Eglise catholique de Martinique
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      CMT : Fête de St Joseph Artisan

CMT : Fête de St Joseph Artisan

Chrétiens dans le Monde du Travail (CMT)

Retrouvez l’actualité des Chrétiens dans le Monde du Travail (CMT). A l’occasion du 1er Mai, le CMT et les mouvements de la FEMAC ont organisé la messe anticipée de la fête de Saint Joseph Artisan qui était présidée par Mgr David Macaire le mardi 30 avril 2019, à 19h, à l’église de Bellevue.


Retour sur le 1er Mai 2019 à Bellevue

Depuis de nombreuses années, les Chrétiens dans le Monde du Travail (CMT) fêtent le 1er mai, le 30 avril, au cours d’une célébration eucharistique. Selon le calendrier de l’année, cette célébration est effectuée sur une paroisse.

Cette année, cette rencontre a eu lieu à l’église « Cœur Immaculé de Marie » de Bellevue. Aussi une foule nombreuse a participé à la messe de 19h00 présidée par son excellence Monseigneur David MACAIRE. Dans son homélie il a insisté sur la mission du chrétien. Nous ne sommes pas seulement chrétiens à la messe, dans l’Eglise mais nous devons l’être partout surtout auprès de celles et ceux qui ne la fréquentent pas. Car, dit-il : « Nous sommes une génération choisie pour annoncer Jésus dans tous nos milieux de vie… »

Cette célébration a été riche en temps forts : des objets symbolisant le monde du travail ont été portés en procession lors des offrandes, l’envoi en mission par l’archevêque de la nouvelle présidente du CMT en lui remettant un cierge allumé, la prière à notre dame du travail qui clôturait la neuvaine commencée le 22 avril 2019, le lendemain de l’anniversaire du retour vers Dieu de notre regretté Père Gaston JEAN-MICHEL le fondateur de l’action catholique dans notre diocèse, les remerciements à tous les participants mais également aux militants et prêtres de la première heure le Père Jean de Coulanges et tout particulièrement l’ancien président du CMT Samson GABRIEL qui a beaucoup œuvré pour le mouvement.

A l’issue de la célébration, les personnes qui avaient effectué la neuvaine ainsi que celles qui étaient intéressées par le mouvement ont été invitées à rejoindre les membres du CMT pour un échange suivi d’une collation. Le message du 1er mai du Mouvement Mondial des Travailleurs Chrétiens (MMTC) ainsi que la prière des CMT ont été remis à chacun. Vous pouvez les retrouver sur le site du diocèse dans la rubrique CMT.

Marie-Elisabeth R.
Présidente du CMT

- Les membres à l’issue de la célébration :

Pour tout contact :

Tel : 0696 28 56 38 / Sur Facebook : Action catholique de la Martinique

Tournez-vous vers Notre Dame du Travail :

Prière à Notre Dame du Travail (diocèse de Paris 14ème)

Notre Dame du Travail,
Je vous offre mon travail, mes tâches quotidiennes, mes réussites.
Je vous offre aussi mes échecs, mes attentes et mes peurs,
mes espoirs et mes ambitions.
À ceux qui ont un métier,
donnez la joie du travail bien fait
et celle d’un véritable épanouissement.
À ceux qui sont accablés par un travail épuisant ou dégradant,
à ceux qui cherchent un emploi,
qui se sentent inutiles ou rejetés,
donnez la confiance et la persévérance.
À ceux qui portent les soucis de la responsabilité,
qui travaillent dans l’angoisse du lendemain
ou le découragement de la routine,
à ceux qui fuient la réalité du quotidien,
donnez le dynamisme de l’espérance.
À celles qui portent le beau travail de l’enfantement,
donnez le rayonnement dans la joie de l’attente
et la paix dans l’inquiétude.
Soyez la consolation de celles à qui la vie semble se refuser.
Notre Dame du Travail, ô notre mère,
donnez-nous la force et la docilité de Saint Joseph.
Donnez-nous la douceur et la bienveillance qui ouvrent les cœurs fermés.
Apprenez-nous la pauvreté dans la richesse, la patience dans le dénuement.
Donnez-nous le souci du pauvre et la tendresse pour le plus fragile.
Que nos mains soient les vôtres pour encourager, réconforter, consoler,
et notre cœur le vôtre pour partager, aimer et vivre la miséricorde.
Notre Dame du Travail, priez pour nous.
Amen.

Message du MMCT pour le 1er Mai 2019

" ENGAGEMENT EN FAVEUR DE LA DIGNITÉ HUMAINE, DE LA CODÉTERMINATION ET DE LA DURABILITÉ

Le travail est un élément indispensable de la dignité humaine. C’est pourquoi la dignité de l’homme, donnée par Dieu, doit être respectée dans le monde du travail. En Allemagne, en Europe et dans le monde entier, des millions de personnes n’ont pas de travail pour se nourrir et nourrir leur famille. La mécanisation, l’automatisation et la numérisation ne doivent pas conduire à l’exclusion de millions de personnes. L’exploitation des ressources entraîne des dommages irréparables et des conditions de travail inhumaines. La numérisation de l’économie conduit à des conditions de travail précaires ; dans le monde entier. D’autre part, 60 pour cent d’entre eux sont employés dans le secteur informel : sans sécurité sociale, sans droits du travail et avec de mauvais salaires.

Avec le Pape François, nous disons "non" à une "économie de l’exclusion et de la disparité des revenus". Cette économie est en train de tuer ! (Evangelii Gaudium, 53). "A cause de cette situation, de grandes masses de la population se sentent exclues et marginalisées : sans travail, sans perspectives, sans issue" (Evangile Gaudium, 53).

NOUS EXIGEONS DU TRAVAIL POUR TOUS ET DES SALAIRES DÉCENTS DANS LE MONDE NUMÉRIQUE !

Cent ans de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) n’ont en aucun cas, donné à tous les salariés* du monde entier les droits sociaux et des conditions de travail selon les normes de l’OIT. Des millions de travailleurs* sont privés des droits fondamentaux du travail et des droits de l’homme. Les travailleurs* sont empêchés de créer des comités d’entreprise et de s’organiser. Le développement vers la paix, le progrès et la justice sociale n’est possible que si tous les pays du monde ratifient les normes de l’OIT.

NOUS EXIGEONS LA MISE EN OEUVRE MONDIALE DE LA CODÉTERMINATION ET DES DROITS DU TRAVAIL selon L’OIT !

Le travail et les conditions de travail continuent d’entraîner des atteintes à la santé et des décès. Un travail décent signifie des conditions de travail saines et un travail qui assure un gagne-pain. L’Europe a besoin d’une réglementation globale pour un salaire minimum vital dans les différents pays de l’Union Européenne. Les entreprises opérant à l’échelle mondiale doivent être légalement obligées par les gouvernements, d’appliquer les droits du travail et les normes du salaire minimum dans leurs chaînes de production.

NOUS EXIGEONS UN SALAIRE MINIMUM ÉQUITABLE ET DURABLE EN EUROPE ET DANS LE MONDE.

Il faut mettre un terme à l’exploitation des êtres humains et à l’exploitation de notre mère la Terre. La paix, le progrès et la justice sociale pour tous ne sont possibles que si les objectifs du développement durable sont réalisés dans le monde entier.

Pas de paix sans développement durable et sans justice. "

Ce message a été écrit par la coordination de la KAB Allemagne

Message pour le 8 Mars

" AVANT D’ÊTRE FEMME, LA FEMME EST UN ÊTRE HUMAIN.

« Le Seigneur Dieu transforma la côte qu’il avait prise à l’homme en une femme qu’il lui amena. L’homme s’écria : ‘Voici cette fois l’os de mes os et la chair de ma chair ; celle-ci, on l’appellera femme, car c’est de l’homme qu’elle a été prise.’ Aussi l’homme laisse-t-il son père et sa mère pour s’attacher à sa femme, et ils deviennent une seule chair ».
« En créant l’être humain homme et femme, Dieu donne la dignité personnelle d’une manière égale à l’un et l’autre. » (Catéchisme de l’Eglise Catholique N° 2393). Cela signifie donc ici que Dieu, en accordant l’égale dignité humaine à l’homme et à la femme, il les invite à construire ensemble une communauté humaine dans la dignité.
Cela fait bientôt 20 ans que nous sommes entrés dans le 21ème siècle ; et pourtant la violence et la discrimination à l’égard des femmes n’ont pas encore disparu. Non seulement les discriminations entre les sexes en ce qui concerne la position sociale, la chance ou le traitement persistent encore, mais en bien des lieux publics des femmes sont humainement méprisées ou insultées. Bien plus, même dans des pays démocratiques où la loi est censée garantir l’égalité des droits entre les hommes et les femmes, les media dénoncent toujours l’existence de viols et d’atteintes à la vie des femmes.
Ceux qui sont conscients du problème n’ont pourtant pas ménagé leurs efforts pour libérer les femmes de l’inhumaine violence, face à ceux qui piétinent la dignité humaine des femmes. Ainsi ils luttent pour que la femme, image de Dieu, retrouve sa dignité humaine. En cela un exemple particulier nous est donné dans la proclamation par l’ONU en 1975 de ‘la Journée Internationale des femmes’ qui donne force pour défendre leurs intérêts.
Cependant encore beaucoup de femmes n’ont pu se débarrasser de l’entrave de l’inégalité et de l’oppression, parce qu’en bien des familles, des entreprises, des écoles, des sociétés, la discrimination des sexes reste considérée comme une chose normale. Au nom de la tranquillité du système et de la prospérité économique, des entreprises et des pays continuent à exploiter physiquement et moralement des travailleuses sans forces pour résister. Et puis dans des familles, des quartiers ou sur des lieux de travail, la violence sexuelle et le harassement sexuel laissent des femmes désarmées et sans défense, n’ayant plus que leurs larmes de sang à verser.
Tout cela montre que nous avons encore beaucoup à faire pour lutter contre la discrimination et la violence sexuelles à l’intérieur des familles, les injustices et l’exploitation des femmes sur les lieux de travail et la violence sexuelle sous diverses formes dans la société en général. Pour nous débarrasser de toute cette culture de violence faite aux femmes nous avons besoin de développer un combat solidaire.
L’Histoire nous enseigne que la justice ne vient pas d’elle-même, qu’elle n’est pas l’aboutissement d’un processus naturel ; il est nécessaire de lutter contre l’injustice pour obtenir la justice. Il en est de même pour se libérer de l’oppression et de l’humiliation et gagner la liberté. Pour garantir l’égalité des sexes et la justice nous n’avons d’autre choix que de combattre. Il nous faut combattre pour recouvrer notre identité et notre dignité de ‘visage de Dieu’.
Parfois il nous faut combattre individuellement pour résoudre certains problèmes. Mais la plupart du temps nous ne pouvons pas résoudre les problèmes seuls. Si nous luttons ensemble nous avons beaucoup plus de force pour nous faire entendre et gagner le combat. Nous avons donc besoin de nous organiser localement pour pouvoir progressivement développer plus largement la solidarité, jusqu’au niveau international. Si les petits groupes existants se renforcent mutuellement et agissent de manière solidaire, ils acquièrent de la force dans la société et au niveau national ; il devient plus difficile de les briser. Il nous faut ainsi nous organiser solidairement au niveau international pour nous débarrasser de l’injustice et de l’irrationalité.
Grâce à la lutte de groupes plus ou moins grands, nous pouvons réellement contribuer à l’établissement d’une authentique politique de protection des femmes éprouvées par les violences et discriminations domestiques, les inégalités salariales et les autres formes de discriminations dans les entreprises, les violences et l’harassement sexuel dans la société en général. Il en est de même pour la dénonciation des bas salaires qui ne permettent pas aux femmes de recevoir le minimum vital et l’établissement de minima salariaux. Il est aussi des femmes qui ne reçoivent pas le salaire minimum pourtant garanti par la loi, qui travaillent dans des emplois précaires ou à durée déterminée ; là encore, l’action solidaire peut seule être efficace pour résoudre ces problèmes.
En cette journée internationale des femmes, cette année encore nous voulons dénoncer quelques injustices dont nous exigeons des mesures concrètes pour les résoudre : une éducation sexuelle qui fasse prendre conscience de l’égalité des sexes et qui dénonce l’irrationalité de certaines pratiques envers les femmes (comme l’excision des jeunes filles, par exemple), l’esclavage féminin et le travail forcé des jeunes filles, le mariage forcé de jeunes migrantes.
« Jésus dit à sa mère : ‘ Femme, que me veux-tu ? Mon heure n’est pas encore venue’. Sa mère dit aux serviteurs : ‘Quoi qu’il vous dise, faites-le’. » (Jn. 2/4-5)
En nous montrant que Jésus répond positivement à la demande de sa mère, l’Evangile nous indique que Marie était un être éveillé et qu’elle remplissait un rôle actif. La femme n’est pas un être faible et insignifiant ; à l’égal de son mari, elle est un être respectable qui remplit dans la société un rôle spécifique qu’elle seule peut réaliser. "

Samedi 15 décembre 2018

Les Chrétiens dans le Monde du Travail (CMT) se sont retrouvés le samedi 15 décembre 2018 à 14h00 à la salle paroissiale de Sainte-Marie en récollection pour traiter le thème suivant : « Sens et valeur du travail selon la doctrine sociale de l’Eglise » avec comme intervenant le Père Gérard résidant au foyer de charité.

Le programme a permis à l’assemblée de rester attentive malgré l’horaire inhabituel pour une récollection qui a trouvé sa conclusion dans la participation à la célébration eucharistique avec les paroissiens à 17h00.

La première satisfaction de cette récollection a été la présence de paroissiens de Sainte-Marie qui ont répondu à l’invitation faite le samedi et le dimanche précédents. Certains ont prévu de rejoindre les membres de l’équipe de Sainte-Marie qui se réunissent le deuxième mardi du mois à partir de 19h00.

La seconde satisfaction est sans nul doute la qualité de l’intervention en trois points du Père Gérard. A savoir :

-  Le travail dans l’enseignement social de l’Eglise Catholique
-  Le travail humain : aspects bibliques
-  La valeur prophétique de « RERUM NOVARUM »

La troisième satisfaction fut le débat dans les groupes constitués pour répondre aux questions suivantes :
1) Quel est pour toi, le sens et la valeur du travail aujourd’hui ?
2) Cela correspond t-il aux valeurs de la doctrine sociale de l’Eglise ?
3) Que faut-il faire pour s’y ajuster ?
La synthèse des réponses permet de dire que nous devons être des chrétiens militants notamment pour le respect du repos dominical. Car, le jour de repos est un droit. Le 7ème jour, Dieu à chômé après tout l’ouvrage qu’il avait fait (Gn 2,2), Le dimanche est un jour à sanctifier.

Comme l’ont souligné les participants dans la fiche d’évaluation c’est une initiative à renouveler.

Le Bureau du CMT a convenu de mettre sous la forme d’annales les travaux de cette après-midi fort enrichissante.

Pour nous joindre :

Tel : 0696 28 56 38 / Sur Facebook : Action catholique de la Martinique

Marie-Elisabeth R.
Présidente du CMT

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