembre
1 séminariste,
1 secrétaire, 1 sacristine, 1 Conseil
économique, 1 Conseil pastoral.
Les activités de la paroisse sont
réparties en quatr e grands pôles :
Pôle Attestaire
Préparation au baptême, catéchèse,
catéchuménat enfant, catéchuménat
adulte, équipe des funérailles
Pôle Liturgie et Prière
Liturgie
Accueil, entretien et décoration,
proclamation de la Parole, ministre
extraordinaire de la communion,
Chorale
Prière
Un groupe de louange, Le Rosaire,
La Prière des mères, La Miséricorde
Divine, Le renouveau charismatique,
La Légion de Marie
Pôle Jeunes
Jeunesse mariale, groupe des post
confirmés, Servants d’autel
Pôle Charité
Secours catholique, visiteurs des
malades, Pastorale des secteurs.
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A
près la messe de 18h30, sur
le parvis de l’Église, l’histoire
contée de la paroisse a retenti
dans la nuit, bercée par des conques
de lambis. S’en est suivie une marche
aux flambeaux à travers les champs de
cannes de l’habitation Lapalun : Pluie,
boue, mais prières et recueillement
étaient au rendez-vous pour l’unité
entre les Communautés de Grand-
Bourg et Petit-Bourg, et les victimes de
l’esclavage, en cette veille du 22 mai.
Étant dans l’année de la Miséricorde,
le chapelet de la Miséricorde divine
a été mis en avant par les différents
mouvements de la paroisse, portant
en prières les familles divisées, nos
ancêtres qui nous ont transmis la foi,
les vocations sacerdotales, l’unité entre
les communautés, la guérison des
traumatismes de l’esclavage, le retour
des familles dans l’Église…
Les marcheurs partis de Grand-Bourg
entendaient, à l’approche de Petit-
Bourg, monter la clameur des chants
qui préparaient les participants arrivés
à l’usine de Petit-Bourg à échanger leurs
lumignons. A 21h30, une, puis plusieurs lumières
apparurent à travers les champs de
canne : l’atmosphère, en présence
du Christ, fut intense ! L’échange de
lumières entre les deux communautés
de Grand-Bourg et Petit-Bourg en signe
de réconciliation se fit en silence.
Les enfants de la catéchèse et leurs
familles, représentant la jeune
génération, étaient en tête de cortège,
symbolisant la passation de lumière
d’années en années depuis 300 ans
déjà !
Le conte An nonm té ni dé ich du
Père Lafine a été la parole de
méditation de la marche, guidée
par les flambeaux des jeunes
de l'église et ponctuée d’arrêts
historiques à Petit-Bourg :
l'usine, le débarcadère, l'église
et la rivière.
S'en est suivie une veillée
d'adoration silencieuse,
jusqu'au petit matin. Des
phrases de l'Evangile de Jean,
proclamées à chaque heure, ont
permis d’interpeller l’assemblée sur le
sens de nos vies.
Cette marche aux flambeaux a été vécue
comme un moment fort en émotions,
libération, foi, unité et surtout en
grâce, notamment pendant l’adoration
où le Christ s’est manifesté…
Ce temps fort paroissial fut très apprécié
des participants et mériterait d’être
renouvelé.
D’ores et déjà, les paroissiens de l’église
Saint Jean-baptiste de Rivière-Salée
vous attendent pour la prochaine
édition.
■
Tel était l’objectif du temps fort \bécu dans la nuit du 21 au 22 mai 2016 dernier, pour
les paroissiens de Ri\bière-Salée. Par cette manifestation, les fidèles ont marqué
l'année a\bec cette commémoration du Tricentenaire de l'Eglise Saint Jean-Baptiste.
Ansanm, ansanm,
sonjé... prié é adoré !
VIE DU DIOCÈSE
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Du \bendredi 13 au dimanche 15 mai, durant la solennité de la Pentecôte, 36 couples
et leurs enfants se sont retrou\bés au Foyer de charité de Trinité pour une retraite
en silence. Un temps de ressourcement spirituel sous l’impulsion de l’ACPM, a\bec
pour thème : « Familles, laissez-\bous guider par le souffle de l’Esprit-Saint ».
« La famille, Eglise domestique et temple de l’Esprit-Saint »
P
ar ses enseignements,
le père Lucenay nous
a d’abord rappelé que
le sacrement du mariage était
l’engagement de deux chrétiens
ayant fait une rencontre, et
nourrissant donc chacun une
relation personnelle avec Dieu.
Une union dans l’altérité dont les
différences vont s’unir pour créer
une communion d’engendrement.
Il nous a ensuite fait découvrir qu’il
devait y avoir dans le quotidien
une « liturgie de la famille »,
puisque cette dernière est une
église domestique. Une invitation à
remettre en place des rituels utiles
à la communion, tels que les repas
à table en famille sans télévision
ou autres parasites électroniques,
la prière, les jeux parents enfants,
et autres moments de partage et
de transmission de la foi. Enfin,
le prédicateur par la grâce de
Dieu a exhorté les familles à être des icônes de la Trinité, insistant
sur le fait que l’icône elle-même
n’est pas sujet d’adoration, mais
tourne vers celui qui est digne
d’adoration. Ainsi les familles
ont la mission d’être sacrement,
donc donner à voir le Christ Jésus
à ce monde qui en a tant besoin.
Nous comprenions alors que nos
familles sont appelées à être les
lieux d’une Espérance et d’une joie
contagieuses. C’est là le meilleur
témoignage que nous puissions
rendre au sacrement du mariage,
afin qu’il apparaisse sacré, paré
d’une dignité et d’une beauté qui
donnent envie de s’y engager.
Après avoir découvert toutes les
richesses disposées par Dieu au
sein de la famille, on comprenait
alors mieux pourquoi elle était
l’objet de tant d ‘assauts de l’ennemi
de nos âmes. L’enjeu de ce combat
spirituel est de briser ce lieu de
transmission de l’Amour et de la
Foi, pour voler toute Espérance
au monde.
La famille, lieu de mission et d’une
résistance joyeuse, puisque dans
notre fidélité notre Dieu combat
pour nous, nous assurant la
victoire dans le Christ Jésus. Il nous
faut sortir de l’ère des caprices du
sentiment, pour rentrer dans le
temps de la décision d’aimer avec
la grâce de notre Seigneur.
Après un temps de consécration à la
Vierge Marie, suivi d’un repas festif
au cours duquel le silence était
rompu, le temps de relecture a fait
ressortir par diverses interventions
l’action de résurrection de notre
Dieu pendant ces trois jours de
retraite. Une bénédiction d’envoi
et des chants de joie ont rythmé
le goûter, venait alors le temps de
repartir pour aller semer largement
ce que nous avions reçu. ■
Retraite de Pentecôte de l’Association des
Centres de Préparation au Mariage (ACPM)
ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 15
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VIE DU DIOCÈSE
Vous avez trop de vêtements, objets,
bibelots, brocantes chez vous, vous n’en
avez plus l’usage mais ils sont en bon état ?
Vous déménagez bientôt et souhaitez ne
pas tout transporter ? Faites-en un don pour
les jeunes de L’ Espérance, à l’E spérance
Solidaire. Vous verrez, ce don vous donnera
en retour une double joie intérieure : celle
de faire de la place dans votre maison, et
celle plus profonde, de donner une nouvelle
vie à ces objets, pour des personnes qui en
auront réellement besoin.
L’espérance Solidaire :
la boutique qui donne\u le sourire !
Il est grand temps que les lecteurs de la re\bue Eglise en Martinique connaissent
l’existence de la boutique l’
Espérance Solidaire , située place de la Sa\bane à Fort de
France. Ce n’est, en effet, pas une boutique comme les autres, car elle possède une
\bertu précieuse de nos jou\œrs : donner le sourire. Jugez plutôt !
Vous avez besoin de vêtements, objets, bibelots,
brocantes, à des prix modiques (en moyenne, 2,5
euros !) car votre budget est limité, ou simplement
parce que vous souhaitez participer activement à cette
économie circulaire, loin des grandes marques et de
la société de consommation ? Que ce soit pour des
motifs économiques ou pour trouver plus de sens à vos
achats, L’espérance Solidaire vous donnera le sourire
des bonnes affaires.
Les Cinq salariés en insertion qui animent la boutique,
du lundi au vendredi , de 8h30 à 16h, ont aussi la joie
de travailler, et de préparer un projet personnel autour
de la vente et du commerce. Ceux qui ont mis en place
ce dispositif (
L’Espérance avec l’appui de la DIECCTE et
de la Région) ont aussi la joie de constater que celui-ci
donne leur chance à des personnes initialement très
éloignées de l’emploi.
Enfin, pour finir, les bénéfices de cette boutique
soutiennent le projet de l’Ensemble Scolaire Saint
Jean-Paul II mis en place sur le site de L’E spérance. Ce
dernier permet un accompagnement personnalisé du
CP à la 3 e, puis en CAP Cuisine ou Froid et Climatisation,
essentiellement pour des jeunes qui ont des difficultés
scolaires, dont les familles le plus souvent ne pourraient
en assurer le coût. C’est à ces jeunes que nous dédions
toute cette chaîne de dons et de joie, car ils le méritent
bien.
05 96 39 73 48 - lesperance.solidaire@lesperancepsl.org
Vos dons peuvent être déposés directement à la Boutique ou
sur le site de L’ Espérance - Patronage Saint-Louis, rue Adolphe
Trillard à Chateaubœuf. Possibilités de collecte à domicile.
Ensemble scolaire saint Jean-Paul II (informations plus complète
dans le n° du 24 avril de la revue Eglise en Martinique) . Inscription :
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L’Espérance Solidaire
10 avenue des Caraïbes - 97200 Fort de France10 avenue des Caraïbes - 97200 Fort de France
ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 16
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E
n effet, la sécurité routière correspond à
un enjeu majeur de santé publique et de
la protection des personnes : c'est donc
l'affaire de tous. Les cheftaines qui animaient
le groupe et l’association Objectif Prévention
Martinique (OPM), pôle Sécurité routière, se
sont attachées à impliquer les jeunes dès
l’installation du matériel : mise en place des
plots, panneaux, activités en groupe, à pieds
et à vélo.
C’est avec beaucoup d’entrain et d’enthousiasme
qu’ils ont appris à utiliser l’espace de circulation
en toute conscience des responsabilités de
chacun. Les jeunes scouts usagers de la route,
comme chacun de nous, ont mis en œuvre
les bons comportements à adopter pour une
pratique plus fraternelle de la route.
Un grand merci aux intervenants pour avoir pris
le temps de nous montrer comment sécuriser
nos jeunes acteurs de la société !
Cheftaine Maryse,
responsable du groupe
■
Les jeunes scouts et guides du Morne-des-Esses ont participé à un grand jeu de
sensibilisation à la sécurité routière, le 30 a\bril dernier, à l’école François Grosy.
Scouts et guides sensibilisés à la sécurité routière
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Comme chaque année, Radio Saint-Louis invite ses auditeurs, et plus largement
tous les fidèles, à la Fête de la Famille qu’elle organise le dimanche 26 juin 2016,
Place des Fêtes, à Sainte-Marie, de 16 h à 21h.
Le programme débutera à 16h par le mot de bienvenue, suivi de la prière à l’Esprit-
Saint et du Chapelet de la Miséricorde.
Il se poursuivra par un premier temps de louange, de 16h50 jusqu’à 18h, heure
où l’Angélus sera chanté avant l’enseignement qui sera donné par Mgr Macaire
ou son représentant.
A 19h, le second temps de louange sera assuré par le groupe Fontaine de Feu, accompagné par le père
Alain Ransay.
La bénédiction finale sera donnée à 21h.
Venez nombreux partager ce temps de fête et de joie avec Radio Saint-Louis, votre radio catholique de
la Martinique !
Avec le soutien de père Aurokiom
de la paroisse de Balata et du père
Lucianno de la paroisse de Schœlcher,
la chorale l’Orchidée de Schœlcher, le
groupe Laudate de Roseline Cyrille de
Balata, le chœur à Pleine Voix de Trinité
et la chorale La voix de l'Alliance de
Schœlcher ont le plaisir de vous inviter
au concert spirituel du dimanche 12 juin
2016, à 16h, à l’église du Sacré-Cœur
de Balata.
Une quête au profit de la chorale
l’Orchidée sera faite pour leur projet
de pèlerinage à Lourdes, prévu en août
2016.
Des CD de l’Orchidée seront en vente ce
jour-là - Venez nombreux !
16h Mot de bienvenue
Prière à l'Esprit-Saint
Chapelet de la Miséricorde
16h50 Groupe de louanges
18h Angélus chanté
Enseignement de Mgr Macaire ou son représentant
19h Louange avec Fontaine de Feu accompagné du Père Ransay
21h Remerciements - Fin
Fête de Radio Saint-Louis, le 26 juin à Sainte-Marie
Concert spirituel à l'église
du Sacré-Coeur de Balata
COMMUNIQUÉ
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La faim… ce fléau mal connu ! DOSSIER
L
a faim est la manifestation la
plus extrême de la pauvreté et
du dénuement.
L’existence de la faim dans un monde
d’abondance est inacceptable sur le plan
moral. C’est une violation du droit le plus
fondamental de l’homme, le droit à une
nourriture suffisante. La faim est à la fois
cause et effet de la pauvreté. Il faut certes
lutter contre la pauvreté, mais la faim
n’attend pas l’obtention plus ou moins
lointaine de résultats d’une telle lutte, elle
doit être appréhendée dans l’immédiat.
Le Sommet mondial de l’alimentation de
1996 avait pris l’engagement de réduire
de moitié le nombre de victimes de la
faim pour 2015 au plus tard.
Vingt après qu’en e\ôst-il ?
La proportion de personnes sous-
alimentées dans le monde a baissé,
passant de 19 % dans les années 1990, à
12 % aujourd’hui, mais dans les pays en
voie de développement, une personne
sur sept souffre toujours de la faim.
Qu’en est-il des pays dits développés ?
Au Royaume-Uni, le nombre de
personnes se rendant dans les
centres de distribution d’aide
alimentaire a littéralement
explosé. Le Trussel Trust, un
des gestionnaires les plus
importants des Banques
Alimentaires, annonce qu’en
2011 /2013, le nombre de ses
bénéficiaires est passé de
130 000 à plus de 900 000
personnes.
Aux Etats-Unis, l’aide alimentaire a connu
une explosion de près de 20 % depuis
2010, atteignant en 2013 un maximum de
47,6 millions de bénéficiaires. De plus, il
est craint que le changement climatique
ne vienne mettre à mal les efforts réalisés
au cours de la dernière décennie.
En France, en 2011/2013, Les Restos du
Cœur distribuaient 115 millions de repas
à 870 000 personnes, deux ans après,
un million de personnes recevaient 130
millions de repas.
Et Chez nous ?
Nous disposons de bien peu d’analyses
sur le territoire.
En 2011, un rapport de l’INSEE sur la
situation en Martinique indique que
«De plus en plus de ménages sont en
situation de pauvreté ».
En 2013, un autre rapport de
l’Observatoire des Inégalités souligne
que «ces deux départements (Réunion
et Martinique) sont, de très loin, les plus
pauvres de France, Mayotte et la Guyane
exceptés».
S’alimenter demeure une source d’inquiétude pour de nombreuses personnes de par le
monde. La Martinique n’est pas épargnée. A l’occasion de la Journée mondiale de lutte
contre la faim fixée au 15 juin 2016,
Eglise en Martinique propose un article du Fourneau
économique
, qui dresse un état des lieux de la\œ situation dans no\œtre département.
Le Fourneau économique :
Nourrir ceux qui ont faim - Aider les plus démunis
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Des familles en d\ôessous du seuil de\ô pauvreté…
Le taux de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté en 2015,
en Martinique, est estimé à 21%, avec 10% des familles disposant de
moins de 107 € avant prestations sociales.
Un autre rapport précise que dans le nord de l’île, 30 à 40% des
familles vivent en dessous du seuil de pauvreté. Enfin, il est commun
de remarquer que nos sociétés sont de plus en plus urbaines et la ville
de Fort de France est recensée parmi les 10 villes de plus de 100 000
habitants les plus pauvres de France, avec un taux de pauvreté de 33%.
En Martinique, le seuil de pauvreté est estimé à 615 euros, et rappelons
que selon l’INSEE, en 2015, le niveau général des prix à la consommation
en Martinique est supérieur de 12,3 % à celui de la France hexagonale,
et que l’alimentation participe principalement à cet écart de prix avec
38,2% de majoration.
Selon le Fourneau Economique qui distribue des colis alimentaires aux
familles démunies et des repas aux SDF, la progression de la pauvreté est
très sensible depuis quelques années. En 2015, l’association a distribué
16% de colis alimentaires supplémentaires par rapport à 2014, soit 282
599 repas ou équivalents. Les familles les plus démunies sont souvent
monoparentales, et nombre d’enfants et de jeunes sont dans la grande
pauvreté et souffrent de la faim. Malheureusement, l’urbanisation
atténuant la traditionnelle solidarité familiale ou de quartier, les familles
sont de plus en plus livrées à elles-mêmes dans une grande précarité.
Heureusement, de nombreuses associations humanitaires leur viennent
en aide.
La Banque Alimentaire recense 68 lieux de distribution qui accompagnent
plus de 25 000 personnes ; un chiffre qui est source d’inquiétude
majeure.
Il faut noter hélas que davantage de jeunes sont en déshérence et
viennent grossir le nombre de SDF, en particulier à Fort-de-France. Cette
population qui passait souvent récupérer discrètement une barquette
de repas au Fourneau Economique, la consommait dans la rue, ce qui
interpelle la Mairie de Fort-de-France. Elle lance donc un projet pour
leur assurer le confort d’une prise de repas à table et le bénéfice d’un
accompagnement.
Qui nous aide au F\ôourneau Economique\ô
« La Providence » \ô?
Le diocèse est le plus gros donateur. Quelques paroisses organisent des
collectes d’aliments et nombreux sont aussi les dons des particuliers,
certains se rappelant que leurs familles ont été bénéficiaires du Fourneau.
L’aide de l’Etat et de la Caisse d’Allocations Familiales est significative.
Le rôle de la Banque Alimentaire demeure prépondérant, c’est elle qui
fournit en nature le tiers du budget… mais rien ne pourrait se faire
sans la présence, depuis l’origine, des sœurs de Saint Paul de Chartres
et des bénévoles qui assurent la préparation des repas et le service.
Léandre Poullet, Président du Fourneau ■
Le Fourneau EconomiqueLe Fourneau EconomiqueLe Fourneau Economique
La faim… ce fléau mal connu ! DOSSIER
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525- témoignages dossier sur FB
Quelques
témoignages recueillis sur la
page Facebook
de père Olivier-
Marie Lucenay
Dossier : Autre témoignage
Nourrir
les affamés ?
Qu’en penses-tu ?
525- témoignages dossier sur FB
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SOCIÉTÉ
L
es parents interrogateurs ont besoin
de réponses simples pour mieux
éduquer leurs enfants. Ce livret
d’accompagnement à la parentalité, paru
en Février 2016 et édité par l'association
"Alternative-Espoir", s’inscrit dans ce partage
d’expériences attendues par tout un chacun.
Les auteurs, deux psychologues et deux
co-auteurs professionnels de la santé et de
l’éducation, nous présentent leur travail et
les objectifs poursuivis à long terme.
Un long chemin parcouru… et à
parcourir
Les problématiques sérieuses qui ont
amené à l’écriture de ce livret sont nées
d’expériences professionnelles de longue
date. Les observations et les actions
menées sur le terrain depuis plus d'une
dizaine d'années, sont venues enrichir
le projet. Nous nous sommes basées
sur des moments d'échanges avec des
jeunes et leurs parents, des éducateurs de
différentes communes de la Martinique
(Vauclin, Trinité, Saint-Esprit, Fort de France,
Schoelcher, Case-Pilote..). C'est un travail
en partenariat avec des associations, des
CCAS, des écoles, des collèges, des lycées,
et à l'initiative du père Lafine, pour les
enfants du cheminement (mise en place
des forums parents-enfants).
A-t-on \besoin d’apprendre à être
parent ?
En accompagnement à la parentalité, on
se situe dans le domaine de la relation.
Or toute relation est appelée à évoluer.
L’accompagnement à la parentalité est
l’expérience du partage, de la stimulation
et de la maturation donc du domaine
de l’apprentissage. Dans ce contexte,
accompagner ce n'est «ni porter», «ni faire
à la place», «ni devancer», mais «grandir
avec». Le parent ne connaît pas tous les
aspects de ce monde nouveau dans lequel
évoluent ses enfants. Par conséquent, il
doit se laisser questionner pour avancer,
entrer dans un dialogue véritable et une
relation authentique pour prévenir les
dérives ; cela s’apprend.
Quels sont les thèmes a\bordés et
comment utiliser l\ôe livret ?
Le livret est conçu de manière pédagogique,
c’est-à-dire, facile d’accès et de lecture
fluide. Il se compose de 24 fiches
rédigées et illustrées de 45 schémas pour
faciliter sa compréhension. Trois volets
sont proposés : Éduquer et accompagner ;
Se Connaître pour mieux agir ; Nos capacités
de changement. Le livret s’utilise en
fonction des thèmes recherchés et des
questions que l’on se pose, à la manière
d’un catalogue. Notre premier objectif a été
de simplifier des notions importantes de
psychologie pour qu’elles soient à la portée
de tous ; notre second objectif a été de
restituer ces notions au sein d’une culture,
et de les intégrer aux problématiques de la
vie affective et sociétale antillaise.
Quels sont les outils, que propose
ce livret ?
Une large palette d’outils issus des
multiples domaines de la psychologie :
clinique, de l’enfant, de l’adolescent,
de la psychologie de l’éducation, de la
psychologie cognitive et comportementale,
de la neuropsychologie, et des voies
de la recherche en neurosciences est
proposée. Les apports des connaissances
en philosophie, sociologie et en anthropologie aident à la clarté des
phénomènes qui ont conduit au
changement des valeurs éducatives.
Le thème du pardon est abordé sous
l’angle d’un cheminement passant par
différentes étapes.
Quelle suite à donner à sa
diffusion ?
Ce livret édité par l’association Alternative
Espoir s’inscrit dans le cadre des objectifs
majeurs de de cette association :
l’accompagnement à l’exercice de la
parentalité. Il demande à être mutualisé
et peut servir, à la fois, de support
pédagogique et éducatif dans les divers
lieux d’échanges et de discussions sur
la question de la parentalité. Ce livret a
surtout pour mission de nous interroger
sur nos capacités de changement.
L’objectif est que parents et éducateurs,
soient « debout» derrière leurs valeurs
personnelles, morales et spirituelles, et
que les enfants soient impliqués dans le
processus du changement.
Ce livret est disponible à l’achat au siège
de l’Association Alternative Espoir, 8
Lotissement cocotte 97224 Ducos - contact
au secrétariat : 0696 17 78 03 - Email :
alternative.espoir@gmail.com et dans
les librairies «Source de Lumière» à Fort-
de-France, «Immaculée Conception» au
Lamentin et «La Procure» au Rond-Point
du Vietnam Héroïque à Cluny.
Joëlle Nuissier, Psychologue de la santé
Catherine Chonville, Psychologue scolaire et clinicienne
Guylène Marie-Anaïs, Infirmière scolaire
Marie-Anne Varga, Enseignante formatrice
■
La question de la parentalité est un sujet «brûlant», au cœur de problématiques
des sociétés actuelles. Le fait est que, l’a\bènement des nou\belles technologies et
des nou\beaux modes de consommation ont boule\bersé les repères et les modes de
transmission des \baleurs éducati\bes. Irruption de \baleurs contraires à celles que l’on
a reçues : pourquoi ? Quelles \baleurs transmettre ?
L'association «Alternative- Espoir»
Li\bret : Outils d'accompagnement à la p\œarentalité.
Les mots pour comprendre
Outils d’accompagnement à la parentalité
Les mots pour comprendre
Catherine Chonville - Joëlle Nuissier en collaboration avec Guylène Marie-Anaïs et Marie-Anne Va r g a Alternative Espoir
Editions
Les mots pour comprendre
Catherine Chonville - Joëlle Nuissier
30647_alternativebrochure.indd 1 03/02/16 11:11
ÉGLISE EN MARTINIQUE du 5 juin 2016 – n° 525 22
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MEDIAS
Retrouvez les actualités du diocèse sur : http://martinique.catholique.fr
99.5 _ 101.3 et 105,3 MHz
www.radiosaintlouis.com
Radio Saint-Louis, Rue Georges-Zaïre, ZAC Rivière Roche, 97200 Fort de France
Tél. : 05 96 71 86 04 - Fax : 05 96 71 86 05 — Courriel : contact@radiosaintlouis.comTél. :
MARTINIQUE 40 €
GUADELOUPE 44 €
GUYANE 44 €
FRANCE et étranger 50 €
• SAINT FRANÇOIS
DE SALES , UN MAÎTRE
POUR NOTRE TEMPS
• VISITE PASTORALE DE
MGR MACAIRE À LA
PAROISSE DE TRINITÉ
• EGLISE JUBILAIRE DU
DIOCÈSE CATHÉDRALE
NOTRE-DAME
DE L’ASSOMPTION
DE SAINT-PIERRE N° 515 REVUE DIOCÉSAINE — BIMENSUEL — 2,00 € — 17 janvier 2016 Le Plein de force, d’amour… et de miséricorde
REVUE DIOCÉSAINE — BIMENSUEL — 2,00 € — 17 janvier 2016
Le Plein de force, d’amour… et de miséricorde Noël : quand Dieu s’incarne
N° 513
REVUE DIOCÉSAINE — BIMENSUEL — 2,00 € — 20 décembre 2015
Règlement à l’ordre de :
ARCHEVÊCHÉ DE
FORT-DE-FRANCE
Nous retourner ce bon,
accompagné de votre règlement à :
Eglise en Martinique
Boîte Postale 586
97207 FORT de France CEDEX
E g lise
en MARTINIQUE • VISITE PASTORALE DE MGR MACAIRE À LA PAROISSE DE TRINITÉ
• EGLISE JUBILAIRE DU DIOCÈSE CATHÉDRALE NOTRE-DAME DE L’ASSOMPTION DE SAINT-PIERRE
Nom : .......................................................................\
...............................................................................................................................\
...................
Prénom : .......................................................................\
...............................................................................................................................\
.......
Adresse : .......................................................................\
...............................................................................................................................\
......
Mail : .......................................................................\
...............................................................................................................................\
......................
Tél. : .......................................................................\
...............................................................................................................................\
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Code Postal : .......................................................................\
....................................................................................................................
Ville : .......................................................................\
...............................................................................................................................\
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Dimanche 12 juin 2016
Le Renouveau charismatique : quelles limites ?
Qu’est-ce que le renouveau charismatique ? Les groupes charismatiques sont-ils nombreux Outre-mer ? Connaissent-
ils partout le même succès et comment cela s’explique-t’il ? En quoi l’appartenance à de tels mouvements modifie-
t’elle notre foi ? Sont-ils reconnus par l’Église et comment en contrôle-t’elle les dérives ?
Dieu m’est témoin s’interroge sur les risques de dérives qu’il peut y avoir et comment l’Église les contrôle pour les
empêcher. Nous irons en Martinique, rencontrer le groupe de la Flamme Ardente au Marin. Raymonde Moundangui,
la fondatrice du groupe, nous en rappellera les principaux charismes, et le père Ransay, curé de la paroisse, sera
aussi présent pour nous expliquer justement son rôle en tant que prêtre et accompagnateur.
Dieu m’est témoin est diffusé tous les dimanches matin, à 5h45 , sur Martinique 1 ère.
L’émission peut se revoir sur le site : www.dieumesttemoin.fr
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Elle concerne les valeurs qui changeront notre cœurPour le rendre conforme à Sa Sainte volonté Et sa divine bonté sans nulle velléité
Le changement radical initié par le Christ
Dans Son incarnation pour toutes les nations Nous reconfigure à l’image initiale
En redonnant l’Esprit qui rétablit la Vie
Et en nous invitant à mieux en faire partie Prenant le parti pris d’une sainte parité
Au-delà des disparités qui font notre unité
Mais pour Sa ressemblance
Il reste une distance qu’il nous faudra combler En prenant Ses instances
La Loi sera inscrite sans plus aucune critique Au fond de notre intime
En nous rendant aptes pour d’autres attitudes
Qui seront plénitude remplies de l’Esprit Saint
Qui comble toutes nos attentes au-delà des tentations Qui n’apportent qu’illusion
Il commande d’Aimer et Il le recommande Avec viridité et avec fermeté
Pour être Ses témoins dans les moindres recoins De ce que sont nos chemins
Dépassant les affects et les simples émotions
Qui ne sont pas toujours les motions de l’Esprit Car Il nous a appris qu’étant épris de Lui Nous ne serons pas prisonniers
Mais plutôt des pionniers pour une nouvelle ère Qui apportera une paix à nulle autre pareille
Dont nous serons partenaires déjà sur cette terre
Et pour l’éternité
Docteur Nicole Irène Piquion
Il faut que cela changeTransmutation
