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ÉGLISE EN MARTINIQUE du 6 octobre 2024 – n° 686 9
Je suis prêtre de la
Communauté de
l’Emmanuel pour le
diocèse de Paris.
Ma famille est ori-
ginaire de Guinée
Conakry. Après mes
études de pharma-
cie, je suis rentré au
séminaire.
J’ai été envoyé en
Belgique pour ma formation au sacer-
doce. D’abord à Namur pour la philosophie,
et ensuite à Bruxelles à l’Institut d’Études
Théologiques (I.E.T.).
Après Bruxelles, je suis allé à Rome pour
poursuivre les études de théologie à l’Univer-
sité Pontificale de la Grégorienne.
Après mon ordination en 1996, à Paris, j’ai
exercé mon ministère dans l’enseignement et
la formation des séminaristes dans le diocèse
de Paris ; et en tant que missionnaire pendant
6 ans en Côte d’Ivoire, j’ai été responsable
de la Maison de formation des séminaristes
africains de la Communauté de l’Emmanuel
et professeur dans les 2 grands séminaires
nationaux d’Abidjan.
Je commencerai par une anecdote : il se trouve que mon
ancêtre André Mignier dit « La gâchette » faisait partie
d’un régiment français quand il est arrivé au Canada en
1669 mais sa troupe, avant d'arriver en Nouvelle France,
avait fait un séjour dans les Antilles et il est passé par la
Martinique en 1668...
Moi je suis de la 13
e
génération de cet ancêtre ; je suis né
aux États-Unis de parents canadiens et j'ai grandi dans la belle
ville de Québec où mon père était organiste à la cathédrale. J’ai donc grandi dans
un milieu catholique, mais comme beaucoup de jeunes de cette époque, j'ai dérivé
loin de la foi jusqu'à devenir un intellectuel de gauche hostile à l’Eglise. Mais à l'âge
de 24 ans, la grâce de Dieu a touché mon cœur grâce au Renouveau charisma-
tique ; l’année suivante je suis parti en France où j'ai rencontré la Communauté
de l'Emmanuel dans laquelle je me suis engagé. Après avoir fait une année dans
une école d'évangélisation, je suis rentré au séminaire et j'ai été ordonné prêtre
en 1994 à Pamiers en Ariège. Après une vingtaine d'années passées en France,
notre communauté a décidé de se fonder à Québec, donc j'ai pu retourner dans
mon pays où j'ai passé 16 ans dans une paroisse, Saint Thomas d’Aquin.
L'année 2019 a été cruciale pour moi, d'abord par le décès de mon père en janvier
(101 ans) ensuite de ma mère au mois de mai (95 ans) et pour moi, un diagnostic
de cancer des ganglions en septembre... heureusement j'ai été bien soigné et l'été
suivant j'étais en rémission complète. Mais j'ai gardé une certaine faiblesse suite à
ces chimiothérapies et c'est pourquoi j'ai pris une année sabbatique en Martinique
où j'ai trouvé que le climat me convenait bien. Avec la présence de la communauté
ici je pourrai prolonger mon séjour pour 3 ans comme vicaire à la paroisse de
Balata qui est confiée à l'animation de la Communauté de l'Emmanuel.
Je viens d'une famille de musiciens, moi-même je joue de la guitare et j'aime bien
animer des groupes de louanges ou de liturgie. Vous pourrez trouver sur YouTube
des vidéos de "Bande de prêtres" le groupe que nous avions à Québec.
https://youtu.be/3ashgaAEwR0?si=PCg0gZr69JlJ-vBW
Je m'appelle l’Abbé Michel Fucia, je viens de Sosnowiec, une ville située dans le sud de la Pologne, près de Cracovie.
À l'âge de 19 ans, je suis entré au Séminaire du diocèse de Sosnowiec, situé à Cracovie. J'ai été ordonné prêtre en
2015 dans la cathédrale de Sosnowiec. J’ai exercé mon ministère sacerdotal comme vicaire dans plusieurs paroisses
de mon diocèse, et comme enseignant de la catéchèse dans les écoles publiques.
Dès le début de mon cheminement au séminaire, Dieu m'a inspiré le désir de partir en mission, là où on ressent un grand
manque des prêtres. J'ai entamé mes démarches pour partir peu après mon ordination, mais mon évêque m'a conseillé
plus de temps de réflexion et de persévérance.
En septembre 2023, j'ai commencé une préparation de plusieurs mois au Centre de Formation Missionnaire de Varsovie.
Cette préparation consistait principalement à l'apprentissage de la langue et à un approfondissement de ma relation avec
le Christ, qui envoie encore aujourd'hui ses disciples aux confins du monde.
Le 26 avril 2024, lors de la fête de saint Adalbert (patron principal de la Pologne, et l'un des premiers missionnaires
envoyés sur les terres polonaises), j'ai reçu des mains du Nonce Apostolique en Pologne, Mgr Antonio Guido Filipazzi,
la croix missionnaire. C'était ainsi la confirmation définitive de mon désir de partir en mission.
Pourquoi la Martinique ? L'année dernière, en cherchant un pays où je pourrais commencer mon travail pastoral, j'ai
réussi à entrer en contact avec le père Jozef Nowak, curé de la paroisse de Morne-Rouge. Grâce à son invitation, j'ai
eu l'occasion de venir en Martinique et de la découvrir pendant quelques semaines.
Je dois vous avouer qu'au cours de ce séjour, je suis tombé amoureux d'une femme exceptionnelle, et ce fut un coup de foudre... Cette femme est
la Patronne de notre diocèse, Notre-Dame de la Délivrande, que nous honorons chaque année au mois d'août.
L'année dernière, en contemplant son visage, j'ai compris que cet endroit devait devenir le lieu de ma mission sacerdotale. Je souhaite servir en
tant que prêtre les fidèles de la Martinique, et à travers la vie et le travail ici, devenir l'un des vôtres.
Je remercie Mgr David Macaire pour son accueil chaleureux et pour m'avoir inclus dans le presbyterium de l'Église en Martinique. Je remercie
également les prêtres que j’ai eu l’occasion de rencontrer, notamment le Vicaire Général, l'abbé Fortuné Gibon, qui seront désormais mes confrères
dans le Sacerdoce du Christ.
Depuis le 1er septembre, je travaille comme vicaire dans la paroisse Saint-Michel Archange au François. Ici aussi, j'ai été chaleureusement accueilli
par le curé l’Abbé Wilfried Bannais, ses collaborateurs et tous les membres de la paroisse. Cependant, il me reste encore beaucoup à apprendre,
à comprendre et à découvrir. Je sais néanmoins qu'avec l'aide de Dieu et sous la protection de Notre-Dame de la Délivrande, tout est possible,
surtout pour celui qui aime. Car l'amour est capable de surmonter tous les obstacles.
Abbé Frédéric-Marc Baldé
Curé-recteur du Sacré-Cœur de Balata
Abbé Martin Lagacé
Vicaire de la paroisse de Balata
Abbé Michel Fucia
Vicaire au François
Je suis prêtre de la
Communauté de
l’Emmanuel pour le
Ma famille est ori-
ginaire de Guinée
aux États-Unis de parents canadiens et j'ai grandi dans la belle
de mon diocèse, et comme enseignant de la catéchèse dans les écoles publiques.
Dès le début de mon cheminement au séminaire, Dieu m'a inspiré le désir de partir en mission, là où on ressent un grand
de mon diocèse, et comme enseignant de la catéchèse dans les écoles publiques.
Dès le début de mon cheminement au séminaire, Dieu m'a inspiré le désir de partir en mission, là où on ressent un grand
de mon diocèse, et comme enseignant de la catéchèse dans les écoles publiques.
manque des prêtres. J'ai entamé mes démarches pour partir peu après mon ordination, mais mon évêque m'a conseillé
Dès le début de mon cheminement au séminaire, Dieu m'a inspiré le désir de partir en mission, là où on ressent un grand
manque des prêtres. J'ai entamé mes démarches pour partir peu après mon ordination, mais mon évêque m'a conseillé
Dès le début de mon cheminement au séminaire, Dieu m'a inspiré le désir de partir en mission, là où on ressent un grand
plus de temps de réflexion et de persévérance.
manque des prêtres. J'ai entamé mes démarches pour partir peu après mon ordination, mais mon évêque m'a conseillé
plus de temps de réflexion et de persévérance.
manque des prêtres. J'ai entamé mes démarches pour partir peu après mon ordination, mais mon évêque m'a conseillé
En septembre 2023, j'ai commencé une préparation de plusieurs mois au Centre de Formation Missionnaire de Varsovie.
plus de temps de réflexion et de persévérance.
En septembre 2023, j'ai commencé une préparation de plusieurs mois au Centre de Formation Missionnaire de Varsovie.
plus de temps de réflexion et de persévérance.
Cette préparation consistait principalement à l'apprentissage de la langue et à un approfondissement de ma relation avec
En septembre 2023, j'ai commencé une préparation de plusieurs mois au Centre de Formation Missionnaire de Varsovie.
Cette préparation consistait principalement à l'apprentissage de la langue et à un approfondissement de ma relation avec
En septembre 2023, j'ai commencé une préparation de plusieurs mois au Centre de Formation Missionnaire de Varsovie.
le Christ, qui envoie encore aujourd'hui ses disciples aux confins du monde.
Cette préparation consistait principalement à l'apprentissage de la langue et à un approfondissement de ma relation avec
le Christ, qui envoie encore aujourd'hui ses disciples aux confins du monde.
Cette préparation consistait principalement à l'apprentissage de la langue et à un approfondissement de ma relation avec
Le 26 avril 2024, lors de la fête de saint Adalbert (patron principal de la Pologne, et l'un des premiers missionnaires
le Christ, qui envoie encore aujourd'hui ses disciples aux confins du monde.
Le 26 avril 2024, lors de la fête de saint Adalbert (patron principal de la Pologne, et l'un des premiers missionnaires
le Christ, qui envoie encore aujourd'hui ses disciples aux confins du monde.
envoyés sur les terres polonaises), j'ai reçu des mains du Nonce Apostolique en Pologne, Mgr Antonio Guido Filipazzi,
Le 26 avril 2024, lors de la fête de saint Adalbert (patron principal de la Pologne, et l'un des premiers missionnaires
envoyés sur les terres polonaises), j'ai reçu des mains du Nonce Apostolique en Pologne, Mgr Antonio Guido Filipazzi,
Le 26 avril 2024, lors de la fête de saint Adalbert (patron principal de la Pologne, et l'un des premiers missionnaires
la croix missionnaire. C'était ainsi la confirmation définitive de mon désir de partir en mission.
envoyés sur les terres polonaises), j'ai reçu des mains du Nonce Apostolique en Pologne, Mgr Antonio Guido Filipazzi,
la croix missionnaire. C'était ainsi la confirmation définitive de mon désir de partir en mission.
envoyés sur les terres polonaises), j'ai reçu des mains du Nonce Apostolique en Pologne, Mgr Antonio Guido Filipazzi,
Vicaire au François