Pourquoi se mobiliser ?
Une proposition de loi légalisant l’euthanasie et le suicide assisté, sous l’appellation trompeuse d’« aide à mourir », a été adoptée en première lecture par les députés le 27 mai 2025.
Alors que de nombreuses personnes fragilisées par l’âge, la maladie ou le handicap attendent davantage de soins, de soutien et d’accompagnement, ce texte envisage de faire de la mort une réponse sociale à la souffrance.
Après le rejet récent de ce texte par le Sénat, une deuxième lecture est prévue à l’Assemblée nationale à partir du 16 février 2026.
Nous sommes tous concernés : comme chrétiens appelés à être gardiens de nos frères, comme personnes potentiellement fragilisées un jour par la souffrance, comme proches, soignants ou membres d’institutions qui pourraient être contraints de se soumettre à ce nouveau « droit ». C’est aussi toute la société qui serait amenée à franchir un seuil éthique majeur.
L'Eglise Catholique s'exprime contre cette loi
Découvrer les lettres ouvertes respectives des pastorales de l'Eglise en Martinique, des évêques de la Province Antilles-Guyane, et de la Conférence des Evêques de France.
Lettre ouverte de l'Eglise Catholique aux députés de Martinique
Communiqué des évêques de la Province Antilles-Guyane
Tribune des évêques de France
Envoyer une lettre aux députés martiniquais
Afin de faciliter votre mobilisation, nous vous proposons un exemple de lettre à envoyer aux députés martiniquais :
Les adresses mails de nos députés sont les suivantes :
beatrice.bellay@assemblee-nationale.fr
jiovanny.william@assemblee-nationale.fr
Signer la pétition nationale
Afin de mobiliser à participer à la mobilisation nationale, nous vous invitons à signer cette pétition ci-jointe :
Approfondir votre réflexion
Afin de comprendre l'enjeu, nous vous invitons à découvrir ces vidéos :
OSPEM (Observatoire sociopolitique de l'Eglise en Martinique) :
Une sensibilisation en 10 épisodes (en playlist youtube) pour expliquer les enjeux avec cette loi :
2 épisodes exceptionnels des catéchèses de Mgr David Macaire sur la question délicate de la fin de vie
Des voix de Martiniquais qui s'élèvent :



