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E g lise
en MARTINIQUE
Dimanche de la santé : H eureux !
N° 635
REVUE DIOCÉSAINE
BIMENSUELLE — 2,00 €
13 FEVRIER 2022
Hommage au père Filopon
Dossier : La santé,
un capital à préserver
Radio Saint Louis a 40 ans !
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S ommaire
P
our ce 6 e dimanche du temps ordinaire, Jésus nous met
devant une alternative : Heureux… malheureux ! Le
message des Béatitudes peut nous paraître déroutant,
mais sachons que l’unique chemin de bonheur est de mettre
toute notre confiance en Dieu.
Chaque année, le 11 février, en la fête de Notre-Dame de
Lourdes, l’Eglise célèbre (et ce, depuis 1992), la Journée
Mondiale du malade.
L'Eglise accompagne les personnes souffrantes et les malades
au sein des Aumôneries hospitalières. Cependant, dans son
Message pour cette 30
e journée mondiale du malade dont
le thème est « Soyez miséricordieux, comme votre Père est
miséricordieux » (Lc 6, 36), le pape François rappelle « qu’être
proche des malades et leur offrir un accompagnement pastoral
n’est pas seulement la tâche réservée à quelques ministres
spécifiquement dévoués à cela. Visiter les malades est une
invitation que le Christ adresse à tous ses disciples ».
Dans notre diocèse, beaucoup de bénévoles de bonne volonté
sont sur le terrain au quotidien. Nous les remercions pour leur
engagement !
Le dimanche de la Santé est toujours fêté à proximité de la
Journée mondiale du malade. Cette année, c’est le 13 février.
Le thème retenu par le Service national de la Pastorale de la
Santé se résume en un mot : « Heureux ! ». C’est peut-être
prétentieux en cette période anxiogène, mais c’est sûrement
un appel à louer en tout temps pour être dans la joie et la paix
du Christ.
« En Dieu notre espérance, en Dieu notre joie » (ps 1).
Ce Dimanche de la Santé est pour nous l’occasion de vous
proposer un dossier intitulé « La santé, un capital à préserver ».
Des professionnels et spécialistes nous éclairent sur différentes
thématiques liées, entre autres, à notre bien-être, aux bienfaits
d’une alimentation saine et équilibrée, au système de santé et
globalement à la prise en charge du malade.
Radio Saint Louis, créée par le père Jean-Michel en février
1982, se porte bien : 40 ans d’existence ! Un très bel exploit
pour cette radio diocésaine qui annonce « l’Evangile par-dessus
les toits », et une très belle aventure pour l’équipe toujours en
mission. Evidemment, c’est un événement qui se fête ! Le
programme des festivités vous est livré dans cette édition.
« Heureux, vous les pauvres : le Royaume de Dieu est à vous ! ».
Demandons au Seigneur de nous dépouiller de toutes nos
fausses richesses et de nos vanités !
Bon dimanche à tous !
Justine Lordinot ■
AGENDA DE L'EVEQUE 19
EDITORIAL
MOT DE L’EVÊQUE
LITURGIE
VIE DU DIOCÈSE
• La Parole Dominicale
• La santé, un bien très précieux
• Qu'avons-nous à notre disposition pour être en bonne santé ?
• Préserver notre capital santé
• Le systême de santé
• Face à la maladie : et la famille ?
• L'éducation thérapeutique du patient : Une solution pour les maladies chroniques
• Qu’est-ce que le coup de foudre pour toi ?
• Est-ce que cela vient de Dieu ?
• Que faire pour grandir dans l’amour véritable ? • 1982-2022 Radio Saint Louis
fête ses 40 ans !
• Paroisse de Tartane
Fête de Saint François de Sales 2022
• Spécial Jeunes
• Un grand moment de joie
Lettre à Mgr Ransay, évêque de Cayenne
• Message du pape F rançois pour
la XXX
ème Journée mondiale du malade
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EGLISE UNIVERSELLE
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AN TJÈ LÉGLIZ-LA 18
Dossier : LA SANTÉ
UN CAPITAL À PRÉSERVER
MÉDIAS 19
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EDITORIAL 2
DIRECTEUR DE PUBLICATION : Jean-Michel MONCONTHOUR RÉDACTRICE EN CHEF : Justine LORDINOT MISE EN PAGE – IMPRESSION Caraïb Ediprint – Bois Quarré – 97232 Lamentin – Tél. 05 96 50 28 28 TIRAGE : 8 000 EXEMPLAIRES
I.S.S.N. 0759-4895 – Commission paritaire N° 1115L87225 ADMINISTRATION – RÉDACTION Archevêché de la Martinique – Rue du R.P. Pinchon 97200 Fort de France - Tél. 05 96 63 70 70
SERVICE DES ABONNEMENTS Archevêché de la Martinique – BP 586
97207 Fort de France Cedex – Tél. 05 96 63 70 70 – 05 96 72 55 04 http://martinique.catholique.fr – egliseenmartinique@gmail.com
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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 13 février 2022 – n° 635 3
T
rès cher Alain,
La célébration de ton
ordination épiscopale
a été pour beaucoup d’entre
nous un grand moment de joie
et d’émotion. L’Eglise en Guyane
accueille un nouveau pasteur (tu
as reçu le bâton du berger), se
lie à un nouvel époux (tu as reçu
l’anneau de l’alliance) et se confie à
la prière d’un nouveau grand prêtre
(tu as reçu la mitre qui couronne ta
mission de sanctification). Ce fut
un évènement historique, non pas
simplement pour toi et ta famille
mais pour le Peuple de Dieu qui est
en Guyane, pour toute la société
guyanaise, pour toute notre province
ecclésiastique de Martinique et
Guadeloupe, et pour la Caraïbe.
L’assemblée, d’ailleurs, était tout à
fait représentative de la dimension
de l’évènement : la présidence du
représentant du Pape, la venue des
évêques et délégations étrangères,
le cortège des peuples de Guyane,
la présence des responsables
politiques et militaires, l’assemblée
joyeuse, le multiplex télévisuel avec
la Guadeloupe et la Martinique…
tout manifestait que cette célébration
dépassait ta personne et revêtait une
dimension universelle.
Pourquoi est-ce important ? Parce
que le ministère épiscopal nous
fait toucher deux dimensions
surnaturelles qui donnent sens à ce
que nous sommes : toucher le Christ
& vivre dans l’Esprit !
Tout d’abord, l’évêque est le
successeur des apôtres. Ordonné
évêque par l’imposition des mains
d’un évêque qui lui-même a reçu
l’imposition des mains d’un autre
évêque qui lui-même a reçu
l’imposition des mains d’un autre
évêque, etc. Et on peut remonter ainsi
jusqu’aux apôtres sans interruption,
et donc jusqu’à Jésus Lui-même, qui
a envoyé les douze ! Ton ordination
nous met en lien direct avec
l’enseignement du Christ. Comme
Lui-même l’a voulu et institué, c’est
ton ministère épiscopal qui garantit,
désormais, l’authenticité de la Parole
de Dieu transmise aujourd’hui par
l’Eglise en Guyane !
Ensuite, l’évêque fait partie du
collège des évêques unis au
successeur de Pierre. Après la
Succession apostolique qui nous
fait remonter au Christ, l’évêque,
dans une deuxième dimension,
nous introduit à la Communion
apostolique. La fonction épiscopale
nous place directement au cœur
de l’évènement de la Pentecôte. En
effet, désormais par ta personne et ta
présence, par ton action, tes paroles
et tes décisions, tu garantis que
chaque agent pastoral, notamment
les prêtres et les laïcs en mission,
agit et parle dans l’Esprit-Saint que
l’Eglise a reçu au jour de Pentecôte. Ta
consécration nous unit directement
au Cénacle avec Pierre, le premier
pape, et Marie, la Mère du Seigneur !
Cependant, cette réalité sublime,
tu le sens bien, va transcender ton
histoire personnelle et tes qualités
individuelles. Ce que beaucoup
ignorent, c’est que celui qui est investi
d’une si grande mission, revêtu des
plus beaux atours et honoré d’une
si belle manière, vit en réalité
une forme de martyr. Beaucoup
imaginent l’évêque parvenu au
sommet de la hiérarchie, encensé par
son entourage, commandant sans
partage, donnant des ordres de-ci et
de-là … Il n’en est rien. L’évêque est
un homme seul et crucifié. S’ils ont
traité le maître de cette façon, ce n’est
pas le disciple qu’ils épargneront !
(Jn 15,20). La calotte violette sert
davantage à faire de l’évêque une
cible, le paratonnerre des critiques,
des colères, des complexes, que d’en
faire un prince de l’Eglise. Les fidèles
ignorent l’indigence et l’isolement
des pasteurs. Au contraire, on les
croit forts alors qu’ils ne le sont
pas toujours, mais s’ils le sont, ce
n’est que dans le cri de Saint Paul :
« Lorsque que je suis faible, c’est
alors que je suis fort ! » (2 Co 12,10).
Rassure-toi, les soutiens ne man-
queront pas, Dieu merci ! Mais ils
ne viendront pas toujours de ceux
sur qui tu avais fondé tes espoirs.
« Ne crains pas, crois seulement. »
(Mc 5,36). Dieu saura te surprendre !
Ton frère David
+ Fr David Macaire, Archevêque
de Saint-Pierre et Fort-de-France
■
Un grand moment de joie
MOT DE L’ÉVÊQUE
Lettre à Mgr Ransay‚ évêque de Cayenne
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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 13 février 2022 – n° 635 4
EGLISE UNIVERSELLE
C
hers frères et sœurs,
Il y a trente ans, saint Jean-Paul II
institua la Journée Mondiale
du Malade pour sensibiliser le peuple
de Dieu, les institutions sanitaires
catholiques et la société civile à
l’attention envers les malades et envers
tous ceux qui prennent soin d’eux.
Nous sommes reconnaissants envers
le Seigneur pour le chemin parcouru
au cours de ces années dans les Églises
particulières du monde entier. Beaucoup
de pas en avant ont été accomplis,
mais il reste encore une longue route
à parcourir pour assurer à tous les
malades, notamment dans les lieux
et dans les situations de plus grande
pauvreté et d’exclusion, les soins dont ils
ont besoin, ainsi que l’accompagnement
pastoral, afin qu’ils puissent vivre le
temps de la maladie en étant unis au
Christ crucifié et ressuscité. Que la 30ème
Journée Mondiale du Malade -dont la
célébration culminante ne pourra pas
avoir lieu comme prévu, à cause de la
pandémie, à Arequipa, au Pérou, mais
se tiendra dans la basilique Saint-Pierre,
au Vatican- puisse nous aider à grandir
en proximité et dans le service des
personnes malades et de leurs familles.
1.
Miséricordieux comme le
Père.
Le thème choisi pour
cette trentième Journée : « Soyez
miséricordieux, comme votre Père est
miséricordieux », oriente avant tout notre
regard vers Dieu « riche en miséricorde »,
qui regarde toujours ses enfants avec
un amour de père, même lorsqu’ils
s’éloignent de lui. De fait, la miséricorde
est par excellence le nom de Dieu qui
exprime sa nature, non pas à la manière
d’un sentiment occasionnel, mais
comme une force présente dans tout
ce qu’il accomplit. Il est à la fois force et
tendresse. Voilà pourquoi nous pouvons
dire, avec stupeur et reconnaissance,
que la miséricorde de Dieu comporte
à la fois la dimension de la paternité et
celle de la maternité, car il prend soin de
nous avec la force d’un père et avec la
tendresse d’une mère, toujours désireux
de nous donner la vie nouvelle dans
l’Esprit Saint.
2.
Jésus, miséricorde du Père.
Le témoin suprême de l’amour
miséricordieux du Père envers les
malades est son Fils unique. Combien
de fois les Évangiles nous rapportent-
ils les rencontres de Jésus avec des
personnes frappées par différentes
maladies. Il « parcourait toute la Galilée,
enseignant dans leurs synagogues,
proclamant la Bonne Nouvelle du
Royaume et guérissant toute maladie et
toute langueur parmi le peuple ». Nous
pouvons nous demander : pourquoi
cette attention particulière de Jésus à
l’égard des malades, au point que celle-ci
devient même l’œuvre principale dans le
cadre de la mission des apôtres envoyés
par le Maître annoncer l’Évangile et
guérir les malades ?
Un penseur du XX ème siècle nous
suggère une raison : « La douleur isole
d’une manière absolue et c’est de cet
isolement absolu que naît l’appel à
l’autre, l’invocation à l’autre ». Quand
une personne, dans sa propre chair,
fait l’expérience de la fragilité et de la
souffrance à cause de la maladie, son
cœur devient lourd, la peur s’accroît, les
interrogations se multiplient, la demande
de sens pour tout ce qui arrive devient
plus urgente. Comment ne pas rappeler,
à ce propos, les nombreux malades qui,
durant cette période de pandémie, ont
vécu dans la solitude d’un service de
soins intensifs la dernière partie de
leur existence, certes soignés par de
généreux agents de santé, mais éloignés
de l’affection des êtres qui leur étaient
les plus chers et des personnes les plus
importantes de leur vie terrestre ? D’où
l’importance d’avoir auprès de soi des
témoins de la charité de Dieu qui, à
l’exemple de Jésus, miséricorde du Père,
versent sur les plaies des malades l’huile
de la consolation et le vin de l’espérance.
3.
Toucher la chair souffrante
du Christ. L’invitation de Jésus
à être miséricordieux comme le Père
acquiert une signification particulière
pour les personnels de santé. Je pense
aux médecins, aux infirmiers, aux
laborantins, à ceux qui sont préposés
à l’assistance et au soin des malades,
de même qu’aux nombreux volontaires
qui donnent de leur précieux temps à
ceux qui souffrent. Chers opérateurs de
santé, votre service auprès des malades,
accompli avec amour et compétence,
transcende les limites de la profession
pour devenir une mission. Vos mains
qui touchent la chair souffrante du
Christ peuvent être un signe des mains
miséricordieuses du Père. Soyez
conscients de la grande dignité de votre
profession, comme de la responsabilité
qu’elle comporte.
Bénissons le Seigneur pour les progrès
que la science médicale a accomplis
surtout ces derniers temps ; les nouvelles
technologies ont permis d’établir des
parcours thérapeutiques qui sont d’un
grand bénéfice pour les malades ;
la recherche continue à apporter sa
MESSAGE DU PAPE FRANÇOIS POUR LA
XXX
ème
Journée mondiale du malade
11 février 2022
« Soyez miséricordieux, comme votre père est miséricordieux » (Lc 6, 36).
Se tenir à côté de celui qui souffre sur le chemin de la charité
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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 13 février 2022 – n° 635 5
précieuse contribution pour combattre
d’anciennes et de nouvelles pathologies ;
la médecine de rééducation a largement
développé ses connaissances et ses
compétences. Mais tout cela ne doit
jamais nous faire oublier la singularité
de chaque malade, avec sa dignité et
ses fragilités. Le malade est toujours
plus important que sa maladie et c’est
pourquoi toute approche thérapeutique
ne peut pas négliger l’écoute du patient,
son histoire, ses angoisses et ses peurs.
Même lorsqu’il n’est pas possible de
guérir, il est toujours possible de soigner,
il est toujours possible de consoler, il
est toujours possible de faire sentir une
proximité qui manifeste de l’intérêt
davantage pour la personne que pour
sa pathologie. C’est pourquoi je souhaite
que les parcours de formation des
personnels de santé soient capables
de rendre disponible à l’écoute et à la
dimension relationnelle.
4.
Les lieux de soins, maisons de miséricorde.
La Journée
Mondiale du Malade constitue aussi
une occasion propice pour faire porter
notre attention sur les lieux de soins. Au
cours des siècles, la miséricorde envers
les malades a conduit la communauté
chrétienne à ouvrir d’innombrables
“ auberges du bon Samaritain ”, où les
malades de tout genre pourraient être
accueillis et soignés, surtout ceux qui ne
trouvaient pas de réponse à leur question
de santé, à cause de leur indigence
ou de l’exclusion sociale ou encore
des difficultés de soigner certaines
pathologies. Dans ces situations, ce sont
les enfants, les personnes âgées et les
personnes les plus fragiles qui en font les
frais. Miséricordieux comme le Père, de
nombreux missionnaires ont accompagné
l’annonce de l’Évangile par la construction
d’hôpitaux, de dispensaires et de
maisons de soins. Ce sont des œuvres
précieuses à travers lesquelles la charité
chrétienne a pris forme, et l’amour du
Christ dont ses disciples ont témoigné, est
devenu plus crédible. Je pense surtout
aux populations des régions les plus
pauvres de la planète, où il faut parfois
parcourir de longues distances pour
trouver des centres de soins qui, malgré
leurs ressources limitées, offrent ce qui
est disponible. La route est encore longue
et dans certains pays recevoir des soins
appropriés demeure un luxe, comme
l’atteste, par exemple, le peu de vaccins
disponibles contre le covid-19 dans les
pays les plus pauvres ; mais encore plus
le manque de soins pour des pathologies
qui nécessitent des médicaments bien
plus simples.
Dans ce contexte, je désire réaffirmer
l’importance des institutions catholiques
de santé : elles sont un précieux trésor
à soutenir et sur lequel veiller ; leur
présence a caractérisé l’histoire de l’Église
en raison de leur proximité avec les
malades les plus pauvres et les situations
les plus oubliées. Combien de fondateurs
de familles religieuses ont su écouter le cri
de frères et de sœurs privés d’accès aux
soins ou mal soignés et se sont prodigués
à leur service ! Aujourd’hui encore, même
dans les pays les plus développés, leur
présence constitue une bénédiction car
elles peuvent toujours offrir, en plus des
soins du corps avec toute la compétence
nécessaire, la charité pour laquelle le
malade et sa famille sont au centre de
l’attention. À une époque où la culture
du déchet est si répandue et où la vie
n’est pas toujours reconnue digne d’être
accueillie et vécue, ces établissements,
en tant que maisons de la miséricorde,
peuvent être exemplaires pour soigner
et veiller sur chaque existence, même
la plus fragile, de son commencement
jusqu’à son terme naturel.
5.
La miséricorde pastorale :
présence et proximité. Au
long du cheminement de ces trente
années, la pastorale de la santé a vu
également son indispensable service
être toujours plus reconnu. Si la pire
discrimination dont souffrent les
pauvres – et les malades sont les
pauvres en santé – est le manque
d’attention spirituelle, nous ne
pouvons pas manquer de leur offrir la
proximité de Dieu, sa bénédiction, sa
Parole, la célébration des Sacrements
et la proposition d’un chemin de
croissance et de maturation dans la
foi. À ce propos, je voudrais rappeler
qu’être proche des malades et leur
offrir un accompagnement pastoral
n’est pas seulement la tâche réservée
à quelques ministres spécifiquement
dévoués à cela. Visiter les malades est
une invitation que le Christ adresse
à tous ses disciples. Combien de
malades et de personnes âgées
vivent chez eux et attendent une
visite ! Le ministère de la consolation
est un devoir de tout baptisé, en se
souvenant de la parole de Jésus :
« J’étais malade et vous m’avez visité »
(Mt 25, 36).
Chers frères et sœurs, à l’intercession
de Marie, santé des malades, je confie
tous les malades et leurs familles. Unis
au Christ, qui porte sur lui la douleur
du monde, puissent-ils trouver sens,
consolation et confiance. Je prie pour
tous les personnels de santé afin que,
riches en miséricorde, ils offrent aux
patients, en plus des soins adaptés,
leur proximité fraternelle.
À tous, je donne de tout cœur la
Bénédiction apostolique.
Pape François
Rome, Saint-Jean-de-Latran, 10 décembre
2021, mémoire de Notre Dame de Lorette.
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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 13 février 2022 – n° 635 66
Dimanche 13 février 2022
la P arole Dominicale
6 ème dimanche du temps ordinaire - Année C
Introduction
Dans cet évangile, nous voyons Jésus qui
descend d’une montagne où il a rencontré
Dieu. Avant de nous dire ce qu’il va dire, Jésus
a « passé la nuit à prier Dieu » (Luc 6,12).
Dieu ne voit pas les choses comme nous.
Jésus a pris en Dieu le regard de Dieu… dans
une longue prière !
Pour nous, le bonheur est une question de
chance, de santé, d’argent, de réussite. Nous
allons entendre, de la bouche de Jésus, que
pour Dieu, le bonheur est une question de
choix : on décide d’être heureux ! heureux
les malheureux, va-t-il dire. Tu peux être
heureux, même pauvre, même affamé,
même insulté ! Paradoxe ? Utopie irréelle ?
Ecoutons Jésus.
Réflexion
« Heureux vous les pauvres…vous
qui avez faim... vous qui pleurez...
maintenant. »
En annonçant le bonheur, les allégresses,
pour les plus démunis de ce monde, Jésus
répond à leur immense attente. Ceux qui
étaient là, devant lui ce jour-là, étaient de
fait des petits, des malades, des pauvres
affligés d’esprits impurs.
L’évangéliste saint Luc parle de vrais pauvres,
d’affamés réels, de souffrants physiquement.
L’adverbe « maintenant », qu’il précise, est
significatif. Luc suggère qu’il va y avoir un
renversement de situation : vous qui pleurez
maintenant, vous rirez !
Jésus est le « Messie des pauvres ». Ayant lui-
même vécu pauvre, il a montré de quel côté
penchaient ses préférences. Il a communié,
c’est évident, dans sa chair et dans sa
sensibilité humaine, avec la dure condition
de ceux qui sont démunis. En partageant leur
sort, de la crèche au crucifiement, « sans
pierre où reposer sa tête », il a senti battre
pour eux un cœur fraternel.
Messie des pauvres, méprisé par le judaïsme
des intellectuels de Jérusalem, de l’insulte
et du mépris de « ceux qui possèdent ». Cet
effroyable mépris, inconscient souvent,
envers la pauvreté… de la part de ceux qui
sont repus, et qui ricanent. Que promet donc
Jésus à ces pauvres ?
« Le Royaume de Dieu est à vous… vous
serez rassasiés... vous rirez »
Comment les malheureux peuvent-ils être
« Heureux » quand même ?
Parce que dit Jésus, le Royaume de Dieu est à
eux. Cette affirmation est traditionnelle, dans
toute la Bible. Jérémie 17,5-8), dans la lecture
que nous entendons aujourd’hui, nous dit
la même vérité : « Maudit soit l’homme qui
met sa foi dans un mortel, qui s’appuie sur
un être de chair, tandis que son cœur se
détourne du Seigneur… Béni soit l’homme
qui met sa foi dans le Seigneur. »
Le grand risque de la richesse, c’est de
provoquer un rassasiement illusoire. Celui
qui est satisfait de ses biens terrestres pense
progressivement qu’il peut très bien se
passer de Dieu.
Le pauvre, au contraire, n’ayant pas d’appuis
humains, est comme invité à se tourner
vers Dieu. C’est sa richesse qui met le riche
en danger, en lui enlevant toute « faim de
Dieu », enfermé qu’il est dans le huis-clos de
ses petits bonheurs temporels. Le malheur
des riches, c’est qu’ils misent trop bas, en
oubliant que Dieu est le seul capable de
combler l’appétit infini de bonheur qui est
en l’homme. Le riche satisfait est « trompé »
par son argent. Jésus parlera de « l’argent
trompeur » (Luc 16,9). Ce qui est sûr c’est
que le compte en banque ne passera pas
la ligne de l’éternité. La richesse qui promet
le bonheur est une « menteuse ». Le seul
bonheur définitif, décisif, absolu, c’est
l’Amour, c’est Dieu ! C’est le Royaume de Dieu.
« Ce jour-là, réjouissez-vous, tressaillez
de joie, car alors votre récompense est
grande dans le ciel ; c’est ainsi, en effet,
que leurs pères traitaient les prophètes. »
Jésus n’explique pas le problème du mal,
Jésus ne justifie pas la souffrance. Il va
souvent tout au long de l’Evangile lutter
contre elle, guérir, soulager, pardonner. Mais
il affirme ici fortement et paisiblement que
la souffrance peut devenir le lieu de la joie
mystérieuse. Comprenne qui a des oreilles
pour entendre ! Notons d’ailleurs la finesse
de cette pensée : la joie profonde n’aura
son éclosion définitive que dans le ciel…
pourtant elle est déjà inaugurée. La foi est
une sorte d’anticipation du ciel, de la vie
éternelle.
Je dialogue avec Jésus
Apprends-nous, Seigneur, à vivre selon les
Béatitudes, clés d'or, clés de vérité. Apprends-
nous à distinguer, grâce à elles : l'essentiel de
l'accessoire, l'important du dérisoire, l'éternel
de l'éphémère et le primordial du secondaire.
Délivre-nous de toutes les peurs : la peur
d'être dupe, la peur de perdre un privilège,
la peur de manquer, la peur de souffrir. Alors
nous pourrons nous livrer entièrement aux
Béatitudes et entrer ainsi dans ton Royaume,
le Royaume de l’Amour.
Résolution
Réfléchir avec quelle action concrète nous
pouvons vivre aujourd’hui selon la béatitude
que nous aurons choisie auparavant.
Père Neuville Cospar,
Paroisse de Sainte-Marie ■
Jérémie 17,5-8 • Psaume 1,1-2, 3,4.6 • 1 Corinthiens 15,12.16-20 • Luc 6,17.20-26
LITURGIE
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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 13 février 2022 – n° 635 7
fête ses 40 ans !
1982-2022 Radio Saint Louis
R
adio Saint Louis, c’est une
équipe enthousiaste, une famille
joyeuse d’être en mission pour
semer la Parole en tout temps, pour faire
connaître et aimer l’Eglise. Notre radio
est née en février 1982 de l’initiative
d’un prêtre audacieux, le père Gaston
Jean-Michel alors âgé de 70 ans, et
qui a voulu répondre aux besoins de
fidèles souhaitant être formés sur la
Bible et informés sur les missions des
chrétiens dans les réalités du monde. Il
a su entraîner dans son sillage quelques
jeunes de l’Action Catholique pour
commencer les premières émissions,
de quelques heures par semaine sur
la bande FM, dans des conditions
très modestes. En communiquant sa
passion pour cet outil d’évangélisation
à plusieurs générations, il a permis à
cette belle aventure de s’épanouir sur toute la Martinique et d’être reconnue
officiellement, par Mgr Maurice Marie-
Sainte, radio diocésaine en 1992.
Comment ne pas penser aux militants
de la première heure, pionniers
entourant le fondateur : père Claude
Anglio, frère Jean Moeptus, frère
Aubert, Yvonne Nagou qui, à mes côtés,
a lancé les émissions santé dès février
82 avec Pierre Zelphin, Pierre Ravin,
Christian Gabourg, Raphaël Ragal, Félix
Renard, René Lixé, Saint-Ange Galva,
les techniciens montant le premier
émetteur, Léon Marie-Sainte aidé de
Georges Petit-Charles, qui deviendra
le 3ème président en 2005, Christina
Di Rosa, Josèphe Renard, Eugénie
Sauphanor, Georges Modeste, Raymond
Rotardier, Odile Cupit, Noëlla Telga…
et puis Henri Titina, succédant en 1995
à P. Jean-Michel à la présidence, René Renard, son fidèle trésorier, P. Alain
Ransay, Julie Lagrand, Guy et Marcelle
Prudent, Henri Cadignan, Yves Bobi,
Annie Rousselin, Sr Térésia, Sr Christine,
Ginette Yung-Hing, à qui a succédé sa
sœur Thérèse, Yolaine Nisas et tant
d’autres qui tout au long de ces 40
années ont fait vivre la radio !
Aujourd’hui, c’est « La » radio catholique
de la Martinique, la première radio
associative de l’île, reconnue dans le
paysage audiovisuel martiniquais, où
les sondages Médiamétrie la placent
régulièrement, en parts d’audience et
durée d’écoute par auditeur du lundi au
dimanche, dans les 5 premières radios.
Elle assure 80% de la réalisation de ses
programmes et a noué des partenariats
solides avec Radio Vatican, RCF et
Radio Notre Dame. Elle émet 24h/24,
Radio Saint Louis pour te louer Seigneur
Radio Saint Louis pour enseigner ta Parole Radio Saint Louis pour te montrer Jésus
Pour ces 40 années passées à annoncer l’Evangile par-dessus les toits, nous te disons
MERCI !
VIE DU DIOCÈSE
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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 13 février 2022 – n° 635 8
7 jours/7. Sa ligne éditoriale s’enracine
dans la Parole de Dieu. Elle et assure la
transmission et l’approfondissement de
la foi, en proposant aussi des émissions
musicales (musique religieuse, classique,
locale, jazz, variétés) de société (juridique,
santé, nature et bien-être, culture…)
et d’informations (internationales,
nationales et locales). Avec l’actuel
responsable de la programmation et de
l’antenne, Michel Déglise (entré en 1992),
l’équipe d’animation rédactionnelle
compte 3 animateurs salariés fidèles à
la radio depuis leurs débuts : Nadiège
Pastel (entrée en 1986), Marylène Destin
(entrée en 1987) et David Vadius (entré
en 1996), 1 journaliste chargé des flashs
d’Informations Locales, Joël Thélineau,
(depuis 2021), renforcés d’animateurs
bénévoles dans les matinales : Michel
Ange-Amar (entré en 1986), Jacky Angèle
(entré en 2016), Yann Brédas (entré en
2015). Les émissions hebdomadaires
ou mensuelles sont assurées par
des responsables des mouvements
diocésains et plus de 40 bénévoles.
Nos équipes de prières proposent de
méditer avec la « Parole de Dieu » chaque
jour de semaine (avec Ludovic Jacobi,
Marylène Destin, Nadiège Pastel), « le
Temps présent »(avec Monette Fortuné,
Raymond Ourmiah, Marylène Destin et
leurs équipes), « Pour mieux Vivre la
messe le dimanche » (Marylène Destin),
« le chapelet en direct » le lundi et le mardi
à 15h (avec Huguette Galva et ses équipes).
« Le Regard chrétien sur l’actualité »
chaque jour, du lundi au vendredi,
permet de bénéficier du discernement
de nos chroniqueurs, prêtres et diacres
(P. Wilfried Bannais, P. Benjamin François-
Haugrin, P. Arnaud Goma, Diacre Jean-
Paul Levif, P. Alain Ransay) ; le samedi et
le dimanche, c’est Mgr David Macaire
(entré jeune homme en 1989 à la radio
où il a œuvré jusqu’à son départ chez les
Dominicains en 1994) qui nous éclaire
dans « La Question du Dimanche » et « Le
Mot de l’Evêque », prenant la suite de ses
prédécesseurs intervenant, depuis 1992,
sur la radio d’abord Mgr Marie-Sainte, puis
Mgr Méranville chaque dimanche. Avec
les enseignements quotidiens, diffusés à 9h, 18h30 et 23h), l’approfondissement
de la foi se fait à travers la « Catéchèse
de l’Evêque »
avec Mgr Macaire (depuis
2015) le mercredi à 18h30, à travers le
« Regard sur la Bible » avec Père Hugues
Lafine, qui a pris la suite de Père Gaston
Jean-Michel en 2015, le mercredi à 9h30,
« la Catéchèse des enfants » , avec le diacre
Pierre Valey, Laurent Vestris et les enfants,
le mercredi à 11h, « A la découverte des
Textes du Magistère » avec Michel Déglise
le Mercredi à 20h, « A la découverte de
notre foi », avec notre regrettée Sœur
Christine, le samedi à 7h.
La création du site internet en 2006 et de la
WebTV en 2010, grâce à l’investissement
de Georges Petit-Charles et Patrick Dorin,
appuyés par les bénévoles du Service
multimédia diocésain, a ouvert un nouvel
espace de diffusion à la radio (son et
images) qui passe non seulement par-
dessus des toits en Martinique, mais
maintenant au-dessus des océans
permettant à de nombreux auditeurs
et web téléspectateurs de l’hexagone et
d‘ailleurs de suivre les émissions et les
retransmissions des grands événements
diocésains en direct, ou en podcasts et en
vidéo sur YouTube ou Facebook. Merci
et bravo à toute l’équipe de la WebTV
Saint-Louis.
Et plus largement, merci à tous ceux
qui ont œuvré pour mener à bien cette
mission : évêques, prêtres, religieux,
religieuses, diacres, séminaristes, laïcs,
jeunes et enfants. Merci à tous ceux qui
ont déjà rejoint le Père, constituant un
réseau céleste vivifiant spirituellement
l’œuvre semée il y a 40 ans et dont les
ramifications continuent de s’étendre
dans les cœurs.
Rendons grâce à Dieu qui nous a conduits
pas à pas dans cette belle aventure
radiophonique comme il a conduit les
Hébreux pendant 40 ans vers la Terre
promise, et demandons-lui la grâce
d’être toujours connectés à la source
inépuisable de l’Amour pour continuer
à répandre sur le monde les ondes de la
« Bonne Nouvelle » du Christ Jésus Vivant,
Ressuscité ! Nous vous donnons rendez-vous sur
les ondes de la radio et sur la WebTV
pour vivre nos temps d’action de grâce :
le dimanche 20 février à 16h, avec Bèlè
Légliz, puis le 22 février à partir de
9h30, avec Mgr David Macaire, Grégory
Turpin, Jacky Rapon, Misericordia,
Karel, Joël Lasnier, l’Ensemble vocal
Saint-Augustin, Péniel, Marie-Hélène
Sommier… et à 18h, avec Mgr Macaire
et Fabrice di Falco à la cathédrale Saint-
Louis (si les conditions sanitaires en
vigueur en Martinique le permettent),
et enfin le 23 février à 17h30 pour la
messe d’action de grâce présidée par
Mgr Macaire. Que tout soit pour la
gloire de Dieu et le salut des âmes.
Nicole Déglise
Présidente de Radio Saint Louis
■
VIE DU DIOCÈSE
Nous vous donnons rendez-vous sur
les ondes de la radio et sur la WebTV
pour vivre nos temps d’action de grâce :
le dimanche 20 février à 16h, avec Bèlè
Légliz, puis le 22 février à partir de
9h30, avec Mgr David Macaire, Grégory
Turpin, Jacky Rapon, Misericordia,
Karel, Joël Lasnier, l’Ensemble vocal
Saint-Augustin, Péniel, Marie-Hélène
Sommier… et à 18h, avec Mgr Macaire
et Fabrice di Falco à la cathédrale Saint-
Louis (si les conditions sanitaires en
vigueur en Martinique le permettent),
et enfin le 23 février à 17h30 pour la
messe d’action de grâce présidée par
Mgr Macaire. Que tout soit pour la
gloire de Dieu et le salut des âmes.
R endez-vous de la foi
en Jésus-Christ
A ccompagne nos jours
et nos nuits
D onne de l’amour et de la paix
I nvite à la joie et au pardon
O uvre nos cœurs à la Parole
de Dieu
S ervice pour annoncer
l’Evangile par-dessus les toits
A mie fidèle pour lutter contre
l’isolement et l’épreuve
I nspiration divine pour guider
chacun de nos pas
N ourriture céleste pour
rassasier le corps et l’âme
T résor précieux pour nous
conduire vers l’éternité
L oue le Seigneur pour ses
merveilles
O ffre à tous un éclairage
spirituel
U nit la famille dans une prière
fervente
I llumine par tous les temps
notre île et le monde
S anctifie nos chemins par
l’intercession de la Vierge Marie
Page 9
ÉGLISE EN MARTINIQUE du 13 février 2022 – n° 635 9 ÉGLISE EN MARTINIQUE 99999999999999
Félicitations à Radio St Louis Félicitations à Radio St Louis
pour tous les progrès réalisés au
cours des années. Aujourd’hui, quelle
pour tous les progrès réalisés au
cours des années. Aujourd’hui, quelle
pour tous les progrès réalisés au
que soit l’heure et souvent en pleine
cours des années. Aujourd’hui, quelle
que soit l’heure et souvent en pleine
cours des années. Aujourd’hui, quelle
nuit, il y a une émission qui retient
que soit l’heure et souvent en pleine
nuit, il y a une émission qui retient
que soit l’heure et souvent en pleine
mon attention. Que l’esprit saint
nuit, il y a une émission qui retient
mon attention. Que l’esprit saint
nuit, il y a une émission qui retient
continue d’inspirer l’ensemble
mon attention. Que l’esprit saint
continue d’inspirer l’ensemble
mon attention. Que l’esprit saint
des animateurs.
Cela fait un an et demi
que je participe à l’émission
Cela fait un an et demi
que je participe à l’émission
Cela fait un an et demi
de la catéchèse de radio Saint
que je participe à l’émission
de la catéchèse de radio Saint
que je participe à l’émission
Louis le mercredi. En septembre 2021
nous avons décidé de vous proposer une
nouvelle formule pour qu’elle soit plus
nous avons décidé de vous proposer une
nouvelle formule pour qu’elle soit plus
nous avons décidé de vous proposer une
dynamique. Ce n’est pas toujours facile
nouvelle formule pour qu’elle soit plus
dynamique. Ce n’est pas toujours facile
nouvelle formule pour qu’elle soit plus
d’animer une émission. Mais nous restons
dynamique. Ce n’est pas toujours facile
d’animer une émission. Mais nous restons
dynamique. Ce n’est pas toujours facile
ensemble avec le Seigneur qui nous
donne la force. Parce- que personne
ensemble avec le Seigneur qui nous
donne la force. Parce- que personne
ensemble avec le Seigneur qui nous
n’est parfait, mais nous faisons
donne la force. Parce- que personne
n’est parfait, mais nous faisons
donne la force. Parce- que personne
confiance au Seigneur qui nous
n’est parfait, mais nous faisons
confiance au Seigneur qui nous
n’est parfait, mais nous faisons
guide. Nous espérons qu’on
confiance au Seigneur qui nous
guide. Nous espérons qu’on
confiance au Seigneur qui nous
vous donnera toujours le vous donnera toujours le guide. Nous espérons qu’on vous donnera toujours le guide. Nous espérons qu’on
sourire. vous donnera toujours le sourire. vous donnera toujours le
Mme Inès Ludon,
103 ans, paroisse de Bellevue
Tessa et Xavier Simasotchi,
jeunes animateurs du chapelet des enfants de RSL
‘‘
Parfois je participe
à l'enregistrement
Parfois je participe
à l'enregistrement
Parfois je participe
d'émissions sur RSL.
à l'enregistrement
d'émissions sur RSL.
à l'enregistrement
J'aime les animateurs qui
accueillent. Je veux faire
J'aime les animateurs qui
accueillent. Je veux faire
J'aime les animateurs qui
comme David, mais pas
accueillent. Je veux faire
comme David, mais pas
accueillent. Je veux faire
toujours du direct et pas
aussi tôt le matin !
toujours du direct et pas
aussi tôt le matin !
toujours du direct et pas
En faisant le chapelet
avec RSL, j'ai ressenti
En faisant le chapelet
avec RSL, j'ai ressenti
En faisant le chapelet
de la joie, de l'amour et
avec RSL, j'ai ressenti
de la joie, de l'amour et
avec RSL, j'ai ressenti
du bonheur. Ça m'a aidé à
de la joie, de l'amour et
du bonheur. Ça m'a aidé à
de la joie, de l'amour et
comprendre l'importance de Jésus,
du bonheur. Ça m'a aidé à
comprendre l'importance de Jésus,
du bonheur. Ça m'a aidé à
la puissance de cette prière contre le
mal et ça m'a permis de passer un
la puissance de cette prière contre le
mal et ça m'a permis de passer un
la puissance de cette prière contre le
bon moment avec les animateurs
et auditeurs de RSL.
Xavier, 9 ans
RSL est une
aventure où il me faut
avancer pas à pas à la
aventure où il me faut
avancer pas à pas à la
aventure où il me faut
lumière de l'Esprit, nourrie
avancer pas à pas à la
lumière de l'Esprit, nourrie
avancer pas à pas à la
par l’Évangile ; il faut y croire
lumière de l'Esprit, nourrie
par l’Évangile ; il faut y croire
lumière de l'Esprit, nourrie
et comme Jean le Baptiste,
par l’Évangile ; il faut y croire
et comme Jean le Baptiste,
par l’Évangile ; il faut y croire
annoncer Celui qui est, faire
et comme Jean le Baptiste,
annoncer Celui qui est, faire
et comme Jean le Baptiste,
entendre la voix de l’Evangile au
annoncer Celui qui est, faire
entendre la voix de l’Evangile au
annoncer Celui qui est, faire
milieu des bruits de ce monde,
entendre la voix de l’Evangile au
milieu des bruits de ce monde,
entendre la voix de l’Evangile au
dire les mots d'amour qui
apaisent les ouragans qui
dire les mots d'amour qui
apaisent les ouragans qui
dire les mots d'amour qui
tourmentent nos âmes.
apaisent les ouragans qui
tourmentent nos âmes.
apaisent les ouragans qui
" Radio St Louis
dans ma vie "
Un sommet : le temps de
prière qui débute la journée...
où domine la Parole de Dieu sous
prière qui débute la journée...
où domine la Parole de Dieu sous
prière qui débute la journée...
différentes formes, dans un climat
de Fête. Cette joie qui déborde
différentes formes, dans un climat
de Fête. Cette joie qui déborde
différentes formes, dans un climat
fait du bien. Viennent ensuite
de Fête. Cette joie qui déborde
fait du bien. Viennent ensuite
de Fête. Cette joie qui déborde
les enseignements, surtout
fait du bien. Viennent ensuite
les enseignements, surtout
fait du bien. Viennent ensuite
bibliques. Merci à RSL qui
les enseignements, surtout
bibliques. Merci à RSL qui
les enseignements, surtout
nous rapproche vraiment
bibliques. Merci à RSL qui
nous rapproche vraiment
bibliques. Merci à RSL qui
de Dieu !
nous rapproche vraiment
de Dieu !
nous rapproche vraiment
Mathis, 10 ans
‘‘‘‘‘‘‘‘
témoignages …
Ma première contribution à Radio Ma première contribution à Radio
Saint Louis, en tant que commentatrice
Ma première contribution à Radio
Saint Louis, en tant que commentatrice
Ma première contribution à Radio
d'une messe d'ordination diaconale en
Saint Louis, en tant que commentatrice
d'une messe d'ordination diaconale en
Saint Louis, en tant que commentatrice
direct, a été pour moi l'occasion de découvrir
les coulisses de cette radio tant écoutée.
Heureuse d'apporter une voix nouvelle, me voilà
Cette expérience nouvelle m'a ainsi permis de
directement impliquée dans la retransmission.
Cette expérience nouvelle m'a ainsi permis de
directement impliquée dans la retransmission.
jouer un rôle concret au service de mes frères
Cette expérience nouvelle m'a ainsi permis de
jouer un rôle concret au service de mes frères
Cette expérience nouvelle m'a ainsi permis de
et sœurs web-téléspectateurs et d'en sortir
jouer un rôle concret au service de mes frères
et sœurs web-téléspectateurs et d'en sortir
jouer un rôle concret au service de mes frères
grandie, devant faire preuve d'une
et sœurs web-téléspectateurs et d'en sortir
grandie, devant faire preuve d'une
et sœurs web-téléspectateurs et d'en sortir
grande capacité d'adaptation ainsi grande capacité d'adaptation ainsi
grandie, devant faire preuve d'une
grande capacité d'adaptation ainsi
grandie, devant faire preuve d'une
que d'une écoute attentive.
grande capacité d'adaptation ainsi
que d'une écoute attentive.
grande capacité d'adaptation ainsi
Cela fait un an et demi
Ma première contribution à Radio Ma première contribution à Radio
Éléonore Hasler, 15 ans
Annaëlle, 11 ans
Faire le chapelet
avec RSL m'a
Faire le chapelet
avec RSL m'a
Faire le chapelet
aidé à prier, à avoir
confiance en moi et à
avoir la puissance de
confiance en moi et à
avoir la puissance de
confiance en moi et à
Dieu.
avoir la puissance de
Dieu.
avoir la puissance de Tessa, 6 ans avoir la puissance de 6 ans
" Radio St Louis
Sr Catherine
religieuse de Notre Dame
de la Délivrande
RSL est une
Marylène Destin,
animatrice salariée
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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 13 février 2022 – n° 635 10
Paroisse de Tartane
Fête de Saint François de Sales 2022
VIE DU DIOCÈSE
Comme on le sait, François de Sales est le
saint patron des journalistes, et à cause
de cela Mgr David Macaire a décidé que
c’est depuis Tartane, à l’occasion de sa
fête patronale, qu’il adresse ses « vœux à
la presse » chaque année.
C
onditions sanitaires obligent, cette année a fait
exception à cette règle. Il n’y avait ni évêque, ni
journalistes, ni délégations des socio-professionnels
et associations sportives et culturelles. Seule une petite
délégation de la municipalité, Maire en tête, a pu participer
aux festivités.
C’est le père Gérard Tietchu du Foyer de charité qui a célébré
la messe, assisté du père Pierre-Alex Zonzon. Le père Gérard,
dans la joie de la fête, nous a exhortés à suivre l’exemple
de ce saint. Il a même interpellé personnellement le Maire :
« M. le Maire est journaliste ». Rires dans l’assemblée...
Une présentation de saint François de Sales a été faite
au début de la messe, après la salutation du célébrant.
Des petits gâteaux et aussi des chamallows décorés d’une
rose en papier journal, étaient disposés sur la balustrade à
l’entrée du sanctuaire et ont été distribués après la messe
aux participants, sous des chapiteaux que la mairie avait fait installer.
Tout cela, c’était pour la « solennité extérieure », autrement dit « la fête patronale » de Tartane, le dimanche 30 janvier. Au
jour proprement dit de la fête de saint François de Sales, le lundi 24 janvier, c’est le curé, père Gaby Lemy qui a célébré à 17 h,
assisté du père Pierre-Alex Zonzon. Après la messe, une soupe a réuni les prêtres et les forces vives de la paroisse dans une
ambiance de joyeuse convivialité.
Le Coronavirus ne
nous aura donc pas
empêché de fêter
comme il se doit
saint François de
Sales, patron de la
paroisse de Tartane,
des journalistes et
des malentendants.
Le comité de rédaction
■
comme il se doit
saint François de
Sales, patron de la
paroisse de Tartane,
des journalistes et
des malentendants.
Le comité de rédaction
Q
assisté du père Pierre-Alex Zonzon. Après la messe, une soupe a réuni les prêtres et les forces vives de la paroisse dans une
ambiance de joyeuse convivialité.
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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 13 février 2022 – n° 635 12
LA SANTÉ UN CAPITAL À PRÉSERVER DOSSIER
L
a gestion de son capital santé est une demande fondamentale
et prioritaire qui permettra d’éviter le plus possible
l’apparition des maladies, puis favorisera un vieillissement
en bonne santé. Il faut souligner que notre système de santé est encore
axé sur le soin, plus que sur la prévention : on entre dans ce système
par la maladie, la santé étant pensée comme absence de pathologie
plus que comme gestion positive de notre capital santé de départ.
Alors que nous célébrons, le 13 février, le dimanche de la santé dans
nos paroisses, nous vous proposons un dossier spécial rédigé par des
professionnels de santé appartenant au Réseau Laudato Si Martinique.
Y sont abordés : la question de l'alimentation, le capital dont nous
disposons pour rester en bonne santé, les difficultés du système de
soins à la Martinique, la famille face à la maladie d’un des siens, le
patient acteur de sa santé.
Chacun de nous a son capital santé entre ses mains dès la naissance,
nous devons donc le faire fructifier plutôt que le dilapider sans lui
porter l’attention qu’il mérite.
Nicole Déglise, Responsable du Réseau Laudato Si Martinique ■
La santé, c’est le
bien le plus précieux.
Mais, que faisons-nous,
personnellement ou collectivement, pour maintenir notre santé, voire l’améliorer ?
Le 11 février,
fête de Notre Dame de Lourdes,
l’Eglise catholique célèbre la Journée
Mondiale des Malades et le dimanche
suivant, en France, l’Eglise célèbre le
Dimanche de la Santé, pour signifier que
l’accompagnement des personnes souffrantes
et la préservation du don de la santé sont
des priorités évangéliques. Le thème 2022 :
«Heureux», peut surprendre en cette crise
sanitaire mondiale ! Il nous ouvre à
l’espérance, le Christ, mort et ressuscité,
nous appelle à nous lever de nos
tombeaux et nous fait partager
sa Joie, qu’il nous offre en plénitude.
L a santé, un bien très précieux
Page 13
ÉGLISE EN MARTINIQUE du 13 février 2022 – n° 635 13
L
’homéostasie fait loi : retrouver
l’équilibre en respectant des
rythmes (sommeil/veille, alimen-
tation/pause digestive, relaxation/exercices
physiques, maladie/soins). Dix techniques
naturelles sont citées dans les ethnoméde-
cines du monde respectant la globalité de
l’humain et limitant les dégâts du trio « oxy-
dation, acidité, inflammation ». Les parcours
médicaux seront respectés.
➊ Approche psycho-émotionnelle : se dire
pour restaurer l’équilibre psychologique.
Tout ce qui ne s’exprime pas s’imprime !
Le mal à dire, à se dire, mal-être dans
nos milieux de vie ou avec nous-mêmes,
entrainent des désordres physiologiques
et/ou physiques. Citons Platon : « Les
maux du corps sont les mots de l’âme,
ainsi on ne doit pas chercher à guérir le
corps sans chercher à guérir l’âme ».
➋ Alimentation : pour bien se porter et
assurer les fonctions de nos onze sys-
tèmes : respiratoire, immunitaire, ner-
veux, digestif, circulatoire, squelettique,
musculaire, urinaire, endocrinien, repro-
ducteur, tégumentaire (peau, cheveux,
ongles, glandes pour transpirer). Notre
alimentation est adaptée, sans toxiques,
variée, équilibrée, de région et de saison.
Nos besoins : eau pure, fibres, sucres
naturels, bonnes graisses, protéines,
vitamines, minéraux, oligo-éléments,
enzymes. Nos préparations saines, crues
et cuites, vont avec mastication, plaisir de
manger et tempérance ! Les aliments, nos
premiers remèdes, seront bien digérés
(flore intestinale équilibrée et parois
digestives saines), pour une assimilation
optimale, régénérer nos cellules et une
élimination efficace, éviter la saturation
de nos filtres principaux (intestins, reins,
peau, poumons et pour les femmes,
utérus-vagin aussi).
➌ Plantes, cristaux, minéraux : pour
sainte Hildegarde (Docteur de l’Eglise,
1098-1179) « les plantes soignent,
les pierres guérissent ». Rappelons
le collier d’ambre au cou des bébés
lors des poussées dentaires. Plantes,
cristaux et minéraux nous donnent leurs
principes de guérison pour stimuler les
éliminations, soulager, relaxer ou tonifier
nos organes. Les plantes sont dites
aromatiques en cuisine (oignons pays,
persil, thym, romarin, basilic, menthe,
cannelle, vanille, citron…) ; médicinales
en soins (pawoka, plantain, atoumo,
brizé, arada, zeb à pik…) ; fourragères
en nourriture et soins (carotte, chou,
oignon bulbe, ail, banane…). Les
formules variées : tisanes, extraits secs,
sirop, cataplasmes, macérations avec
un support (alcool, huile, miel, vinaigre,
eau), huiles essentielles, pommades. Des
remèdes traditionnels améliorés existent,
exemple les « microdosis » à partir de
macérations dites alcoolatures (20g de
plantes hachées et broyées au pilon sont
mises dans 100 ml d’alcool fort, le flacon
sera agité durant 21 jours, puis filtré).
➍ Hydrologie : soins avec de l’eau (liquide,
solide, vapeur, chaud, froid) en interne et
externe. Toutes nos fonctions corporelles
ont besoin d’eau : respiration, digestion,
sécrétions diverses, notre température
corporelle, lubrification de nos os,
muscles et tendons. L’eau hydrate, calme
ou tonifie. Bienfaits reconnus : bains de
pieds et de mains, bains de mer, bains
dérivatifs, lavage nasal, lavements,
compresses.
➎ Mouvement : l’exercice physique
régulier fortifie et prévient le
vieillissement de nos organes. Assis ou
alité bougeons (membres, tête, buste).
Nous renforçons notre circulation,
notre cœur, nos poumons. Souffrant de
diabète, cholestérol, hypertension et
autres maladies chroniques, marchons,
bougeons chaque jour et de préférence
au grand air.
➏ Techniques de soins type massages
bien-être : détente musculaire et repos.
Effets bénéfiques sur les systèmes,
nerveux, digestif, musculaire, hormonal
et sur les éliminations de toxines. Ces
soins ne se confondent pas avec ceux de
kinésithérapie.
➐ Techniques de stimulation reflexe :
stimuler des zones réflexes (pieds, mains,
visage, dos, oreilles) pour soigner. Masser
les pieds avant de dormir est apaisant pour
le cerveau (gros orteil), stimulant pour la
digestion (milieu du pied), reposant pour
la colonne vertébrale (coté interne de
chaque pied). Manque de souplesse ?
Commencez par masser chaque orteil,
nos terminaisons nerveuses feront le
reste, il y en a plus de 7000 par pied !
➑ Pneumologie : respirations profondes
chaque jour pour maintenir l’équilibre
des gaz du sang, renforcer nos poumons,
Qu'avons
nous à notre
disposition
pour etre en
bonne santé ?
Pour l’Organisa-
tion Mondiale de la Santé,
la santé est un « état de bien-
être global » impliquant bien-être
physique, physiologique, psycho-
logique, spirituel, familial, social. Dieu offre chaque jour de quoi « être en bonne santé ». Avec précision, notre corps sait respirer, digérer, assimiler, éliminer, tomber de sommeil, se réveiller.
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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 13 février 2022 – n° 635 14
Préserver
notre
capital santé
Une bonne ali-
mentation variée et
équilibrée participe à la
préservation de notre capi-
tal santé, c’est-à-dire à notre « état complet de bien-être physique, mental et social » selon l’ Organisation mon- diale de la santé (OMS).
LA SANTÉ UN CAPITAL À PRÉSERVER DOSSIER
E
n effet, de nombreux pro-
blèmes de santé répandus
chez nous en Martinique sont
en lien avec des déséquilibres alimen-
taires : hypertension artérielle, hyper-
cholestérolémie, diabète, maladies
cardiovasculaires, cancers, hyperuricé-
mie, insuffisance rénale, etc.
De plus, nous avons près de 60 % des
Martiniquais adultes en excès de poids, et
environ 25% des enfants. Il est vrai qu’il y a
eu une augmentation de l’offre de fast-food
ces dernières années et une sédentarité
croissante avec l’utilisation des réseaux
sociaux comme nouveaux loisirs.
Paradoxalement, nous avons tout ce
qu’il faut chez nous en Martinique pour
manger correctement et composer une
assiette équilibrée et colorée :
● Une très grande richesse en fruits
locaux regorgeant d’antioxydants afin
de nous prémunir contre certaines
maladies mentionnées précédemment.
On peut citer, par exemple, la papaye,
le melon, l’abricot pays, l’orange, la
mandarine, la mangue, source de bêta-
carotène.
● Une variété de « féculents péyi »
tels que l’igname, le ti-nain, la patate
douce, le ka-manioc les pois d’angole,
les lentilles, les haricots rouges… (dont
l’index glycémique est souvent plus
bas) meilleurs pour les diabétiques que
certains aliments importés comme le riz
et la pomme de terre. Attention, veillez
à en mettre quand même un seul dans
votre assiette pour garder la ligne et
éviter la constipation !
● Des légumes verts locaux pour faciliter
notre transit intestinal et nous aider
à bien digérer : gombos, cristophines,
giraumon, laitue, tomates « bokay », etc.
Alors empressons nous d’adopter « la
diététique attitude » en cette nouvelle
année 2022 pour préserver notre
capital santé en mettant davantage
d’aliments végétaux dans notre assiette
quotidiennement ; sans oublier de boire
la seule boisson indispensable de la
journée : l’eau ; au moins 1,5 L d’eau par
jour et tous les jours. C’est le premier geste
diététique-santé par excellence.
Il est important aussi que manger reste
un plaisir et une joie de partager un
bon repas en famille ou entre amis par
exemple, après avoir béni ce dernier. Et,
ayons en mémoire cette belle expression
latine : « Mens sana in corpore sano », Un
esprit sain dans un corps sain !
Sylvia Eloidin
Consultante-formatrice en diététique
Docteur en sociologie de l’alimentation, Spécialisée en éducation alimentaire,
prévention et promotion de la sant
é■
notre cœur, nos intestins. En arrivant
au monde nous respirons ! Alors
pratiquons en respirant un air sain, avec
ou sans molécules aromatiques, c’est
bon pour l’équilibre psycho émotionnel.
➒ Actinologie : soins par le rayonnement
solaire (héliothérapie) pour assainir nos
maisons, stimuler l’activité de certains
de nos organes et par les couleurs
(chromothérapie) pour le moral et
l’apaisement. Le soleil aide à fabriquer
naturellement de la vitamine D pour
notre santé, il suffit d’avoir des parties
du corps exposés (visage, bras, jambes),
de préférence en début et fin de journée.
➓ Magnétothérapie : utilisation
des aimants (souvent des alliages
métalliques) et du magnétisme naturel
(terre, pelouse, arbres, animaux).
Objectif : permettre au corps de
retrouver ses capacités d’auto-
guérison en vibrant sur les bonnes
longueurs d’ondes. Des appareils
modernes peuvent recréer l’équilibre
électromagnétique. Ce que Dieu
offre et met à disposition de chacun
est inestimable (pas de brevet sur le
soleil, la mer, les arbres) ou peu couteux
(eau, plantes, charbon, argile, aliments
naturels, remèdes maison) aux bien-
portants pour conserver la santé et aux
malades pour guérir. Ce que Dieu offre est
efficace, simple à appliquer au quotidien,
et ne doit pas nuire (alimentation,
respirations, exercices physiques, soins
d’hygiène du corps et des milieux de
vie). Ajoutons connaissance, confiance,
prière, patience, persévérance.
Valentine Odile Cupit, Naturopathe ■
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Depuis plus de 10
ans, le système de soins en
France est en crise :
- dans les hôpitaux (fermeture de
lits, suppression de postes, déficit de
soignants, de matériel, bâtiments déla-
brés, personnel surchargé et mal payé,
revendications peu suivies d’effet),
- et en libéral (pénurie et vieillissement
des médecins généralistes et spé-
cialistes, déserts médicaux, délais
de consultations et de prise en charge médicale allongés).
L
a crise sanitaire liée à la pandémie (afflux de patients,
hôpitaux saturés, personnel exténué, discours
médicaux contradictoires, deuils) a amplifié les
difficultés du système de santé, même si elle a aussi prouvé
la motivation et le dévouement sans faille des soignants quand
l’urgence sanitaire se fait sentir.
Cette situation débouche sur la déshumanisation des soins et
la démotivation des soignants avec le risque de troubles psycho
sociaux (burn-out, démission, voire tentative de suicide.).
Les promotions des années 1970 (7000 à 8 000 médecins)
partent à la retraite et ne sont pas remplacées, le nombre de
médecins formés par promotion étant tombé à 3 000 dans les
années 1990 à 2000. Mécaniquement, la situation continuera
de se dégrader pendant plusieurs années, malgré l’arrêt du
numérus clausus.
La Martinique est destinataire des politiques et organisations
de santé qui ont réformé de façon régulière le système de santé
national. Elle a été confrontée aux mêmes difficultés, avec les
mêmes résultats. L’espérance de vie à la naissance est très
proche de celle de l’hexagone.
Toutefois, la santé de la population est impactée par des
facteurs démographiques, sociaux, environnementaux et
sanitaires défavorables :
● population générale vieillissante. En 2050, avec 40% de
la population âgée de plus de 65 ans, la Martinique sera le
territoire le plus âgé de France ;
● contexte socio-économique défavorable avec un taux
de chômage 2 fois plus élevé qu’au niveau national, la
part des bénéficiaires de la couverture maladie universelle
complémentaire (CMU C) est 3 fois supérieure à l’hexagone ;
● sources de pollution (chlordécone, sargasses, brume de
sable) augmentant la prévalence des cancers de la prostate,
et de l’asthme) ;
● forte prévalence des maladies chroniques : hypertension
artérielle (1 adulte sur 2 de plus de 50 ans), diabète de type
2, surpoids (respectivement 10% et 60% des adultes et 30%
des enfants) ;
● démographie médicale en souffrance (densité de médecins
généralistes libéraux et de spécialistes libéraux ou salariés
inférieure à la moyenne nationale, 45% des médecins
libéraux ont plus de 60 ans, nombreux médecins hospitaliers
quittant le territoire, spécialistes libéraux rencontrant des
difficultés dans l’approvisionnement et la maintenance de
leur matériel ;
● jeunes médecins aspirant à un juste équilibre entre vie
professionnelle et vie privée.
Tous ces éléments réduisent le nombre de journées de
consultation et allongent les délais de rendez-vous de
consultations.
Dr Jacqueline Moetus, Responsable de la Pastorale Santé ■
Le systeme
de santé
v
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La famille fonc-
tionne comme un système
régi par ses propres lois, qui
définit la place de chacun et les
échanges entre ses membres dans
un étayage mutuel.
Les règles : inhérentes au système, La relation : maintient le système, Le patient désigné : membre du sys- tème dont les symptômes modifient l’équilibre propre, La maladie : une problématique qui amplifie l’existant.
U
n nouvel équilibre sera à trouver,
en faisant appel aux capacités de
chacun à s’adapter.
La famille est une entité indissociable
au patient et le soutien des familles
fait partie des soins à prodiguer. Une
famille émotionnellement stable
favorise l’adaptation du patient à la
maladie.
Il est plus aisé pour le patient de
s’inscrire dans une dynamique d’acteur
de sa pathologie et de ses soins
lorsque l’entourage est harmonieux,
disponible pour l’échange, l’expression
franche des sentiments associés autour
des problématiques vécues.
Bien que la maladie soit au centre
des préoccupations, le premier
contact Patient/Famille/Soignant reste
déterminant pour la suite, car il permet
l’instauration d’emblée d’une relation
de confiance qui sera bénéfique pour
le malade et ses proches.
L’objectif relationnel est de préserver
l’énergie au profit du malade que
chacun, à son niveau d’intervention,
essaie de mettre au cœur du processus
de soins.
Pour la famille, l’important est de trouver
un espace d’échanges où déposer «
le fardeau », à savoir son vécu de la
maladie de son proche, la culpabilité qui y est liée, tout ce qui fait souffrance
en elle, afin d’apaiser ses craintes et se
sentir progressivement accompagnée et
accompagnante.
Les lieux de répit pour les patients
se trouvent à l’Hôpital Clarac, l’Unité
de Soins Palliatifs (USP), la Maison
d’accueil des patients et des proches
et à Trinité : La Valériane.
L’intérêt porté aux aidants, aux enfants,
aux conjoints moins investis et parfois
délaissés, en raison de l’accaparement
par le malade, est essentiel en terme de
prévention de l’équilibre familial et de
la santé physique et psychologique.
L’inscription de la famille auprès d’une
équipe compétente bienveillante lui
permet de s’octroyer, sans
culpabilité, des moments
de répit ou de recul comme
l’aménagement de temps
de loisirs ou d’activités, voire
s’absenter quelques jours en vacances
ou encore, espacer les visites en cas
d’hospitalisation.
S’occuper de soi lorsque l’on doit
s’occuper des autres est donc une
nécessité et un gage de bonne santé
pour l’aidant familial.
Cette attention particulière portée
à l’aidant principal ou à la famille,
favorise un mieux être du malade et par
rebond, aurait un regain sur sa santé.
Et sortir du lit, c’est reprendre vie et ces
moments de mieux-être adoucissent
et apprivoisent la proximité d’un futur
sombre à venir !
Maryse Annette
Psychologue de la Santé
■
LA SANTÉ UN CAPITAL À PRÉSERVER DOSSIER
Les règles : inhérentes au système,
La relation : maintient le système,
Le patient désigné : membre du sys-
tème dont les symptômes modifient
l’équilibre propre,
Face à
la maladie :
et la famille ?
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L 'éducation thérapeutique du patient :
Une solution pour les maladies chroniques
Q
u’est-ce que L'Éducation
Thérapeutique du Patient
ou ETP ?
Définie pour la première fois en 1998 par
l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
l’Education Thérapeutique du Patient,
appelé aussi ETP, vise à accompagner les
personnes atteintes de maladie chronique, et
leurs proches. À travers la notion d’éducation, il
s’agit de rendre ces personnes capables d’acquérir et
de maintenir les ressources et compétences nécessaires pour les aider
à gérer de manière optimale leur vie avec la maladie.
L’Éducation Thérapeutique du Patient relève de la prévention tertiaire,
c’est-à-dire quand la maladie chronique est déjà là.
Qu’entend-on par maladie chronique ?
Contrairement aux maladies aigues, ce qui caractérise les maladies
chroniques est leur longévité, parce qu’on peut les soigner, mais on ne
sait pas les guérir : diabète, obésité, hypertension artérielle, asthme,
drépanocytose, parkinson, polyarthrite rhumatoïde, myopathie,
insuffisance rénale, cancer, endométriose, autisme… Les pathologies
chroniques touchent aussi bien l’adulte que l’enfant, et peuvent être
de nature physique, psychologique ou cognitive.
En France hexagonale et ultra-marine, les maladies chroniques
toucheraient plus de 20 millions de personnes et absorberaient près
de 65 % des dépenses de la Sécurité Sociale. Les défis des maladies
chroniques ne sont pas que sanitaires, ils sont aussi politiques.
Depuis la loi « Hôpital Patient Santé Territoire » (HSTP) de 2009, la
gestion des programmes d’ETP est confiée aux Agences Régionales
de Santé (ARS).
L’ARS Martinique indique que le nombre de malades chroniques
augmente continuellement. 82 169 personnes bénéficiaient en 2013
d’une prise en charge pour Affection de Longue Durée (ADL), soit
environ 20 % de la population.
La liste des programmes d’ETP existants, ainsi que les modalités
de déclaration de nouveaux programmes sont disponibles sur
le site internet de l’ARS Martinique. Parlez-en à votre médecin.
L’éducation thérapeutique du patient pour soigner
autrement !
L’éducation thérapeutique en groupe ou en individuel est toujours
centrée sur la personne malade, et tient compte de tous les aspects
de sa vie, mais pas seulement de sa maladie et de son traitement. Pour répondre à cette exigence de prise en charge
globale, l’ETP exige que l’équipe pluridisciplinaire
(médecin, infirmière, diététicienne, psychologue,
kinésithérapeute ou éducateur d'activités
physiques…) soit formée et culturellement
compétent.
En ETP, la relation soignant-soigné se construit
sous forme de partenariat, et toutes les décisions
de soins résultent d’un consensus en fonction des
besoins, attentes et potentiels du patient.
Qu’en est-il en Martinique ?
L’ETP n’est pas très développée en Martinique.
Au 1er janvier 2022, l’ARS ne répertoriait
que huit programmes d’ETP autorisés et en
cours actuellement. C’est très insuffisant vu
l’augmentation du nombre de malades déclarés
annuellement, car tous les malades n’y ont pas
accès, et surtout ceux qui vivent dans la précarité
ou loin des lieux de soins.
L’ETP peut aider cette catégorie de la population
à mieux vivre avec une pathologie incurable qui
nécessite de multiples compétences.
Monique Lahely
Doctorante à l’Université des Antilles – Laboratoire CRILLASH
■
vise à accompagner les
personnes atteintes de maladie chronique, et
leurs proches. À travers la notion d’éducation, il
personnes atteintes de maladie chronique, et
leurs proches. À travers la notion d’éducation, il
personnes atteintes de maladie chronique, et
s’agit de rendre ces personnes capables d’acquérir et
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? Question
AN TJÈ
LÉGLIZ-LA
‘‘
• Qu’est-ce que le coup de foudre pour toi ?
• Est-ce que cela vient de Dieu ?
• Que faire pour grandir dans l’amour véritable ? ‘‘
Propos recueillis par Nicole Chésimar ■
Pour nous, le coup de
foudre c'est une résonance
d'âme instantanée et
inexplicable. C'est ressentir
en un instant que l'autre en face
est la personne avec qui on est destiné à vivre.
Il peut ou non venir de Dieu. S'il s'agit d'une
résonance d'âme, de quelque chose de profond,
c'est différent d'une simple connexion physique
et émotionnelle. Dieu est sans doute à l'origine
de la première, mais il peut aussi faire quelque
chose de beau avec la deuxième.
Justement, nous pensons que l'amour véritable
s'établit en Dieu. C'est apprendre à regarder
l'autre avec les yeux du Christ. Il s'agit de
vouloir pour l'autre ce que Dieu veut pour lui/
elle. Grandir dans l'amour véritable, c'est essayer
autant que possible de faire ressentir à l'autre
combien Dieu l'aime dans les actes d'amour
qu'on lui démontre.
Le coup de foudre est le fait d’être émerveillé(e)
par ce qu’est l’autre, avec ses qualités et ses
défauts.
Il vient de Dieu car permet aux deux êtres
d’être complémentaires.
Pour grandir dans l’amour véritable, il faut toujours être en relation
et en connexion avec Dieu afin qu’il fasse avancer les amoureux dans
la même direction, malgré les épreuves.
Frédéric Mathieu
Sanchez
(paroisse de la
Cathédrale)
Le coup de foudre est un phénomène qu'un individu
peut expérimenter lors d'une rencontre subite avec
une personne inconnue durant laquelle l'attirance
est amplifiée par la sensation de surprise liée à la rencontre. Il
s’agit d’un évènement qui secoue les personnalités dès les premiers
regards. Il est violent et doux à la fois. Il ouvre à la satisfaction
immédiate de désirs à tous les niveaux : émotionnels, affectifs et
physiques. Parfois recherché, attendu, rêvé, cet évènement peut
s’avérer être une expérience dévastatrice. Cet état peut déboucher
sur une relation passionnelle, qui s’avère peut-être passager.
Malheureusement, nombreux sont ceux qui pensent que le vrai
amour doit naître de ce type d’émotions. Il n'en est rien. Bien au
contraire, cette relation naissant de ce tumultueux évènement ne
fait que transformer l’autre comme celui dont dépend notre bien-
être, notre survie. Finalement il devient notre dieu. Il est nécessaire
de retrouver le contrôle de soi, de sa personne, d’arriver à s’auto
gérer, de prendre du recul sur ce qui est en train de se passer afin de
prévoir une manière d’entrer en relation avec l’autre pour bâtir une
relation où on apprend à se découvrir, à se connaitre, à s’accepter
en vérité, à découvrir l’autre dans sa vraie réalité et non dans des
idées et désirs projetés sur lui.
Nicole
Chésimar
Le coup de foudre est brutal. Il s’agit d’une atti-
rance envers une autre personne. Il bouleverse notre vie, nos habitudes. Etre bien avec cette personne, aimer échanger avec elle. Le coup de
foudre peut avoir des conséquences désastreuses.
Après un certain temps, si la relation dure, on peut se dire qu’elle vient
de Dieu. Sur le moment on ne sait pas. Et on ne se pose même pas la
question. Pour grandir dans l’amour véritable, il faudrait que notre
Seigneur puisse être présent dans nos vies. Que l’on vive à travers le
Christ.
Annette
Frédérique
(paroisse de Saint
Joseph)
Olivier et Sael Simasotchi
(paroisse de Sainte
Thérèse)
• Qu’est-ce que le coup de foudre pour toi ?
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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 13 février 2022 – n° 635 19
Agenda de l’Archevêque
Dimanche 13 février :
• Réunion avec le Secrétaire Général de l’Enseignement
Catholique
• 17h30 : Vêpres solennelles à la cathédrale Saint-Louis
Mardi 15 février :
• Conseil presbytéral
Mercredi 16 février :
• Rencontre avec les confirmands des paroisses de Coridon,
Case-Pilote, Saint-Pierre, De Briant, Sainte-Marie, Diamant
et Saint-Esprit par visioconférence
• 18h : Catéchèse de l’Évêque à Emmaüs
Jeudi 17 février :
• Cours de Théologie de la spiritualité par visioconférence
Vendredi 18 février :
• Bénédiction d’une salle paroissiale à la paroisse de Trois-
Ilets
Du 19 au 20 février :
• Week-end des fiancés
Dimanche 20 février :
• 17h30 : Vêpres solennelles à la cathédrale Saint-Louis
Mardi 22 février :
• Fête des 40 ans de RSL
• 18h : Action de grâce pour les 40 ans de Radio Saint- Louis avec Fabrice Di Falco et Mgr Macaire à la cathédrale
Saint-Louis
Mercredi 23 février :
• 17h30 : Messe d’action de grâce des 40 ans de RSL à
Emmaüs
• 18h : Catéchèse de l’Évêque à Emmaüs
Du 24 au 25 février :
• Guadeloupe
Jeudi 24 février :
• Cours de Théologie de la spiritualité par visioconférence
Du 27 février au 06 mars :
• Visite à Rome, prédication de retraite
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du diocèse sur :
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Une erreur s'est glissée
dans le témoignage de
Sr Marie-Paul dans le
dossier de la précédente
édition du journal..
Lire :
" J'étais cheftaine
de feu chez les Scouts
Unitaires de France
(SUF)"
(et non "Scouts
universitaires").
Merci de votre
compréhension.
ERRATUM
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F ê t e d e N o t r e - D a m e d e L o u r d e s
• 1 1 fé v r ie r •
