“Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s'embrassent” (Ps 84)
Le 8 février l’Église fait mémoire de sainte Joséphine Bakhita. La vie de Bakhita, avec son passage de l’esclavage à la liberté et à la sainteté est un exemple de la capacité à surmonter les blessures profondes. Sa vie est un vrai chemin de guérison sociale et spirituelle à la suite de sa rencontre avec le Christ. La Catéchèse diocésaine, en lien avec la Pastorale Sociétale, vous propose de découvrir ou de redécouvrir Sainte Bakhita et de réfléchir seul, en famille ou en groupe, sur la thématique de nos esclavages.
Qui est Sainte Bakhita ?
Sainte Joséphine Bakhita est née au Soudan en 1869 et a été réduite à l’esclavage alors qu’elle n’était qu’une enfant. Par la suite, elle a été vendue à un diplomate italien et amenée en Italie. Plus tard, elle fut libérée avec l’aide des Soeurs Canossiennes Filles de la Charité. Grâce à elles, elle a découvert Dieu, qu’elle a fidèlement servi jusqu’à sa mort, en 1947. En octobre 2000, Joséphine Bakhita a été canonisée par le Pape Jean-Paul II.
Parole de Dieu :
Pour notre réflexion, prenons ce passage biblique : Galates 3,28
Questions :
• Qu’est-ce qui vous marque dans la vie de Sainte Bakhita ?
• Quelle espérance la vie de cette petite fille arrachée à sa famille, vendue, devenue esclave, peut-elle apporter à tous ceux qui souffrent aujourd'hui ?
• En quoi Sainte Bakhita est-elle un modèle pour toi et pour ton pays Martinique ?
Le Pape François, lors de son audience (11 octobre 2023) dit : Le pardon a libéré sainte Bakhita. D’abord celui reçu par « l’amour miséricordieux de Dieu », puis celui qu’elle a donné et qui a fait d’elle « une femme libre, joyeuse, capable d’aimer ». D’un service contraint en tant qu’esclave, elle a choisi ensuite le service comme « l’expression du don gratuit de soi », portant sur ses épaules les fardeaux d’autrui. Sa vie est « une parabole existentielle du pardon » ajoute le Souverain pontife. Son exemple nous aide à être libérés «de nos esclavages et de nos peurs » et « à démasquer nos hypocrisies et nos égoïsmes, à surmonter rancoeurs et conflits ». Le pardon, conclut François, «ne t’enlève rien mais ajoute de la dignité à la personne, nous fait lever le regard vers les autres pour les voir aussi fragiles que nous, mais toujours frères et soeurs dans le Seigneur ».
Pour aller plus loin, une page internet dédiée à cette thématique, comprend les éléments suivants :
• Qui est Sainte Bakhita
• La prière de Ste Bakhita Aussi, vous y trouverez des outils d’animation pour vos échanges en groupe avec :
• Une fiche d’animation
• Une suite de vidéos sur la question de l’esclavage et le rôle de l’Église en Martinique
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