569 - La jeunesse de l’Eglise

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E g lise en MARTINIQUE Retour sur les événements des vacances Les nouvelles nominations de la rentrée Les nouvelles nominations de la rentrée Le doux meurtre des paroisses… et leur réveil ! La jeunesse de l’ E glise N° 569 REVUE DIOCÉSAINE BIMENSUELLE — 2,00 € 23 SEPTEMBRE 2018

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EDITORIAL 2 MÉDIAS 19 3 3 DIRECTEUR DE PUBLICATION : Christian CATAYÉE RÉDACTRICE EN CHEF : Justine LORDINOT MISE EN PAGE – IMPRESSION Caraïb Ediprint – Bois Quarré – 97232 Lamentin – Tél. \ 05 96 50 28 28 TIRAGE : 8 000 EXEMPLAIRES I.S.S.N. 0759-4895 – Commission paritaire N° 1115L87225 ADMINISTRATION – RÉDACTION Archevêché de la Martinique – Rue du R.P. Pinchon 97200 Fort de France - Tél. 05 96 63 70 70 SERVICE DES ABONNEMENTS Archevêché de la Martinique – BP 586 97207 Fort de France Cedex – Tél. 05 96 63 70 70 – 05 96 72 55 04 http://martinique.catholique.fr – egliseenmartinique@gmail.com 222 C 'est la rentrée pour Eglise en Martinique ! Votre revue est de retour avec une ligne éditoriale inchangée. Le changement, c’est Jésus qui nous y invite en ce 25 e dimanche ordinaire : il nous appelle à retrouver l’enfant qui est en nous, à entrer également dans une dynamique d’accueil et de service. Redevenir comme un enfant : simple, humble et « petit ». Dans son Mot intitulé "Le doux meurtre des paroisses… et leur réveil », notre évêque interpelle chacun sur l’aveni\ r de sa paroisse « qui ne doit pas devenir un groupe d’élus qui se regardent eux-mêmes ». Elle meurt, entre autres, par manque de relations humaines, d’unité, de communion, et de témoignage de la charité. Comme nous le savons, la paroisse est une partie du diocèse. L’organisation même de ce dernier constitue une charge importante qui incombe à l’évêque. Mgr Macaire s’en préoccupe et nous communique, dans cette édition, les nouvelles nominations de la rentrée dans les instances pastorales. Le Synode des évêques intitulé « Les jeunes, la foi et le discernement vocationnel » se déroulera du 3 au 28 octobre prochain, à Rome. Le pape François invite les jeunes à lire le document de travail qui fait émerger sept paroles-clés : écoute, accompagnement, conversion, discernement, défis, vocations et sainteté. Mgr Macaire fait partie des quatre évêques français nommés par le pape pour représenter la Conférence des Evêques de France (CEF) à ce Synode. Que l’Esprit Saint le guide dans cette mission ! Eglise en Martinique revient sur quelques événements des vacances (pèlerinages, retraites…). Le sujet phare est la 6 e édition des Journées Caribéennes de la Jeunesse (JCJ) qui se sont déroulées dans notre diocèse du 10 au 23 juillet. Beaucoup de jeunes, venus de plusieurs diocèses des Petites Antilles, étaient rassemblés autour de leurs évêques, pour une rencontre originale avec la famille comme thème central : « Ensemble transformons la famille caribéenne ». Randonnées, messe, louanges, etc. ont ponctué ce temps fort riche de sa diversité multiculturelle. Un défi de taille relevé\ par ces jeunes… mais, à n’en pas douter, une pluie de grâces reçues. Avec cette nouvelle année pastorale qui commence, mettons- nous en tenue de service, avec joie et simplicité du cœur, dans le respect et la confiance les uns dans les autres. Bonne année pastorale à tous ! Justine Lordinot ■ S ommaire EDITORIAL MOT DE L’EVÊQUE •    Le doux meurtre des paroisses…  et \beur révei\b ! LITURGIE VIE DU DIOCÈSE EGLISE UNIVERSELLE\C •  Padre Pio, un saint de n\sotre temps  et pour notre temps  • Paro\be dominica\be •  Rentrée diocésaine  et dernières nominations •  Association des Centres de préparation  au Mariage (CPM) : \sLe bi\ban •  Création d’une équipe \sde \baïcs du Prado  en Martinique •  Retour sur \bes événements des vacances :   -  Rencontres nationa\bes  des Fraternités Lataste   -  Rencontre mondia\be des fami\b\bes  à Dub\bin   -   Retraite spiritue\b\be  des Equipes enseignan\stes   -  Jurnée mondia\be de prière  pour \ba sauvegarde de \ba création   -  Retour sur \bes JCJ 2018    -  Pè\berinage de \b’Association Fami\bia\be  Catho\bique (AFC)  • Agenda de \b'archevêque •  Synode des Jeunes d\su 3 au 28 octobre 2018 3334 3333 2222 7 8 9 10 11 12 13 14 18 18 6 5

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 3 MOT DE L’ÉVÊQUE T a paroisse ? Certainement sais-tu donner le nom de la commune ou du quartier, situer le clocher ou dire qui est le prêtre ! Mais peux-tu me dire ce qu’est une paroisse !? Beaucoup de confirmands, après 7-8 ans de catéchisme, ne savent pas répondre à cette question ! Pas étonnant qu’ils ne pratiquent plus dès la fin du cheminement. Car la paroisse, c’est « l’Église elle-même qui vit au milieu des maisons de ses fils et de ses filles » (St Jean-Paul II), c’est Légliz-la- kay-nou, communauté catholique de base, première famille spirituelle du baptisé ! Et toi, que dis-tu !? Combien de membres de ta famille paroissiale connais-tu ? Saurais-tu les nommer ? As-tu leur numéro ? Vas-tu les visiter ? Sont-ils invités pour ton anniversaire ? Eux-mêmes, te font-ils une surprise le jour de ta fête ? Si tu as besoin d’aide, sont-ils présents ? Ont-ils besoin de toi ? Partages-tu la Parole avec certains !? Les appelles-tu « mes frères » ou « les gens » ou encore « le-monsieur »/« la-dame » !? Quand tu te gares avant la messe, penses-tu à laisser une place meilleure pour celui qui arrivera après !? Quand tu les croises sur le marché, y a-t-il une complicité entre vous ! J’ai bien peur que la plupart des membres de nos paroisses se considèrent entre eux comme de parfaits étrangers. Eh bien, ça veut dire que les paroisses sont en train de mourir ! Assassinées à feu doux par quelques coupables : •  Les  pouvoirs  publics qui, depuis deux siècles, ont tout fait pour phagocyter les paroisses. Exemples (imité ka détin’n) : le mot « commune » vient de communauté, de communion (l’essence même de l’Eglise) ; les sacrements du mariage et du baptême ont été singés à la mairie pour vider l’église. Résultat : nous pensons qu’une paroisse est une commune et réciproquement, et que les paroissiens sont des concitoyens qui vont à la messe ! Mais au lieu que ce soit l’Esprit-Saint qui envahit la commune, ce sont les querelles politiques qui empoisonnent la paroisse… Bravo ! •  La société de consommation  qui nous a transformés en « riches » égoïstes. Chacun fait seul l’aller- retour vers le supermarché le samedi ou la messe le dimanche, sans faire la différence et dans le même esprit individualiste ! •  Les  fidèles  catholi\bues qui ont fini par considérer la pratique religieuse comme un distributeur de grâce et de bonne conscience individuelles… « chak bêt’ a fé ka kléré pou nam’li ». En oubliant d’évangéliser, ils ont oublié que personne n’ira au ciel sans avoir témoigné de Jésus. •  Les laïcs les plus engagés,  dont les uns ont transformé les paroisses en champ de bataille aux multiples querelles de pouvoir ; et les autres, souvent blessés par cette ambiance, ont fui dans des communautés ou des sanctuaires. •  Et enfin, le  clergé  ! Face à cette crise, les hommes de Dieu sont devenus « hommes-orchestre » au lieu de « chefs d’orchestre », davantage « administrateurs » que « pères », plus « solitaires » que « communautaires », centres de toutes les tensions, détenteurs de toutes les charges. Ils sont épuisés et n’ont pas toujours la joie et la paix intérieures pour conduire le troupeau sur le bon pâturage. En cette rentrée pastorale, je supplie les paroissiens et leurs curés de mettre en pratique les ordres du pape François (cf. EG n° 28) : La paroisse demande la docilité et la créativité missionnaire du pasteur et de la communauté ; en contact avec les familles et avec la vie du peuple, elle ne doit pas devenir un groupe d’élus qui se regardent eux- mêmes. La paroisse est la communauté des petites communautés, le sanctuaire où les assoiffés viennent boire, le lieu de l’écoute de la Parole, de la croissance spirituelle, du dialogue, de la charité généreuse, de l’adoration, de la célébration, de la formation à l’évangélisation et de l’envoi missionnaire. Quand les paroisses s’éveilleront, la Martinique prendra feu ! Vivement 2020 ! + Fr David Macaire Archevêque de Saint-Pierre et Fort-de-France ■ Le doux meurtre des paroisses… et leur réveil !

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 4 L e monde compte actuellement 1,8 milliard de jeunes de 16 à 29 ans, qui constituent donc un quart de l’humanité. Le document du travail du Synode qui leur sera consacré à l’automne en décrit la diversité, les espérances, les difficultés. Structuré en trois parties, « reconnaître, interpréter, choisir», le document cherche à offrir de justes clés de lecture sur la réalité des jeunes, en se basant sur diverses sources, parmi lesquelles un questionnaire en ligne qui a recueilli les réponses de plus de 100 000 jeunes. (...). Le document fait émerger sept  paroles-clés : ➊ Écoute : les jeunes veulent être écoutés avec empathie, justement «là où ils se trouvent, en partageant leur existence quotidienne» ; ils désirent que leurs opinions soient prises en considération, en cherchant à se sentir comme une partie active de la vie de l’Église, sujets et non simples objets de l’évangélisation. Tous les jeunes veulent être écoutés, et non exclus. «L’écoute est la première forme de langage vrai et audacieux que les jeunes demandent à haute voix à l’Église», car là où sont offerts «écoute, accueil et témoignage dans un mode créatif et dynamique, naissent les syntonies et sympathies» fructueuses. ➋ Accompagnement : spirituel, psychologique, de formation, familial, vocationnel… Dans chacune de ces formes, l’accompagnement est fondamental pour les jeunes. Il ne s’agit pas ici de quelque chose d’optionnel «par rapport au devoir d’éduquer et d’évangéliser les jeunes, mais c’est un devoir ecclésial et un droit de chaque jeune», et il sert à former les consciences et la liberté, à cultiver les rêves et à entreprendre «des pas concrets dans les sentiers de la vie». Le rôle de la famille est donc central. Elle «continue à représenter un moment privilégié dans le processus de développement intégral de la personne». La figure paternelle, dont «l’absence ou l’évanescence» produit des «ambiguïtés et des vides», nécessite d’être au centre de la réflexion. Les écoles et les communautés chrétiennes ont le devoir de faire en sorte que les jeunes ne se sentent pas seuls, écartés, abandonnés dans leur parcours de croissance. ➌ Conversion : Il y a différents sens donnés à ce mot dans le document synodal, qui évoque notamment le drame vécu par des jeunes chrétiens qui «représentent une minorité exposée à la violence et à la pression de la majorité qui réclame leur conversion», mais il y a aussi, dans un sens inverse, la demande d’une «conversion systémique» dans le domaine éducatif, afin que toutes les structures de formation et leurs membres investissent plus dans leur «formation intégrale», de façon à «ne pas transmettre seulement des contenus», mais à être aussi des «témoins de maturité humaine», de façon à «rendre les jeunes sujets et protagonistes de leur vie». La «conversion écologique» est centrale aussi : les jeunes sont très sensibles à l’argument et leur apport est indispensable pour ouvrir un changement durable dans le style de vie de chacun. Il y a enfin l’appel à une «nécessaire et courageuse conversion culturelle de l’Église» , afin qu’elle sache «reconnaître» et «encourager» la créativité «unique et nécessaire» de la vie consacrée, «un lieu spécifique et expression du génie féminin». ➍ Discernement : Le document, le discernement est compris comme le «style d’une Église en sortie», pour répondre aux exigences des jeunes : «je me trouve maintenant comme face à un mur, celui de donner un sens profond à ma vie. Je pense avoir besoin de discernement face à ce vide», écrit un jeune homme. Le discernement apporte une «dynamique spirituelle» pour «reconnaître et accueillir la volonté de Dieu dans le concret» des situations individuelles, et il doit être offert aux jeunes générations comme un «instrument de lutte» qui les rende «capables de reconnaître les temps de Dieu» pour «ne pas gaspiller» les inspirations des jeunes. Il s’agit à la fois d’un don et d’un risque, car il n’est pas exempt d’un risque d’erreurs, mais il permet de sensibiliser aux prises de décisions qui engagent. (...) ➎ Les défis : Les discriminations religieuses, le racisme, la précarité professionnelle, la pauvreté, la toxicodépendance, l’alcoolisme, le harcèlement, l’exploitation sexuelle, la pédopornographie, la corruption, les difficultés d’accès aux études, la solitude… les défis que les jeunes doivent affronter aujourd’hui sont innombrables. Beaucoup sont générés par des phénomènes d’exclusion, par la «culture du déchet» et par un usage inapproprié des nouvelles technologies, qui peuvent s’avérer particulièrement dangereuses à travers notamment le phénomène du “dark Les sept mots clés de l’Instrumentum Laboris Synode des Jeunes du 3 au 28 octobre 2018 Synode des Jeunes Synode des Jeunes Synode des Jeunes Synode des Jeunes Synode des Jeunes EGLISE UNIVERSELLE\s « Les jeunes, la foi et le discernement vocationnel »

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 5 web”. Le document insiste aussi sur la question des jeunes migrants, souvent victimes de la traite, pour lesquels le document synodal demande «de mettre en œuvre des parcours de protection juridique de leur dignité et capacité d’action, et en même temps de promouvoir des chemins d’intégration dans la société dans laquelle ils arrivent». (...) Heureusement, il existe aussi des défis positifs : la musique, avec sa valeur socialisante ; le sport, qui dans le domaine de la saine compétition, permet de découvrir le soin et la discipline du corps, le travail d’équipe, le respect des règles et l’esprit de sacrifice ; l’amitié entre camarades, un véritable «instrument d’émancipation du contexte familial, de consolidation de l’identité et de développement des compétences relationnelles» de chacun. ➏ Vocation : Dans ce domaine, le document synodal met en lumière une difficulté objective. Souvent, les jeunes ont «une vision réductrice» du terme «vocation», ce qui crée «un fort préjugé» car la pastorale vocationnelle est vue comme «une activité vouée exclusivement au recrutement de prêtres et de religieux». Il faut donc élargir les perspectives car chaque jeune a une vocation qu’il peut exprimer dans différents domaines, la famille, l’étude, la profession, la politique, en devenant le «cœur de l’intégration de toutes les dimensions de la personne» : ses talents naturels, les compétences acquises, les succès et les échecs que «chaque histoire personnelle contient», «la capacité d’entrer en relation et d’aimer», la prise de responsabilité «à l’intérieur d’un peuple et d’une société». Sur la question spécifique des vocations sacerdotales, l’Église est appelée à réfléchir, parce que «sa préoccupation face à la diminution du nombre de candidats est indéniable». ➐ Sainteté : Le document synodal se conclut avec une réflexion sur la sainteté, puisque «la jeunesse est un temps pour la sainteté» et elle est proposée comme un «horizon de sens accessible à tous les jeunes». «Tous les saints ont été jeunes» : le récit de leur vie doit donc permettre aux jeunes d’aujourd’hui de «cultiver l’espérance», comme l’écrit le pape François dans la prière finale du document, afin que les jeunes «avec courage, prennent leur vie en main, regardent vers les choses les plus belles et les plus profondes et conservent toujours un cœur libre». Source : https://eglise.catholique.fr ■ Padre Pio, un saint de notre temps et pour notre temps A près avoir mené une jeunesse pieuse durant laquelle, il aurait eu des visions mystiques (à 5 ans, le Christ lui apparaît et à 15 ans, il connaît ses premières extases spirituelles), Francesco Forgione a rejoint l’ordre des frères mineurs le 22 juin 1903, à Morcone. Il prend alors le nom de frère Pio en hommage au pape Pie V. Ordonné prêtre le 10 août 1910, le 20 septembre 1918 apparaissent sur son corps cinq stigmates visibles (plaies du Christ sanguinolentes aux mains, aux pieds et au thorax) qu’il essaie de cacher avec des mitaines. Dès 1919, la ferveur populaire le considère comme « le saint de San Giovanni de Rotondo ». De nombreux miracles lui sont attribués. On lui prête également le don de bilocation (apparition simultanée en deux endroits). Il subit régulièrement des attaques physiques du démon. Il créa « La maison pour soulager les souffrances » (La casa sollievo della sofferenza) qui s’ouvrit en 1944. Il fonda également des groupes de prière afin de guérir et soulager les âmes. En raison de sa vie et de son Ministère pour délivrer et soulager les âmes (5ème chantier d’E CCLESIA ’M 2020 !), dans notre diocèse, Padre Pio devient tout naturellement le saint patron du Service d’accompagnement spirituel, de guérison intérieure et de délivrance. Saint padre Pio, priez pour nous ! Nous rappelons que des cellules d’écoute, de prière et de compassion formées par le Service Padre Pio, dont les écoutants sont envoyés en mission par notre archevêque, sont disponibles dans tout le diocèse (se renseigner auprès des paroisses et du site Web diocésain pour en connaître les lieux et horaires de réception). Nous rappelons également que la grande neuvaine en vue de la délivrance de la Martinique, initiée le 20 septembre, se poursuit jusqu’au 28 septembre, veille de la grande fête de Saint Michel (vous pouvez retrouver cette neuvaine sur le site Web du diocèse). Saint Michel Archange, priez pour nous. Soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon ! Tony Allaguy Salachy ■ Saint  Padre  Pio  est  fêté  le  23  septembre  (date  de  sa  naissance  a\b  ciel,  le  23  septembre  1968  à  San  Giovanni  de Rotondo, en Italie).  LITURGIE

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 66 Dimanche 23 septem\bre 2018  la P arole  Dominicale F rères et sœurs, membres du peuple de Dieu. Le mois de septembre est le mois de la rentrée : rentrée au travail, rentrée académique, rentrée à l’école. Chacun a repris le chemin de l’école, de l’atelier ou du bureau (sauf les mères au foyer et les retraités). Dans notre diocèse, avec les affectations des prêtres, les services se réorganisent, les permanences dans nos paroisses, le catéchisme, la liturgie… L’Evangile d’aujourd’hui est le bienvenu pour y voir plus clair et nous motiver pour prendre de nouveaux engagements. Jésus prédit sa passion, sa mort et sa résurrection, or la réaction des apôtres est mesquine et déplacée puisqu’ils sont en train de se disputer pour savoir qui sera le plus grand, le premier. Jésus leur dit : « Si quelqu’un veut être le premier, qu’il se fasse le dernier, le serviteur de tous ». C’est alors que, pour bien se faire comprendre, Jésus place un enfant au milieu d’eux, l’embrasse et proclame : « Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille ». Notre société n’aime que les performants, on jalouse les riches et on veut rivaliser avec les plus forts. Tous les parents souhaitent que leurs enfants soient les premiers de la classe. C’est tout à fait légitime d’être ambitieux, mais Jésus renverse la hiérarchie de nos valeurs. Pour être premier, il faut se faire le dernier en se mettant au service des autres. Jésus ne refuse ni l’instruction, ni la formation, ni la compétence, mais il désire que nos dons et nos capacités soient mis au service de tous. Il a lui-même donné l’exemple en allant jusqu’au bout de son destin. En se faisant serviteur, cela l’a conduit à la croix et il deviendra le premier des vivants en traversant la mort. Jésus ne recule pas, mais au contraire, il va à l’essentiel, conscient, confiant et convaincu que la vie triomphera, que Dieu est le Dieu de la vie, que la victoire est du côté de la vie quand on a le courage d’affronter les forces de la mort et des ténèbres. Premier message pour nous : si la mort a bien été un échec pour Jésus, elle a été aussi un passage obligé pour parvenir à la plénitude de la vie. Cela signifie que les échecs peuvent devenir des tremplins pour rebondir vers la Vie. C’est vrai qu’on a beaucoup de mal à encaisser les maladies, les infirmités, les accidents. L’échec nous apprend qu’on ne peut pas s’en tirer tout seul, mais on a besoin de se laisser transformer par Dieu en lui faisant une confiance d’enfant. Dans quelques jours, nous allons fêter Thérèse de Lisieux. Cette petite sainte, devenue docteur de l’Eglise, se caractérisait par son esprit d’enfance et sa confiance totale dans l’Amour du Père. Elle s’est jetée dans ses bras sans arrière-pensée en sachant qu’il ne la laisserait pas tomber. Deuxième message : pour entrer dans le Royaume, Jésus exige d’être disponible comme des enfants. L’enfant est le symbole du pauvre ; il est faible, démuni, dépendant, sans défense. L’enfant n’a pas encore d’habitude, de préjugé et de certitudes, il est ouvert, modeste, prêt à l’accueil, à l’écoute et au dialogue. Notre entrée dans le Royaume se fera, non en fonction de notre richesse, de nos grades, de notre habileté, mais en fonction de notre disponibilité et de notre accueil aux pauvres, aux affamés, aux malades et aux prisonniers. Troisième message : Jésus ne fait aucun reproche à ses apôtres. Il avait pourtant de bonnes raisons d’être déçu de leur réaction. Il aurait pu leur dire : « Décidément, vous ne comprendrez jamais rien ». Il ne les décourage même pas d’avoir l’ambition d’être les premiers, mais leur demande de mettre cette ambition à la disposition de l’Esprit-Saint qui nous pousse à la conversion, au virage nécessaire. Pour être heureux, il faut vivre le pouvoir comme un service. Au cœur de toutes nos rentrées, nous sommes peut-être comme ces disciples dans l’Evangile de ce dimanche, ils préfèrent ne pas traiter et prendre au sérieux cette nouvelle à la fois bonne et mauvaise. Ils changent de sujet… Ils préfèrent parler de compétition, de pouvoir, d’intérêt personnel, de concurrences et de gloire. Prions pour que le Seigneur nous aide à être des serviteurs disponibles, accueillants. Renouvelons notre foi dans la victoire de la vie. La vie triomphe lorsqu’on a le courage de la donner et même de se la faire enlever, que ce soit par les autres, par la maladie, la souffrance, les échecs. Dans les périodes de crise, ne soyons pas tentés par la négation, la démission, mais affrontons plutôt avec courage toutes nos situations. La foi confiante est déjà notre victoire. P. Arnauld Houévoyéha, Curé des paroisses de Saint-Pierre, Fonds-Saint-Denis et Prêcheur ■ Sagesse 2,12.17-20  •  \pPsa\bme 53  •  Jacq\bes\p 3,16 – 4,3  •  Ma\prc 9,30-37 25 ème dimanche du Temps Ordinaire - Année B

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Rentrée diocésaine et dernières nominations Bonjour Monseigneur. Vous avez  procédé aux nominations des prêtres  à la fin du mois de juin. Quel constat  dressez-vous aujourd’hui ? Que c’est une des missions les plus difficiles  pour l’évêque et ses collaborateurs.  Derrière chaque nomination, il y a la  vie d’un homme qui a consacré toute sa  vie pour la mission, et qui parfois a tout  quitté pour servir, à l’appel du Seigneur.  Et puis, il y a aussi des communautés,  des hommes, des femmes, des familles,  des personnes malades ou isolées. On  n’imagine pas tout ce que nos prêtres  ont sur le dos… ou plutôt dans le cœur.  Quand je pense à tout le mal que l’on  dit de ces hommes à cause de certains  « bergers galeux » qui ont, il y a des  années, sali l’honneur du Seigneur et  brisé des vies ! Dieu merci, le Peuple de  Dieu aime ses prêtres et de plus en plus  de jeunes hommes répondent à l’appel du  Seigneur. C’est une joie !  Revenons aux nominations. La  composition du clergé a pas mal changé  ces dernières années ; on est encore dans  la phase d’adaptation et de rodage du  dispositif pastoral que je souhaite. Cette  année, 12 paroisses changent de pasteurs.  C’est encore beaucoup. J’espère que les  choses se stabiliseront dans les prochaines  années. Je félicite les prêtres et les fidèles  pour leur capacité d’adaptation. Une année pastorale réussie repose sur  une rentrée bien gérée.Il y a toujours des  difficultés : le calendrier est-il à revoir ? Non, mais il faut encore que tout le monde  s’habitue à ce que les changements se  déroulent pendant les vacances et non  pas en septembre. Sinon, on reconduit  toujours les mêmes choses sans bilan et  on a toujours une guerre de retard sur le  monde qui fait sa rentrée avant nous !  Nous essayons de prévenir les prêtres,  aux alentours de Pâques, des changements  possibles ; puis l’ensemble des fidèles est  averti dans le dernier numéro d’Eglise en Martinique de l’année pastorale, en juin.  Mais, malgré une réflexion de plusieurs  mois, il y a toujours des surprises et  des retards. Et même des ajustements  obligatoires qui modifient la donne. Le nombre de prêtres en activité dans  notre diocèse a augmenté depuis votre  arrivée : l’apport de ces missionnaires  répond-il à vos attentes ? Oui ! Je suis globalement très fier du travail  pastoral de ces prêtres venus d’ailleurs.  Nombre d’entre eux ont parfaitement  saisi les enjeux de la mission chez nous et  apportent une véritable plus-value à notre  pastorale locale. L’objectif qui consistait  à permettre au clergé déjà en place  d’être plus disponible pour des missions  apostoliques innovantes est atteint. Cela  dit, ce n’est pas sans difficulté : il y a  parfois des décalages de culture et de  façon de faire assez surprenants qui ne sont  pas sans provoquer quelques… remous.  Je reconnais que mes collaborateurs et  moi-même, ainsi que les fidèles, doivent  encore faire des progrès dans l’accueil et  l’accompagnement des missionnaires.  Surtout que plusieurs d’entre eux sont  encore des « jeunes ». C’est une grande  responsabilité quand des évêques et des  communautés nous confient un prêtre  pour ses premières années de sacerdoce !  Quelles sont les nouveautés mises  en place en cette rentrée dans notre  diocèse ? Eh bien, c’est surtout la mise en place  progressive des orientations d’E CCLESIA ’M 2020 ! qui nous occupe. Les 5 chantiers  et leurs responsables continuent le travail  de mise en œuvre avec leurs équipes et  dans les paroisses. L’enjeu maximal (et la  pression aussi) est sur les paroisses. Après  l’assemblée des Conseils Paroissiaux lors  du Conseil Diocésain de la Pastorale de  juin dernier, il est certain que c’est au  niveau des communautés paroissiales  que le changement est le plus lent, le  plus difficile à mettre en œuvre. C’est là  aussi que l’évolution est la plus nécessaire  (voyez mon « mot de l’évêque de ce N°569  de la rentrée d’Eglise en Martinique !)…  Cela dit, il y aura peu de nouveaux venus  dans le clergé cette année : les Pères  Spiritains accueillent deux nouveaux  confrères dont un qui ne vient que pour un  an. La Communauté de l’Emmanuel, elle  aussi, reçoit un jeune prêtre. D’un autre  côté, le clergé va « fonctionner à moyens  réduits » par rapport à la rentrée dernière.  Nous avons 5 à 6 prêtres de moins, pour  des raisons diverses  : le décès du P. Anglio,  la formation du P. Houévoyéha, le repos  du P. Saint-Honoré, le départ en mission  du P. Lucenay… Enfin, vous nous aviez annoncé la  publication des dernières nominations  pour ce mois de septembre, qu’en est-il ? Pour l'instant : De nouveaux modérateurs : dans le  Grand-Nord, le P. Kounoudji, qui sera  aussi nommé pro-Chancelier ; dans le  Centre-Est, le P. Bannais ; dans le Nord- Caraïbe, le P. Phillipon ; dans le Centre- Ouest, le P. Miantuasila Tonta sera  vice-Modérateur auprès du P. Chaulvet. De nouveaux curés : le P. Houévoyéha  à Saint-Pierre ; le P. Toglobesse à Case- Pilote et Bellefontaine ; le P. Décilap au  Robert ; le P. Rémy à Saint-Christophe et  Sainte-Thérèse ; le P. Vilsaint à Terres- Sainville ; le P. Mintsa Mba au Marin. De nouveaux administrateurs : le  P. Essengo au Vauclin ; le P. Noudehou  à Grand-Rivière et Macouba ; le  P.  Delvarice au Vert-Pré ; le P. Sandwidi  au Morne-Vert  ; le P. Bokombé à Fonds- Saint-Denis et au Prêcheur.  De nouveaux vicaires ou prêtres coopérateurs dans diverses paroisses  dont les pasteurs ont besoin d’aide dans  leur ministère abondant : le P. Acquah à  Saint-Christophe et Sainte-Thérèse ; le  P. Marseille à Schœlcher… Merci Monseigneur, et bonne rentrée !  ■ ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 7 Rentrée diocésaine Rentrée diocésaine VIE DU DIOCÈSE

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VIE DU DIOCÈSE ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 8 C'est avec joie q\be no\bs avons achevé cette année 2017/2018. No\bs prenons le temps  de vo\bs retracer les différents temps forts véc\bs par les fiancés et les membres CPM. N otre rentrée CPM nous donne le ton sur le thème "Témoins hier, aujourd'hui et demain" : Une interpellation sur notre engagement dans la mission. Cette année, la journée de formation (11 novembre) avait pour but de permettre à chaque membre du couple de prendre conscience de sa place afin de ne pas vouloir empiéter, voire écraser l'autre, et surtout de montrer l'importance du père de famille et de l'époux. Importance qui contribue à fonder une famille solide et ancrée en Jésus-Christ. Les samedis de l'ACPM (14 octobre ; 13 janvier ; 14 avril) se sont déroulés avec des couples déjà mariés ou pas, en tout cas, en quête de savoir vivre en Christ, et qui espéraient surtout, dans les échanges fructueux, trouver les solutions lors de crises dans couple. Temps fort qui fait partie du cheminement des couples en discernement de projet du mariage. Depuis la mise en place de ce cheminement étalé sur une année, les couples ont adhéré et trouvent souvent réponse à leurs questionnements. Les samedis de l'ACPM permettent aux couples de partager, de témoigner, et d'être éclairés par l'intervenant (prêtre ou diacre). Le week-end des fiancés (17-18 fév.) animé par Mgr Macaire fait partie du cheminement des couples en discernement. Ce temps fort est à l'initiative de l’évêque qui enseigne les couples à mettre Dieu au centre de leur vie dans un dialogue constant, une écoute et un partage autour des quatre piliers du couple. La recollection de carême, basée sur la guérison spirituelle, avait comme thème : Jésus me renouvelle dans ses blessures, et par Lui je suis guéri. Nous avons vu des couples repartir avec la joie d'avoir été guéris des fardeaux et autres croix du passé qui les empêchaient de donner toute la place à Jésus. La journée du mariage qui se déroule à Sainte Marie, et organisée par l'équipe CPM de Sainte-Marie (jeudi ascension, 10 mai) est une journée festive accompagnée de témoignages, de partages en carrefour et d'éclairage par un prêtre. La retraite de Pentecôte (18 au 20 mai, en silence) a permis aux couples d'être à l'écoute de Dieu dans ce beau site du Foyer de charité de Trinité. Ce temps s'impose à tout cheminant vers le mariage. Thème : "Jésus frappe à ta porte, ouvriras-tu ?". Nous n'oublions pas l'émission radio animée par le CPM chaque mois sur Radio Saint-Louis qui traite un thème avec des témoins et des interventions d’animateurs (issus d’une des équipes de l’ACPM) et d’un prêtre (ou diacre) tout au long des 2 heures d’émission. Nous terminons l'année par la Journée de l'unité qui est un temps festif pour les membres CPM et leurs familles ; temps où nous sommes dans la joie, entre repas, jeux, danses etc. Nous rendons gloire à Dieu pour l'année passée, et restons dans la joie et l'espérance de vous retrouver en cheminement pour un discernement au sacrement du mariage. Association des Centres de préparation au Mariage (CPM) : Le bilan Dans le cadre de notre cheminement, nous avons participé à différentes rencontres avec l'ACPM (Temps forts, retraite, sessions de préparation). A travers les différents enseignements et ateliers, nous avons pu comprendre comment la Parole issue de la Bible doit se refléter dans nos actes au quotidien, ainsi que le véritable sens du mot amour qui ne se limite pas qu'à un simple sentiment. Entourés par des équipes dynamiques, nous avons pu grandir de façon individuelle et au sein de notre couple. Quoi de mieux que des témoins vivants pour témoigner de l'amour de Dieu dans le mariage et nous aider à vivre ce temps de fiançailles ? Rentrée de l 'ACPM : Dimanche 23 septembre 2018 Prochain Samedi de l’ACPM : Samedi de l’ACPM : Samedi de l’ACPM 13 octobre 2018 Nuit des sentinelles de l'Eucharistie : du 30 novembre au 1 er décembre 2018 ☎ 0696 44 74 84 Témoignage de Jean-Pierre et Sophie (CPM)

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Les prêtres d\b Prado de la caraïbe (PradoKa : G\badelo\bpe, Haïti, Martiniq\be) en retraite  a\b Foyer de Charité, ont convié q\belq\bes sympathisants laïcs à \bne récollection, le samedi  14 avril 2018. A la fin de la jo\brnée, comme perspective d’avenir, le gro\bpe propose a\b  père Daniel Rom\bl\bs, le responsable d\b PradoKa, de créer \bne éq\bipe de laïcs d\b Prado. A u mois de mai, nous avons organisé la première rencontre de constitution de l’équipe de Laïcs du Prado de Martinique. Nous sommes une dizaine de membres accompagnés par le prêtre pradosien Barbe Gédio. Nous décidons dans un premier temps de mieux connaître le Prado et de nous former à la spiritualité du père Chevrier. Ses écrits, sa spiritualité, sa vie, nous invitent à « faire de l’Evangile notre règle de vie et la source de notre action apostolique auprès des pauvres », et pour lui le but essentiel du Prado c’est : « connaître Jésus-Christ et le faire connaître aux autres… », « Connaître Jésus-Christ c’est tout ! ». Ainsi, lors de nos rencontres, nous méditons un texte d’évangile en essayant de nous laisser imprégner de la Parole de Jésus pour trouver ce qu’Il veut nous dire et de quoi Il nous libère. Puis, chacun exprime ce qui illumine sa vie actuelle et l’invite au quotidien, à « suivre Jésus-Christ de plus près ». Le père Chevrier insiste sur l’évangélisation des pauvres dans la Constitution du Prado : « C’est là où il y a le plus de détresse, de manque, de souffrance, de déshumanisation, d’humiliation que se porte la préférence de l’amour de Dieu pour sauver, réhabi- liter... ». Qui sont les pauvres ? Comment  les rencontrer ? Et les pauvretés,  comment les déceler \n? Le besoin d’approfondissement se faisant sentir, nous programmons une récollection. Elle s’est déroulée du 24 au 26 août 2018, dans les locaux de la Communauté du Chemin-Neuf (Domaine du Fort à Saint-Pierre) où nous avons été chaleureusement accueillis. \ "De  nos  fragilités,  Il  fait  un  chemin" est le thème retenu par le père D. Romulus qui a animé la récollection. Il l’a présentée en trois sous thèmes : « La fragilité, où est Dieu » ; « La fragilité, s’ouvrir à Dieu » ; « Dans la fragilité, un chemin de vie », développés sur une demi-journée chacun. Guidés en introduction par le père Daniel, ce parcours à travers la Parole nous a permis de discerner nos fragilités et l’attitude de Dieu à travers son fils Jésus-Christ. « Nous sommes invités à continuer à prendre conscience, comme nous venons de le faire durant ces deux jours, de nos faiblesses ainsi que de nos richesses, afin que nous puissions dire à la suite de Paul : Je puis tout en celui qui me fortifie (Ph. 4,13), conclut père Daniel. Pour résumer : Comment Dieu nous  rencontre dans nos fragilités ? Les textes médités pendant la récollection nous ont aidés à mieux cerner les fragilités, nos fragilités, qu'elles soient physiques, psychiques, spirituelles, relationnelles, sociales… Quelles qu’elles soient, nous devons les reconnaître, ne pas les nier ou les occulter, car elles sont l’essence même de notre humanité, de notre finitude. C’est là que Dieu nous attend. Il ne vient pas pour ceux qui sont parfaits, Il vient sauver les pauvres et ramener la brebis égarée. A travers la Samaritaine au bord du puits, de Zachée qui descend de son arbre, de la pécheresse qu’on enfonce et pointe du doigt, nous comprenons que Jésus, envoyé par son Père, descend au plus profond de nous pour nous rencontrer. Qui que nous soyons, où que nous nous trouvions, il vient nous rejoindre. Il nous laisse libre, Lui Il sait. Si en toute humilité nous acceptons nos fragilités, c’est là qu’Il nous attend pour nous relever. En accueillant nos fragilités, en accueillant l’autre avec ses fragilités, c’est Jésus que nous accueillons. Il nous donne l’exemple, Il nous éduque. Il ne fait pas de leçon de morale, nous sommes tous pécheurs… « Va et ne pèche plus ! …». Il nous invite à aller plus loin. ■ Création d’une équipe de laïcs du Prado en Martinique Bienheureux Antoine ChevrierLe père Chevrier, prêtre du diocèse de Lyon (1826-1879), béatifié parle pape st Jean-Paul II le 4-10-1986, a consacré sa vie aux plus démuniset à la formation d’apôtres : pauvres pour les pauvres. ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 9

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«  Si  notre  cœ\br  no\bs  condamne,  Die\b  est  pl\bs  grand  q\be  notre  cœ\br  !  »  (1  Jean  3,  20).      Voilà  le  thème  des  Rencontres  nationales des Fraternités Lataste q\bi se sont déro\blées d\b 30  août a\b 2 septembre 2018, à Montferrand-Le-Châtea\b, près de  Besançon, dans le département d\b Do\bbs a\b foyer Sainte-Anne.  M ais qu’est-ce que la Fraternité Lataste ? C’est une fraternité d’espérance et de miséricorde, qui regroupe des laïcs, d’accueil d’égal à égal, où chacun se reconnaissant comme unique, pécheur pardonné, aimé de Dieu malgré son péché. Pour ceux qui se reconnaissent prisonniers d’un passé difficile, d’un présent douloureux ou marginal, la Fraternité Lataste propose un accueil fraternel inconditionnel : partage simple de la miséricorde et de l’espérance que Dieu nous propose... Près d’une trentaine de participants autour du président national, de l'aumônier national le frère Thomas- Marie, op, et des membres venus de toutes les Fraternités de la France métropolitaine et outre-mer (Dijon, Réunion, Lille, Martinique, Nancy, Valence, Montélimar, Villepreux et les Clayes) ont travaillé autour de divers chantiers.  Le 30 août 2018 : accueil de tous les pèlerins venus de toutes les fraternités.  Le 31 août 2018 : journée où toutes les fraternités ont partagé sur l'année écoulée, les difficultés rencontrées en échanges divers et variés.  Le 1 septembre 2018 : pèlerinage dans le couvent de moniales à Béthanie avec une conférence de la Sœur Dominicaine Anne Lecu, médecin en maison d’arrêt, des échanges, un temps d’adoration et des ateliers : * Bible Espérance qui est une écoute de la parole biblique. * Le Puits de Jacob qui est un temps de rencontre contemplation guidé par l’écoute de la Samaritaine dans l’Evangile de Jean, au chapitre 4. * La cure de pardon ou Chemin de réconciliation qui ne saurait remplacer le sacrement de réconciliation. Elle peut en être les prémices. La messe du pèlerinage a été célébrée par l'évêque Mgr Gérard Daucourt.  Le 2 septembre 2018 : Bilan et projets de ces rencontres nationales, et messe dominicale au couvent de Béthanie suivie de l'envoi en mission avec un repas fraternel clôturant les rencontres. Fort de ces trois journées, les Fraternités ont livré un témoignage sur le thème de cette rencontre. Et comme disait le père Lataste à la suite de la première récollection qu’il prêcha aux prisonnières, « J’ai vu des merveilles ». La Fraternité a réfléchi et s’engage sur des pistes d’action comme la miséricorde que le père Lataste a voulu proclamer au monde : « Pour se donner à nous, Dieu ne nous demande pas ce que nous avons été mais il n’est touché que de ce que nous sommes ». La Fraternité Martinique se rassemble à la salle paroissiale du François, tous les 1 ers vendredis du mois, de 18h30 à 20h30. ■ Rencontres nationales des Fraternités Lataste Groupe des Groupe des Groupe des DDom Fraternité Martinique Raphaël Monta Tel. : 06 96 00 83 12 Mail : rmfayo972@gmail.com Fraternité Martinique VIE DU DIOCÈSEVIE DU DIOCÈSE Retour sur les événements des vacances ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 10

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 11 Notre  famille  a  participé  à  de\bx  évènements  maje\brs  a\bto\br  de  la  famille  q\bi  ont  ponct\bé cette période de vacances : •  les 7 et 8 j\billet : O\bvert\bre d\b J\bbilé des 160 ans de mariage des Saints Lo\bis et Zélie Martin, parents de Sainte Thérèse de Lisie\bx, à A\plençon ;  • d\b 21 a\b 26 août \p: Rencontre mondiale des familles 2018 en Irlande\p. P endant ces temps forts, nous avons prié pour toutes les familles de notre diocèse, les mouvements et les référents paroissiaux de pastorale familiale, ainsi que l’ensemble du Presbyterium. Nous voilà en route vers l’Irlande en réponse à l’invitation de pape François. Du 22 août au 26 août s’est tenue la IXème Rencontre des familles pour nous rappeler que la famille est le « oui » de Dieu au monde, le « oui » constant de Dieu à la vie et à l’amour, le « oui » de Dieu à l’avenir de l’humanité. Le thème choisi par le Pape était : « L’Evangile de la famille : joie pour le Monde », illustrant son exhortation apostolique post-synodale Amoris Laetitia sur l’amour dans la famille. Nous avons été très touchés par les rencontres, les échanges avec des familles d’autres cultures, mais partageant la même foi dans le Christ. Un congrès s’est déroulé, du 22 au 24 août, à la Royal Dublin Society : ont été proposés des programmes quotidiens variés d’ateliers, de discussions, d’activités ludiques, de prières avec comme points culminants les célébrations de l’Eucharistie dans l’Arène familiale. Le Samedi 25 août, le pape François a été accueilli par plus de 70 000 personnes pour partager les joies des célébrations du Festival des Familles au stade Croke Park. Les enfants ont été heureux de voir le Pape passer à un mètre d’eux ce jour-là ! Des témoignages très édifiants de familles du monde entier entrecoupés de prestations d’artistes renommés ont permis d’incarner les trois mots repris par le Pape, piliers de familles heureuses : pardon, s’il-te-plaît et merci. Enfin, le 26 août, la Rencontre mondiale des Familles s’est terminée par une célébration eucharistique solennelle à Phoenix Park à Dublin, qui a rassemblé plus de 500 000 personnes, des familles du monde entier dans l’action de grâce et la communion. Après sa demande de pardon pour les victimes d’abus, le pape François a invité chaque famille à être le lieu d’accueil de l’Esprit Saint : seul l’amour dans la famille «peut sauver le monde de l’esclavage du péché, de l’égoïsme, de l’avidité et de l’indifférence envers les besoins de ceux qui ont moins de chance». Et à la fin de la messe, nous avons été heureux d’apprendre qu’en 2021, la Xème Rencontre mondiale des familles se tiendra à Rome. Etes-vous prêts à y aller ? Alain et Béatrice Arnauld, responsables du Service Diocésain de la Pastorale Familiale ■ Service Diocésain de la Pastorale Familiale ■ Témoignages Myriam (8 ans) : « J’ai aimé faire ces pèlerinages avec toute la famille. » François (10 ans) : « J’ai aimé le festival des familles où j’ai vu passer tout près de moi le pape François. » Emmanuelle (12 ans) : « J’ai aimé rencontrer d’autres Martiniquais. » Jacques (14 ans) : « J’ai été impressionné par l’organisation de la Rencontre mondiale des Familles. » Elisabeth (16 ans) : « J’étais heureuse de partager ma foi avec d’autres jeunes d’autres nationalités. » Rencontre mondiale des familles à Dublin

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 12 D\b 8 a\b 10 août 2018, \bne q\barantaine d’enseignants sont  allés à la rencontre de Jés\bs, dans \bne retraite en silence,  a\b Foyer de charité, anim\pée par le père Emman\bel Aine. « Avec le Christ, je reste connecté(e) a\bx je\bnes d’a\bjo\brd’h\bi ». C’était le thème choisi  par les éq\bipes enseigna\pntes chrétiennes po\br le\br rencontre d\b 20 a\b 22 août.\p P our les enseignants, c’était un appel du Seigneur, une rencontre de Cœur à cœur, pour L’écouter, nous mettre à Son école, et à l’école de Marie, thème de cette retraite. Nous avons alors pu apprécier les bienfaits du silence, dans un cadre exceptionnel, propice à la méditation, à la louange au Père Créateur : il est bon de s’arrêter, de se mettre à l’écart des bruits du monde, de nos bruits intérieurs, pour retrouver l’Essentiel, « L’Essence- Ciel », pour prendre de la hauteur, par rapport aux évènements personnels ou autres, pour nous laisser bousculer, transformer, enseigner par notre Dieu. Ainsi, nous avons compris, qu’être à l’école de Jésus, et de Marie, c’est se familiariser avec les Saintes Ecritures, comme Marie, se nourrir de la Parole qui est Vivante : c’est Jésus-Dieu, le Verbe incarné, Vrai Dieu et Vrai Homme. C’est aussi la mettre en pratique dans notre vie quotidienne, familiale, professionnelle : « Aimer Dieu et son prochain comme soi- même ». C’est savoir écouter Jésus dans l’adoration, et savoir écouter son frère. C’est faire la volonté du Père comme Jésus et Marie, dans l’obéissance humble, amoureuse et joyeuse. C’est Lui soumettre nos projets, dans la prière : Jésus priait longuement son Père avant de prendre une décision. C’est s’abandonner à Lui dans la confiance, comme Jésus et Marie. Ce fut une expérience très enrichissante et nous nous sommes séparés avec la ferme résolution de concrétiser ces enseignements dans notre relation à Dieu et avec notre prochain, en étant convaincus que cette nouvelle année scolaire se fera dans l’Amour, la paix et la joie de Dieu. ■ L e père Gilles Danroc, invité d’honneur, a pris le parti de ne pas tant « dispenser d’enseignements figés » pour tous que d’interpeler le « JE » en chacun, suscitant regards et analyses croisées pour garantir l’émergence puis le dépassement des représentations initiales de son audience. Ainsi, par une approche convoquant à la fois théologie, philosophie, linguistique, sciences sociales et histoire, frère Gilles a permis aux enseignants de s’interroger, puis de (re)définir plusieurs mots-clés se rattachant au thème de la session pour servir le débat de fond. Qu’est-ce qu’un jeune ? Qui est « Je » ? Comment définir une relation ? Quelles différences entre « être avec » et « être connecté » ? Que penser de l’omniprésence des robots et par extension du Trans humanisme ? Sans jamais donner de réponses, mais encourageant à pousser le raisonnement toujours plus loin, il a invité chacun à être vigilant, voire exigeant vis-à-vis du choix de ses mots eu égard à la clarté de sa pensée, ce qui établirait une communication de qualité avec les élèves. Face à la génération des « digital natives », frère Gilles a fini par proposer une démarche qui servira d’élément de stabilité. Celle-ci, par un mouvement initial d’introspection, passe par la connaissance de soi, transcende la culture de masse et le parasitage qui s’y rattache, pour parvenir à une authenticité reconquise. Le pédagogue a ensuite fait l’apologie de la créativité, de l’art poétique et de son imaginaire vertueux à même de renouveler les vues de l’esprit et le rapport à l’autre. Ainsi, dans une dynamique partant du « Je » retrouvé, chacun sera à même de se raconter à l’autre, sachant délivrer son « identité narrative » telle que l’a conceptualisée Paul Ricœur. Frère Gilles a également mis en perspective le contexte et la culture créole, leur rapport à l’Histoire et à l’identité antillaise, rejoint par les éclairages et explicitations du père Alain Ransay, hôte de la session. Enfin, chacun a été amené à repenser son « Etre-au-monde », à réfléchir à son engagement au sens large, à l’état de droit qu’il se doit de défendre, non seulement en tant qu’enseignant devant former des citoyens éclairés, mais aussi en tant que chrétien, témoin de l’amour du Christ. Equipes Enseignantes de la Martinique ■ Retraite spirituelle des Equipes enseignantes Session 2018 Retraite spirituelle Retraite spirituelle VIE DU DIOCÈSEVIE DU DIOCÈSE Retour sur les événements des vacances

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 13 La jo\brnée mondiale de prière po\br la sa\bvegarde de la création, à la fois écologiq\be et  œc\bméniq\be, a été organisée po\br la première fois en Martiniq\be, so\bs le parrainage  de  Mgr  David  Macaire,  le  samedi  1 er  septembre  2018,  à  l’initiative  d\b  Chantier  5  d’ ECCLESIA ’M 2020 ! , Santé et Bien-être . Elle a été instit\bée par le pape François en août  2015, à la s\bite de la p\bblication de son encycliq\be  La\bdato Si. E n prenant ce temps de prière dans le beau Jardin du presbytère des Trois Ilets, les fidèles venus très nombreux ont pu réfléchir et méditer sur les liens qui unissent l’humanité et la nature depuis le Jardin d’Eden. Dès 6h30, au lever du soleil, par le chant des Laudes de la Création, Dieu Créateur a été célébré à travers la beauté de la nature avec le père Crépin Hounza et les chorales de la paroisse. Le chemin de croix, qui a ensuite été animé par l’Association des Pèlerins et Militants de la Foi (APMF), a mis l’accent sur la souffrance causée par les effets du dérèglement climatique dans de nombreuses régions du monde, et a appelé à changer les habitudes de consommation pour donner une chance de guérir à notre terre. Après le petit déjeuner Nature et Création, basé sur des produits du terroir, offert par les organisateurs et animé par Mme Odile Cupit, naturopathe, rappelant l’importance de ce premier repas pour être et rester en forme dans la journée, deux conférences ont été proposées. La première a été donnée par M. Emmanuel Nossin, ethno- pharmacologue, sur la plantothèque d’urgence à développer dans tous nos jardins créoles : il a mis en évidence le répertoire des remèdes possibles grâce à la flore de Martinique permettant de se soigner sans médicaments en cas de crise d’approvisionnement. La seconde a été proposée par le père Hugues Lafine, accompagné de M. Yves Dondin, agriculteur passionné de nouvelles techniques préservant la Création. Il a abordé le thème du Jardin, un « chemin » pour l’homme en l’intégrant dans l’histoire du Salut au travers de trois moments clés : la Création, la Rédemption et la Parousie. En ce lieu de mémoire, de parole, de poésie, de gratuité et d’humilité, la beauté et la générosité de Dieu surabondent, nous invitant à accepter l’altérité dans nos vies et à nous interroger : que faisons-nous de ce jardin ? En le transformant en « fabrique » pour satisfaire tous ses besoins et en « dévorer » sans mesure les produits, l’homme défigure le Jardin et tourne le dos au plan de Dieu en menaçant gravement l’avenir des générations futures. N’est-il pas temps de mettre fin à cette dérive en retrouvant le sens de la fraternité cosmique ? La Création fut ensuite chantée par Sylviane Lorté et son quintet avec des titres inédits, avant le pique-nique partagé avec tous les participants. Pour conclure cette journée, Mgr David Macaire a présidé la Messe de la Création, concélébrée par le père Hounza et le Frère Loïc-Marie Le Bot, prieur provincial des Dominicains de Toulouse, et animée par l’Ensemble vocal Résonan’s, dirigé par Dominique- Edouard Lagier. Dans son homélie, l’évêque a demandé aux hommes d’être à l’écoute de la générosité de la nature qui vient du cœur de Dieu qui a tout donné, et d’être des missionnaires de l’espérance et de l’amour ! Enfin, il a tenu à remercier les organisateurs et tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette belle journée. Les participants sont repartis avec la charte éco- conversion qu’ils se sont engagés à respecter en la signant pour devenir « gardiens de la Création ». Nicole Déglise, Responsable du Chantier 5, Santé et Bien-être ■ Journée mondiale de prière pour la sauvegarde de la création

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 14 Retour sur les Interview de Père Emmanue\b Chau\bvet VIE DU DIOCÈSEVIE DU DIOCÈSE Retour sur les événements des vacances Pouvez-vous nous rappeler quels  pays étaient représentés et quels  évêques étaient présents lors de cette  édition 2018 ? La Conférence des Evêques des  Antilles est constituée de cinq  provinces ecclésiastiques. Voici la  liste des 14 délégations qui ont fait  le déplacement pour la 6 ème  édition  du festival des jeunes catholiques de  la Caraïbe.  ➊   De la province de Port of Spain  (Trinidad et Tobago) : le Guyana,  Curaçao, le Suriname, la Barbade  et Trinidad ➋   De la province de Kingston  (Jamaïque) : Montego Bay,  Mandeville et Kingston, qui sont  les 3 diocèses de la Jamaïque ➋   De la province de Nassau  (Bahamas) : le diocèse de  Hamilton (Bermuda) ➋   De la province de Saint-Pierre et  Fort-de-France (Martinique) : la  Guadeloupe et la Guyane ➎   De la province de Castries  (Sainte-Lucie) : la Dominique, la  Grenade et le diocèse de St.  John’s  Basseterre (regroupant les iles  d’Antigua-Barbuda,  St. Kitts- Nevis, Montserrat, Anguilla et  les Iles Vierges Britanniques) Et nous avons eu la grâce d’accueillir  les évêques suivants (par province) : ➊   Mgr Jason Gordon (Archevêque  de Trinidad), Mgr Luis Secco,  Mgr Francis Alleyne, Mgr Karel  Choennie  ➋   Mgr Kenneth Richards (Arche- vêque de Kingston), Mgr Lawrence  Nicasio ➋   Mgr Riocreux et Mgr Lafont ➋   Mgr Robert Rivas (Archevêque  de Sainte-Lucie), Mgr Gabriel  Malzaire. Cette édition des JCJ a vraiment  eu une couleur exceptionnelle. Car  en plus des dix évêques nommés  précédemment, son Eminence  Mgr Kelvin Cardinal Felix,  Archevêque émérite de Castries,  et son Excellence Mgr Fortunatus  Nwachukwu,  Nonce Apostolique,  ont fait le déplacement pour soutenir  et encourager les jeunes catholiques  dans leur cheminement de foi. Comment s’est passée la collabora- tion avec les responsables chargés de  la jeunesse au sein de la Conférence  des Evêques de la Caraïbe ?  Pour préparer les JCJ, j’ai été contacté  par Ellis Southwell, coordinateur  au sein de la commission jeunes  de la Conférence des Evêques des  Antilles. Ellis m’a ainsi introduit au  sein du secrétariat gérant toutes les  activités de la pastorale des jeunes  au niveau caribéen. Le contact fut  bon, le problème de la barrière de  la langue ayant pu être dépassé. J’ai  ainsi eu l’occasion de me rendre à  Antigua – accueilli par Mgr Kenneth  Richards qui était alors en poste dans  ce diocèse. Puis le comité caribéen  a fait deux fois le déplacement  ici pour avancer dans le projet.  De plus, pour affiner nos travaux,  nous avions régulièrement des  rencontres en visioconférence avec  Mgr Kenneth Richards, aujourd’hui  Archevêque de Kingston et en  charge de la commission jeunes au  sein de la Conférence des Evêques  des Antilles. Vous avez mis en place un comité  d’organisation, pouvez-vous nous  en parler ? Pour veiller au bon déroulement  de toutes nos activités, la pastorale  diocésaine des jeunes est organisée  en un bureau et comité de travail. Au  sein de ce comité diocésain, il y a 4  cellules qui ont tout spécialement  été renforcées pour les JCJ. Voici  l’organigramme mis en place pour  un tel événement : BUREAU CELLULE ADMINISTRATION AD 1.  Dpt Anglais AD 2.  Dpt Finance - Partenariat AD 3.  Dpt Gestion de crise AD 4.  Dpt Protocole CELLULE COMMUNICATION COM 1.  Dpt COM COM 2.  Dpt Web - Inscriptions CELLULE ACTIVITÉS ACT 1.  Dpt Accueil – Familles ACT 2.  Dpt Liturgie ACT 3.    Dpt Open-Close &   Events ACT 4.   Dpt Relation Paroisses  – Districts CELLULE LOGISTIQUE LOG 1.  Dpt Alimentation LOG 2.  Dpt Bénévolat LOG 3.  Dpt Décoration LOG 4.  Dpt Logistique LOG 5.  Dpt Logement MQ LOG 6.  Dpt Santé LOG 7.  Dpt Transport Retour sur les Père  Emman\bel,  vo\bs  étiez  chargé  par  Mgr  Macaire  de  l’organisation de ces Jo\brnées Caribéennes de la Je\bnesse  q\bi  ont  e\b  lie\b  en  j\billet  2018  po\br  la  première  fois  dans  \bn  diocèse  français.  Près  de  800  je\bnes  et  \bne  dizaine  d’évêq\bes ont été ré\bnis pendant 2 semaines en Martiniq\be. 

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 15 Je tiens à remercier tous ceux qui  de près ou de loin nous ont soutenu  dans cette mission. Le bureau de la  pastorale diocésaine des jeunes -  avec ses nombreuses ramifications  - a fonctionné jusqu’à épuisement  tellement ce projet était colossal.  Nous avons tout fait pour respecter  les consignes et désidératas du  comité caribéen qui chapotait  l’événement. Pour un travail plus  efficace, il a été convenu que le  comité caribéen logerait au Foyer  Dominique Savio durant les JCJ. Les jeunes devaient être accueillis  dans les familles : en première  semaine dans les districts exté- rieurs à Fort-de-France, et en  seconde semaine sur le centre.  Avez-vous eu suffisamment de  familles d’accueil ? Les séjours  dans les familles ont-ils été l’oc- casion d’échanges enrichissants  pour tous ? Le pari était le suivant : loger tous  nos frères caribéens en familles afin  de promouvoir les échanges et de  faire découvrir la Martinique de  l’intérieur, avec nos réalités et ce  que nous sommes. Les familles ont  vraiment joué le rôle de l’accueil  chaleureux en se mettant à la  disposition des jeunes. Certains  ont même pris des congés pour  se rendre disponibles et véhiculer  quelques fois les jeunes qu’on leur  avait confiés. Pari gagné : de nombreux  témoignages rapportent à quel  point ces liens mis en place  perdurent jusqu’à aujourd’hui,  grâce notamment aux réseaux  sociaux et autres moyens de  communication. Ce fut un véritable  stage linguistique pour ceux qui le  souhaitaient.  La 1ère semaine, nous avons réussi  à loger 493 pèlerins en dehors des  deux districts du centre (Centre Est  et Centre Ouest), qui représentent  la CACEM. Plus de 220 familles  ont répondu à nos appels et nous  continuons de les remercier pour  leur étroite collaboration. La difficulté était pour la 2 nde  semaine car nous devions loger tous  les participants venant de l’extérieur  dans le centre de l’île. A mieux  regarder, cela ne représente que 12  paroisses. Nous n’avions pas assez  de familles à cause de désistements  ou de malentendus. Et, par exemple,  nous avons été contraints de loger  toute la délégation de la Guyane (au  nombre de 36) au Foyer Dominique  Savio, à Don Bosco précisément.  Les religieuses de Cluny et de  Saint-Paul de Chartres, ainsi que  le Monastère de Terreville nous ont  prêté mains fortes. Nous continuons  également à remercier toutes ces  familles et communautés. Ce n’était  pas évident mais nous avons eu leur  soutien. La seconde semaine s’est dérou- lée au Village installé au Couvent  Saint Joseph de Cluny. Prières,  catéchèses, carrefours avec les  évêques, célébrations, chaque jour  le programme était dense. Qu’en  avez-vous retenu ?  Le cahier des charges était très  impressionnant et nous devions  réussir à tout faire selon ce qui  nous était demandé. La cérémonie  d’ouverture a été pour nous un  challenge. Cela nous a permis de  découvrir à nouveau notre culture  pour y laisser entrer la Lumière  du Seigneur.  Il ne s’agissait  pas simplement de mettre en  scène des danses et de superbes  costumes ; mais de dire comment  au fil des siècles nous, les Antillais  anglophones et francophones, nous  apprenons à nous laisser toucher et  guérir par le Seigneur. Cela passe  par la culture. C’est de l’ordre de  l’incarnation. C’était aussi le but  du chemin de croix que nous avons  proposé. Il fallait oser notre créole  et avec Karell Romuald et son  équipe, mission bien accomplie. Je rends grâce aussi pour la beauté  de la liturgie lors des Eucharisties.  Nous avons voyagé et rencontré  concrètement l’Eglise qui est à  Trinidad, en Jamaïque, au Suriname  etc. C’est une grâce exceptionnelle,  dépassant notre imagination. Et  les enseignements, les homélies  des évêques ont vraiment aidé  tous les participants à grandir dans  la foi et à se positionner pour le  Seigneur. Je crois vraiment que la  présence et le sourire des évêques  nous ont rappelé en douceur le  sens de la communion ecclésiale.  Nous ne sommes pas seuls, nous  appartenons à un Corps qui est le  Corps du Christ. Aviez-vous déjà participé à  d’autres JCJ avant d’organiser  celles de Martinique ? Quel bilan  tirez-vous de ces deux semaines  de rassemblement de la jeunesse  caribéenne dans notre île et de la  coopération entre anglophones et  francophones ? Ce furent mes 1 ères  JCJ. Notre  diocèse n’a pu, en effet, se rendre  à Antigua il y a 3 ans. Mon bilan est positif. C’était dur,  pénible, épuisant. Nous (le comité  et moi) avons reçu des coups, nous  nous sommes trompés bien des  fois. Nous avons bien souvent été  déroutés par nos frères caribéens,  mais nous avons continué à  chercher des solutions pour aller  de l’avant et remplir notre tâche. Le  bilan est positif car Dieu voulait ce  rassemblement et Il nous a donné  les moyens de tenir dans le oui. Je pense vraiment que beaucoup  de jeunes ont entendu l’appel du  Seigneur à faire quelque chose pour  transformer la famille caribéenne.  Nous avons tous besoin de recul  pour voir avec admiration ce que  Dieu a fait. Car cette 6 ème  édition  était extraordinaire et grandiose.  Je pense qu’il y a « un après JCJ ».  Certainement, nous ferons dans les  mois à venir un bilan plus complet  dans notre revue diocésaine. Pour terminer où et quand se  dérouleront les prochaines JCJ ? Mgr Kenneth Richards nous a  annoncé solennellement que le  prochain rassemblement aura lieu  à la Dominique, dans 3 ans. Nous  ferons en sorte que les jeunes  Martiniquais trouvent les moyens  pour y participer. L’appel est d’ores  et déjà lancé ! Merci Père Emmanuel Chaulvet. Propos recueillis par Michel Déglise  ■

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 16 JCJ 2018, NOUS Y ÉTIONS ! La 6 ème \bdition des « Antilles Episcopal Conference Youth Assembly » (AECYA), en français Journ\bes Carib\bennes de la Jeunesse qui s’est d\broul\be dans notre dio\acèse du 10 au 23 ju\aillet 2018 a eu un f\aranc succès. R É T R O S P E C T I V E Plusieurs d\bl\bgation\as de la Caraïbe ont fait le d\bplacemen\at : s’est d\broul\be dans notre dio\acèse du 10 au 23 ju\aillet 2018 a eu un f\aranc succès. Plusieurs d\bl\bgation\as de la Caraïbe ont fait le d\bplacemen\at : Antigua & BarbudaBahamasBarbadeCuracao Dominique Guadeloupe Guyane Guyana Grenade Jamaïque Sainte-Lucie Saint-Vincent & les Grenadines SurinameTrinidad Visites culturelles - Int\bgration 1 È R E S E M A I N E Mus\be de la Banane Mus\be du Rhum Initiation BèlèInitiation Yole Soir\be d’int\bgration Journ\be d\btente Messe d’accueil à la Cath\bdrale St-Louis de Fort-de-France Temps de louange Partage Cr\bdit photos : M&L Photographiie K-Rol.M Pasto Jeunes Martinique Merci \bgalement aux nombr\aeux JCJistes pour leur contribu\ation EEM_ArticleJCJ_sept2018.indd 1 16/09/2018 21:24:34 Retour sur les événements des vacances

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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 17 Du 10 au 23 Juillet 2018, le diocèse de Martini\bue a accueilli pour la première fois les Journées Caribéennes de la Jeunesse. Un évènement inédit \bui a rassemblé près de 800 jeunes de la Caraïbe durant deux semaines dans no\ètre diocèse.Du 10 au 23 Juillet 2018, le diocèse de Martini\bue Village des JCJ 2018 2 È M E S E M A I N E Cérémonie d’ouverture Missionary Day Chemin de croix Soirées culturelles Catéchèse Questions aux évê\bues Messe de clôture M erci La pastorale diocésaine des jeunes remercie les familles d’accueil, les bénévoles, les paroisses, les sponsors, les prestataires, les collectivités, les donateurs, les médias et tous ceux \bui ont contribué de près ou de loin à la réussite de ce merveilleux évènement po\èrteur de valeurs fortes pour notre jeunes\èse ! Ensemble, nous avons relevé ce grand défi ! Rendons grâce à Dieu ! “ E n s e m b l e , Tr a n s f o r m o n s l a F a m i l l e C a r i b é e n n e ” EEM_ArticleJCJ_sept2018.indd 2 16/09/2018 21:24:44

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La  première  expérience  de  foi  à  Nevers-Paray/ le Monial/Lo\brdes et  Fatima ayant conn\b \bn franc s\bccès en  2016, l’AFC de Bellefontaine, dirigée  par  M me   Belfan  Jacq\beline,  a  décidé  d’organiser  en  2018,  presq\be  jo\br  po\br  jo\br,  \bn  voyage  de  pèlerinage  à  Rome,  San  Giovanni  Rotondo,  Medj\bgorje et Paris.  D imanche 8 juillet 2018, 57 personnes venues des différentes communes de l’île, se sont rassemblées pour entamer un voyage à la rencontre de Saints, (Saint-Pierre, Saint-Paul, Saint Padre Pio, Saint Jean-Paul II, Saint Denis et Sainte Catherine Labouré) et de personnes qui ont marqué de leurs exemplarités en tant que disciples de Jésus-Christ (Sœur Elvira, Père Slavko). Ce voyage spirituel de 15 jours, dont la vie en communauté fraternelle a été fondamentale, nous a permis de vivre une expérience incroyable. Accompagnés par notre guide, M me Catherine Proton, et par le père Clément, c’est avec une joie immense que nous avons pu faire croître ensemble notre foi. De visites en découvertes des lieux et histoires des grandes figures marquantes de l’Eglise catholique, nous avons cheminé d’un même cœur à la rencontre du Seigneur. Et comme le dit le père Bernard Gourier : « Le pèlerin est plusieurs, il n’est pas seul, ni au départ (il porte d’autres dans son cœur), ni en route, ni à l’étape, ni à l’arrivée. Et le croyant sait qu’il est un peuple, qu’il est d’Eglise, qu’il est aussi l’Eglise. Et c’est cela que la confraternité veut signifier ». ■ Pèlerinage de l’Association Familiale Catholique (AFC) ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 18 veut signifier ». ÉGLISE EN MARTINIQUE 181818 Agenda de l’Archevêque Samedi 22 septembre :  8h : Confirmation au Vert-Pré et présentation du père Michel Delvarice, Administrateur de la paroisse  10h : Confirmation au Robert et installation du père Philippe Décilap, Curé de la paroisse  Récollection de rentrée du Service d'Accueil Spirituel Saint Padre Pio Dimanche 23 septembre :  9h30 : Confirmation au François  Rentrée des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens (EDC)  Jubilé sacerdotal du père Pierre-Alex Zonzon à Tartane Lundi 24 septembre :  Conseil d’Administration de l’Association Diocésaine de la Martinique Mardi 25 septembre :  Assemblée du Clergé Mercredi 26 septembre :  Rencontre avec les confirmands de la paroisse de Rivière-Salée à l’évêché  18h : Catéchèse de l’Evêque à Emmaüs Jeudi 27 septembre :  Rencontre avec les lycéens et collégiens de Saint-Joseph de Cluny  18h30 : Messe de bénédiction de la chapelle de Californie après rénovation Vendredi 28 septembre :  8h : Messe à l’Espérance  Rencontre avec les bergers et noyaux du Renouveau charismatique Samedi 29 septembre :  10h : Messe pontificale du Pèlerinage de Saint-Michel au François  18h : Confirmation au Carbet Dimanche 30 septembre :  9h30 : Confirmation à Rivière-Salée  15h : Messe de rentrée de l’Enseignement Catholique à l'église de Bellevue Du 3 au 28 octobre :  A Rome : Synode des Évêques : « La jeunesse, la foi et le discernement vocationnel » Du 3 au 8 novembre : Assemblée plénière des Évêques de France à Lourdes Pèlerinage de l’Association Pèlerinage de l’Association VIE DU DIOCÈSEVIE DU DIOCÈSE Retour sur les événements des vacances

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MARTINIQUE 40 € GUADELOUPE 44 € GUYANE 44 € FRANCE et étranger 50 € E g lise en MARTINIQUE N° 536REVUE DIOCÉSAINE BIMENSUELLE — 2,00 €15 janvier 2017 Préparons 2017 ! lise MARTINIQUE MARTINIQUE N°536REVUE DIOCÉSAINEREVUE DIOCÉSAINEREVUE DIOCÉSAINEREVUE DIOCÉSAINEREVUE DIOCÉSAINEBIMENSUELLE — 2,00BIMENSUELLE — 2,00 €€15 janvier 2017 E g lise en MARTINIQUE N° 540REVUE DIOCÉSAINE BIMENSUELLE — 2,00 €12 mars 2017 M archons dans la lumière ! Règlement à l’ordre de : ARCHEVÊCHÉ DE FORT-DE-FRANCE Nous retourner ce bon, accompagné de votre règlement à : Eglise en Martinique Boîte Postale 586 97207 FORT de France CEDEX E g lise en MARTINIQUE PPréparons 2017 !Préparons 2017 !PPréparons 2017 !Préparons 2017 ! MMMMMMMMMMM archons dans la lumière ! M archons dans la lumière ! M Nom : .......................................................................\ ...............................................................................................................................\ ................... Prénom : .......................................................................\ ...............................................................................................................................\ ....... Adresse : .......................................................................\ ...............................................................................................................................\ ...... Mail : .......................................................................\ ...............................................................................................................................\ ...................... Tél. : .......................................................................\ ...............................................................................................................................\ ...................... Code Postal : .......................................................................\ .................................................................................................................... Ville : .......................................................................\ ...............................................................................................................................\ ....................... Oui, je m’abonne ! ÉGLISE EN MARTINIQUE du 23 septembre 2018 – n° 569 19 En accord avec Mgr David Macaire, une 2 ème quête sera organisée à l'issue des messes du week-end du 29-30 septembre dans toutes les paroisses, en faveur de l’Association Saint Vincent de Paul de Martinique, dont c’est la fête le 25 septembre. Cette quête servira à l’aider dans sa mission pour subvenir aux besoins des plus pauvres et des plus démunis d’entre nous. Merci de leur faire bon accueil. Association Saint Vincent de Paul : quête COMMUNIQUÉ ASSOCIATION DIOCÉSAINE DE\p MARTINIQUE Service legs et donations Archevêché de Fort-de-France - 5-7, r\be d\b Révérend Père Pinchon BP 586 - 97207 FORT DE FRANCE CEDE\pX Téléphone : 06 96 3\p10 333 - E-mail : m\pichel.po\bch@wanadoo.fr o\bi ,  j\b souhait\b r\bc\bvoir \bn tout\b confid\bntialité votr\b brochur\b pour m’inform\br  sur l\bs possibilités d\b l\bgs, donations \bt assuranc\bs-vi\b à l’Association Diocésain\b. o\bi , j\b  souhait\b  êtr\b  contacté  pour  un  r\bnd\bz-vous  au  S\brvic\b  d\bs  l\bgs  \bt  donations ou à mon\C domicil\b. LÉGUEZ à l’ Église catholique L’\bspéranc\b \bn héritag\b DEMANDE D’INFORMATIONS sans engagement de votre part M\bs coordonné\bs  ❏ Mm\b ❏ M\bll\b    ❏ M. Nom  Prénom Adr\bss\b   Cod\b postal Vill\b  Téléphon\b E-mail Paroiss\b  (facultatif) POUR L’ARCHEVÊCHÉ DE MART\pINIQUE 99.5 - 101.3 et 105.1 MHz www.radiosaintlouis.com Radio Saint-Louis, Rue Georges-Zaïre, ZAC Rivière Roche, 97200 Fort de France Tél. : 05 96 71 86 04 - Fax : 05 96 71 86 05 - Courriel : radio-saint-louis@orange.fr Pour consulter le site Web d’ECCLESIA'M 2020 ! : http://www.ecclesiam2020.fr E CCLESIA 'M 2020 !

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N otre-Dame de la Délivrande, sainte patronne de la Martinique, priez pour notre diocèse ! ‘‘‘‘‘‘‘‘ N ‘‘ N ‘‘‘‘‘‘‘‘

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