Eglise catholique de Martinique
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Prier - Célébrer



Neuvaine pour la délivrance de la Martinique

 

15 septembre 2017 par Michel DEGLISE

Le Service Diocésain d’Accompagnement Spirituel et de Délivrance PADRE PIO, à l’ invitation de Mgr David Macaire, propose aux fidèles du Diocèse de participer à la Neuvaine pour la délivrance de la Martinique, en préparation de la fête de Saint Michel, à partir du 20 septembre (lendemain de la Fête de Notre Dame de la Salette) jusqu’au 28 septembre, « pour sanctifier nos âmes, délivrer de l’Ennemi les familles, les paroisses, les jeunes, la société ».

Pour prier cette neuvaine, il convient de réciter chaque jour  :

- la prière de saint Michel Archange :

« Saint Michel Archange,
défendez-nous dans le combat ;
soyez notre secours contre la malice et les embûches du démon.

Que Dieu lui fasse sentir son empire, nous vous en supplions.

Et vous, Prince de la Milice céleste,
repoussez en enfer, par la force divine,
Satan et les autres esprits mauvais qui rôdent dans le monde
en vue de perdre les âmes.

Amen ! »

- la Prière d’Ecclesia’m 2020

« Visite Seigneur notre diocèse, protège-nous !
Pour sanctifier nos âmes, délivre de l’ennemi
les familles, les paroisses, les jeunes, la société.

Apprends-nous, avec l’aide de la Vierge Marie,
comment montrer Jésus partout en Martinique
et au-delà, personnellement et en Eglise.

Cœur Sacré de Jésus … J’ai confiance en Toi !
Cœur Immaculé de Marie … Prie pour nous !
Et que tout esprit loue le Seigneur !

Amen ! »

- 1 Notre père
- 1 Je vous salue Marie
-  1 Gloire au père

Ceux qui le peuvent offriront une journée de jeûne durant la neuvaine.



 


Prière à l’Esprit Saint

 

9 juin 2017 par Michel DEGLISE

En cette fête de la Pentecôte, ouvrons nos cœurs à la venue de l’Esprit-Saint !

Esprit du Seigneur,
Viens me donner ton souffle de vie,
Car en moi, tout est triste, tout est mort.

Il m’arrive des fois de manquer de souffle,
Je ne sais pas avancer, où aller,
Je ne sais pas quoi faire,
Je ne sais te prier.

Viens souffler dans les voiles de ma vie,
Surtout, donne-moi un cœur
Qui déborde de courage et d’audace.
Donne-moi un cœur capable d’aimer.

Donne-moi l’intelligence pour te comprendre.
Aujourd’hui, j’ai perdu ma foi d’enfant.
Tout me paraît mêlé, compliqué, difficile.
Donne-moi l’intelligence de ta parole.
Viens enlever mes doutes,
Tout ce qui me cache ton visage si beau.

Donne-moi la force de m’engager
Dans mon propre milieu.
Il y a tellement de souffrances, de blessés.

Donne-moi ta paix et ta joie
Pour que ma vie se déroule en beauté et en bonté.
Je ne te demande pas d’agir à ma place.
J’ai surtout besoin d’un visage qui m’entraîne.

J’aimerais entendre, moi aussi, cette parole
Qui a remué les apôtres :
"Ne crains pas... je suis là."

Esprit Saint, souffle de Dieu,
pousse dans mes voiles.

Amen.



 


Neuvaine de prière pour la Guérison des blessures de l’esclavage

 

23 mai 2017 par Michel DEGLISE

Mgr David Macaire a conclu la Neuvaine pour la guérison des blessures de l’esclavage qu’il a demandé à tous les fidèles et aux hommes de bonne volonté de prier jusqu’au 22 Mai, date où la Martinique célèbre l’abolition de l’esclavage, en vue de la Réconciliation à laquelle il appelle tous les Antillais.

Jubilé de la Miséricorde

- Psaume 85 (84) :

« Tu as aimé, Seigneur, cette terre, Tu as fait revenir les déportés de Jacob ;
tu as ôté le péché de ton peuple, tu as couvert toute sa faute ; (…)
Fais-nous voir, Seigneur, ton amour,et donne-nous ton salut.

J’écoute : que dira le Seigneur Dieu ? 
Ce qu’il dit, c’est la paix pour son peuple et ses fidèles ; 
qu’ils ne reviennent jamais à leur folie !

Son salut est proche de ceux qui le craignent, et la gloire habitera notre terre.
Amour et vérité se rencontrent, justice et paix s’embrassent ;
la vérité germera de la terre et du ciel se penchera la justice.

Le Seigneur donnera ses bienfaits, et notre terre donnera son fruit.
La justice marchera devant lui, et ses pas traceront le chemin.

-  Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit…

- Notre Père…

- Prions  :

« Seigneur ! Le 22 Mai nous commémorons la fin de l’esclavage et de la traite négrière aux Antilles. Les conséquences de ce drame et des crimes commis sont encore sensibles dans ce monde où tu nous envoies bâtir avec tous la Civilisation de l’Amour. Elles entravent l’évangélisation et la vraie libération de notre société.

Toi qui a permis la réconciliation des peuples moins de cinquante ans après les guerres mondiales du XX° siècle et les crimes contre l’humanité perpétrés entre eux, donne aux peuples des Antilles et de la Guyane la grâce de l’Unité dans la Vérité.

En ce Jubilé de la Miséricorde, alors que de nombreuses personnes issues des différentes composantes de la société antillaise appellent à une réconciliation réparatrice, nous nous tournons vers Toi : que la Justice et la Paix s’embrassent, que l’Amour et la Vérité se rencontrent sur notre terre et dans nos cœurs et qu’ainsi la Grâce surabonde là où le péché a abondé (Rm 5,20).

Par l’intercession des saints Onésime et Philémon, esclave et maître, devenus des « frères très chers dans le Seigneur » (Phil 1,16) qu’aucun antillais quelle que soit son origine ou la couleur de sa peau ne demeure esclave d’aucune haine, ni d’aucune injustice.

AMEN ! »

- Notre Dame de la Délivrande : Priez pour nous. (3 fois) »

+ Fr. David Macaire

Archevêque de Saint-Pierre et Fort de France



 


Prière à la Divine Miséricorde de Saint Jean-Paul II

 

25 avril 2017 par Michel DEGLISE

En cette fête de la Divine Miséricorde, tournons-nous vers le Père Miséricordieux avec Saint Jean-Paul II et confions lui le monde entier :

« Dieu, Père miséricordieux,
qui as révélé Ton amour
dans ton Fils Jésus-Christ,
et l’as répandu sur nous
dans l’Esprit Saint Consolateur,
nous Te confions aujourd’hui
le destin du monde
et de chaque homme.

Penche-toi sur nos péchés,
guéris notre faiblesse,
vaincs tout mal,
fais que tous les habitants de la terre
fassent l’expérience
de ta miséricorde,
afin qu’en Toi, Dieu Un et Trine,
ils trouvent toujours
la source de l’espérance.

Père éternel,
pour la douloureuse Passion
et la Résurrection de ton Fils,
accorde-nous ta miséricorde,
ainsi qu’au monde entier !

Amen. »



 


Fête de Saint Marc

 

1er mai 2017 par Michel DEGLISE

Le 25 avril, l’Église fête Saint Marc, l’un des quatre évangélistes. Son évangile est le plus ancien des quatre et il conserve l’écho du témoignage de Pierre. Demandons lui la grâce de devenir, comme lui, des témoins de la Bonne Nouvelle du Christ Ressuscité !

Saint Marc, Dieu vous a choisi pour propager l’Évangile dans les terres lointaines ; Il vous a donné Son esprit saint et ainsi vous êtes venu sur notre terre où vous avez construit à Byblos une église et vous êtes devenu une lumière pour le monde et le sel de la Terre, une récolte bénie dans le Royaume de Dieu.

Après que vous ayez été le gardien honnête de sa vigne, nous vous prions d’être notre patron saint, pour que Jésus nous offre à nous aussi son Esprit Saint ! Pour que nous transmettions la parole de Votre évangile aux peuples de la terre et offrions la Gloire du Seigneur au monde.

Gloire à Dieu le Père, le Fils et l’Esprit Saint, pour les siècles des siècles !

Amen.



 


Christ est Ressuscité !

 

29 mars 2016 2016 par Michel DEGLISE

Il est vraiment Ressuscité !

Réjouissons-nous en ce jour de la Résurrection
Car le Christ, hier accablé de moqueries,
Couronné d’épines, pendu au bois,
aujourd’hui se relève du tombeau.

Réjouissons-nous car le Christ baigne de sa clarté
Ceux que les ténèbres de l’Enfer retenaient captifs.

Réjouissons-nous en ce printemps de la vie,
Car une espérance jaillit
Parmi les affligés du corps et de l’âme.
Réjouissons-nous car le Seigneur est descendu au plus profond

Du cœur des hommes où se tapit l’angoisse ;
Il les a visités, il les a illuminés,
Et tourments, angoisse, enfer sont vaincus,
Engloutis dans l’abîme ouvert au flanc percé du Seigneur,

Réjouissons-nous car il est ressuscité le Christ,
La joie éternelle !



 


Saint Joseph Artisan, Patron des travailleurs

 

3 mai 2017 par Michel DEGLISE

En ce jour de fête, avec Pie XII, demandons à Saint Joseph, artisan, patron des travailleurs, de nous assister dans nos tâches quotidiennes.

1er Mai

Ô glorieux Patriarche saint Joseph, humble et juste artisan de Nazareth, qui avez donné à tous les chrétiens, mais spécialement à nous, l’exemple d’une vie parfaite dans le travail constant et dans l’admirable union à Marie et à Jésus, assistez-nous dans notre tâche quotidienne, afin que, nous aussi, artisans catholiques, nous puissions trouver en elle le moyen efficace de glorifier le Seigneur, de nous sanctifier et d’être utiles à la société dans laquelle nous vivons, idéal suprême de toutes nos actions.

Obtenez-nous du Seigneur, ô notre très aimé protecteur, humilité et simplicité de cœur, goût du travail et bienveillance envers ceux qui sont nos compagnons de labeur, conformité aux divines volontés dans les peines inévitables de cette vie et joie dans leur support, conscience de notre mission sociale particulière, et sentiment de notre responsabilité, esprit de discipline et de prière, docilité et respect à l’égard de nos supérieurs, fraternité envers les égaux, charité et indulgence pour nos subordonnés.

Soyez avec nous dans nos moments de prospérité, quand tout nous invite à goûter honnêtement les fruits de nos fatigues ; mais soutenez-nous dans les heures de tristesse, alors que le ciel semble se fermer pour nous et que les instruments du travail eux-mêmes paraissent se rebeller dans nos mains.

Faites que, à votre exemple, nous tenions les yeux fixés sur notre Mère Marie, votre très douce épouse, qui, dans un coin de votre modeste atelier, filait silencieusement, laissant errer sur ses lèvres le plus gracieux sourire ; faites aussi que nous n’éloignions pas notre regard de Jésus, qui peinait à votre établi de menuisier, afin que nous puissions ainsi mener sur terre une vie pacifique et sainte, prélude de celle éternellement heureuse qui nous attend dans le ciel, durant les siècles des siècles.

Amen.

Pie XII



 


Prière pour le Samedi Saint

 

16 avril 2017 par Michel DEGLISE

C’est le Samedi Saint et ton corps, Seigneur, a été placé dans le tombeau.

Seigneur nous t’attendons. Où es-Tu ?
Tu as souffert pour nous Seigneur
Tu es mort pour nous Seigneur
Par Ton Sang, par Ta Croix, Tu nous as sauvés,
Tu nous a libérés.

Apprends-nous, à l’image de Marie Ta mère
A toujours garder confiance en Toi
Apprends-nous à toujours espérer,
Apprends-nous à T’aimer.

Seigneur, aide-nous à nous préparer à la Résurrection.
Nous voici dans la prière, dans une attente silencieuse et patiente de la nouvelle aube de Pâques,
sachant que ce qui semble être la fin est en fait le début d’une ère nouvelle.
Seigneur, viens chez nous dans cette prière ;
aide-nous à saisir l’importance de ta mort et de ta résurrection.

Seigneur, aide-nous à comprendre d’une manière plus profonde la gloire de ta résurrection.
Aide-nous à rester le plus possible en silence pendant cette journée
afin de nous préparer intérieurement pour la célébration de Pâques.



 


Prière pour le Vendredi Saint

 

15 avril 2017 par Michel DEGLISE

Te voici, Jésus,
notre Seigneur et notre Dieu,
les bras tout grand ouverts
pour annoncer aux habitants de la terre :
« Voyez, il y a de la place
pour tous
dans l’Amour de votre Père
qui est aux cieux ! »

Te voici, Christ,
notre Seigneur et notre Dieu,
les bras tout grand ouverts
pour dire aux habitants de la terre :
« Venez ! suivez-moi !
Rien ne pourra nous arrêter sur le chemin.
Car de mes bras en croix
j’écarterai le mal et la mort
et je vous conduirai à travers l’étroit passage,
jusqu’à la vie qui ne finit pas ! »

Nous voici, Jésus-Christ,
à genoux devant toi,
pour te regarder et te dire :
« Merci à toi,
notre Seigneur et notre Dieu »



 


Prière pour le Jeudi Saint

 

14 avril 2017 par Michel DEGLISE

Le Jeudi saint, Jésus prend son dernier repas avec les douze apôtres. Au cours de cette Cène, en prenant le pain et le vin, il rend grâce et offre son corps et son sang pour le salut des hommes. En ce jour, tournons-nous vers lui :

« Tu as donné Ta vie,
Comme du pain posé sur la table,
Mis en morceaux et distribué
Pour que chacun, tendant la main et le cœur,
Puisse en recevoir et s’en nourrir.

Tu as donné Ta vie,
Comme du vin versé dans la coupe
Et offert pour que chacun,
Tendant les lèvres et le cœur,
Puisse en prendre et s’en réjouir.

Tu as tout livré,
Seigneur Jésus,
Et dans Ta vie donnée
Comme du pain,
Comme du vin,
Le monde entier peut goûter
L’amour de Dieu
Multiplié sans compter
Pour tous les enfants de la terre !

Nous voici Seigneur,
Tendant vers Toi
Nos mains et nos cœurs ! »

Charles Singer



 


Fête des Rameaux

 

12 avril 2017 par Michel DEGLISE

Au début de cette semaine sainte, ouvrons au Christ les portes de notre Cœur et écoutons sa Parole pour changer de vie ! Il est le Chemin, la Vérité et la Vie !

Dimanche 20 mars 2016

Prendre un rameau
est une invitation adressée au Christ :
« viens, Tu peux franchir
les portes de la ville.
Ce que Tu dis et ce que Tu fais,
je le mets dans ma vie,
car je crois que Tu es Dieu
venu m’inviter à être heureux. »

Prendre un rameau,
c’est prendre la décision
de sortir à la suite de Jésus …
C’est une démarche libre.
c’est un geste de croyant.
Un choix.

Venir chercher un rameau,
le prendre, le tenir en main
et le garder bien en vue à la maison,
c’est décider
d’ouvrir la porte à l’Évangile
et d’accueillir Dieu
par des gestes concrets
à l’égard de nos frères.
Chaque jour.

Charles Singer



 


Prière de Carême

 

24 février 2017 par Michel DEGLISE

Le Carême dure 40 jours. Les six dimanches de la période en sont exclus : elle s’étend donc sur 46 jours calendaires (40 jours ordinaires et 6 dimanches). Étant donné qu’il prend fin lors du Samedi Saint, veille de Pâques, le début du Carême a lieu 46 jours avant Pâques. Il commence cette année mercredi 1er mars. Préparons nos cœurs en nous tournant vers le Seigneur avec Saint Anselme :

Prions avec Saint Anselme

« Seigneur mon Dieu, donne à mon cœur de te désirer ; en te désirant, de te chercher ; en te cherchant, de te trouver ; en te trouvant, de t’aimer ; et en t’aimant, de racheter mes fautes ; et une fois rachetées, de ne plus les commettre.

Seigneur mon Dieu, donne à mon cœur la pénitence, à mon esprit le repentir, à mes yeux la source des larmes, et à mes mains la largesse de l’aumône.

Toi qui es mon Roi, éteins en moi les désirs de la chair, et allume le feu de ton amour.

Toi qui es mon Rédempteur, chasse de moi l’esprit d’orgueil, et que ta bienveillance m’accorde l’esprit de ton humilité.

Toi qui es mon Sauveur, écarte de moi la fureur de la colère, et que ta bonté me concède le bouclier de la patience.

Toi qui es mon Créateur, déracine de mon âme la rancœur, pour y répandre la douceur d’esprit. Donne-moi, Père très bon, une foi solide, une espérance assurée et une charité sans faille.

Toi qui me conduis, écarte de moi la vanité de l’âme, l’inconstance de l’esprit, l’égarement du cœur, les flatteries de la bouche, la fierté du regard.

Ô Dieu de miséricorde, je te le demande par ton Fils bien-aimé, donne-moi de vivre la miséricorde, l’application à la piété, la compassion avec les affligés, et le partage avec les pauvres. »

Saint Anselme de Cantorbery (1033-1109)



 


Fra Angelico,op, Saint Patron des artistes

 

17 février 2017 par Michel DEGLISE

Ce grand peintre de la Renaissance italienne, frère dominicain, de son nom de religieux Fra Giovanni da Fiesole (1400-1450) a été béatifié par Saint Jean-Paul II en 1982, mais déjà peu après sa mort, le peuple l’appelait "il beato" (le Bienheureux) ou "l’Angelico" d’où son nom : "Fra Angelico". Chez lui, "l’art devient prière" ! Il est fêté le 18 février : il s"adresse à chacun de nous dans cette belle lettre écrite à un de ses amis :

« Ami, il n’y a rien de ce que je pourrais vous offrir que vous ne possédiez déjà, mais il y a beaucoup de choses que je ne puis vous donner et que vous pouvez prendre.

Le ciel ne peut descendre jusqu’à nous, à moins que notre cœur n’y trouve aujourd’hui même son repos. Prenez donc le ciel.

Il n’existe pas de paix dans l’avenir qui ne soit caché dans ce court moment présent. Prenez donc la paix.

L’obscurité du monde n’est qu’une ombre. Derrière elle, et cependant à notre portée, se trouve la joie. Il y a dans cette obscurité une splendeur et une joie ineffables si nous pouvions seulement les voir. Et pour voir, vous n’avez qu’à regarder. Je vous prie donc de regarder.

La vie est généreuse donatrice, mais nous, qui jugeons ses dons d’après l’apparence, nous les rejetons, les trouvant laids ou pesant, ou durs. Enlevons cette enveloppe et nous trouverons au-dessous d’elle une vivante splendeur, tissée d’amour par la sagesse, avec d’abondants pouvoirs.

Accueillez-la, saisissez-la et vous toucherez la main de l’ange qui vous l’apporte.

Dans chaque chose que nous appelons une épreuve, un chagrin ou un devoir, se trouve, croyez-moi, la main de l’ange ; le don est là, ainsi que la merveille d’une présence sans ombre. De même pour nos joies : ne vous en contentez pas en tant que joies, elles aussi cachent des dons divins.

La vie est tellement emplie de sens et de propos, tellement pleines de beautés au-dessous de son enveloppe, que vous apercevrez que la terre ne fait que recouvrir votre ciel. Courage donc pour le réclamer. C’est tout.

Mais vous avez du courage et vous savez que nous sommes ensemble des pèlerins qui, à travers des pays inconnus, se dirigent vers leur patrie. Ainsi, en ce jour |...], je vous salue, non pas exactement à la manière dont le monde envoie ses salutations, mais avec la prière : que pour vous, maintenant et à jamais, le jour se lève et les ombres s’enfuient ».



 


Saint Valentin

 

17 février 2017 par Michel DEGLISE

Le 14 Février, nous fêtons Valentin de Terni qui vécut au IIIe siècle, martyrisé sous l’Empereur Claude II le Gothique. Il est devenu, nommé par le pape Alexandre IV, le « Saint patron des amoureux » et se trouve fêté à ce titre lors de la « Saint-Valentin ». Confions lui nos demandes d’intercession :

Saint-Valentin,
Protecteur de ceux qui s’aiment,
Toi qui a vécu et annoncé,
au risque de ta vie,
le message de Paix de l’Evangile,
Toi qui, par le combat d’Amour du martyre,
as triomphé de toutes tes forces
de l’indifférence, de la haine et de la mort,
Ecoute notre prière :

Face aux déchirures et aux divisions du monde,
donne-nous de toujours nous aimer
sans aucun égoïsme
pour être, au milieu de tous,
de fidèles témoins de l’Amour de Dieu.

Accorde-nous de demeurer animés
d’un amour et d’une confiance capables
de nous faire surmonter
les obstacles de l’existence.

Nous t’en prions,
intercède pour nous auprès de Dieu
qui est la source même
de tout Amour et de toute Beauté
et qui vit et règne
pour les siècles des siècles.

Saint-Valentin, prie pour nous !

Amen



 


Notre-Dame de Lourdes, priez pour nous

 

8 février 2017 par Michel DEGLISE

Le 11 février, date de la première apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous, l’Église fête Notre-Dame de Lourdes et célèbre la Journée Mondiale des Malades, créée en 1992 par Saint Jean-Paul II.

Tu es bénie entre toutes les femmes :

tel fut le cri d’allégresse d’Elisabeth
quand vous êtes allée à sa rencontre.
Cette joie est celle des femmes et des hommes de ce temps
qui accueillent la vie de Jésus, votre Fils, notre frère.
Il est le salut du monde et la joie de ceux qui se laissent toucher par Lui.

Notre-Dame de Lourdes,

vous vous êtes fait connaître à Bernadette à la grotte de Massabielle.
Cette rencontre a changé sa vie, celle de l’Église
et de nombreux pèlerins à travers le monde.

Vous qui connaissez le cœur des hommes,
vous savez combien il nous faut sans cesse nous convertir
pour accueillir le Christ et ajuster nos vies à la sienne.
Nous vous en prions, ô Marie, recevez avec une tendresse maternelle
nos prières, pour les présenter à votre Fils, lui qui intercède
pour nous auprès de son Père.

Que le regard bienveillant que vous posiez sur Bernadette s’étende
sur chacun de nous, et particulièrement sur les personnes les plus fragiles.
Que nous nous laissions toucher au cœur,
pour que la joie de cette rencontre éclate aux yeux du monde.
Que tout homme rende gloire à Dieu,
lui qui est vivant maintenant et dans les siècles des siècles.

Amen



 


Fête de la Présentation du Seigneur au Temple

 

4 février 2017 par Michel DEGLISE

En cette fête de la Présentation du Seigneur, prions avec le vieillard Syméon, qui a reconnu la lumière du Christ Jésus.

En tes mains, Seigneur, je remets mon esprit.

Maintenant, ô Maître souverain,

tu peux laisser ton serviteur s’en aller

en paix, selon ta parole.

Car mes yeux ont vu le salut

que tu préparais à la face des peuples

Lumière qui se révèle aux nations

et donne gloire à ton peuple Israël.



 


Saint Jean Bosco

 

2 février 2017 par Michel DEGLISE

Jean-Paul II a dit de Don Bosco le 31 janvier 1988, au premier centenaire de sa mort : « Saint Jean Bosco est « Père et Maître de la jeunesse ». Son secret particulier fut celui de ne pas éluder les aspirations profondes des Jeunes. » Tournons-nous vers lui en ce 31 janvier, jour de sa fête, pour lui confier la jeunesse du monde :

« O Saint Jean Bosco, Père et maître de la jeunesse,
toi qui, docile à l’Esprit, a transmis à la Famille Salésienne le trésor de la prédilection pour les petits et pour les pauvres,
apprends-nous à être pour eux, chaque jour, les signes et les porteurs de l’amour de Dieu et fais grandir en nos cœurs les sentiments mêmes du Christ Bon Pasteur.
Demande pour tous les membres de ta Famille la bonté du cœur, la ténacité au travail, la sagesse du discernement, le courage de donner un témoignage d’Eglise, la générosité missionnaire.
Obtiens-nous la grâce de rester fidèles à l’Alliance que le Seigneur a scellé avec nous, et fais que, conduits par Marie, nous parcourions joyeusement, avec les jeunes la voie qui conduit à l’Amour.
Amen. »



 


Prions avec Saint Paul

 

31 janvier 2017 par Michel DEGLISE

Le 25 Janvier, nous avons fêté la Conversion de Saint Paul, tournons-nous vers lui et prions avec lui le Seigneur de venir vivre en nous afin que, nous aussi, nous puissions dire : " Ce n’est plus moi qui vis, mais le Christ qui vit en moi." Prions aussi pour la Congrégation des Sœurs de Saint Paul de Chartres.

Saint Paul, apôtre du Christ,
toi qui t’es laissé approcher, transformer, convertir,
toi qui as osé annoncé l’Évangile,
toi qui as été jusqu’au bout de ton amour pour le Christ,
prie pour nous.

Que notre foi soit profonde,
que notre espérance soit toujours présente,
que notre amour pour le Christ grandisse,
pour que nous puissions dire comme toi :
’’ce n’est plus moi qui vis,mais le Christ qui vit en moi’’.

Aide-nous
à devenir des apôtres,
à nous mettre au service de l’Eglise et de nos frères,
à être témoins de ta lumière partout dans le monde.

Apprends-nous à dire avec toi :
’’Gloire et louange à Dieu Notre Père
dans l’Église et dans le Christ
pour tous les siècles des siècles’’.



 


« Prions pour les Prêtres » avec Sainte Thérèse de Lisieux

 

14 janvier 2017 par Michel DEGLISE

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (1873-1897) disait : « Je suis entrée au Carmel pour sauver les âmes et surtout afin de prier pour les Prêtres. » Joignons nos prières à la sienne en confiant tous nos prêtres, qui étaient réunis en retraite spirituelle au Foyer de Charité du 9au 13 janvier, au Sacré-Cœur Miséricordieux du Seigneur.

« Ô Jésus, Éternel souverain Prêtre :

« Ô Jésus, Éternel souverain Prêtre, gardez vos prêtres sous la protection de votre Sacré-Cœur, où personne ne peut leur faire de mal.

Gardez sans tache leurs mains consacrées, qui touchent chaque jour votre Corps sacré. Gardez pures leurs lèvres, qui sont empourprées de votre Précieux Sang.

Gardez pur et détaché leur cœur, qui est marqué du sceau sublime de votre glorieux Sacerdoce.

Faites-les grandir dans l’amour et la fidélité envers Vous ; protégez-les de la contamination de l’esprit du monde.

Donnez-leur avec le pouvoir de changer le pain et le vin, le pouvoir de changer les cœurs.

Bénissez leurs travaux par des fruits abondants, donnez-leur un jour la couronne de la Vie éternelle.

Ainsi soit-il. »



 


Fête du Baptême du Seigneur

 

9 janvier 2017 par Michel DEGLISE

Après avoir célébré hier l’épiphanie, nous fêtons aujourd’hui le baptême du Seigneur et nous clôturons ainsi le temps liturgique de Noël.

Dieu éternel et tout-puissant, quand le Christ fut baptisé dans le Jourdain,

et que l’Esprit Saint reposa sur lui, tu l’as désigné comme ton Fils bien-aimé.

Accorde à tes enfants adoptifs, nés de l’eau et de l’Esprit,

de se garder toujours dans ta sainte volonté.

Par Jésus Christ, ton Fils, notre Seigneur et notre Dieu, qui règne avec toi et le Saint Esprit pour les siècles des siècles.

Amen !



 


Fête de l’Epiphanie du Seigneur

 

6 janvier 2017 par Michel DEGLISE

Avec les mages, adorons le Fils de Dieu qui s’est fait homme !

Dans la crèche
C’est Jésus,
Soleil de l’amour de Dieu
Brillant pour toute la terre !

Pour tous, il fait briller
Le pardon de Dieu
Plus grand que tout l’univers !

Pour tous il fait briller
La joie de Dieu
Qui dure plus longtemps
Que tous les siècles des siècles !

C’est l’Épiphanie :
La lumière de Dieu est avec nous !



 


Rendons grâce à Dieu !

 

31 décembre 2016 2016 par Michel DEGLISE

En cette fête de Saint Sylvestre (Pape de 314 à 335), le 31 décembre, dernier jour de l’année, rendons grâce à Dieu en reprenant le chant privilégié des actions de grâces extraordinaires, le Te Deum laudamus ... pour remercier Dieu de toutes les grâces reçues en cette année 2016.

" À toi Dieu, notre louange !
Nous t’acclamons, tu es Seigneur !
À toi Père éternel, L’hymne de l’univers.

Devant toi se prosternent les archanges, les anges et les esprits des cieux ;
ils te rendent grâce ;
ils adorent et ils chantent :

Saint, Saint, Saint, le Seigneur, Dieu de l’univers ;
le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.

C’est toi que les Apôtres glorifient,
toi que proclament les prophètes,
toi dont témoignent les martyrs ;
c’est toi que par le monde entier, l’Église annonce et reconnaît.

Dieu, nous t’adorons :
Père infiniment saint,
Fils éternel et bien-aimé,
Esprit de puissance et de paix.

Christ, le Fils du Dieu vivant, le Seigneur de la gloire,
tu n’as pas craint de prendre chair dans le corps d’une vierge
pour libérer l’humanité captive.

Par ta victoire sur la mort, tu as ouvert à tout croyant les portes du Royaume ;
tu règnes à la droite du Père ;
tu viendras pour le jugement.

Montre-toi le défenseur et l’ami des hommes sauvés par ton sang :
prends-les avec tous les saints dans ta joie et dans ta lumière ! "



 


Tournons-nous vers Marie, Mère de Dieu

 

4 janvier 2017 par Michel DEGLISE

En la solennité de Sainte Marie, Mère de Dieu, avec le père Léonce de Grandmaison (1868-1927), jésuite et théologien, demandons à la Vierge Marie de nous aider à garder un cœur pur et aimant tout au long de cette année 2017.

1er janvier

« Sainte Marie Mère de Dieu
gardez-moi un cœur d’enfant
pur et transparent
comme une source.

Obtenez-moi un cœur simple
qui ne savoure pas les tristesses.

Un cœur magnifique
à se donner,
tendre à la compassion.

Un cœur fidèle et généreux
qui n’oublie aucun bien
et ne tienne rancune
d’aucun mal.

Faites-moi un cœur doux
et humble
aimant sans demander
de retour,
joyeux de s’effacer
dans un autre cœur
devant votre divin Fils. »



 


Fête de la Sainte Famille

 

30 décembre 2016 2016 par Michel DEGLISE

Avec le Pape François, en ce 30 décembre, tournons-nous vers la Sainte Famille de Nazareth et confions lui toutes les familles de la terre :

"Jésus, Marie et Joseph
en vous nous contemplons
la splendeur de l’amour véritable,
à vous nous nous adressons avec confiance.

Sainte Famille de Nazareth,
fais aussi de nos familles
des lieux de communion et des cénacles de prière,
des écoles authentiques de l’Évangile
et des petites Églises domestiques.

Sainte Famille de Nazareth,
que jamais plus dans les familles on fasse l’expérience
de la violence, de la fermeture et de la division :
que quiconque a été blessé ou scandalisé
connaisse rapidement consolation et guérison.

Sainte Famille de Nazareth,
que [les fruits des Synodes des Évêques sur la famille]
puissent réveiller en tous la conscience
du caractère sacré et inviolable de la famille,
sa beauté dans le projet de Dieu.

Jésus, Marie et Joseph
écoutez-nous, exaucez notre prière"

Pape François



 


Fête de Saint Jean, Apôtre et Evangéliste

 

29 décembre 2016 2016 par Michel DEGLISE

Nous fêtons chaque 27 décembre Saint Jean, Apôtre et évangéliste, qui reposa sur la poitrine du Seigneur au cours de la dernière Cène. Heureux l’Apôtre à qui furent révélés les secrets du Royaume et qui transmit la Parole de Vie à toute la terre. Méditons en ce jour son témoignage :

" Bien-aimés, ce qui était depuis le commencement, ce que nous avons entendu, ce que nous avons vu de nos yeux, ce que nous avons contemplé et que nos mains ont touché du Verbe de vie, nous vous l’annonçons.

Oui, la vie s’est manifestée, nous l’avons vue, et nous rendons témoignage : nous vous annonçons la vie éternelle qui était auprès du Père et qui s’est manifestée à nous.

Ce que nous avons vu et entendu, nous vous l’annonçons à vous aussi, pour que, vous aussi, vous soyez en communion avec nous.

Or nous sommes, nous aussi, en communion avec le Père et avec son Fils, Jésus Christ.

Et nous écrivons cela, afin que notre joie soit parfaite."

Première lettre de saint Jean (1, 1-4)



 


Tournons-nous vers l’Enfant Jésus en cet octave de Noël

 

29 décembre 2016 2016 par Michel DEGLISE

« Le Christ nous est né : venez, adorons-le ! »

" Jésus, Rédempteur de tous les hommes ; vous que le souverain Père a engendré semblable à sa propre gloire, avant le lever de la première aurore ;

Lumière et splendeur de ce Père divin , espérance immortelle de nous tous, écoutez les prières que font monter vers vous, par tout l’univers, vos humbles serviteurs.

Souvenez-vous, Créateur de la nature, qu’un jour vous naquîtes de l’auguste sein d’une Vierge, ayant daigné prendre notre forme corporelle.

A vous donc la gloire, ô Jésus, fils de la Vierge ! Gloire aussi au Père et à l’Esprit de fécondité, dans les siècles éternels

Amen."



 


La Paix de Noël

 

26 décembre 2016 2016 par Michel DEGLISE

Noël, c’est la venue sur notre terre du Prince de la Paix ! Ouvrons notre cœur à ce grand mystère et devenons à notre tour artisans de paix !

Doux enfant de Bethléem,
accorde-nous de communier
de toute notre âme
au profond mystère de Noël.

Mets dans le cœur des hommes cette paix
qu’ils recherchent parfois si âprement,
et que Toi seul peux leur donner.

Aide-les à se connaître mieux,
et à vivre fraternellement
comme les fils d’un même Père.

Découvre-leur Ta beauté,
Ta sainteté et Ta pureté.
Éveille dans leurs cœurs
l’amour et la reconnaissance
pour ton infinie bonté.

Unis-les tous dans Ta charité
et donne-nous Ta céleste paix.

Saint Jean XXIII



 


Prière pour l’Avent

 

24 décembre 2016 2016 par Michel DEGLISE

Viens Seigneur Jésus ! Viens nous sauver ! Nous t’attendons !

Viens, Seigneur Jésus
Dieu inattendu qui fait du neuf,
tu passes en secret dans nos vies.
Nous croyons que tu es là aujourd’hui
dans ce temps d’attente et de désir.
Redresse-nous en chemin pour ta joie.
Relève nos têtes dans la nuit de la foi.
Viens, Seigneur Jésus !

Dieu inespéré qui naît sans cesse,
tu habites nos questions et nos cris.
Nous voulons hâter aujourd’hui ton retour.
Révèle-toi dans nos histoires saintes.
Ouvre-nous l’Évangile maintenant.
Nous méditerons ta Parole avec Marie.
Viens, Seigneur Jésus !

Dieu attentif à nos passages,
tu surgis nouveau comme l’aurore.
Éclaire nos veilles et nos engagements.
Allume en nous le feu de ton Esprit,
et nous rendrons compte de notre espérance.
Rappelle-toi que nous t’appelons aujourd’hui.
Viens, Seigneur Jésus !



 


Prions avec le Pape François en répondant à son appel

 

4 octobre 2016 2016 par Michel DEGLISE

Le père Xavier Jahan, sj, était en Martinique en septembre 2016. Directeur national pour la France du Réseau Mondial de Prière du Pape il a proposé plusieurs conférences à la paroisse du François à la demande du curé, le père Jacek Ossowski. Découvrez vous aussi ce réseau mondial de prière !

Cliquez sur l’icône ci-dessous pour en savoir davantage :

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- Rejoignez le Réseau Mondial de Prière du Pape en vous rendant sur le site :

www.prieraucoeurdumonde.net

".

- Le père Jahan était l’invité de l’émission Entretiens proposée par Michel jeudi 29 septembre 2016. retrouvez cette émission en vous rendant dès mardi 4 octobre sur www.radiosaintlouis.com et dans la rubrique "Emissions en réécoute", puis dans la liste en choisissant "Enttretiens



 


Prière de la Consécration du diocèse à Notre Dame de la Délivrande par Mgr Macaire

 

31 août 2016 2016 par Michel DEGLISE

Le 30 Août 2015, fête de Notre Dame de la Délivrande, au début de la première Messe de clôture du Pèlerinage diocésain qu’il a présidée et prêchée depuis sa nomination, Mgr David Macaire a choisi de renouveler lui aussi la consécration du diocèse de la Martinique à Notre Dame de la Délivrande et, également, de lui consacrer son épiscopat. Il a repris pour cela la belle prière composée par son prédécesseur, Mgr Michel Méranville, aujourd’hui archevêque émérite, à l’occasion du pèlerinage diocésain 2012, qui était présidé par son Eminence le Cardinal Robert Sarah.

« Vierge Immaculée que nous vénérons sous le vocable de Notre-Dame de la Délivrande, reine du Ciel et de la terre, mère très aimante à qui Dieu a voulu confier la grâce de sa Miséricorde, je remets à tes pieds, en ce jour, le diocèse tout entier de la Martinique.

Le 13 décembre 1851, mgr le Herpeur te proclamait sainte patronne de notre diocèse.

Aujourd’hui, en ces temps difficiles mais merveilleux, je te consacre à nouveau l’ensemble des membres du diocèse de Saint-Pierre et Fort-de-France.

Accepte, je t’en supplie, chaque membre de ce diocèse comme ton bien et ta propriété ; agis en chacun et en chacune d’entre nous comme tu l’entends, dans son âme et dans son corps, à tout instant de sa vie et au moment de sa mort, pour lui donner la paix et la joie de ton Fils.

Par dessus tout, Vierge Notre Mère, dispose de chacun selon ta volonté, pour que l’amour de ton Fils habite pleinement en nous et fasse de nous les membres de son Corps pour le bien de son Eglise et le Salut du monde. Retour ligne automatique
Qu’en tes mains immaculées, si riches de Miséricorde, nous devenions à ton exemple, les instruments de l’Amour du Christ.

Que nous apprenions à vivre comme tes enfants, à l’écoute de la Parole de Dieu et lui obéissant, fidèles à la prière et aux sacrements, attentifs comme Toi à faire le Bien, pratiquant entre nous le pardon des offenses.

Qu’en ces temps difficiles et mouvementés, avec toi, nous apprenions la patience, la persévérance et la fidélité. Que jamais nous ne perdions espoir en Dieu notre seul Sauveur !

Que nous puissions ainsi contribuer à délivrer notre monde de tout mal et nous retrouver un jour avec toi dans l’éternité bienheureuse de ton Fils Jésus Christ notre Sauveur qui vit et règne avec le Saint Esprit dans la gloire de Dieu le Père. Amen ! »

Mgr Michel Méranville
Prière inspirée de la Consécration à la Vierge,
de Saint Maximilien-Marie KOLBE



 


Prions avec Mère Térésa de Calcuta

 

9 septembre 2016 2016 par Michel DEGLISE

Le dimanche 4 septembre, la Bienheureuse Térésa de Calcutta (1910-1997) sera canonisée par le Pape François. Avec elle, demandons au Seigneur de nous aider à toujours tourner nos pensées vers nos frères dans la détresse :
"Quand je suis blessé, donne-moi quelqu’un à consoler."

« Seigneur, quand je suis affamé, donne-moi quelqu’un qui ait besoin de nourriture.

Quand j’ai soif, envoie-moi quelqu’un qui ait besoin d’eau.

Quand j’ai froid, envoie-moi quelqu’un à réchauffer.

Quand je suis blessé, donne-moi quelqu’un à consoler.

Quand ma croix devient lourde, donne-moi la croix d’un autre à partager.

Quand je suis pauvre, conduis-moi à quelqu’un dans le besoin.

Quand je n’ai pas de temps, donne-moi quelqu’un que je puisse aider un instant.

Quand je suis humilié, donne-moi quelqu’un dont j’aurai à faire l’éloge.

Quand je suis découragé, envoie-moi quelqu’un à encourager.

Quand j’ai besoin de la compréhension des autres, donne-moi quelqu’un qui ait besoin de la mienne.

Quand j’ai besoin qu’on prenne soin de moi, envoie-moi quelqu’un dont j’aurai à prendre soin.

Quand je ne pense qu’à moi, tourne mes pensées vers autrui.

Amen. »



 


Tournons-nous vers Saint Antoine de Padoue

 

19 juin 2016 2016 par Michel DEGLISE

Le 13 Juin, nous fêtons Saint Antoine de Padoue : nous pouvons reprendre cette très ancienne prière de l’Église en nous tournant vers lui en toute confiance.

13 Juin

0 Saint Antoine,

depuis plus de dix siècles, le monde chrétien tout entier te vénère.

Riche dès la naissance, tu as tout abandonné pour vivre pauvre et tu es entré chez les Franciscains après avoir étudié les sciences sacrées.

Mais par humilité, tu as caché tes grandes connaissances et tes frères religieux ne les ont connues que lorsque Saint François t’a donné l’ordre de prêcher partout la Vérité de Dieu.

Dès lors, ta parole a converti des multitudes.

Tu aimais tellement le Seigneur que tu désirais le martyre et le Seigneur t’a accordé la maladie !

A 36 ans, brûlant d’amour pour Dieu, épuisé par ton ministère, tu es mort en chantant un dernier cantique à la Sainte Vierge.

Moins d’un an après, l’Église ta canonisé, tant étaient nombreux les prodiges qui ont marqué ta vie et qui se sont poursuivis. Depuis cela n’a pas cessé..

Tu sais la grâce dont j’ai besoin.

Je t’en fais la demande pour que tu intercèdes auprès du Bon Dieu pour moi. Mais je désire surtout la force d’accomplir. dans la sérénité de l’âme et du cœur, la volonté de Dieu.

Obtiens-moi ô Saint Antoine, une foi, sûre et joyeuse qui illumine ma vie et aide les autres

Obtiens-moi de me détacher de ce qui peut nuire à ma marche vers le Père des Cieux, "Lumière de la vie" et "source de toute consolation

Il y a plus malheureux que moi, aide-moi, à ton exemple, à les soulager.

Que mon âme, mon cœur, ma bourse ne se ferment jamais aux besoins des autres.
Que ma maison soit ouverte, mon évangile vivant, et que je partage mon pain.

Je le demande au Seigneur, par ton intermédiaire, ô grand Saint Antoine, pour son amour et pour sa gloire, dans les siècles des siècles.

AMEN



 


Adorons Jésus dans le Très Saint Sacrement

 

23 mai 2016 2016 par Michel DEGLISE

Dimanche 29 Mai 2016, nous fêtons le Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ.

Prière de Saint Thomas d’Aquin

Je t’adore, du fond du cœur , Dieu caché
Qui sous ces apparences vraiment prends corps.
A Toi, mon cœur tout entier se soumet
Parce qu’à te contempler, tout entier il s’abandonne.

La vue, le goût, le toucher, en toi font ici défaut,
Mais t’écouter seulement fonde la certitude de foi.
Je crois tout ce qu’a dit le Fils de Dieu,
Il n’est rien de plus vrai que cette Parole de vérité.

Sur la croix, se cachait ta seule divinité,
Mais ici, en même temps, se cache aussi ton humanité.
Toutes les deux, cependant, je les crois et les confesse.
Je demande ce qu’a demandé le larron pénitent.

Tes plaies, tel Thomas, moi je ne les vois pas,
Mon Dieu, cependant, tu l’es, je le confesse,
Fais que, toujours davantage, en toi je croie,
Je place mon espérance, je t’aime.

O mémorial de la mort du Seigneur,
Pain vivant qui procures la vie à l’homme,
Procure à mon esprit de vivre de toi
Et de toujours savourer ta douceur.

Pieux pélican, Jésus mon Seigneur,
Moi qui suis impur, purifie-moi par ton sang
Dont une seule goutte aurait suffi à sauver
Le monde entier de toute faute.

Jésus, que sous un voile, à présent, je regarde,
Je t’en prie, que se réalise ce dont j’ai tant soif,
Te contempler, la face dévoilée,
Que je sois bienheureux, à la vue de ta gloire.

Amen.



 


Neuvaine pour préparer le Jubilé des personnes en situation d’handicap

 

13 juin 2016 2016 par Michel DEGLISE

A la demande de Mgr Macaire, nous sommes invités à prier cette neuvaine, composée avec Foi et Lumière Martinique, du 4 au 12 juin 2016.

Prions :

« Seigneur Jésus,

Toi qui nous as montré dans ton Evangile
L’amour vrai, le service des autres,
Aide-nous à servir ainsi nos frères et sœurs handicapés.

Fais découvrir à chacun de nous les inestimables richesses
Qui se cachent au travers de la différence.

Aide-nous à ne pas juger selon l’apparence nos frères et sœurs handicapés,
Mais à pratiquer envers eux la vraie charité,
Comme tu l’as fait toi-même.

Aide-nous à cesser de rejeter nos frères et sœurs handicapés,
Et à être auprès d’eux d’authentiques témoins de ton Amour,
A les voir à travers un vrai regard de compassion
Qui les accueille et les respecte totalement.

Donne-nous surtout un cœur rempli de miséricorde,
Pour aimer nos frères et sœurs handicapés, les servir en voyant en eux
Ta présence et ton visage.

Aide les personnes handicapées à supporter avec joie et espérance la souffrance de leur handicap, en fixant sur toi leur regard et en trouvant chez leurs frères et sœurs la compassion

Amen »

Puis, récitons :

-  Un notre Père
-  Un Je vous salue Marie
-  Les invocations suivantes :

. Notre Dame de la Délivrande, priez pour nous
. Notre Dame de la Miséricorde, priez pour nous
. Notre Dame de la Salette, priez pour nous



 


Prière pour les Vocations

 

18 avril 2016 2016 par Michel DEGLISE

En cette journée mondiale de prière pour les vocations, dimanche 17 avril 2016, la pastorale diocésaine des vocations nous invite à prier pour les vocations avec le Pape François :

« Père de miséricorde,
qui as donné ton Fils pour notre salut
et qui nous soutiens sans cesse par les dons de ton Esprit,
donne-nous des communautés chrétiennes
vivantes, ferventes et joyeuses
qui soient source de vie fraternelle
et qui suscitent chez les jeunes
le désir de se consacrer à Toi et à l’évangélisation.

Soutiens-les dans leur application
à proposer une catéchèse vocationnelle adéquate
et différents chemins de consécration particulière.

Donne la sagesse pour le nécessaire discernement vocationnel,
afin qu’en tous resplendisse
la grandeur de ton Amour miséricordieux.

Marie, Mère et éducatrice de Jésus,
intercède pour chaque communauté chrétienne,
afin que, rendue féconde par l’Esprit Saint,
elle soit source de vocations authentiques
au service du peuple saint de Dieu.

Amen. »



 


Saint(e) du jour

 

12 août 2015 2015 par Eglise catholique de Martinique

Vendredi 24 novembre 2017, le vendredi de la 33e semaine du temps ordinaire



 


Lectures de la messe du jour

 

4 août 2015 2015 par Eglise catholique de Martinique

Vendredi 24 novembre 2017, le vendredi de la 33e semaine du temps ordinaire

Premier livre des Maccabées 4,36-37.52-59.

En ces jours-là, Judas et ses frères déclarèrent : « Voilà nos ennemis écrasés, montons purifier le Lieu saint et en faire la dédicace. »
Toute l’armée se rassembla, et ils montèrent à la montagne de Sion.
Le vingt-cinquième jour du neuvième mois, de grand matin,
les prêtres offrirent le sacrifice prescrit par la Loi sur le nouvel autel qu’ils avaient construit.
On fit la dédicace de l’autel au chant des hymnes, au son des cithares, des harpes et des cymbales. C’était juste l’anniversaire du jour où les païens l’avaient profané.
Le peuple entier se prosterna la face contre terre pour adorer, puis ils bénirent le Ciel qui avait fait aboutir leur effort.
Pendant huit jours, ils célébrèrent la dédicace de l’autel, en offrant, dans l’allégresse, des holocaustes, des sacrifices de communion et d’action de grâce.
Ils ornèrent la façade du Temple de couronnes d’or et de boucliers, ils en restaurèrent les entrées et les salles et y replacèrent des portes.
Il y eut une grande allégresse dans le peuple, et l’humiliation infligée par les païens fut effacée.
Judas Maccabée décida, avec ses frères et toute l’assemblée d’Israël, que l’anniversaire de la dédicace de l’autel serait célébré pendant huit jours chaque année à cette date, dans la joie et l’allégresse.

Premier livre des Chroniques 29,10.11abc.11de-12a.12bcd.

Béni sois-tu, Seigneur,
Dieu de notre père Israël,
depuis les siècles et pour les siècles !

À toi, Seigneur, force et grandeur,
éclat, victoire, majesté,
tout, dans les cieux et sur la terre !

À toi, Seigneur, le règne,
la primauté sur l’univers :
la richesse et la gloire viennent de ta face !

C’est toi, le Maître de tout :
dans ta main, force et puissance ;
tout, par ta main, grandit et s’affermit.

Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 19,45-48.

En ce temps-là, entré dans le Temple, Jésus se mit à en expulser les vendeurs. Il leur déclarait :
« Il est écrit : ‘Ma maison sera une maison de prière’. Or vous, vous en avez fait une caverne de bandits. »
Et il était chaque jour dans le Temple pour enseigner. Les grands prêtres et les scribes, ainsi que les notables, cherchaient à le faire mourir,
mais ils ne trouvaient pas ce qu’ils pourraient faire ; en effet, le peuple tout entier, suspendu à ses lèvres, l’écoutait.

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Commentaire des textes du jour

« Ma maison sera une maison de prière » (Is 56,7)

Le Missel romain
Préface de la fête de la dédicace d'une église

Vraiment, il est juste et bon de te rendre gloire, de t'offrir notre action de grâce, toujours et en tout lieu, à toi, Père très bon, Dieu éternel et tout-puissant. Dans ta bonté pour ton peuple, tu veux habiter cette maison de prière, afin que ta grâce toujours offerte fasse de nous un temple de l'Esprit (1Co 3,16) resplendissant de ta sainteté. De jour en jour, tu sanctifies l'Épouse du Christ, l'Église dont nos églises d'ici-bas sont l'image, jusqu'au jour où elle entrera dans la gloire du ciel, heureuse de t'avoir donné tant d'enfants. C'est pourquoi, avec les anges et tous les saints, nous chantons et proclamons : Saint ! Saint ! Saint !...



 


Messes en Martinique

 

11 janvier 2016 2016 par Eglise catholique de Martinique

Participer à la messe est une des manières privilégiées de vivre une relation vivante à Dieu, grâce à Jésus et avec Jésus.

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Prière au Christ Roi de l’Univers

 

23 novembre 2017 par Michel DEGLISE

La fête du Christ Roi de l’univers a été établie par le Pape Pie XI, le 11 décembre 1925 dans son encyclique "Quas primas". C’est également le dernier dimanche du temps ordinaire de l’Église, le dimanche suivant sera le 1er Dimanche de l’Avent.
« Tout pouvoir m’a été donné au Ciel et sur la terre. Allez donc, de toutes les nations faites des disciples. Et moi, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin des temps » (Matthieu 28, 18).
Ces dernières paroles du Christ ressuscité dans l’évangile de saint Mathieu nous aident à pressentir les dimensions inouïes du mystère que l’Église fête pour couronner l’année liturgique : le mystère du Christ Roi de l’Univers, celui de la royauté du Christ.

Ô Jésus, l’unique Roi de l’Univers, nous nous prosternons à vos pieds pour vous adorer et vous prendre pour notre Roi et notre Guide. Oui. Seigneur, à Vous toutes les nations sont soumises.

Vous êtes seul le vrai Roi ; Vous êtes seul la vraie paix. Vous êtes seul la Lumière. Nous n’adorons que Vous seul !

Vous êtes notre soutien, Vous êtes notre richesse, Vous êtes notre Maître, Ô Grand Dieu du Ciel et de la terre.

Nous croyons très fermement que Vous êtes réellement présent dans la Sainte Eucharistie. Vous êtes là vivant, aimant. Vous voulez nous nourrir du Pain de vie. Oui, venez et nourrissez vos enfants. Vos regards sont fixés sur les âmes.

Vous veillez sur toutes les nations. Votre Cœur est pour nous un asile de repos. Nous nous consacrons donc à votre Cœur de Roi et de Prince. A Vous seul. Seigneur, toute gloire, honneur, amour soient rendus jusqu’à la consommation des siècles et pendant toute l’Éternité.

Amen.



 


Fête de Sainte Elisabeth de la Trinité

 

10 novembre 2017 par Michel DEGLISE

En ce jour de sa fête, prions avec Sœur Elisabeth de la Trinité (1880-1906), religieuse française, carmélite, béatifiée par le pape Jean-Paul II le 25 novembre 1984 et canonisée par le pape François le 16 octobre 2016. En suivant son conseil : « Crois toujours à l’Amour… et chante toujours Merci ! », tournons-nous avec elle vers la Sainte Trinité :

« O mon Dieu, Trinité que j’adore, aidez-moi à m’oublier entièrement pour m’établir en vous, immobile et paisible comme si déjà mon âme était dans l’éternité. Que rien ne puisse troubler ma paix, ni me faire Sortir de vous, ô mon Immuable, mais que chaque minute m’emporte plus loin dans la profondeur de votre Mystère. Pacifiez mon âme, faites-en votre ciel , votre demeure aimée et le lieu de votre repos. Que je ne vous y laisse jamais seul, mais que je sois là tout entière, tout éveillée en ma foi, tout adorante, toute livrée à votre Action créatrice.

O mon Christ aimé crucifié par amour, je voudrais être une épouse pour votre Cœur, je voudrais vous couvrir de gloire, je voudrais vous aimer... jusqu’à en mourir ! Mais je sens mon impuissance et je vous demande de me « revêtir de vous même », d’identifier mon âme à tous les mouvements de votre âme, de me submerger, de m’envahir, de vous substituer à moi, afin que ma vie ne soit qu’un rayonnement de votre Vie. Venez en moi comme Adorateur, comme Réparateur et comme Sauveur.

O Verbe éternel, Parole de mon Dieu, je veux passer ma vie à vous écouter, je veux me faire tout enseignable, afin d’apprendre tout de vous. Puis, à travers toutes les nuits, tous les vides, toutes les impuissances, je veux vous fixer toujours et demeurer sous votre grande lumière ; ô mon Astre aimé, fascinez-moi pour que je ne puisse plus sortir de votre rayonnement.

O Feu consumant, Esprit d’amour, « survenez en moi » afin qu’il se fasse en mon âme comme une incarnation du Verbe : que je Lui sois une humanité de surcroît en laquelle Il renouvelle tout son Mystère. Et vous, ô Père, penchez-vous vers votre pauvre petite créature, « couvrez-la de votre ombre », ne voyez en elle que le « Bien-Aimé en lequel vous avez mis toutes vos complaisances ».

O mes Trois, mon Tout, ma Béatitude, Solitude infinie, Immensité où je me perds, je me livre à vous comme une proie. Ensevelissez-vous en moi pour que je m’ensevelisse en vous, en attendant d’aller contempler en votre lumière l’abîme de vos grandeurs. »



 


Fête de Sainte Cécile, Patronne des musiciens

 

23 novembre 2017 par Michel DEGLISE

Nous la fêterons le 22 novembre, tournons-nous vers Sainte Cécile avec Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus :

22 Novembre

La pureté de l’Ange est le brillant partage,
Son immense bonheur ne doit jamais finir ;
Mais sur le Séraphin vous avez l’avantage :
Vous pouvez être purs et vous pouvez souffrir !

Cécile, prête-moi ta douce mélodie :
Je voudrais convertir à Jésus tant de cœurs !
Je voudrais comme toi, sacrifier ma vie,
Je voudrais lui donner tout mon sang et mes pleurs.

Obtiens-moi de goûter, sur la rive étrangère,
Le parfait abandon, ce doux fruit de l’amour !
O Sainte de mon cœur ! Bientôt, loin de la terre,
Obtiens-moi de voler près de toi, sans retour.

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus



 


Prions avec Saint Martin de Tours (316-397)

 

13 novembre 2017 par Michel DEGLISE

Demandons à Saint Martin de nous aider à suivre son exemple en partageant, comme lui, nos biens avec les pauvres.

11 Novembre

En garnison à Amiens par un hiver de grand gel, il rencontre, à la porte de la ville, un pauvre mourant de froid.

N’ayant plus d’argent à lui donner, “ saisissant l’arme qu’il
portait à la ceinture, il partagea son manteau en deux, en donna un
morceau au pauvre et se rhabilla avec le reste. Quelques uns des
assistants se mettent à rire, car on le trouvait ridicule avec son
habit mutilé.

” La nuit, Jésus apparaît à Martin revêtu du
demi manteau et dit aux anges qui l’entourent : “ Martin, encore
catéchumène, m’a donné son manteau ! ” Cette scène illustre bien la pensée spirituelle de Saint Martin, ami des pauvres en qui il voit Jésus. Saint Martin fut, tour à tour, soldat, ermite, chef de monastère, évangélisateur, et Évêque.

" Bienheureux Martin, nous venons à toi,
Soldat de Dieu, apôtre du Christ,
Témoin de son Évangile et pasteur de son Église.
Nous te prions :
Tu étais présent à Dieu dans le grand silence des nuits solitaires,
Donne-nous de lui rester fidèles dans la foi et la prière.
Catéchumène, tu donnas au mendiant la moitié de ton manteau,
Aide-nous à partager avec nos frères.
À travers champs et bois, tu as défié le démon et détruit ses idoles,
Prends-nous en ta garde et protège-nous du Mal.
Au soir de ta vie, tu n’as point refusé le poids des jours et des travaux,
Fais que nous soyons dociles à la Volonté du Père.
Au Ciel de gloire, tu jouis de ton repos dans la Maison de Dieu,
Mets en nos cœurs le désir de te rejoindre.
Et de connaître près de toi,
la Joie de l’Éternité Bienheureuse.
"



 


Prions avec le Père Marie Jean Joseph Lataste (1832-1869)

 

21 octobre 2017 par Michel DEGLISE

Alors qu’une Fraternité Lataste vient d’être créée en Martinique, prions avec le Bienheureux Père Lataste, op, Apôtre des prisons et fondateur des Dominicaines de Béthanie, pour lequel : "Les plus grands pécheurs, les plus grandes pécheresses, ont en eux ce qui fait les plus grands saints : qui sait s’ils ne le deviendront pas un jour ".

" Ô mon Jésus, que je vous aime !

Donnez-vous à moi et donnez-moi à vous !

Identifiez-moi à vous : que ma volonté soit la vôtre !

Incorporez-moi à vous, que je ne vive qu’en vous et pour vous !

Que je dépense pour vous tout ce que j’ai reçu de vous, sans en rien garder pour moi-même !
Que je meure à tout pour vous !

Que je vous gagne des âmes ! "



 


Fête de la Toussaint et Commémoration des fidèles défunts

 

3 novembre 2017 par Michel DEGLISE

Le 1er novembre, l’Église fête tous les saints, mais c’est le jour suivant, 2 novembre, qu’elle réserve à la commémoration des fidèles défunts. Par ce jour consacré aux défunts, l’Église précise aussi que la mort, par laquelle tous les hommes doivent passer, est une réalité qu’il est nécessaire et possible d’assumer puisqu’elle est un passage à la suite du Christ ressuscité.

Comme son nom l’indique, la Toussaint est la fête de tous les saints. Chaque 1er novembre, l’Église honore ainsi la foule innombrable de ceux et celles qui ont été de vivants et lumineux témoins du Christ.

Si un certain nombre d’entre eux ont été officiellement reconnus, à l’issue d’une procédure dite de « canonisation », et nous sont donnés en modèles, l’Église sait bien que beaucoup d’autres ont également vécu dans la fidélité à l’Évangile et au service de tous. C’est bien pourquoi, en ce jour de la Toussaint, les chrétiens célèbrent tous les saints, connus ou inconnus.

Cette fête est donc aussi l’occasion de rappeler que tous les hommes sont appelés à la sainteté, par des chemins différents, parfois surprenants ou inattendus, mais tous accessibles.

La sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre leurs pas dans ceux du Christ. Le pape Jean-Paul II nous l’a fait comprendre en béatifiant et canonisant un grand nombre de personnes, parmi lesquelles des figures aussi différentes que le Père Maximilien Kolbe, Edith Stein, Padre Pio, Joséphine Bakhita, Mère Térésa ou plus récemment Jean XXIII et Jean Paul II …

La vie de ces saints constitue une véritable catéchèse, vivante et proche de nous. Elle nous montre l’actualité de la Bonne nouvelle et la présence agissante de l’Esprit Saint parmi les hommes. Témoins de l’amour de Dieu, ces hommes et ces femmes nous sont proches aussi par leur cheminement : par leurs doutes, leurs questionnement, en un mot leur humanité. En effet, ils ne sont pas devenus saints du jour au lendemain.

La Toussaint a été longtemps célébrée à proximité des fêtes de Pâques et de la Pentecôte. Ce lien avec ces deux grandes fêtes donne le sens originel de la fête de la Toussaint : goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l’espérance de la Résurrection.

Mais, qu’est-ce que la sainteté ?

Le texte des Béatitudes, qui est l’Évangile lu au cours de la messe de la Toussaint, nous le dit à sa manière : la sainteté est accueil de la Parole de Dieu, fidélité et confiance en Lui, bonté, justice, amour, pardon et paix.

« Quand Jésus vit toute la foule qui le suivait, il gravit la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent. Alors, ouvrant la bouche, il se mit à les instruire. Il disait :
« Heureux les pauvres de cœur : le Royaume des cieux est à eux !
Heureux les doux : ils obtiendront la terre promise !
Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés !
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice : ils seront rassasiés !
Heureux les miséricordieux : ils obtiendront miséricorde !
Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu !
Heureux les artisans de paix : ils seront appelés fils de Dieu !
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux !
Heureux serez-vous si l’on vous insulte, si l’on vous persécute et si l’on dit faussement toute sorte de mal contre vous, à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense sera grande dans les cieux ! » » (Matthieu 5, 1-12a)

Le 2 novembre, au lendemain de la fête de la Toussaint, l’Église commémore ses fidèles défunts. La messe est célébrée pour tous les défunts de l’année écoulée et nous sommes aussi invités à étendre notre prière à tous les morts que nous ne connaissons pas, victimes de la maladie, d’un accident, de la violence, d’un cataclysme, de la guerre et de la folie des hommes. Ce jour est traditionnellement consacré à une visite familiale au cimetière.



 


Fête de Saint Luc Evangéliste

 

19 octobre 2017 par Michel DEGLISE

Avec l’évangéliste Luc que nous fêtons le 18 octobre, donnons la première place à la Parole et à la prière en reprenant la prière que Jésus a enseignée à ses disciples :

- « Jésus priait un jour en un certain endroit.

Quand il eut fini, l’un de ses disciples lui demanda :

« Seigneur, apprends nous à prier, comme Jean l’a appris à ses disciples. »

Jésus lui dit :

« Quand vous priez, dites : Père !

Que ton nom soit sanctifié !

Que ton Règne vienne !

Donne-nous chaque jour le pain dont nous avons besoin.

Pardonne-nous nos péchés, comme nous pardonnons nous-mêmes à tous ceux qui nous font du tort.

Ne nous expose pas à la tentation. » (Lc 11, 1-4)



 


Fête de Saint Ignace d’Antioche

 

18 octobre 2017 par Michel DEGLISE

Saint Ignace (35-107), Evêque d’Antioche en Turquie mort martyr, fut le premier dans la littérature chrétienne à attribuer à l’Eglise l’adjectif de « Catholique », c’est-à-dire « universelle ». Aucun Père de l’Eglise n’a exprimé avec autant d’intensité que Saint Ignace l’ardent désir d’union avec le Christ et de vie en Lui. Avec lui, tournons-nous vers le Seigneur :

17 Octobre

« Il est beau pour moi de mourir en allant vers Jésus Christ, plutôt que de régner jusqu’aux confins de la terre.
Je le cherche Lui, qui est mort pour moi, je le veux Lui, qui est ressuscité pour moi... Laissez-moi imiter la Passion de mon Dieu !
J’offre ma vie pour ceux qui sont soumis à l’Evêque, aux Prêtres et aux Diacres. Puissé-je avec eux être uni à Dieu.
Travaillez ensemble les uns pour les autres, luttez ensemble, courez ensemble, souffrez ensemble, dormez et veillez ensemble comme administrateurs de Dieu, Ses assesseurs et Ses serviteurs.
Cherchez à plaire à Celui pour Lequel vous militez et dont vous recevez la récompense.
Qu’aucun de nous ne soit jamais surpris déserteur.
Que votre Baptême demeure comme un bouclier, la foi comme un casque, la charité comme une lance, la patience comme une armure.
Une seule supplique, un seul esprit, une seule espérance dans l’amour ; accourez tous à Jésus Christ comme à l’unique temple de Dieu, comme à l’unique autel ; il est un, et procédant du Père unique, Il est demeuré uni à Lui, et Il est retourné à Lui dans l’unité. Amen. »



 


Fête de Sainte Marguerite-Marie Alacoque

 

17 octobre 2017

Sainte Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690) avait une dévotion particulière envers le Sacré-Cœur de Jésus. C’est elle qui, inspirée par le Christ, établit la pratique de l’Heure Sainte. Il s’agit de prier, étendu par terre, le visage contre le sol depuis onze heures du soir jusqu’à minuit, le premier jeudi de chaque mois, afin de partager la tristesse mortelle que le Christ a supporté dans son Agonie, puis de recevoir le lendemain la Communion.

Avec Sainte Marguerite-Marie, adressons notre prière fervente au « Sacré-Cœur de Jésus » :

16 Octobre

« Ô très amoureux Cœur de mon unique amour Jésus, ne pouvant Vous aimer, honorer et glorifier selon l’étendue du désir que Vous m’en donnez, j’invite le ciel et la terre de le faire pour moi ; et je m’unis à ces ardents séraphins pour Vous aimer.

Ô Cœur tout brûlant d’amour, que n’enflammez-Vous le ciel et la terre de Vos plus pures flammes pour en consommer tout ce qu’ils enserrent, afin que toutes les créatures ne respirent que votre Amour !

Changez-moi tout en Cœur pour Vous aimer, en me consommant dans Vos plus vives ardeurs.

Ô Feu divin, ô Flammes toutes pures du Cœur de mon unique amour Jésus, brûlez-moi sans pitié, consommez-moi sans résistance !

Ô Amour du ciel et de la terre, venez, venez tout dans mon Cœur pour me réduire en cendres !

Ô Feu dévorant de la Divinité, venez, venez fondre sur moi ! Brûlez-moi, consommez-moi au milieu de Vos plus vives flammes, qui font vivre ceux qui y meurent.

Amen ! »



 


Fête de Sainte Thérèse d’Avila

 

15 octobre 2017 par Michel DEGLISE

Le 15 octobre, nous fêtons Sainte Thérèse d’Avila, docteur de l’Église. C’est elle qui a réformé l’ordre du Carmel en 1562, alors que le concile de Trente se terminait. Ensuite, avec l’aide du carme Jean de la Croix, lui aussi canonisé, elle a également fondé l’ordre des Carmes déchaux, en vue de revenir à la règle primitive donnée vers 1210. Écoutons la :

« Que rien ne te trouble,
Que rien ne t’épouvante,
Tout passe,
Dieu ne change pas.

La patience triomphe de tout.
Celui qui possède Dieu
Ne manque de rien.

Dieu seul suffit ! »



 


Notre Dame du Saint Rosaire

 

11 octobre 2017 par Michel DEGLISE

Le 7 octobre, nous fêtions Notre Dame du Rosaire : pendant ce mois d’octobre, tournons-vers la Vierge Marie, sous le vocable de Reine du Saint-Rosaire, et invoquons la avec le Bienheureux Bartolo Longo (1841-1926), fondateur des Sœurs de Notre-Dame du Rosaire et fêté le 5 octobre :

« Ô Vierge Très Sainte et Immaculée, Reine du Saint Rosaire, Tu as choisi notre siècle de peu de foi pour établir Ton siège à Pompéi, et Tu as fait venir du monde entier Tes enfants pour les engager à ériger en ce lieu un sanctuaire. Innombrables dans le monde entier sont ceux que Tu as secourus, parmi ceux qui Te vénèrent en cette statue miraculeuse.

Et moi aussi, bonne Mère, Tu me vois Te vénérer en esprit en ce lieu de grâces et Tu m’entends crier vers Toi : Ô Glorieuse Reine du Saint Rosaire de Pompéi, viens à mon secours ! A ceux qui Te vénèrent le chapelet à la main, Tu as promis de grandes grâces.

C’est aussi le chapelet à la main que Tu me vois faire appel à Toi ! Tu es la Consolatrice des affligés, le Salut des malades, le Refuge des pécheurs, l’Espoir des désespérés ; Tu es la Dispensatrice des grâces et des miséricordes de Dieu. Du haut de Ton trône à Pompéi, bénis-moi ! Ô Reine du Saint Rosaire de Pompéi, prie pour nous !

Amen. »



 


Prions avec Saint François d’Assise

 

4 octobre 2017 par Eglise catholique de Martinique

Bonne fête aux disciples de Saint François, et en particulier à la Fraternité Franciscaine de la Martinique et à son aumônier, le père Claude Anglio.

4 octobre

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix !

Là où il y a de la haine, que je mette l’amour.
Là où il y a l’offense, que je mette le pardon.
Là où il y a la discorde, que je mette l’union.
Là ou il y a l’erreur, que je mette la vérité.
Là où il y a le doute, que je mette la foi.
Là où il y a le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où il y a les ténèbres, que je mette ta lumière.
Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant
à être consolé...qu’à consoler,
à être compris...qu’à comprendre,
à être aimé...qu’à aimer.

Car,
c’est en donnant...qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant ...qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant...qu’on est pardonné,
c’est en mourant...qu’on ressuscite à l’éternelle vie.

Saint François d’Assise



 


Fête de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus

 

4 octobre 2017 par Michel DEGLISE, Sainte Thérèse

Le 1er Octobre, nous fêtons sainte Thérèse de l’Enfant Jésus.

Considérée par Pie XI comme l’« étoile de son pontificat », cette jeune carmélite, entrée au carmel de Lisieux à l’âge de 15 ans et morte à 24 ans en 1897, est béatifiée puis canonisée dès 1925. Religieuse cloîtrée, elle est cependant déclarée sainte patronne des missions.

Avec Jeanne d’Arc canonisée en 1920, elle est également proclamée « Patronne Secondaire de la France ». Enfin, elle est proclamée Docteur de l’Église par Jean-Paul II en 1997 pour le centenaire de sa mort lors des JMJ de Paris.

Sa spiritualité, appelée encore la théologie de la « petite voie », ou celle de l’« enfance spirituelle », a inspiré de très nombreux croyants. Pour Sainte Thérèse, il s’agit de rechercher la sainteté, non pas dans les grandes actions, mais dans les actes du quotidien même les plus insignifiants, la seule condition étant de les accomplir pour l’amour de Dieu.

En la proclamant 33ème docteur de l’Église, le pape Jean-Paul II a reconnu officiellement l’exemplarité de sa vie et de ses écrits. Thérèse de Lisieux est morte inconnue puisque cloîtrée, mais elle est aujourd’hui « mondialement célèbre et vénérée ». Elle qui aurait souhaité de son vivant « annoncer l’Évangile dans les cinq parties du monde et jusque dans les îles les plus reculées » est aujourd’hui exaucée puisque ses reliques voyagent à travers le monde entier attirant des fidèles toujours aussi nombreux ! La Basilique Sainte Thérèse de Lisieux est le sanctuaire de France le plus visité après celui de Lourdes.

Son livre, Histoire d’une âme publié à titre posthume, a eu un très grand retentissement dès sa publication et il touche aujourd’hui encore des milliers de lecteurs.

Les Œuvres Complètes de Sainte Thérèse sont disponibles aux éditions du Cerf.
Vous pouvez aussi découvrir Sainte Thérèse avec le livre de Mgr Guy Gaucher : Sainte de Thérèse de Lisieux (1873-1897), Le Cerf, 683 p.

Prions avec Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus :

" Mon Dieu, je vous offre toutes les actions que je vais faire aujourd’hui, dans les intentions et pour la gloire du Cœur Sacré de Jésus ; je veux sanctifier les battements de mon cœur, mes pensées et mes œuvres les plus simples en les unissant à ses mérites infinis, et réparer mes fautes en les jetant dans la fournaise de son amour miséricordieux.

O mon Dieu ! je vous demande pour moi et pour ceux qui me sont chers la grâce d’accomplir parfaitement votre sainte volonté, d’accepter pour votre amour les joies et les peines de cette vie passagère afin que nous soyons un jour réunis dans les Cieux pendant toute l’éternité.

Ainsi soit-il. "



 


Sainte Térésa de Calcuta (1910-1997)

 

8 septembre 2017 par Michel DEGLISE

Moins de deux ans après sa mort, survenue le 5 septembre 1997, en raison de sa réputation de sainteté et des grâces obtenues par son intercession, le Pape Jean-Paul II permit l’ouverture accélérée de sa cause de canonisation, la béatifiant en 2003. C’est le 4 septembre dernier que le Pape François l’a canonisée. Avec elle, tournons-nous vers le Seigneur :

5 septembre

« Seigneur, quand je suis affamé, donne-moi quelqu’un qui ait besoin de nourriture.

Quand j’ai soif, envoie-moi quelqu’un qui ait besoin d’eau.
Quand j’ai froid, envoie-moi quelqu’un à réchauffer.
Quand je suis blessé, donne-moi quelqu’un à consoler.
Quand ma croix devient lourde, donne-moi la croix d’un autre à partager.
Quand je suis pauvre, conduis-moi à quelqu’un dans le besoin.
Quand je n’ai pas de temps, donne-moi quelqu’un que je puisse aider un instant.
Quand je suis humilié, donne-moi quelqu’un dont j’aurai à faire l’éloge.
Quand je suis découragé, envoie-moi quelqu’un à encourager.
Quand j’ai besoin de la compréhension des autres, donne-moi quelqu’un qui ait besoin de la mienne.
Quand j’ai besoin qu’on prenne soin de moi, envoie-moi quelqu’un dont j’aurai à prendre soin.
Quand je ne pense qu’à moi, tourne mes pensées vers autrui.

Amen. »



 


Prions avec Saint Grégoire le Grand (540-604)

 

5 septembre 2017 par Michel DEGLISE

Saint Grégoire le Grand, 64ème Pape de 590 à 604, est Père et Docteur de l’Église Catholique Romaine et auteur de nombreuses lettres, homélies, dialogues et traités de pastorale. Avec lui, demandons au Seigneur de s’approcher de nous !

3 septembre

« Ô Seigneur Jésus, puisses-Tu avoir la bonté de T’approcher de moi, poussé par la pitié. Descendant de Jérusalem à Jéricho, Tu tombes des hauteurs en nos bas-fonds, d’un lieu où les êtres sont pleins de vie dans un pays de malades.

Vois : je suis tombé entre les mains des anges de ténèbres qui m’ont ôté le vêtement de la grâce, et après m’avoir roué de coups, m’ont laissé à demi-mort.

Puisses-Tu panser les plaies de mes péchés, après m’avoir donné l’espérance de retrouver la santé.

Puisses-Tu m’oindre de l’huile de ton Pardon et verser sur moi le vin de la componction.

Si Tu me conduisais dans l’auberge de ton Église, Tu m’y nourrirais du repas de ton Corps et de ton Sang.

Si Tu prenais soin de moi, je ne désobéirais plus à tes Ordres, je n’attirerais plus sur moi la rage des bêtes en fureur. Car j’ai grand besoin de tes Soins, tant que je porte cette chair sujette au péché.

Écoute-moi donc, moi le Samaritain dépouillé et blessé, pleurant et gémissant, T’appelant et criant avec David : « Pitié pour moi, ô Dieu, selon Ta grande Tendresse ! » (Ps 50, 3).

Amen. »



 


Fête de Notre Dame de la Délivrande

 

3 septembre 2017 par Michel DEGLISE

Le 30 août, nous fêtons Notre Dame de la Délivrande, Sainte Patronne de notre diocèse.

Ô vous qui depuis tant de siècles comblez de vos faveurs ceux qui vous invoquent sous ce nom béni, nous nous prosternons à vos pieds avec confiance, recevez-nous toujours avec bonté,

Vous que nous aimons à nommer notre Mère, protégez-nous, protégez nos enfants, bénissez nos familles.

Vous l’étoile de la mer, gardienne de notre rivage. conduisez nos matelots, préservez-les de tout naufrage.

Vous le salut des infirmes, la consolation des affligés, calmez nos douleurs, essuyez nos larmes.

Vous la gardienne de l’innocence, refuge du pécheur, préservez-nous du péché, rappelez nous lors de nos égarements.

Vous le soutien des mourants, l’espérance de ceux qui souffrent dans le purgatoire,
priez pour nous à l’heure de notre mort et ouvrez-nous la porte du ciel.

Amen



 


Prions avec Saint Augustin (354-430)

 

30 août 2017 par Michel DEGLISE

Fêté le 28 Août, Saint Augustin, évêque d’Hippone est aussi docteur de l’Eglise. Il place la foi au dessus de tout. Demandons lui de nous aider à nous ouvrir à Dieu qui est présent au plus profond de notre cœur.

28 Août

Comme il nous le dit dans ses "Confessions" : " L’homme est une grande énigme et un profond abysse, que seul le Christ éclaire et sauve. Ceci est capital : Qui est éloigné de Dieu est loin de soi même. Et ne peut se retrouver qu’en retrouvant Dieu, qu’en retrouvant sa véritable identité ".

« J’ai voulu avoir l’intelligence
de ce que je crois, Seigneur,
autant que j’ai pu.

Autant que Tu m’en as donné la force,
je T’ai cherché et j’ai voulu
avoir l’intelligence de ce que je crois.

Et j’ai beaucoup discuté,
et j’ai peiné.
Seigneur,mon Dieu,
Mon unique espérance,
exauce-moi.

Ne permets pas que je me lasse de Te chercher,
mais, mets-moi au cœur un désir plus ardent
de Te chercher.

Me voici devant Toi
avec ma force et ma faiblesse.
Soutiens l’une, guéris l’autre.

Devant Toi est ma science et mon ignorance.
Là où Tu m’as fermé, ouvre à celui qui frappe.

Que je me souvienne de Toi.
Que je Te comprenne.
Que je T’aime. »

Augustin d’Hippone



 


Fête de Saint Louis

 

27 août 2017 par Michel DEGLISE

Le 25 août, nous fêtons Saint Louis, Patron de la cathédrale de Fort de France et de la radio diocésaine :

Prions avec Saint Louis

« O DIEU, l’Être des êtres qui êtes mon DIEU, prosterné devant Votre divine Majesté, je Vous adore et je Vous aime. Daignez accepter l’offrande que je Vous fais de toutes mes pensées, de toutes mes paroles et de toutes mes actions.

Je me propose d’agir aujourd’hui et toujours pour Votre amour, pour Votre gloire, pour accomplir Votre sainte volonté, pour Vous servir, Vous louer et vous bénir, pour satisfaire à Votre justice, pour le soulagement des âmes du Purgatoire, pour obtenir aux pécheurs la grâce d’une véritable conversion.

Je désire faire tout en union, aux intentions et aux dispositions qu’ont eues sur la terre tous les Saints du Ciel, l’auguste Vierge Marie et Jésus-Christ, mon Sauveur. Je voudrais pouvoir signer de mon sang la protestation que je Vous fais en ce jour et la réitérer à tous les moments jusqu’à mon dernier soupir.

Recevez, ô mon Dieu, l’hommage de mon cœur et de toutes ses affections et daignez m’accorder la grâce de ne commettre aucun péché mortel au cours de ma vie, surtout en ce jour pendant lequel je désire gagner toutes les indulgences dont je serai capable.

Je Vous prie de me faire participant des fruits de toutes les messes qu’on célèbrera et que toutes les bonnes œuvres qu’on fera servent à la conversion des pécheurs.

Tout dans l’amour de DIEU, Pour l’amour de DIEU, Par amour pour DIEU. »

Louis IX, roi de France

Qui est Saint Louis ?

L’image la plus connue de Saint Louis est celle du souverain chrétien rendant la justice à l’ombre d’un vieux chêne proche de son château à Vincennes ! Ses contemporains ont en effet mis en exergue son sens de la justice, mais aussi sa profonde piété et sa grande charité envers les pauvres.

C’est ce qui lui valut d’être canonisé par le Pape Boniface VIII en 1297, soit 27 ans seulement après sa mort. Louis IX est alors devenu Saint Louis pour la postérité, son nom étant depuis lors donné à de très nombreux édifices, dont notre cathédrale de Fort de France.

Rappelons que c’est depuis le XVIIème siècle que ce nom de Saint-Louis a été donné à la première église construite "en jonc et en paille, baptisée église du Cul-de-Sac royal" à Fort de France, bénite le 2 janvier 1667. Détruite deux fois, elle sera bâtie en dur à l’emplacement de la cathédrale actuelle. Reconstruite une nouvelle fois après le tremblement de terre de 1839, l’église paroissiale, devenue cathédrale Saint-Louis, a été inaugurée le 22 février 1854. Victime du feu, puis du cyclone de 1891, l’actuel bâtiment, reconstruit selon les plans de l’architecte Henri Picq, sera inauguré par Mgr Carméné le 2 juillet 1895.

Information  : Messe à 12h à la cathédrale Saint-Louis



 


Prions avec Saint Jean Eudes

 

20 août 2017 par Michel DEGLISE

Saint Jean Eudes (1601-1680) favorisa tant qu’il put la dévotion aux cœurs de Jésus et de Marie : comme lui, gravons les noms de Jésus et de Marie dans nos cœurs !

19 Août

Salut, prêtre comblé de gloire, en ce jour de joie nous venons chan­ter ta fidé­lité à la grâce de Dieu.

La volonté du roi des cieux s’est enra­ci­née dans ton être, et tu n’as cessé d’aimer fidè­le­ment la croix, notre ancre de salut.

Les noms de Jésus et de Marie, qui sont l’allégresse de tous, étaient gravés au fond de ton cœur, et t’impré­gnaient de leur dou­ceur.

Aux Cœurs du Fils et de la Mère, tu as voué ton cœur ardent ; le culte que tu leur as rendu a pro­duit des fruits mer­veilleux.

Notre hom­mage monte vers toi, empreint de joie et de res­pect ; qu’il soit pour nous un réconfort, et le gage de la vie éternelle.

Que Jésus Christ vive et règne en nos cœurs, et nous accorde de suivre tes traces, pour chan­ter dans les cieux la gloire du Père. Amen

O saint Jean Eudes, qu’aujourd’hui nos chants de joie et nos priè­res reten­tis­sent en ton hon­neur, et nous entraî­nent vers le salut.

Dieu dans son amour t’a choisi pour aller annon­cer aux hommes le don sublime qu’il leur fait en les adop­tant pour ses fils.

L’amour qui éclate dans le Cœur du Christ et de la Vierge Marie, tu l’as com­pris, tu le célè­bres, et tu sais le prê­cher à tous.

Animé de l’ardeur des saints, tu sus­ci­tes des frères, des soeurs, pour guérir les âmes bles­sées et res­tau­rer la vie chré­tienne.

Par tes écrits, ta parole et ta vie, tu deviens notre exem­ple à tous, mais sur­tout tu apprends aux prê­tres du Seigneur à cher­cher les biens du Royaume.

Que Jésus Christ vive et règne en nos cœurs, et nous accorde de suivre tes traces, pour chan­ter dans les cieux la gloire du Père.

Amen.



 


Fête de l’Assomption de la Vierge Marie

 

18 août 2017 par Michel DEGLISE

Selon la tradition chrétienne, après sa mort, la Vierge Marie a été élevée au ciel avec son corps ; elle a ainsi échappé à la dégradation et à la corruption du tombeau.

Les évangiles ne parlent pas de cet événement. Il faut attendre le IVème siècle pour trouver trace d’un livre sur la mort de Marie, racontant le transport de son corps au ciel. Cependant, en occident et en orient, où les orthodoxes parlent de la Dormition de Marie pour désigner la mort de la Vierge et sa montée au Ciel, l’Assomption était célébrée le 15 août.

Mais, ce n’est que le 1er novembre 1950 que le pape Pie XII transforma cette croyance en dogme de" l’Assomption de Marie".

Voici le texte précis du dogme :

« Nous proclamons, déclarons et définissons que c’est un dogme divinement révélé que Marie, l’immaculée Mère de Dieu toujours Vierge, à la fin du cours de sa vie terrestre, a été élevée en âme et en corps à la gloire céleste. »

Peu de temps après, le concile Vatican II a repris cette proclamation dans la constitution Lumen Gentium du 21 novembre 1964 : « Enfin, la Vierge immaculée, préservée par Dieu de toute atteinte de la faute originelle, ayant accompli le cours de sa vie terrestre, fut élevée corps et âme à la gloire du ciel, et exaltée par le Seigneur comme la Reine de l’univers, pour être ainsi plus entièrement conforme à son Fils, Seigneur des seigneurs, victorieux du péché et de la mort. »

Prière à Notre Dame, Sainte Patronne de la France

Nous te présentons, ô Vierge très sainte, tes fils et tes filles de France et du monde.

Garde l’Église sur notre terre, dans la fidélité à l’Évangile de ton Fils, dans l’unité de la foi et le dynamisme de l’espérance.

Fais de tous les baptisés des témoins de la vérité et des bâtisseurs de paix.

Mère admirable, étends ton manteau de tendresse sur les familles de notre terre afin qu’elles connaissent le bonheur d’aimer et de transmettre la vie.

Vierge fidèle, aide les jeunes à avancer dans la vie. Aide-nous tous à faire face aux difficultés de cette époque dans une loyale collaboration avec tous les hommes et femmes de bonne volonté.

Toi qui as donné au monde le Christ Sauveur, ouvre les cœurs à toute détresse, inspire à chacun les gestes de la solidarité et de l’accueil, à l’égard des frères des nations plus démunies.

Ô Notre Dame, patronne de la France, toi qui veilles sans trêve sur le monde, tu as célébré les merveilles du Seigneur, tu as chanté la fidélité de Dieu aux promesses faites à nos pères, nous te bénissons, car tu es celle qui a cru en l’accomplissement de la Parole de Dieu et en son amour qui s’étend d’âge en âge.

Amen.



 


Prions avec Saint Bernard (1090-1153)

 

24 août 2017 par Michel DEGLISE

Avec lui, tournons-nous vers la Vierge Marie. Il y a 900 ans Saint Bernard, promoteur de l’ordre des cisterciens, ouvrait l’abbaye de Clairvaux ; avec les cisterciens, rendons-grâce à Dieu !

20 Août

Souvenez-vous
ô très Misécordieuse Vierge Marie,
qu’on n’a jamais entendu dire
qu’aucun de ceux qui ont eu recours
à votre protection,
imploré votre assistance
ou réclamé vos suffrages,
ait été abandonné.

Animé de cette confiance,
ô Vierge des vierges, ô ma mère,
je viens vers vous,
et gémissant sous le poids
de mes péchés,
je me prosterne à vos pieds.

O Mère du Verbe incarné,
ne méprisez pas mes prières,
mais écoutez-les favorablement
et daignez les exaucer.

Amen.



 


Saint Maximilien Kolbe (1894-1941)

 

15 août 2017 par Michel DEGLISE

Le 14 août, nous fêtons Saint Maximilien Kolbe, Frère franciscain conventuel polonais, Prêtre, Confesseur, Apôtre de l’Immaculée Conception et Martyr en camp de concentration à Auschwitz le 14 août 1941. Avec lui, tournons-nous avec confiance vers la Sainte Vierge Marie, Reine du ciel et de la terre.

« Immaculée Conception, Reine du ciel et de la terre, Refuge des pécheurs et Mère très aimante, à qui Dieu voulut confier tout l’ordre de la Miséricorde, me voici à tes pieds, moi, pauvre pécheur.

Je t’en supplie, accepte mon être tout entier comme ton bien et ta propriété ; agis en moi selon ta volonté, en mon âme et mon corps, en ma vie et ma mort et mon éternité.

Dispose avant tout de moi comme tu le désires, pour que se réalise enfin ce qui est dit de toi : « La Femme écrasera la tête du serpent » et aussi « Toi seule vaincras les hérésies dans le monde entier ».

Qu’en tes mains toutes pures, si riches de miséricorde, je devienne un instrument de ton amour, capable de ranimer et d’épanouir pleinement tant d’âmes tièdes ou égarées.

Ainsi s’étendra sans fin le Règne du Coeur divin de Jésus. Vraiment, ta seule présence attire les grâces qui convertissent et sanctifient les âmes, puisque la Grâce jaillit du Coeur divin de Jésus sur nous tous, en passant par tes mains maternelles.

Amen. »



 


Sainte Jeanne de Chantal (1752-1641)

 

14 août 2017 par Michel DEGLISE

Fondatrice de l’ordre de la Visitation avec Saint François de Sales, elle est un exemple autant pour les épouses et les mères de famille que pour les moniales dont elle a partagé les conditions de vie. Avec elle, abandonnons-nous avec confiance à la volonté du Seigneur.

12 Août

« Seigneur, Bonté Souveraine, je m’abandonne entre Tes bras, dans les joies et les peines.

Conduis-moi où il Te plaira, je ne regarderai pas le chemin à suivre, je ne regarderai que Toi, ma Providence, ma Force, mon Rempart.

Je ne regarderai que Toi qui me guides comme une vraie mère.

Je suivrai le chemin que Tu me traces, sans jamais regarder, ni éplucher les causes des événements, sans me poser trop de « pourquoi ».

Les yeux fermés, je ferai Ta volonté et non pas la mienne.

Je me tiendrai en repos, sans désirer autre chose que ce que Tu m’inspireras de souhaiter.

Je T’offre cette résolution, Seigneur ; je Te demande de la bénir.

J’y serai fidèle, en me méfiant de ma faiblesse, et en m’appuyant sur Ta Bonté, Ta Libéralité (générosité), Ta Miséricorde.

Seigneur, j’ai une confiance totale en Toi.

Amen. »



 


Sainte Claire d’Assise (1194-1253)

 

12 août 2017 par Michel DEGLISE

Le 11 Août, nous fêtons Sainte Claire, demandons lui de nous aider à purifier notre regard sur le monde et sur nos frères !

11 Août

Sainte Claire d’Assise, toi qui as appris, en contemplant sans te lasser la Beauté du visage du Christ, parfaite Icône de la gloire de Dieu et miroir de l’homme transfiguré‚ à "voir" la dimension intérieure des êtres et des choses, aide-nous à purifier et à convertir notre regard.

Sainte Claire, toi notre sœur sur les chemins de la foi, accorde-nous ce regard du "cœur", illuminé par la lumière de l’Esprit, capable de discerner, à travers l’épaisseur des événements quotidiens, la lumineuse et discrète Présence du Christ qui éclaire la face cachée des hommes et de notre histoire.

Sainte Claire d’Assise, toi dont le cœur brûlant d’amour a pu "voir" et "entendre", à distance, la joyeuse célébration de Noël en l’église Saint-François, accorde-nous la grâce de "voir" le Royaume de l’Amour qui émerge lentement, à travers tant d’hommes et de femmes, qui inventent, jour après jour, de nouvelles manières de vivre, de partager, d’espérer et "d’entendre" ceux qui crient la vérité.

Sainte Claire d’Assise, Toi la Pauvre Dame, qui vécus toute ta vie dans le silence du cloître, puisque, par un étrange humour dont Dieu a le secret, tu es devenue la patronne de la télévision, accorde aux hommes du XXIe siècle la grâce de découvrir que l’adoration est la première école du regard, et que pour bien communiquer, il faut surtout être "câblé" sur le cœur où habite l’Esprit.

Amen.



 


Fête de Saint Laurent (IIIème siècle)

 

11 août 2017 par Michel DEGLISE

Le 10 août, nous fêtons Saint Laurent, diacre et martyr : avec lui, tournons-nous vers le Seigneur pour lui demander d’être fidèle à son amour dans tous les actes de notre vie comme le diacre du Pape Sixte III l’a été lui-même jusqu’au don de sa vie !

C’est l’ardeur de Ton Amour, Seigneur, qui a donné au diacre saint Laurent de
se montrer fidèle dans son service, et d’accéder à la gloire du martyre.

Accorde-nous d’aimer ce qu’il aimait, et d’accomplir ce qu’il a enseigné.
Seigneur, à Ta suite et à l’image de saint Laurent, Ton martyr, donne-nous la grâce d’entrer dans la même dynamique de don de nous-mêmes.

Donner par Amour, est la seule chose qui puisse donner sens à toute une vie, dans un
monde où il ne semble y avoir d’autres valeurs que la logique du profit et de l’intérêt personnel ou de groupe.

Seigneur, que Ton Esprit d’Amour vienne dilater nos cœurs et ouvrir nos mains !

Amen.



 


Fête de Saint Dominique (1170-1221)

 

10 août 2017 par Michel DEGLISE

En ce 8 Août, pour obtenir la lumière de la foi et la sérénité de l’esprit,
tournons-nous vers Saint Dominique de Guzman, fondateur de l’ordre des Frères Prêcheurs. Bonne fête à Mgr David Macaire, aux frères dominicains et aux Sœurs Dominicaines de Notre-Dame-de-la-Délivrande !

Saint Père Dominique,
invoqué depuis toujours comme "lumière de l’Église"
et "Maître de vérité",
je me tourne vers toi en toute confiance.

Fais-moi obtenir, je t’en prie,
la grâce de comprendre la volonté du Seigneur,
la force de marcher dans ses voies
en me laissant guider par la Sagesse qui vient d’en haut,
la sérénité de l’esprit qui ne peut trouver sa paix qu’en Dieu seul.

Je te confie les personnes qui me sont chères
et qui se sont éloignées de l’Église et de la pratique religieuse,
afin qu’elles puissent retrouver la lumière de la foi,
la consolation de l’espérance chrétienne, la joie de l’amour qui se donne.

Intercède surtout pour nos jeunes,
afin qu’ils trouvent dans le Christ le modèle idéal de l’homme nouveau
et dans son Évangile le phare qui les oriente sur les chemins de la vie.

Je m’en remets à ton aide,
saint Père Dominique,
et en celui des Saints et des Bienheureux de ton Ordre
que la Divine Providence a suscités pour un service de "charité
de la vérité", pour le bien de l’Église et des âmes.

Ainsi soit-il.



 


Prions avec le Saint Curé d’Ars

 

2 août 2016 2016 par Michel DEGLISE

Le 4 Août, nous fêtons le Curé d’Ars, Saint patron des curés : affirmons, nous aussi, avec Saint Jean-Marie Vianney, notre désir d’aimer Dieu de tout notre cœur !

Je vous aime, ô mon Dieu,
et mon seul désir est de vous aimer
jusqu’au dernier soupir de ma vie.

Je vous aime, ô Dieu infiniment aimable,
et j’aime mieux mourir en vous aimant
que de vivre un seul instant sans vous aimer.

Je vous aime, ô mon Dieu,
et je ne désire le ciel que pour avoir le bonheur
de vous aimer parfaitement.

Je vous aime, ô mon Dieu,
et je n’appréhende l’enfer que parce qu’on y aura jamais
la douce consolation de vous aimer.

Ô mon Dieu,
si ma langue ne peut dire à tout moment que je vous aime,
du moins je veux que mon cœur
vous le répète autant de fois que je respire.

Ah ! Faites-moi la grâce de souffrir en vous aimant,
de vous aimer en souffrant,
et d’expirer un jour en vous aimant
et en sentant que je vous aime.

Et plus j’approche de ma fin,
plus je vous conjure d’accroître mon amour
et de le perfectionner.

Ainsi soit-il.



 


Fête de Saint Alphonse de Ligori

 

3 août 2017 par Michel DEGLISE

Avec Saint Alphonse de Ligori, docteur de l’Eglise (1696-1787), tournons-nous ver la Vierge Marie pour implorer son soutien dans le combat spirituel que nous devons tous mener en ce monde !

1er Août

O Marie, enfant chérie de Dieu, que ne puis-je vous offrir et vous consacrer les premières années de ma vie, comme vous vous êtes offerte et consacrée au Seigneur dans le Temple !

Mais, hélas ! ces premières années sont déjà bien loin de moi ! J’ai employé un temps si précieux à servir le monde et vous ai oubliée en écoutant la voix de mes passions.

Toutefois il vaut mieux commencer tard à vous servir que de rester toujours rebelle. Je viens donc aujourd’hui m’offrir tout entier à votre service, et consacrer à mon Créateur, par votre entremise bénie, le peu de jours qu’il me reste encore à passer sur la terre.

Je vous donne mon esprit, pour qu’il s’occupe de vous sans cesse, et mon cœur, pour vous aimer à jamais.

Accueillez, ô Vierge Sainte, l’offrande d’un pauvre pécheur ; je vous en conjure par le souvenir des ineffables consolations que vous avez ressenties en vous offrant à Dieu dans le Temple.

Soutenez ma faiblesse, et par votre intercession puissante obtenez-moi de Jésus la grâce de lui être fidèle. ainsi qu’à vous, jusqu’à la mort, afin qu’après vous avoir servie de tout mon cœur pendant la vie, je participe à la gloire et au bonheur éternel des élus.

Amen.



 


Prions avec Saint Ignace de Loyola

 

1er août 2017 par Michel DEGLISE

Tournons-nous vers le Seigneur avec Saint Ignace de Loyola : « Tout pour la plus grande gloire de Dieu et le salut des âmes »

31 Juillet

Prenez dans vos mains, Seigneur,
ma liberté entière ;
Recevez ma mémoire, mon intelligence
et toute ma volonté.

Tout ce que j’ai
Tout ce que je possède,
C’est vous qui me l’avez donné.
Je vous le rends et vous le livre
sans réserve ;
Pour le soumettre entièrement
à votre Volonté.

Donnez-moi seulement
Votre Amour et votre Grâce
Et je serai suffisamment comblé.
Je ne demande rien au-delà.

Ainsi soit-il

Saint Ignace de Loyola



 


Fête de l’Apôtre Saint Jacques

 

25 juillet 2016 2016 par Michel DEGLISE

En ce 25 juillet, tournons-nous vers l’apôtre Saint Jacques avec Saint Jean-Paul II.

" O saint Jacques !
Me voici, de nouveau, auprès de ton tombeau,
Vers lequel je m’approche aujourd’hui,
Pèlerin de tous les chemins du monde.
Afin d’honorer ta mémoire
Et d’implorer ta protection.

Je viens de Rome, lumineuse et pérenne,
Jusqu’à toi qui t’es fait pèlerin
Sur les pas du Christ pour apporter
Son nom et sa voix aux frontières de l’Univers.

Je viens des côtés de Pierre,
Et c’est en tant que son successeur
Que j’apporte,
A toi, qui es avec lui un pilier de l’Eglise,
Le baiser fraternel qui vient de tous les siècles
Et le chant qui résonne, ferme et apostolique
Dans la catholicité.

Avec moi viens, ô saint Jacques,
Un immense fleuve de jeunes,
Né des sources de tous les pays de la terre.
Le voici, uni et calmé en ta présence,
Avide de rafraîchir sa foi
Dans l’exemple vibrant de ta vie.

Nous venons vers le seuil béni
En un courageux pèlerinage,
Nous venons, mélangés à cette foule,
Qui depuis les entrailles des siècles,
Apporte sans cesse les hommes à Compostelle
Où tu es pèlerin et hôtelier,
Apôtre et Patron.

Et nous venons aujourd’hui à ton côté
Parce que nous faisons le chemin ensemble.
Nous cheminons vers la fin d’un millénaire
Que nous voulons sceller avec le sceau du Christ.
Nous allons encore plus loin,
Vers le but d’un nouveau millénaire,
Que nous voulons inaugurer au nom du Seigneur.

O saint Jacques,
Il nous faut pour ce pèlerinage,
Ton ardeur et ton intrépidité,
C’est pour cela que nous venons jusqu’ici,
A ce « Finisterras »
De tes aventures apostoliques pour te le demander.

Montre-nous, apôtre et ami du Seigneur,
Le CHEMIN qui mène jusqu’à LUI.
Ouvre-nous, prêcheur des Espagnes,
La VERITE que tu as apprise de la bouche du Maître.

Donne-nous, témoin de l’Evangile,
La force d’aimer à jamais la VIE.

Patron des Pèlerins,
Mets-toi à la tête de notre pèlerinage
Chrétien et juvénile.
Et comme jadis les peuples marchaient vers toi,
Viens avec nous, à la rencontre des peuples.
Comme toi, saint Jacques, Apôtre et pèlerin,
Nous voulons montrer aux hommes d’Europe
Et du monde
Que le Christ est, aujourd’hui et toujours,
Le CHEMIN, la VERITE et la VIE. "

Le19 août 1989,

JEAN PAUL II



 


Sainte Marie-Madeleine

 

23 juillet 2017 par Michel DEGLISE

Prions avec Mgr David Macaire et les frères dominicains de la Sainte-Baume en fêtant Sainte Marie-Madeleine.

Sainte Marie-Madeleine,
toi qui as été pardonnée par Jésus,
toi qui as beaucoup aimé ;
Montre-nous le chemin de la conversion véritable
et de la pureté du cœur.

Par amour, tu as suivi Jésus pour le servir ;
Apprends-nous à livrer gratuitement notre vie
pour nos frères.

Tu te trouvais près de la croix de Jésus
auprès de Marie et Jean ;
Obtiens la grâce de la foi et de l’espérance
dans nos épreuves.

Au matin de Pâques, tu as reçu de Jésus la mission d’annoncer
la résurrection à ses disciples ;
Aide-nous à croire que la vie est plus forte
que la mort, que l’amour triomphe de tout.

Par ton intercession, nous nous confions au Seigneur.



 


Notre-Dame du Mont Carmel

 

18 juillet 2016 2016 par Michel DEGLISE

Le 16 Juillet, tournons-nous vers Notre-Dame du Mont Carmel pour nous placer, ainsi que tous ceux que nous aimons, sous sa maternelle protection !

Vierge Immaculée, Marie,
Lumière et Gloire du Mont Carmel,
Jetez sur nous un regard de bonté,
Et gardez-nous sous Votre protection maternelle.

Fortifiez notre faiblesse par Votre puissance,
Et dissipez par Votre lumière
Les ténèbres de notre cœur.

Augmentez en nous la foi,
L’espérance et la charité.
Ornez notre âme de toutes les vertus
Afin qu’elle devienne de plus en plus
Chère à Votre Divin Fils.

Assistez-nous pendant la vie,
Consolez-nous par Votre présence
A l’heure de notre mort,
Et présentez-nous à la Sainte Trinité,
Comme Votre enfant,
Afin que nous puissions Vous louer,
Et Vous glorifier éternellement
Dans le Ciel.

Amen.



 


Fête de Saint Benoît

 

7 juillet 2015 2015 par Michel DEGLISE

La figure de saint Benoît a pris une grande envergure depuis que Paul VI l’a proclamé patron de l’Europe en 1964. Avec Saint Jean-Paul II, confions lui l’Europe pour qu’elle dépasse les pièges de la division et des égoïsmes qui la menacent aujourd’hui encore et qu’elle trouve l’unité, la justice et la paix !

11 Juillet

O saint Patriarche, nous vous invoquons :

levez vos bras paternels largement ouverts vers la Très Sainte Trinité,
et priez pour le monde, pour l’Église, et particulièrement pour l’Europe, pour votre Europe dont vous êtes le patron céleste ;

pour que celle-ci n’oublie pas, ne refuse pas, ne rejette pas l’extraordinaire trésor de la foi chrétienne qui, pendant des siècles a animé et fécondé l’histoire et le progrès moral, civil, culturel, artistique de ses différentes nations ;

que, par la vertu de sa matrice chrétienne, elle soit porteuse et génératrice d’unité et de paix parmi les peuples du continent et ceux du monde entier ;

qu’elle garantisse à tous ses citoyens la sérénité, la paix, le travail, la sécurité, les droits fondamentaux, comme ceux qui concernent la religion, la vie de famille, le mariage.

Saint Jean-Paul II



 


Fête de Saint Thomas, Apôtre

 

1er juillet 2016 2016 par Michel DEGLISE

Saint Thomas est l’apôtre qui douta un jour et ne comprit le besoin de la Foi qu’après avoir passé par les ombres de l’incrédulité : il est juste qu’il vienne maintenant en aide aux enfants de l’Église, et qu’il les fortifie contre les tentations qui pourraient leur survenir de la part d’une raison orgueilleuse. Adressons-nous donc à lui avec confiance ; et du sein de la lumière où son repentir et son amour l’ont placé, il demandera pour nous la docilité d’esprit et de cœur qui nous est nécessaire pour voir et reconnaître Celui qui fait l’attente des nations, et qui, destiné à régner sur elles, n’annoncera cependant son arrivée que par les faibles vagissements d’un enfant, et non par la voix tonnante d’un maître.

3 Juillet

Glorieux Apôtre Thomas, vous qui avez amené au Christ un si grand nombre de nations infidèles, c’est à vous maintenant que s’adressent les âmes fidèles, pour que vous les introduisiez auprès de ce même Christ qui s’est déjà manifesté à son Église.

Pour mériter de paraître en sa divine présence, nous avons besoin, avant toutes choses, d’une lumière qui nous conduise jusqu’à lui. Cette lumière est la Foi : demandez pour nous la Foi.

Un jour, le Seigneur daigna condescendre à votre faiblesse, et vous rassurer dans le doute que vous éprouviez sur la vérité de sa Résurrection ; priez, afin qu’il daigne aussi soutenir notre faiblesse, et se faire sentir à notre cœur.

Toutefois, ô saint Apôtre, ce n’est pas une claire vision que nous demandons, mais la Foi simple et docile ; car Celui qui vient aussi pour nous vous a dit en se montrant à vous : Heureux ceux qui n’ont pas vu et qui cependant ont cru ! Nous voulons être du nombre de ceux-là.

Obtenez-nous donc cette Foi qui est du cœur et de la volonté, afin qu’en présence du divin Enfant enveloppé de langes et couché dans la crèche, nous puissions nous écrier aussi : Mon Seigneur et mon Dieu !

Priez, ô saint Apôtre, pour ces nations que vous avez évangélisées, et qui sont retombées dans les ombres de la mort. Que le jour vienne bientôt où le Soleil de justice luira une seconde fois pour elles.

Bénissez les efforts des hommes apostoliques qui consacrent leurs sueurs et leur sang à l’œuvre des Missions ; obtenez que les jours de ténèbres soient abrégés, et que les régions arrosées de votre sang voient enfin commencer le règne du Dieu que vous leur avez annoncé et que nous attendons.



 


Fête des Saints Pierre et Paul

 

1er juillet 2017 par Michel DEGLISE

Le 29 Juin nous fêtons les saints apôtres Pierre et Paul, protecteurs et patrons de la Sainte Église catholique : tournons-nous vers eux et confions leur l’Eglise en ces temps difficiles.

Mercredi 29 Juin 2016

« Très-saints Princes des Apôtres, Pierre et Paul, nous, vos humbles serviteurs, bénissons, louons et remercions Notre Seigneur Jésus-Christ de ce qu’il a voulu vous désigner comme protecteurs et patrons de toute l’Église catholique.

Vous avez été pour tout l’univers les premiers prédicateurs des vérités évangéliques, les fondateurs de la Religion Chrétienne, de très parfaits modèles de toutes les vertus et les principaux ministres des plus grandes miséricordes de Dieu.

Vous, très saints Princes des Apôtres, vous, nos maîtres, nos avocats, nos pères, du haut de ces trônes tout brillants d’une lumière immense, sur lesquels vous êtes assis dans le royaume céleste, fixez toujours des regards de bienveillance sur toute la sainte Église catholique.

Que vos oreilles, que vos yeux soient ouverts continuellement sur elle ; regardez ses besoins, écoutez ses prières, exaucez ses vœux. Priez sans relâche, et implorez de Dieu toutes sortes de faveurs pour la chrétienté. C’est vous qui l’avez établie, c’est vous qui l’avez conservée jusqu’à ce jour, et ce sera vous aussi qui, par votre patronage, garderez toujours au milieu d’elle la Chaire infaillible des éternelles vérités.

Tendez à Celui, qui y est assis et qui nous gouverne, votre main bienfaisante, et donnez-lui ce glaive d’or, qui est le glaive de la Divinité, et qui exterminera glorieusement tous les ennemis de la vérité.

Que par vous la loi, la paix, la charité de Jésus-Christ règnent dans tout l’univers ; protégez tous les habitants de cette ville, tous les membres de ce Diocèse,et faites régner d’une manière spéciale parmi nous ces mêmes vertus célestes, afin que, par votre intercession, nous et tous nos frères en Jésus-Christ, nous accomplissions constamment ses préceptes évangéliques et que, par là, nous ayons le bonheur de partager avec vous le royaume éternel.

Amen ! »



 


Fête de Saint Jean-Baptiste

 

22 juin 2016 2016 par Michel DEGLISE

En cette seconde moitié du mois de Juin, tournons-nous vers Saint Jean-Baptiste à qui Dieu a fait la grâce de pouvoir être appelé le Précurseur de son divin Fils,et demandons lui de nous aider à être, nous aussi, des témoins ardents de l’amour de Dieu pour les hommes :

O Saint Jean-Baptiste, illustre Précurseur du Messie,

vous que le Sauveur a proclamé le plus grand parmi les enfants des hommes,

vous avez merveilleusement préparé, par votre vie austère,

pénitente et tout angélique, les voies au règne de l’Agneau Rédempteur.

Nous vous en supplions, daignez nous obtenir la grâce :

de marcher sur vos pas glorieux, de conserver la foi de nos pères,

de défendre avec zèle les intérêts de la sainte Église catholique,

et de réaliser les desseins de la divine Providence sur chacun de nous,

afin qu’après l’exil de cette vie, nous puissions nous retrouver

dans la céleste patrie, pour y chanter les louanges du Roi éternel

de tous les peuples, pendant les siècles des siècles.

Amen.



 


Fête du Sacré-Cœur

 

24 juin 2017 par Michel DEGLISE

Tournons-nous vers le Sacré-Cœur de Jésus avec saint Claude de La Colombière (1641-1682), sj, conseiller spirituel de Sainte Marguerite-Marie Alacoque !

Sacré-Cœur de Jésus, apprenez-moi le parfait oubli de moi-même, puisque c’est la seule voie par où l’on peut entrer en vous.

Puisque tout ce que je ferai à l’avenir sera à vous, faites en sorte que je ne fasse rien qui ne soit digne de vous ; enseignez-moi ce que je dois faire pour parvenir à la pureté de votre amour, duquel vous m’avez inspiré le désir.

Je sens en moi une grande volonté de vous plaire, et une plus grande impuissance d’en venir à bout sans une lumière et un secours très particuliers que je ne puis attendre que de vous.

Faites en moi votre volonté, Seigneur ; je m’y oppose, je le sens bien, mais je voudrais bien ne pas m’y opposer : c’est à vous à tout faire, divin Cœur de Jésus-Christ, vous seul aurez toute la gloire de ma sanctification, si je me fais saint ; cela me paraît plus clair que le jour ; mais ce sera pour vous une grande gloire, et c’est pour cela seulement que je veux désirer la perfection.

Ainsi soit-il.



 


Fête du Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ

 

20 juin 2017 par Michel DEGLISE

Dimanche 18 Juin, nous fêtons le Saint-Sacrement du Corps et du Sang du Christ. Préparons-nous, avec le Saint Curé d’Ars, à adorer et aimer Jésus présent dans le Très Saint Sacrement !

Ô Jésus,

Ô Jésus, en cette Hostie où Tu es adorablement présent,
dans ce divin sacrement de ton amour,
Ô Jésus, je T’adore et je T’aime.

Sacrement d’amour infini,
oblation d’un Dieu qui s’offre comme victime pour nos péchés,
Ô Jésus, je T’adore et je T’aime.

Miracle au-dessus de tous les miracles,
force de notre faiblesse, plénitude de tous les dons,
Ô Jésus, je T’adore et je T’aime.

Insondable océan d’amour, de pardon, de miséricorde,
Verbe pour nous fait chair,
Ô Jésus, je T’adore et je T’aime.

Pain vivant descendu du ciel,
don précieux qui surpasse tous les dons, souvenir de ta Passion,
Ô Jésus, je T’adore et je T’aime.

Ô Jésus, par ton Corps, ton Sang, ton Âme, ta Divinité,
ici présents sur l’autel, sois le gage de notre immortalité future,
Ô Jésus, je T’adore et je T’aime.



 


Fête de Saint Antoine de Padoue

 

15 juin 2017 par Michel DEGLISE

En ce mois de juin, demandons à Saint Antoine de Padoue d’intercéder pour nous auprès du Seigneur :

13 Juin

0 Saint Antoine,

depuis plus de dix siècles, le monde chrétien tout entier te vénère. Riche dès la naissance, tu as tout abandonné pour vivre pauvre et tu es entré chez les Franciscains après avoir étudié les sciences sacrées. Mais par humilité, tu as caché tes grandes connaissances et tes frères religieux ne les ont connues que lorsque Saint François -t’a donné l’ordre de prêcher partout la Vérité de Dieu. Dès lors, ta parole a converti des multitudes.

Tu aimais tellement le Seigneur que tu désirais le martyre et le Seigneur t’a accordé la maladie ! A 36 ans, brûlant d’amour pour Dieu, épuisé par ton ministère, tu es mort en chantant un dernier cantique à la Sainte Vierge. Moins d’un an après, l’ Église ta canonisé, tant étaient nombreux les prodiges qui ont marqué ta vie et qui se sont poursuivis. Depuis cela n’a pas cessé.

Tu sais la grâce dont j’ai besoin.

Je te confie cette demande pour que tu intercèdes auprès du Bon Dieu pour moi. Mais je désire surtout la force d’accomplir. dans la sérénité de l’âme et du cœur, la volonté de Dieu.

Obtiens-moi, ô Saint Antoine, une foi sûre et joyeuse qui illumine ma vie et aide les autres.

Obtiens-moi de me détacher de ce qui peut nuire à ma marche vers le Père des Cieux, "Lumière de la vie" et "source de toute consolation".

Il y a plus malheureux que moi, aide-moi, à ton exemple, à les soulager.

Que mon âme, mon cœur, ma bourse ne se ferment jamais aux besoins des autres.
Que ma maison soit ouverte, mon évangile vivant, et que je partage mon pain.

Je le demande au Seigneur, par ton intermédiaire, ô grand Saint Antoine, pour son amour et pour sa gloire, dans les siècles des siècles.

AMEN



 


Fête de la Sainte Trinité

 

12 juin 2017 par Michel DEGLISE

Tournons-nous vers la Sainte Trinité, un seul Dieu en trois personnes :
- Le Père, celui à qui on s’adresse tous les dimanches à la messe dans la prière que Jésus nous a apprise « Notre Père. »
- Le Fils, Jésus-Christ, présent dans l’eucharistie.
- L’Esprit Saint qui nous a été donné le jour de la Pentecôte (dimanche dernier) et qui est toujours présent et vivant avec nous aujourd’hui.

" Gloire au Père et au Fils et au Saint-Esprit.

À Dieu seul honneur et gloire.

Bénissons le Père et le Fils et le Saint-Esprit, louons-le, exaltons-le dans les siècles.

Nous T’invoquons, nous Te louons, nous T’adorons,
Ô Bienheureuse Trinité.

Tu es notre espoir, Tu es notre salut, Tu es notre honneur,
Ô Bienheureuse Trinité.

Libère-moi, sauve-moi, vivifie-moi,
Ô Bienheureuse Trinité.

Saint, Saint, Saint le Seigneur Dieu Tout-Puissant,
Toi qui es, qui étais et qui viens.

À Toi l’honneur et le pouvoir, à Toi la gloire et la puissance dans les siècles éternels.

À Toi la louange, à Toi la gloire, à Toi l’action de grâces dans les siècles des siècles,
Ô Bienheureuse Trinité.

Dieu saint, Dieu fort, Dieu immortel,
aie pitié de moi."



 


Fête de la Visitation de la Vierge Marie

 

3 juin 2017 par Michel DEGLISE

C’est avec Saint Alphonse-Marie de Liguori que nous vous invitons à vous tourner vers la Vierge Marie pour vivre cette belle fête de la Visitation par laquelle se termine le mois de Mai.

Vierge immaculée et bénie, puisque vous êtes la dispensatrice universelle de toutes les grâces divines, vous êtes donc l’Espérance de tous et la mienne.

Je remercie toujours le Seigneur qui m’a fait vous connaître et connaître ainsi le moyen que je dois prendre pour obtenir les grâces et pour me sauver.

Ce moyen, c’est vous, ô puissante Mère de Dieu ! Car je sais que c’est d’abord par les mérites de Jésus-Christ et ensuite par votre intercession que je dois me sauver.

Ah ! ma Reine, qui avez mis tant de diligence à visiter et à sanctifier par votre présence la maison d’Élisabeth, daignez visiter, mais visiter promptement, ma pauvre âme.

Faites diligence ; vous savez mieux que moi combien elle est indigente, affligée de plusieurs maux, d’affections déréglées, d’habitudes pernicieuses, de péchés commis : maux contagieux qui la conduiraient à la mort éternelle.

Vous pouvez l’enrichir, ô trésorière de Dieu ! Et vous pouvez la guérir de toutes ses infirmités.

Visitez-moi donc pendant ma vie ; visitez-moi surtout à l’heure de la mort, parce qu’alors votre assistance me sera plus nécessaire.

Je ne prétends pas, et je ne suis pas digne, que vous me visitiez sur la terre par votre présence visible, comme vous avez visité tant de vos serviteurs, mais qui n’étaient pas indignes ni ingrats comme moi ; je borne mon désir à vous voir un jour face à face régner dans le Ciel, pour vous aimer davantage et vous remercier de tout le bien que vous m’avez fait.

A présent, je ne vous demande que de me visiter par votre miséricorde, il me suffit que vous priiez pour moi.

Priez donc, ô Marie ! et recommandez-moi à votre Fils. Vous connaissez mieux que moi mes misères et mes besoins.

Que vous dirai-je de plus ? Ayez pitié de moi. Je suis tellement misérable et ignorant, que je ne saurais connaître ni demander les grâces qui me sont le plus nécessaires.

Ma Reine et ma douce Mère, demandez-les pour moi, et obtenez de votre Fils les grâces que vous savez être plus utiles, plus nécessaires à mon âme.

Je m’abandonne tout entier dans vos mains, je prie seulement la divine majesté de m’accorder, par les mérites de mon Sauveur Jésus, les grâces que vous solliciterez pour moi.

Demandez, demandez donc, ô Vierge très Sainte, ce que vous croirez le plus utile !

Vos prières ne courent pas la chance d’un refus ; ce sont celles d’une Mère à un Fils, qui vous aime tant et qui se plait à faire ce que vous lui demandez, afin de vous honorer davantage par là, et de vous prouver en même temps le grand amour qu’il vous porte.

Ma Souveraine, faisons ce pacte ensemble : je mets en vous ma confiance ; de votre côté, veillez à mon salut.

Ainsi soit-il.



 


Fête de l’Ascension

 

25 mai 2017 par Michel DEGLISE

L’Ascension est célébrée quarante jours après Pâques : c’est la dernière rencontre de Jésus avec ses disciples après sa Résurrection, son élévation au ciel. Cette fête marque un nouveau mode de présence du Christ, qui n’est plus présent physiquement dans le monde visible, mais présent dans les sacrements, et elle annonce également la venue du Saint-Esprit dix jours plus tard lors de la fête de la Pentecôte.

"Seigneur Jésus,
quand Tu es monté au ciel,
les anges disaient aux Onze :
’’Ne restez pas là à regarder vers le ciel !’’.
Mais quinze jours auparavant,
Près du tombeau, ces mêmes anges
n’avaient-ils pas dit aux femmes :
’’Ne regardez pas vers le bas !
Il n’est pas ici.
Il est ressuscité’’ ?
Les anges seraient-ils capricieux
qu’ils changent aussi vite d’idée ?
Que faire Seigneur Jésus :
regarder en bas vers la terre,
ou en haut, vers le ciel ?

Vers les deux, nous dis-Tu :
’’Je suis au ciel,
regardez donc en haut, vers moi, et priez.
Mais je suis aussi sur terre
dans tous les pauvres, les petits,
les malades et les pécheurs.
Il vous reste tant à faire en bas,
pour eux
et pour moi.
Provisoirement du moins’’.

Seigneur Jésus,
fais nous regarder vers le ciel,
sans oublier la terre,
et inversement.
Car tout ce que nous faisons sur terre
à ceux qui sont tiens
c’est à toi que nous le faisons."

Cardinal Godfried Danneels



 


Notre-Dame de Sheshan, "Auxiliatrice des chrétiens"

 

24 mai 2017 par Michel DEGLISE

« Avec les catholiques en Chine, confions-nous à Marie, pour avoir la grâce de supporter avec patience et vaincre les difficultés avec amour », écrit le Pape François dans un tweet sur son compte @Pontifex. Ce mercredi 24 mai, l’Eglise universelle célèbre en effet la Journée de prière pour l’Eglise en Chine, en la mémoire liturgique de Notre Dame de Sheshan, patronne de la Chine, dont le sanctuaire est situé près de Shanghai.

Vierge Très Sainte, Mère du Verbe incarné et notre Mère,
vénérée dans le sanctuaire de Sheshan sous le vocable d’« Auxiliatrice des chrétiens »,
toi vers qui toute l’Église qui est en Chine regarde avec une profonde affection,
nous venons aujourd’hui devant toi pour implorer ta protection.

Tourne ton regard vers le peuple de Dieu et guide-le avec une sollicitude maternelle
sur les chemins de la vérité et de l’amour, afin qu’il soit en toute circonstance
un ferment de cohabitation harmonieuse entre tous les citoyens.

Par ton « oui » docile prononcé à Nazareth, tu as permis
au Fils éternel de Dieu de prendre chair dans ton sein virginal
et d’engager ainsi dans l’histoire l’œuvre de la Rédemption,
à laquelle tu as coopéré par la suite avec un dévouement empressé,
acceptant que l’épée de douleur transperce ton âme,
jusqu’à l’heure suprême de la Croix, quand, sur le Calvaire, tu restas
debout auprès de ton Fils, qui mourait pour que l’homme vive.

Depuis lors, tu es devenue, de manière nouvelle, Mère
de tous ceux qui accueillent dans la foi ton Fils Jésus
et qui acceptent de le suivre en prenant sa Croix sur leurs épaules.

Mère de l’espérance, qui, dans l’obscurité du Samedi Saint,
avec une confiance inébranlable, es allée au-devant du matin de Pâques,
donne à tes enfants la capacité de discerner en toute situation,
même la plus sombre, les signes de la présence aimante de Dieu.

Notre-Dame de Sheshan, soutiens l’engagement de tous ceux qui, en Chine,
au milieu des difficultés quotidiennes, continuent à croire, à espérer, à aimer,
afin qu’ils ne craignent jamais de parler de Jésus au monde et du monde à Jésus.

Dans la statue qui domine le sanctuaire, tu élèves ton Fils,
le présentant au monde avec les bras grands ouverts en un geste d’amour.

Aide les catholiques à être toujours des témoins crédibles de cet amour,
en les maintenant unis au roc qui est Pierre, sur lequel est construite l’Église.

Mère de la Chine et de l’Asie, prie pour nous maintenant et toujours. Amen !

Benoît XVI
Journée mondiale de prière pour la Chine, le 24 mai 2007



 


Mois de Mai, Mois de Marie

 

23 mai 2017 par Michel DEGLISE

En ce mois de mai 2017, où nous célébrons le centenaire des apparitions de Fatima, tournons-nous avec confiance vers la Vierge Marie avec le Pape François :

« Bienheureuse Vierge Marie de Fatima, avec une reconnaissance renouvelée pour ta présence maternelle nous unissons notre voix à celle de toutes les générations qui te disent bienheureuse.

Nous célébrons en toi les grandes œuvres de Dieu, qui jamais ne se lasse de se pencher avec miséricorde sur l’humanité, affligée par le mal et blessée par le péché, pour la guérir et pour la sauver.

Accueille avec ta bienveillance de Mère l’acte de consécration qu’aujourd’hui nous faisons avec confiance, devant ta statue qui nous est si chère.

Nous sommes certains que chacun de nous est précieux à tes yeux et que rien de ce qui habite nos cœurs ne t’est étranger.

Nous nous laissons toucher par ton regard très doux et nous recevons la caresse consolante de ton sourire.

Garde notre vie entre tes bras ; bénis et renforce tout désir de bien ; ravive et nourris la foi ; soutiens et éclaire l’espérance ; suscite et anime la charité ; guide-nous tous sur le chemin de la sainteté.

Enseigne-nous ton amour de prédilection pour les petits et les pauvres, pour les exclus et les souffrants, pour les pécheurs et ceux qui sont égarés dans leur cœur : rassemble-nous tous sous ta protection et remets-nous tous à ton Fils bien-aimé, Notre Seigneur Jésus Christ.

Amen »

Pape François, 13 octobre 2013, Vatican



 


Fête du Saint Nom de Jésus

 

4 janvier 2017 par Michel DEGLISE

"Jusqu’à présent vous n’avez rien demandé en mon nom ; demandez, et vous recevrez : ainsi votre joie sera parfaite" (Jean 16, 24)

3 Janvier

Matthieu 1, 21 : « Elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. C’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. »

Que signifie originairement le nom ? Le nom devrait exprimer l’essence d’une chose. Ainsi Adam, au Paradis terrestre, donna à tous les animaux des noms conformes à leur nature intime. De même le nom de Dieu signifiait chez les Juifs son essence : Jahvé, c’est-à-dire : je suis Celui qui suis, l’Être éternel. C’est pourquoi les Juifs avaient un si grand respect du nom de Dieu qu’ils n’avaient pas le droit de le prononcer. Ce respect est également inclus dans le Notre Père : « Que ton nom soit sanctifié ». Les personnes qui, dans l’histoire sainte, ont joué un rôle important ont reçu leur nom de Dieu lui-même. Adam : l’homme de la terre ; Eve : la mère des vivants ; Abraham : le père de beaucoup de peuples ; Pierre : le rocher.

Jean, le précurseur de Notre Seigneur a reçu lui aussi un nom que Dieu lui imposa. La famille voulait à toute force lui donner le nom de son père, mais Elisabeth aussi bien que Zacharie manifesta ses exigences : Jean est son nom (Jean veut dire : la grâce de Dieu).

Nous pouvons comprendre dès lors que le nom du Sauveur ne lui a pas été donné au hasard ni d’après le caprice des hommes, mais qu’il l’a reçu directement de Dieu. Car son nom devait exprimer son sublime ministère sur la terre.

Nous lisons en effet dans l’Écriture que l’ange Gabriel annonça à la Vierge Marie le nom de Notre Seigneur : « Tu lui donneras le nom de Jésus. » Et à saint Joseph, son père nourricier, l’ange dit encore davantage, il n’annonça pas seulement le nom, mais encore il en expliqua la signification : « tu lui donneras le nom de Jésus, car il rachètera son peuple de ses péchés ; » Ainsi donc Notre Seigneur ne devait pas seulement être le Sauveur, mais encore en porter le nom. Chez Notre Seigneur, le nom exprime donc véritablement son essence.

Voilà pourquoi ce nom doit être si saint pour les chrétiens. Toutes les fois que nous prononçons ce nom, nous devons incliner la tête, car ce nom nous rappelle à lui seul le plus grand bienfait que nous ayons jamais reçu : notre qualité de rachetés et d’enfants de Dieu.

Le très saint Nom de Jésus est le divin poème qui exprime ce que la sagesse et la miséricorde de Dieu ont pu inventer de plus sublime et de plus humble pour sauver l’humanité déchue. Ce Nom adorable, prononcé d’abord par l’Ange, puis imposé au Verbe incarné par Marie et par Joseph, se trouva aussi sur les lèvres de Pilate quand il lut la sentence de mort contre le Sauveur. Jésus fut le rebut du monde ; mais précisément par les mérites de son sacrifice spontané, le Père éternel le constitua juge des vivants et des morts et voulut que son Nom figurât aussi en signe de salut sur le front des prédestinés.

Qui dira la grandeur de sa signification, puisqu’il signifie Sauveur, la grandeur de son origine, puisqu’il fut apporté du ciel, sa grandeur sur la terre, où il a opéré et opère toujours tant de merveilles, sa grandeur jusque dans les enfers, où il fait trembler les démons ?

Qui dira sa puissance, puisque c’est par ce Nom que l’Église prie, qu’elle administre les sacrements et donne ses bénédictions, et que les Apôtres et les Saints ont opéré des multitudes de miracles ?

Qui dira sa douceur, ses charmes, son amabilité, puisque les Saints l’ont si bien chanté et que les chrétiens l’ont invoqué et l’invoquent toujours avec tant de confiance, de fruits et d’amour ?

Puisse donc le Nom de Jésus être souvent sur nos lèvres, et toujours dans notre cœur pendant la vie ! Puisse-t-il être notre espérance et notre dernière parole à l’heure de la mort, notre joie et notre chant éternel dans les Cieux.

Que votre Nom sacré, ô Emmanuel, nous rappelle toujours ce sublime mystère ; que son souvenir nous garde du péché, et nous rende toujours fidèles.

Amen.



 


Fête de l’Immaculée Conception

 

9 décembre 2016 2016 par Michel DEGLISE

A l’image de la Vierge Marie, que le cœur de chacun devienne le « berceau » de l’Enfant-Jésus : c’est le souhait exprimé par le pape François au cours de l’audience générale salle Paul VI au Vatican au cours de laquelle il a rappelé que « le temps liturgique de l’Avent est une occasion de grâce particulière pour réfléchir sur notre chemin à la rencontre du Seigneur ».

« Que la Vierge Marie, dont nous célébrons [...] l’Immaculée conception soit le modèle pour la préparation intérieure à Noël, afin que le cœur de chacun devienne le berceau qui accueille le Fils de Dieu, visage de la miséricorde du Père, par l’écoute de sa parole, les œuvres de charité fraternelle et la prière ».

« En prévision de la mort du Christ, Dieu l’a préservée de toute tache du péché. Apprenons de l’Immaculée à vivre en union avec Dieu, en nous abandonnant à Lui avec une espérance confiante et dans l’accomplissement quotidien de Sa volonté ».

« Que Jésus Miséricordieux, son Fils, nous accorde, par l’intercession de Marie, de rejoindre le bonheur du ciel dans la joie, avec la conscience d’une vie dignement vécue ».



 


Fête de Saint Nicolas

 

7 décembre 2016 2016 par Michel DEGLISE

Le 6 Décembre, nous fêtons Saint Nicolas : Saint Nicolas de Myre est le personnage qui a inspiré la figure du Père Noël. Il avait l’habitude de faire des cadeaux, en particulier aux enfants. Il est donc aussi le Saint Patron des enfants.
Nous pouvons le prier pour tous les enfants de Martinique, de France, et du monde, plus particulièrement pour ceux qui ne reçoivent plus aucune éducation spirituelle, et qui sont livrés à eux-mêmes. Demandons à Saint Nicolas de savoir leur transmettre le cadeau de la Foi en nous tournant vers lui :

« Saint Nicolas, secours des pauvres : Priez pour nous !

Saint Nicolas, gardien des voyageurs sur terre, sur mer et dans les airs : Priez pour nous !

Saint Nicolas, consolateur des affligés : Priez pour nous !

Saint Nicolas, pasteur du peuple chrétien : Priez pour nous !

Saint Nicolas, vainqueur des forces du mal : Priez pour nous !

Saint Nicolas, santé des malades : Priez pour nous !

Saint Nicolas, libérateur des prisonniers : Priez pour nous !

Saint Nicolas, père nourricier dans la famine : Priez pour nous !

Saint Nicolas, ami des petits enfants : Priez pour nous !

Saint Nicolas, modèle de vie évangélique : Priez pour nous !

Saint Nicolas, qui exaucez ceux qui vous invoquent : Priez pour nous !

Saint Nicolas, protecteur de la Lorraine et de nos paroisses : Priez pour nous !

Saint Nicolas, obtenez nous la conversion de notre cœur : De grâce, écoutez-nous !

Saint Nicolas, obtenez-nous la Foi, l’Espérance et la Charité : De grâce, écoutez-nous !

Saint Nicolas, obtenez-nous l’amour de l’Eglise : De grâce écoutez-nous !

Saint Nicolas, obtenez-nous l’humilité et l’amour de nos frères : De grâce écoutez-nous !

Saint Nicolas, obtenez-nous les dons de l’Esprit Saint : De grâce écoutez-nous !

Saint Nicolas, obtenez-nous la persévérance dans la prière : De grâce écoutez-nous ! »



 


Bienheureux Charles de Foucauld

 

3 décembre 2016 2016 par Michel DEGLISE

En ce début du mois de décembre, tournons-nous vers le Bienheureux Charles de Foucauld (fêté le 1er décembre) et, avec lui, demandons la grâce de nous convertir.

« Mon Dieu, pardon, pardon, pardon de ma tiédeur, pardon de ma lâcheté, pardon de ma dissipation, pardon de mon orgueil, pardon de mon attachement à ma volonté propre, pardon de ma faiblesse et de mon inconstance, pardon du désordre de mes pensées, pardon de me souvenir si peu, parfois, que je suis en votre présence.

Pardon de toutes mes fautes, de toutes les fautes de ma vie et surtout de celles que j’ai commises depuis le commencement de ma conversion !

Merci de toutes vos grâces, mon Dieu. Merci, merci, merci !

Mon Dieu, secourez-moi, secourez celui que vous avez comblé de tant de dons afin qu’il fasse pleinement ce que vous attendez de lui…

Mon Dieu, convertissez-moi ! Convertissez-moi, mon Dieu, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ.

Vous qui pouvez transformer des pierres en enfants d’Abraham, vous qui pouvez tout en moi, convertissez-moi, Seigneur.

Donnez-moi le bon esprit, la sagesse que vous avez promis de donner à ceux qui les demanderaient.

Convertissez-moi, et faites que je vous glorifie le plus possible jusqu’à mon dernier soupir et pendant l’éternité.

Je vous le demande, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Amen. »



 


Prions avec Saint François-Xavier (1506-1552)

 

4 décembre 2016 2016 par Michel DEGLISE

François-Xavier naquit d’une grande famille d’Espagne en 1506 ; étudiant à Paris, il s’attacha à saint Ignace. Il fut ordonné prêtre en 1537 et s’adonna aux œuvres de charité en diverses villes d’Italie. Envoyé en Orient en 1541, il évangélisa durant dix ans l’Inde et le Japon et y opéra de nombreuses conversions. Il allait pénétrer en Chine quand il mourut en 1552. Grégoire XV le canonisa en 1622.

En la fête du Saint Patron des Missions, unissons-nous à lui pour prier en union avec tous les missionnaires jésuites :

Je veux vous servir, ô mon Dieu ! Je veux vous servir parce que je vous aime, et non par la crainte que pourrait m’inspirer votre justice et les châtiments qu’elle réserve à ceux qui vous offensent. !

Je veux vous servir parce que vous m’attirez à vous. ô Jésus, mon, Sauveur et mon Rédempteur ! Votre adorable cœur, ouvert par une lance, la Croix à laquelle votre sacré corps est attaché, le sang divin qui coule de vos plaies, m’attachent à vous pour toujours.

N’eussé-je pas d’enfer à redouter ou de gloire immortelle à espérer, je vous aimerais, ô mon Dieu, mon Créateur !

Je vous aimerais par vos perfections infinies !

Je vous aimerais pour les tendres soins de votre ineffable Providence !

Je vous aimerais pour votre seul amour ! O Fils unique de Dieu, Fils d’une Vierge ! vous, plein de douceur et de force, d’innocence et d’amour, Jésus-Christ, ô mon Dieu ! qui avez voulu mourir pour moi, accordez-moi de vous aimer de tout l’amour que mérite votre amour !

Amen.



 


Fête de Saint André

 

1er décembre 2016 2016 par Michel DEGLISE

Le 30 novembre, l’Église fête l’apôtre Saint André, martyr. Frère de Simon-Pierre et comme lui pêcheur sur le lac de Tibériade, Saint André fut le premier apôtre à rencontrer Jésus.

Saint André, Apôtre de Jésus-Christ,
Qui as connu l’exigence et la joie de son premier appel,
Donne-nous la grâce de Lui répondre
avec la même fidélité,
de Le servir chaque jour
dans le lieu que lui-même a choisi pour nous.

Toi qui as distribué à la foule affamée
le pain que le Seigneur multipliait entre tes mains,
obtiens pour notre pauvreté le même miracle.
Fais que nous attendions le secours de Dieu
avec l’inébranlable espérance de l’amour,
soucieux uniquement de l’avènement de son Règne.

Témoin de la bonne-nouvelle
que ta voix a portée jusqu’aux extrémités de la terre,
conserve chez les apôtres de notre temps,
cette foi vive qui transporte les montagnes
et construit le Royaume.

Martyr de ton témoignage,
Accorde-nous la grâce
de l’union à la croix de Jésus-Christ ;
Qu’elle soit la joie de notre vie
et le gage de notre résurrection dans la clarté de Dieu.

Amen !



 


Prions avec Saint Jean XXIII

 

18 novembre 2015 2015 par Michel DEGLISE

Avec le Saint Pape Jean XXIII, tournons vers le Saint-Esprit et faisons lui confiance pour guider note vie.

11 Octobre

Ô Saint Esprit, achevez en nous l’œuvre commencée par Jésus ; donnez force et constance à la prière que nous faisons au nom du monde entier ; hâtez pour chacun de nous l’heure où nous accéderons à une profonde vie intérieure ; donnez son élan à notre apostolat, qui veut atteindre tous les hommes et tous les peuples, tous ceux qui sont rachetés par le Sang du Christ et tout son héritage.

Mortifiez en nous notre présomption naturelle et élevez-nous jusqu’à la sainte humilité, la vraie crainte de Dieu, le courage généreux.

Qu’aucune attache terrestre ne nous empêche de faire honneur à notre vocation ; qu’aucun intérêt, par lâcheté de notre part, ne lèse les exigences de la justice ; qu’aucun calcul ne réduise l’immensité de la charité aux étroitesses de nos petits égoïsmes.

Que tout soit grand en nous : la recherche et le culte de la vérité, la promptitude de notre sacrifice, jusqu’à la croix et la mort ; et enfin, que tout corresponde à la dernière prière du Fils à son Père céleste et à cette effusion de grâces que le Père et le Fils veulent répandre par vous, Esprit d’amour, sur l’Église et sur ses institutions, sur chaque âme et chaque peuple.

Amen, amen, alleluia, alleluia

Saint Jean XXIII, pape
10 juin 1962



 


Prions avec Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face

 

4 octobre 2016 2016 par Michel DEGLISE

En ce mois d’Octobre, suivons Sainte Thérèse sur sa petite voie de l’enfance spirituelle et offrons avec elle notre vie à l’Amour Miséricordieux !

1er Octobre

Ô mon Dieu ! Trinité Bienheureuse, je désire vous Aimer et vous faire Aimer, travailler à la glorification de la Sainte Eglise en sauvant les âmes qui sont sur la terre et (en) délivrant celles qui souffrent dans le purgatoire. Je désire accomplir parfaitement votre volonté et arriver au degré de gloire que vous m’avez préparé dans votre royaume, en un mot, je désire être Sainte, mais je sens mon impuissance et je vous demande, ô mon Dieu ! d’être vous-même ma Sainteté.

Puisque vous m’avez aimée jusqu’à me donner votre Fils unique pour être mon Sauveur et mon Epoux, les trésors infinis de ses mérites sont à moi, je vous les offre avec bonheur, vous suppliant de ne me regarder qu’à travers la Face de Jésus et dans son Cœur brûlant d’Amour.

Je vous offre encore tous les mérites des Saints (qui sont au Ciel et sur la terre) leurs actes d’Amour et ceux des Saints Anges ; enfin je vous offre, ô Bienheureuse Trinité ! l’Amour et les mérites de la Sainte Vierge, ma Mère chérie, c’est à elle que j’abandonne mon offrande la priant de vous la présenter.

Son divin Fils, mon Epoux Bien-aimé, aux jours de sa vie mortelle, nous a dit : « Tout ce que vous demanderez à mon Père, en mon nom, il vous le donnera ! » Je suis donc certaine que vous exaucerez mes désirs ; je le sais, ô mon Dieu ! (plus vous voulez donner, plus vous faites désirer). Je sens en mon cœur des désirs immenses et c’est avec confiance que je vous demande de venir prendre possession de mon âme. Ah ! je ne puis recevoir la Sainte Communion aussi souvent que je le désire, mais, Seigneur, n’êtes-vous pas Tout-Puissant ?… Restez en moi, comme au tabernacle, ne vous éloignez jamais de votre petite hostie…

Je voudrais vous consoler de l’ingratitude des méchants et je vous supplie de m’ôter ma liberté de vous déplaire, si par faiblesse je tombe quelquefois qu’aussitôt votre Divin Regard purifie mon âme consumant toutes mes imperfections, comme le feu qui transforme toute chose en lui-même…

Je vous remercie, ô mon Dieu ! de toutes les grâces que vous m’avez accordées, en particulier de m’avoir fait passer par le creuset de la souffrance. C’est avec joie que je vous contemplerai au dernier jour portant le sceptre de la Croix ; puisque vous (avez) daigné me donner en partage cette Croix si précieuse, j’espère au Ciel vous ressembler et voir briller sur mon corps glorifié les sacrés stigmates de votre Passion…

Après l’exil de la terre, j’espère aller jouir de vous dans la Patrie, mais je ne veux pas amasser de mérites pour le Ciel, je veux travailler pour votre seul Amour, dans l’unique but de vous faire plaisir, de consoler votre Cœur Sacré et de sauver des âmes qui vous aimeront éternellement.

Au soir de cette vie, je paraîtrai devant vous les mains vides, car je ve vous demande pas, Seigneur, de compter mes œuvres. Toutes nos justices ont des taches à vos yeux. Je veux donc me revêtir de votre propre Justice et recevoir de votre Amour la possession éternelle de Vous-même. Je ne veux point d’autre Trône et d’autre Couronne que Vous, ô mon Bien-Aimé !…

A vos yeux le temps n’est rien, un seul jour est comme mille ans, vous pouvez donc en un instant me préparer à paraître devant vous…
Afin de vivre dans un acte de parfait Amour, je m’offre comme victime d’holocauste à votre Amour miséricordieux, vous suppliant de me consumer sans cesse, laissant déborder en mon âme les flots de tendresse infinie qui sont renfermés en vous et qu’ainsi je devienne Martyre de votre Amour ô mon Dieu !…

Que ce martyre après m’avoir préparée à paraître devant vous me fasse enfin mourir et que mon âme s’élance sans retard dans l’éternel embrassement de Votre Miséricordieux Amour…

Je veux, ô mon Bien-Aimé, à chaque battement de mon cœur vous renouveler cette offrande un nombre infini de fois, jusqu’à ce que les ombres s’étant évanouies je puisse vous redire mon Amour dans un Face à Face Eternel !…

Marie, Françoise, Thérèse de l’Enfant Jésus, de la Sainte Face

Fête de la Très Sainte Trinité, le 9 juin de l’an de grâce 1895



 


Tournons-nous vers Saint Michel

 

1er octobre 2016 2016 par Michel DEGLISE

Avec le Pape François, n’hésitons pas à nous adresser à Saint Michel afin d’être aidés dans le combat contre les forces des ténèbres et contre l’esprit de ce monde.

29 septembre

" Ô glorieux Archange saint Michel,

toi qui annonces au monde la nouvelle consolante
de la victoire du bien sur le mal :
ouvre notre vie à l’espérance.

Veille sur cette Cité et sur le Siège apostolique,
cœur et centre de la catholicité,
afin qu’elle vive dans la fidélité à l’Évangile
et dans l’exercice de la charité héroïque.

Le Seigneur de l’univers t’a rendu puissant
contre les forces de l’ennemi :
démasque les pièges du diable
et de l’esprit du monde.
Rends nous victorieux contre les tentations
du pouvoir, de la richesse et de la sensualité.

Sois toi le rempart contre toute machination,
qui menace la sérénité de l’Église ;
sois la sentinelle de nos pensées,
qui libère de l’assaut de la mentalité mondaine ;
sois toi le guide spirituel,
qui nous soutient dans le bon combat de la foi.

Ô glorieux Archange saint Michel,
qui toujours contemples la Sainte Face de Dieu,
garde nous fermes sur le chemin de l’Éternité.

Amen. "



 


Prions avec Padre Pio de Pietrelcina

 

26 septembre 2016 2016 par Michel DEGLISE

Saint Pio de Pietrelcina recommandait à ceux qui venaient le voir d’être des âmes de prière :
« Soyez des âmes de prière. Ne vous fatiguez jamais de prier. C’est la chose essentielle ! »
Avec lui, en ce jour de sa fête, tournons-nous vers le Seigneur :

23 septembre

Restez avec moi, Seigneur, car il est nécessaire de Vous avoir présent pour ne pas Vous oublier. Vous savez avec quelle facilité je Vous abandonne.

Restez avec moi, Seigneur, parce que je suis faible et j’ai besoin de Votre force pour ne pas tomber si souvent.

Restez avec moi, Seigneur, parce que Vous êtes ma vie, et, sans Vous, je suis sans ferveur.

Restez avec moi, Seigneur, parce que Vous êtes ma lumière, et, sans Vous, je suis dans les ténèbres.

Restez avec moi, Seigneur, pour me montrer Votre volonté.

Restez avec moi, Seigneur, pour que j’entende Votre voix et Vous suive.

Restez avec moi, Seigneur, parce que je désire Vous aimer beaucoup et être toujours en Votre compagnie.

Restez avec moi, Seigneur, si Vous voulez que je Vous sois fidèle.

Restez avec moi, Jésus, parce que, si pauvre que soit mon âme, elle désire être pour Vous un lieu de consolation, un nid d’amour.

Restez avec moi, Jésus, parce qu’il se fait tard et que le jour décline... c’est à dire que la vie passe, la mort, le jugement, l’éternité approchent et il est nécessaire de refaire mes forces pour ne pas m’arrêter en chemin et, pour cela, j’ai besoin de Vous. Il se fait tard et la mort approche. Je crains les ténèbres, les tentations, les sécheresses, les croix, les peines, et combien j’ai besoin de Vous, mon Jésus, dans cette nuit de l’exil.

Restez avec moi, Jésus, parce que, dans cette nuit de la vie et des dangers, j’ai besoin de Vous. Faites que je Vous reconnaisse comme vos disciples à la fraction du pain, c’est-à-dire que la communion eucharistique soit la lumière qui dissipe les ténèbres, la force qui me soutienne et l’unique joie de mon coeur.

Restez avec moi, Seigneur, parce qu’à l’heure de la mort, je veux rester uni à Vous, sinon par la communion, du moins par la grâce et l’amour.

Restez avec moi, Jésus, je ne Vous demande pas les consolations divines parce que je ne les mérite pas, mais le don de Votre présence, oh ! Oui, je Vous le demande.

Restez avec moi, Seigneur, C’est Vous seul que je cherche, Votre amour, Votre grâce, Votre volonté, Votre Cœur, Votre Esprit, parce que je Vous aime et ne demande pas d’autre récompense que de Vous aimer davantage. D’un amour ferme, pratique, Vous aimer de tout mon cœur sur la terre, pour continuer à Vous aimer parfaitement pendant toute l’éternité.

Amen



 


Pèlerinage de Notre-Dame de la Salette 2015

 

19 septembre 2015 2015 par Michel DEGLISE

Le père Alain Ransay, curé de Sainte-Anne, invite les fidèles du diocèse au pèlerinage de Notre-Dame de la Salette qui sera présidé par Mgr David Macaire, le 19 septembre 2015, à Sainte-Anne.

Samedi 19 septembre 2015

Nous devons remonter au 19ème siècle, très exactement au 19 septembre 1877, pour retrouver trace du premier pèlerinage à Notre-Dame de la Salette organisé à Sainte Anne.

Le 12 avril de cette même année 1877, Mgr Carméné, évêque de la Martinique (1875-1897) a procédé à la bénédiction de la chapelle de Notre-Dame de la Salette à la demande de l’abbé Saint-Aude, nouveau curé de la paroisse.

Depuis cette date, la tradition s’est maintenue : chaque année de très nombreux pèlerins issus de la paroisse, mais aussi de toute la Martinique, viennent prier la Vierge Marie sur le morne de Sainte-Anne où a été érigée cette chapelle dédiée à Notre-Dame de la Salette 31 ans après l’apparition de la Vierge.

Pour Saint Jean-Paul II : « La Salette est un message d’espérance, car notre espérance est soutenue par l’intercession de Celle qui est la Mère des hommes. Les ruptures ne sont pas irrémédiables. La nuit du péché cède devant la lumière de la miséricorde divine. La souffrance humaine assumée peut contribuer à la purification et au salut. Pour qui marche humblement dans les voies du Seigneur, le bras du Fils de Marie ne pèsera pas pour condamner, mais il saisira la main qui se tend pour faire entrer dans la vie nouvelle les pécheurs réconciliés par la grâce de la Croix.
Les paroles de Marie à La Salette, par leur simplicité et leur rigueur, gardent une réelle actualité, dans un monde qui subit toujours les fléaux de la guerre et de la faim, et tant de malheurs qui sont des signes et souvent des conséquences du péché des hommes. Et aujourd’hui encore, Celle que "toutes les générations diront bienheureuse" (Lc 1,48) veut conduire "tout son peuple", qui traverse les épreuves de ce temps, à la joie qui naît de l’accomplissement paisible des missions données à l’homme par Dieu. » Lettre à Mgr Dufaux, évêque de Grenoble, 1996

En ce mois de septembre 2015, où le pape François appelle à accueillir les réfugiés et à prier pour la paix en Syrie, au Moyen-Orient et dans le monde entier, les paroles de Notre-Dame à la Salette sont encore d’actualité.

Le père Alain Ransay, curé de Sainte-Anne, appelle à méditer la neuvaine de Notre Dame de la Salette du 10 au 18 septembre et il invite tous les pèlerins à venir prier la Vierge Marie le 19 septembre à Sainte Anne.

Voici le programme du pèlerinage 2015 :

- Vendredi 18 septembre :

17h00 : Méditation de la Neuvaine, puis procession dans les rues du bourg avec méditation du chapelet, et messe à l’église suivie d’ un chemin de croix au calvaire avec procession aux flambeaux.

- Samedi 19 septembre :

06h00 : Messe à l’église

08h00 : Messe au calvaire, présidée par Mgr David Macaire, suivie de la confession et de l’exposition du Saint Sacrement toute la journée.

10h00 : Messe pontificale, présidée et prêchée par Mgr David Macaire, à l’église de Sainte-Anne

15h00 : temps d’évangélisation pour les jeunes, animé par le père Olivier Lucenay (enseignement et louange)

Du vendredi 11 au samedi 12 septembre : nuit d’adoration avec enseignement, méditation du rosaire, louange,. Messe à 6h00.



 


Pèlerinage de la Pastorale des Jeunes

 

18 juillet 2015 2015 par Michel DEGLISE

La Pastorale Diocésaine des Jeunes et le père Emmanuel Chaulvet, délégué de l’Evêque à la pastorale des jeunes et des vocations, vous informent que le prochain temps fort diocésain, organisé dans le cadre du Pèlerinage des Jeunes, se tiendra le Samedi 29 Aout 2015 à la Basilique Notre Dame de la Délivrande du Morne Rouge de 16h à 22h.

Programme

La manifestation aura pour thème « Marie, montre nous Jésus Miséricordieux ».

La rencontre débutera par la méditation du chapelet à la Basilique.

Elle sera suivie de l’Eucharistie présidée par Monseigneur David Macaire.

Un temps de prière et d’adoration clôturera la soirée.

Inscriptions

Les jeunes de 15 à 35 ans sont priés de se rapprocher du secrétariat de leur paroisse pour les formalités d’inscription.

Date limite  : samedi 22 Aout 2015.



 


Renouvellement de la consécration à Notre-Dame de la Délivrande

 

15 mai 2015 2015 par P. Christian CATAYEE

Le 30 août 2012, au Morne-Rouge, lors du pèlerinage diocésain, Mgr Méranville a renouvelé la consécration du diocèse de la Martinique à Notre-Dame de la Délivrande, en présence du Cardinal Robert Sarah. Voici la prière de consécration que nous pouvons reprendre nous aussi :

Renouvellement de la Consécration du Diocèse de Saint-Pierre et Fort-de-France à Notre-Dame de la Délivrande


30 Août 2012

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Prière de consécration à Notre-Dame de la Délivrande du 30 août
Feuillet distribué le jour du renouvellement de la consécration à Notre-Dame de la Délivrande, pour donner le texte aux pèlerins

Vierge Immaculée que nous vénérons sous le vocable de Notre-Dame de la Délivrande, reine du Ciel et de la terre, mère très aimante à qui Dieu a voulu confier la grâce de sa Miséricorde, je remets à tes pieds, en ce jour, le diocèse tout entier de la Martinique.

Le 13 décembre 1851, mgr le Herpeur te proclamait sainte patronne de notre diocèse.

Aujourd’hui, en ces temps difficiles mais merveilleux, je te consacre à nouveau l’ensemble des membres du diocèse de Saint-Pierre et Fort-de-France.

Accepte, je t’en supplie, chaque membre de ce diocèse comme ton bien et ta propriété ; agis en chacun et en chacune d’entre nous comme tu l’entends, dans son âme et dans son corps, à tout instant de sa vie et au moment de sa mort, pour lui donner la paix et la joie de ton Fils.

Par dessus tout, Vierge Notre Mère, dispose de chacun selon ta volonté, pour que l’amour de ton Fils habite pleinement en nous et fasse de nous les membres de son Corps pour le bien de son Eglise et le Salut du monde.
Qu’en tes mains immaculées, si riches de Miséricorde, nous devenions à ton exemple, les instruments de l’Amour du Christ.

Que nous apprenions à vivre comme tes enfants, à l’écoute de la Parole de Dieu et lui obéissant, fidèles à la prière et aux sacrements, attentifs comme Toi à faire le Bien, pratiquant entre nous le pardon des offenses.

Qu’en ces temps difficiles et mouvementés, avec toi, nous apprenions la patience, la persévérance et la fidélité. Que jamais nous ne perdions espoir en Dieu notre seul Sauveur !

Que nous puissions ainsi contribuer à délivrer notre monde de tout mal et nous retrouver un jour avec toi dans l’éternité bienheureuse de ton Fils Jésus Christ notre Sauveur qui vit et règne avec le Saint Esprit dans la gloire de Dieu le Père. Amen !

Prière de Monseigneur Michel MERANVILLE,
Archevêque de la Martinique,
Inspirée de la Consécration à la Vierge de
Saint Maximilien-Marie KOLBE



 


Retour sur la fête de la Saint-Michel au François

 

3 octobre 2013 2013 par Michel DEGLISE

Le dimanche 29 septembre 2013 la paroisse du François et les parachutistes ont fêté leur saint patron dans la joie et le recueillement. Découvrez les photos de cette fête de la Saint-Michel 2013.


Présidée par Mgr Michel Méranville, la messe de 10h a attiré la foule des grands jours. Pour tous ceux qui n’ont pu se déplacer, elle a été retransmise en direct sur radio Saint-Louis.


Le prieur du Monastère bénédictin de Terreville, dom Peter Cæsar, a accompagné le nouveau moine-prêtre, frère Thierry Jérôme, originaire du François, qui a pu concélébrer sa première messe dans sa paroisse d’origine en ce jour de fête paroissiale.

En cette fête de Saint Michel, toute l’assemblée a prié avec ferveur pour la libération de Thierry Dol, l’enfant du François, et celle des autres otages.

Un détachement de parachutistes était également présent et la prière du parachutiste a été lue solennellement avant la bénédiction finale donnée par notre archevêque.

La chorale du François, dirigée par Hubert Désir, a animé cette belle célébration.

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Comme chaque année, les parachutistes,porte- drapeaux en tête, étaient présents : ils se sont retrouvés sur la place de l’église après la messe présidée par Mgr l’archevêque.





Les photos de ce pèlerinage de la Saint-Michel 2013 ont été prises par le père Luc Philippon.



 


Retour sur le pèlerinage de Notre-Dame de La Salette

 

11 mai 2015 2015 par Michel DEGLISE

Les pèlerins sont venus en grand nombre à Sainte Anne célébrer le 167ème anniversaire de l’apparition de la Vierge Marie aux deux petits bergers de La Salette le 19 septembre 1846.

Mgr Michel Méranville a présidé la messe de 10h et c’est le père Michel Faillon, des missionnaires de la Salette, représentant le sanctuaire des Alpes au pèlerinage de Sainte Anne, qui a donné l’homélie en ce jour de fête mariale.

Dans cette homélie, il est revenu sur le message de la Vierge à La Salette, sur ses larmes, mais aussi sur la lumière dont elle était enveloppée. En voici quelques extraits :

Cette immense joie de la Résurrection de son Fils, et pour elle celle de son Assomption, n’empêchent pas ses larmes. Quand elle a vu qu’on faisait tant de mal à son fils, alors qu’il n’avait fait que du bien, elle a compris cette injustice abominable : il était venu pour sauver le monde, et on voulait le faire taire en le clouant à la croix. Elle a assisté impuissante à cette cruelle injustice. Son "oui" de l’Annonciation, et sa joie du Magnificat aboutissent, comme conséquence, à ses larmes au Calvaire. La Vierge Marie continue d’agir pour que l’amour de Dieu règne et que la joie finalement soit victorieuse ...

Les larmes qu’elle a versées à la Salette, la Vierge Marie en a donné les raisons : la peine des parents en voyant leurs petits enfants mourir dans leurs bras.
Et combien jurent, insultent le Nom de Dieu quand ils parlent ...

Notre-Dame de la Salette demandait à Maximin et Mélanie s’ils faisaient bien leur prière. C’est une question qu’elle nous pose, encore aujourd’hui, en nous rappelant son action personnelle pour la conversion de nos cœurs...

Oui, si nous nous convertissions, nos cœurs durs comme des pierres et des rochers seraient remplis de monceaux de blé que l’on pourrait partager. C’est tout le secret de la charité chrétienne."

De nombreux pèlerins étaient déjà présents à la messe de 6h, célébrée à l’église et à celle de de 8h, célébrée au Calvaire par le père Philippon, ancien curé de la paroisse.

Tout au long de la journée, la commune de Sainte Anne a été animée par la foule des grands jours de pèlerinage. Rappelons que le premier pèlerinage a été organisé à Sainte Anne le 19 septembre 1877.


Vous pouvez retrouver plusieurs photos (réalisées par le père Luc Philippon) illustrant cette belle journée, tout au long de laquelle les demandes d’intercession pour la paix, mais aussi pour la libération de Thierry Dol et des autres otages, ont été adressées avec ferveur à Notre-Dame.



 


Pèlerinage de Notre-Dame des Sept Douleurs

 

11 mai 2015 2015 par Michel DEGLISE

Dimanche 15 septembre 2013, la paroisse du Vauclin renoue avec la tradition du pèlerinage à la chapelle de Notre-Dame des Sept Douleurs, sur les pentes de la Montagne du Vauclin.

En cette année 2013, la paroisse du Vauclin fête le tricentenaire de sa fondation. Dans ce cadre, beaucoup d’événements se sont déjà déroulés au Vauclin, en particulier autour de la fête du Saint Patron de la paroisse, Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin 2013.

En ce mois de septembre, c’est une ancienne tradition qui va être remise à l’honneur : le pèlerinage de Notre-Dame des Sept Douleurs.

Le comité d’organisation et le père Yves Boccovi, curé, invitent les paroissiens du Vauclin, et tous les fidèles du diocèse qui le souhaitent, à se retrouver à 10h30, au quartier La Ferme, au bas de la montagne du Vauclin, pour gravir les stations du Chemin de Croix jusqu’à la chapelle de la Montagne pour y prier le chapelet de Notre-Dame des Sept Douleurs.

En effet, la mémoire de Notre-Dame des douleurs (Mater Dolorosa) est célébrée le lendemain de la fête de la Croix glorieuse (le 14 septembre). Très présente dans la liturgie d’Orient, particulièrement lors de la semaine sainte, cette fête passe en Occident à partir du Xème siècle. Elle est étendue à toute l’église latine par le pape Benoît XIII en 1727. Elle portera aussi pendant un moment, le nom de la fête de la Compassion de la Vierge.

Marie se tient au pied de la Croix, elle partage les douleurs de son fils et son coeur est transpercé par le glaive de la souffrance, comme le vieillard Siméon l’avait prophétisé. Saint Anselme décrit bien cette souffrance dans son ouvrage De l’exercice de la Vierge, I 5 :

« Votre peine, Vierge sacrée, a été la plus grande qu’une pure créature ait jamais endurée ; car toutes les cruautés que nous lisons que l’on a fait subir aux martyrs, ont été légères et comme rien en comparaison de votre douleur. Elle a été si grande et si immense, qu’elle a crucifié toutes vos entrailles et a pénétré jusque dans les plus secrets replis de votre cœur. Pour moi, ma très pieuse Maîtresse, je suis persuadé que vous n’auriez jamais pu en souffrir la violence sans mourir, si l’esprit de vie de votre aimable Fils, pour lequel vous souffriez de si grands tourments, ne vous avait soutenue et fortifiée par sa puissance infinie. »

C’est cette compassion qui est reprise dans le très beau chant du

Stabat Mater

Stabat Mater dolorosaDebout, La Mère douloureuse
Juxta Crucem lacrimosa Serrait la Croix, la malheureuse,
Dum pendebat Filius. Où son pauvre enfant pendait.

Cujus animam gementem, Et dans son âme gémissante,
Contristatam et dolentem, Inconsolable, défaillante,
Pertransivit gladius. Un glaive aigu s’enfonçait.

O quam tristis et afflicta Ah ! qu’elle est triste et désolée,
Fuit illa benedicta La Mère entre toutes comblée !
Mater Unigeniti ! Il était le Premier-Né !

Quae moerebat et dolebat Elle pleure, pleure, la Mère,
Pia Mater, dum videbat Pieusement qui considère
Nati poenas inclyti. Son enfant assassiné.

Quis est homo qui non fleret, Qui pourrait retenir ses pleurs
Matrem Christi si videret A voir la Mère du Seigneur
In tanto supplicio ? Endurer un tel Calvaire ?

Quis non posset contristari, Qui peut, sans se sentir contrit,
Christi Matrem contemplari Regarder près de Jésus-Christ
Dolentem cum Filio ? Pleurer tristement sa Mère ?

Pro peccatis suae gentis, Pour les péchés de sa nation,
Vidit Jesum in tormentis, Elle le voit, dans sa Passion,
Et flagellis subditum. Sous les cinglantes lanières.

Vidit suum dulcem natum Elle voit son petit garçon
Moriendo desolatum, Qui meurt dans un grand abandon
Dum emisit spiritum. Et remet son âme à son Père.

Eia Mater, fons amoris, Pour que je pleure avec toi,
Me sentire vim doloris Mère, source d’amour, fais-moi
Fac, ut tecum lugeam. Ressentir ta peine amère !

Fac, ut ardeat cor meum Fais qu’en mon coeur brûle un grand feu,
In amando Christum Deum, L’amour de Jésus-Christ mon Dieu,
Ut sibi complaceam. Pour que je puisse lui plaire !

Sancta Mater, istud agas, Exauce-moi, ô sainte Mère,
Crucifixi fige plagas Et plante les clous du Calvaire
Cordi meo valide. Dans mon coeur, profondément !

Tui nati vulnerati, Pour moi ton Fils, couvert de plaies,
Tam dignati pro me pati, A voulu tout souffrir ! Que j’aie
Poenas mecum divide. Une part de ses tourments !

Fac me tecum pie flere, Que je pleure en bon fils avec toi
Crucifixo condolore, Que je souffre avec lui sur la Croix
Donec ego vixero. Tant que durera ma vie !

Juxta Crucem tecum stare, Je veux contre la Croix rester
Et me tibi sociare Debout près de toi, et pleurer
In planctu desidero. Ton fils en ta compagnie !

Virgo virginum proeclara, O Vierge, entre les vierges claire,
Mihi jam non sis amara, Pour moi ne sois plus si amère :
Fac me tecum plangere. Fais que je pleure avec toi !

Fac, ut portem Christi mortem, Fais que me marque son supplice,
Passionis fac consortem, Qu’à sa Passion je compatisse,
Et plagas recolere. Que je m’applique à sa Croix !

Fac me plagis vulnerari, Fais que ses blessures me blessent,
Fac me Cruce inebriari, Que je goûte à la Croix l’ivresse
Et cruore Filii. Et le sang de ton enfant !

Flammis ne urar succensus, Pour que j’échappe aux vives flammes,
Per te, Virgo, sim defensus Prends ma défense, ô notre Dame,
In die judicii. Au grand jour du jugement !

Christe, cum sit hinc exire, Jésus, quand il faudra partir,
Da per Matrem me venire Puisse ta Mère m’obtenir
Ad palmam victoriae. La palme de la victoire.

Quando corpus morietur, Et quand mon corps aura souffert,
Fac, ut animae donetur Fais qu’à mon âme soit ouvert
Paridisi gloria. Le beau paradis de gloire !



 


Pèlerinage du Sacré-Coeur de Jésus

 

14 juin 2013 2013 par Michel DEGLISE

A 10h, vendredi 7 juin, Mgr Michel Méranville a présidé la messe solennelle du pèlerinage 2013.

Depuis l’inauguration de l’église de Balata, réplique du Sacré-Coeur de Montmartre, le 9 août 1925, des milliers de fidèles, partant de Fort de France et de toute la Martinique, y viennent en pèlerinage le jour de la Fête du Sacré-Coeur (le troisième vendredi suivant la Pentecôte). (...)

Vendredi 7 juin 2013

Le vendredi 7 juin 2013, les fidèles ont été nombreux à se rendre à l’église de Balata pour célébrer la fête du Sacré-Coeur de Jésus. Ce jour là, la paroisse de Balata était en fête.

La messe de 10h, concélébrée par les prêtres présents, était présidée par Monseigneur Michel Méranville, archevêque de Saint Pierre et Fort de France. Le prédicateur était le père Thierry Aurokiom.

La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus remonte aux premiers temps de l’Eglise, même s’il n’est pas encore possible de parler de culte du Sacré-Cœur.

Mais, ce sont les révélations du Christ à Marguerite-Marie Alacoque, visitandine de Paray-le-Monial, entre 1673 et 1675, et connues à partir de la publication posthume du livre la Retraite spirituelle de son confesseur le père Claude de La Colombière en 1684, qui vont marquer le renouveau de cette dévotion à partir du XVIII° siècle.

A notre époque, Jean-Paul II et Benoît XVI appelleront les fidèles à vénérer le Sacré-Cœur de Jésus.

Ainsi, Jean-Paul II, le 5 octobre 1986, écrira :

« Je souhaite vivement que l’on continue à diffuser avec persévérance le véritable culte du Cœur du Christ et que l’on s’efforce de trouver les moyens les plus aptes à sa présentation et à son application afin que l’homme d’aujourd’hui - avec la mentalité et la sensibilité qui lui sont propres - découvre en lui la véritable réponse à ses interrogations. »

Quant à Benoit XVI, il précisera son appel à l’occasion du premier Angélus du mois de juin 2008 :

« Chaque personne a besoin d’un "centre" dans sa propre vie, d’une source de vérité et de bonté où puiser dans différentes situations et dans la fatigue du quotidien. Chacun d’entre nous, lorsqu’il s’arrête en silence, a besoin de sentir non seulement le battement de son cœur, mais, plus en profondeur, les battements d’une présence fiable, perceptible avec les sens de la foi et toutefois beaucoup plus réelle : la présence du Christ, le cœur du monde. J’invite par conséquent chacun à renouveler tout le long du mois de juin sa dévotion au Cœur du Christ, en valorisant aussi la prière traditionnelle d’offre de la journée et tenant présentes les intentions que j’ai proposées à toute l’Église. »

Voici encore deux prières, la première de Saint Claude de La Colombière, et la seconde de Sainte Marguerite-Marie Alacoque, qui permettent d’entrer dans la spiritualité du Sacré-Coeur :

Prière de saint Claude de La Colombière (1641-1682)

Sacré-Cœur de Jésus, apprenez-moi le parfait oubli de moi-même, puisque c’est la seule voie par où l’on peut entrer en vous. Puisque tout ce que je ferai à l’avenir sera à vous, faites en sorte que je ne fasse rien qui ne soit digne de vous ; enseignez-moi ce que je dois faire pour parvenir à la pureté de votre amour, duquel vous m’avez inspiré le désir. Je sens en moi une grande volonté de vous plaire, et une plus grande impuissance d’en venir à bout sans une lumière et un secours très particuliers que je ne puis attendre que de vous. Faites en moi votre volonté, Seigneur ; je m’y oppose, je le sens bien, mais je voudrais bien ne pas m’y opposer : c’est à vous à tout faire, divin Cœur de Jésus-Christ, vous seul aurez toute la gloire de ma sanctification, si je me fais saint ; cela me paraît plus clair que le jour ; mais ce sera pour vous une grande gloire, et c’est pour cela seulement que je veux désirer la perfection. Ainsi soit-il.

Prière de Sainte Marguerite-Marie Alacoque (1647-1690)

O très amoureux Cœur de mon unique amour Jésus, ne pouvant vous aimer, honorer et glorifier selon l’étendue du désir que vous m’en donnez, j’invite le ciel et la terre de le faire pour moi ; et je m’unis à ces ardents séraphins pour vous aimer. O Cœur tout brûlant d’amour, que n’enflammez-vous le ciel et la terre de vos plus pures flammes pour en consommer tout ce qu’ils enserrent, afin que toutes les créatures ne respirent que votre amour ! Changez-moi tout en cœur pour vous aimer, en me consommant dans vos plus vives ardeurs. O feu divin, ô flammes toutes pures du Cœur de mon unique amour Jésus, brûlez-moi sans pitié, consommez-moi sans résistance ! O amour du ciel et de la terre, venez, venez tout dans mon cœur pour me réduire en cendres ! O feu dévorant de la Divinité, venez, venez fondre sur moi ! Brûlez-moi, consommez-moi au milieu de vos plus vives flammes, qui font vivre ceux qui y meurent. Ainsi soit-il !

Pour sa part, Le père Charles AUBREE, curé de la paroisse du Sacré-Cœur de Balata, nous rappelle que Jésus a dit : "Je suis doux et humble de cœur" (Mt 11, 29).

"Cette parole de Jésus, prise dans l’Évangile de la fête du Sacré-Cœur, est très sensible dans le cœur de chaque chrétien. Elle exprime toute la tendresse, la miséricorde en un mot, l’amour infini de Dieu révélé en Jésus de Nazareth.

En Jésus, dans sa naissance humble et discrète, dans son adolescence, dans sa vie publique et dans sa mort et sa résurrection, nous est révélé Dieu le Père, Dieu d’amour de tendresse et de pitié.

Avec l’Apôtre Jean, nous pouvons dire : "Nous avons reconnu l’amour que Dieu a pour nous et nous y croyons".
Dans sa parole, Jésus exprime l’intimité totale entre le Père et Lui : "Je suis dans le Père et le Père est en moi" ; et à Philippe : "Celui qui me voit, voit le Père".

En célébrant, en priant le Sacré-Cœur, c’est Dieu le Père que nous adorons.

Que Dieu, Père et Esprit nous fasse entrer toujours davantage dans le mystère révélé par le Cœur de Jésus."

Dans le cadre de ce pèlerinage de juin 2013, préparé avec soin par toute les équipes paroissiales, une exposition d’art floral consacrée au Sacré-cœur de Jésus était installée dans une des salles paroissiales pour le plus grand plaisir des pèlerins et des autres visiteurs.

Quelques photos de cette exposition temporaire sont visibles ci-dessous.



 


Homélie de la messe solennelle du Pèlerinage du Sacré-Coeur

 

14 juin 2013 2013 par Michel DEGLISE, P. Thierry AUROKIOM

L’homélie du Père Thierry Aurokiom, prédicateur du pèlerinage 2013, nous rappelle le sens de la Fête du Sacré-Coeur de Jésus.

Vendredi 7 juin 2013

Frères et sœurs,

La parabole de la brebis retrouvée donne le ton de cette fête du sacré-cœur. A chaque eucharistie, invités à faire église, nous sommes appelés à entrer dans la joie de Dieu, à communier à sa vie. Il nous a créés par Amour, cet Amour qui nous devance et nous rejoints en nous ouvrant un avenir. Par sa Passion, sa Mort et sa Résurrection, par le Don de sa vie, Jésus-Christ nous révèle le Père. N’a-t-il pas dit à ses disciples « la vie éternelle c’est qu’ils te connaissent toi le vrai Dieu et celui que tu as envoyé… ». Joie d’être connus et reconnus, joie de savoir que dans le cœur de Dieu chacun occupe une place privilégiée.

L’église que nous formons, engagée plus que jamais dans les combats qui ont été ceux du fils pendant sa vie terrestre est signe de la création nouvelle. Dans la liturgie du baptême, il est dit du baptisé qu’il est « une création nouvelle » dans le Christ. Cette création nouvelle est clairement perceptible dans le Don de l’Esprit. Dans un de ses récits d’apparition de Jésus ressuscité à ses disciples, St Jean nous dit que le Ressuscité s’introduit dans l’espace clos ou se trouvaient les apôtres (les portes de la maison étaient verrouillées). Après leur avoir dit « la paix soit avec vous », il « souffla » sur eux en leur disant « recevez l’Esprit Saint » (Jn 20, 19ss). Il y a là une évocation de la première création de l’homme et de la nouvelle création.

Le visage de l’église en ce monde se donne à voir, dans le mystère du Christ, comme le visage de l’humanité réconciliée entre elle et avec Dieu. Elle est le signe de l’amour vainqueur du Christ : il est venu non seulement pour soigner les plaies et les blessures de l’humanité mais aussi et surtout la renouveler et la restaurer intégralement.

La vie de Jésus a été un amen, un oui à la volonté d’amour du Père. Soumission d’amour et expérience authentique de liberté. Le fruit de sa Pâque est désormais cette humanité réconciliée entre elle et avec Dieu, capable d’entendre et de comprendre ces mots « réjouissez-vous avec moi, car je l’ai retrouvée ma brebis qui était perdu ».

La vie chrétienne est expérience d’une rencontre toujours à faire, celle du Ressuscité et de son amour, à l’exemple de ce qu’à vécu l’apôtre Paul. Elle s’inscrit dans un cheminement où le regard de la foi s’ouvre à la Présence qui illumine de l’intérieur et fait naître la joie… Joie des retrouvailles, joie de se savoir attendu, espéré et aimé. D’ailleurs après le récit de la parabole de la brebis perdue, St Luc, l’évangéliste de la Miséricorde nous livre « la parabole du fils retrouvé » ou du « Père prodigue ». En réfléchissant bien, nous pouvons affirmer que ce n’est pas tant l’homme qui cherche Dieu que Dieu qui le cherche. Pour autant la démarche de l’homme n’est pas vaine. C’est Dieu lui-même qui lui inspire de le chercher. A la lumière de la parabole de la brebis retrouvée, il apparaît plus juste et plus réaliste de dire que c’est Dieu qui cherche l’homme. Il l’a enfin trouvé ! En effet, le Fils nous révèle notre vocation divine qui est de mener une vie conforme en tout point au projet de Dieu sur nous. Dans le Fils, nous devenons des fils en prolongeant sa mission par l’Esprit qui l’a lui-même inspiré.

Dans l’évangile qui vient d’être proclamé, nous avons pu mesurer le risque pris par le berger. Il est au-delà de tout esprit calculateur, il défie l’entendement et la raison. Le risque du berger répond clairement à la logique de l’Amour au nom de la vie. Dieu s’est risqué jusqu’à la folie de la croix ( la folie de l’amour !) pour répondre à la folie des hommes, quand ceux-ci se ferment à sa voix et laissent dans leur sillage désastre et désolation.

Beaucoup de nos contemporains se demandent s’il y a un Dieu et s’il existe, où il est ? Conscients de ces interrogations qui peuvent revêtir le sens d’une certaine souffrance, nous sommes appelés à témoigner de notre espérance en l’amour vainqueur du Christ. Dans ce monde où s’affrontent en permanence deux forces, celle du bien et celle du mal, l’Esprit de Pentecôte nous invite à discerner les signes du royaume advenu et en marche dans le cœur de tant d’hommes et de femmes, croyants ou hommes et femmes de bonne volonté ! Dans le même temps, en érigeant la raison humaine comme norme absolue de la vérité, l’homme s’ouvre à lui-même de vrais chemins d’impasse car se fermant à la voix du Dieu incarné.

L’aujourd’hui de Dieu dans notre histoire n’est pas une fiction et n’a rien de virtuel. Nous en faisons l’expérience comme d’une réalité, d’un engagement effectif du Dieu de l’alliance qui appelle sans nul doute le nôtre. L’aujourd’hui de Dieu, en église, nous le percevons dans le don de l’amour du Christ, le don de son Esprit qui nous rend comme capable d’aimer comme lui en faisant de nous des « hommes et des femmes nouveaux », acteurs de cette création nouvelle dont le baptême est le signe. Jésus avait dit à la samaritaine « Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui, qui te dit : « Donne-moi à boire », c’est toi qui aurais demandé et il t’aurait donné de l’eau vive » (Jn 4, 10).

Un trait caractéristique de la vie chrétienne est l’expérience de la joie divine  : « votre cœur se réjouira et cette joie, nul ne vous la ravira » (Jn 16,22). C’est dans cette joie que l’Esprit Saint veut nous transfigurer chaque jour. Mais le chrétien ne regarde pas béatement vers le ciel et « l’amour de Dieu » répandu dans son cœur n’éclipse pas comme par un coup de baguette magique les multiples raisons et situations qui peuvent attrister son âme, voire de le faire douter de la présence aimante du Père. Nos fardeaux sont parfois si lourds à porter qu’il nous semble vaciller. En cette fête du Sacré Cœur, il nous est bon d’entendre Jésus nous dire « Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le poids du fardeau… prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples car je suis doux et humble de cœur… » (Mt 11,28). Ce cœur qui a tant aimé !

Concernant le coup de lance qui fut porté à Jésus, Benoît XVI précise « Mais alors, les soldats voient que Jésus est déjà mort. Ils renoncent à lui briser les jambes. Au lieu de cela, l’un d’eux transperce le côté droit de Jésus –le cœur- « et il en sortit aussitôt du sang et de l’eau » (Jn 19,34). C’est l’heure où les agneaux pascals sont abattus… Jésus apparaît ici comme l’agneau pascal véritable, pur et parfait… Il porte le péché du monde, et il l’enlève… Sang et eau jaillirent du cœur transpercé de Jésus. Tout au long des siècles, l’Eglise, suivant la parole de Zacharie, a tourné son regard vers ce cœur transpercé et a reconnu en lui la source de bénédiction indiquée à l’avance dans le sang et l’eau… Les Pères ont vu dans ce double flux de sang et d’eau une image des deux sacrements fondamentaux –l’Eucharistie et le Baptême- qui jaillissent du côté transpercé du Seigneur, de son cœur. Ce double flux est le courant nouveau qui crée l’Eglise et renouvelle les hommes… » (Benoît XVI, Jésus de Nazareth, pages 256 et 257 « Jésus meurt sur la croix »).

C’est au cœur de nos détresses, de nos nuits les plus épaisses que Dieu est venu. La résurrection du Christ est l’expérience de sa présence et de son amour vivant.
Quelle joie pour les premiers disciples quand ils ont retrouvé Jésus qu’ils croyaient à tout jamais perdu et engloutis dans les eaux de la morts. A bien des reprises, Jésus ressuscité s’est manifesté à eux, faisant renaître leur espérance morte. Pensons à l’apôtre Thomas auquel nous pouvons nous identifier quand, dans notre désir que Dieu se manifeste à nous, nous attendons de signes ou des preuves ! Thomas avait dit « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je n’enfonce pas mon doigt à la place des clous et si je n’enfonce pas ma main sans son côté, je ne croirai pas… » (Jn 20,25). Quelques jours plus tard, il sera invité à concrétiser son désir… mais par le regard de la foi où l’on touche à l’indicible et à l’essentiel, Thomas s’exclame « Mon seigneur et mon Dieu ». Et Jésus de lui dire « Parce que tu m’as vu, tu as cru : bienheureux ceux qui, sans avoir vu, ont cru » (Jn 20,28). Les stigmates de la Passion évoquent ce que le prophète Isaïe avait annoncé dans sa description du serviteur souffrant « En fait, ce sont nos souffrances qu’il a portées, ce sont nos douleurs qu’il a supportées… et dans ses plaies se trouvaient notre guérison… » (Isaïe 53, 3ss) ».

Nous sommes envoyés dans ce monde où Dieu s’est risqué. Ce monde qu’il aime tant et qui est comme imprimé dans le Cœur Sacré de Jésus. Puissions-nous, chrétiens, en cette fête du Sacré Cœur de Jésus, nous laisser inspirer par l’attitude du vrai et du beau berger qui nous dit ce matin « Réjouissez-vous avec moi ! », Celui dont les blessures d’amour sont notre guérison.

Comme nous le rappelle le Concile Vatican II « Comme c’est dans la pauvreté et la persécution que le Christ a opéré la Rédemption, l’Eglise elle aussi est donc appelée à entrer dans cette même voie pour communiquer aux hommes les fruits du salut… Ainsi l’Eglise (…) n’est pas faite pour chercher une gloire terrestre, mais pour répandre par son exemple aussi l’humilité et l’abnégation… Elle enveloppe de son amour tous ceux que l’infirmité humaine afflige, bien plus dans les pauvres et les souffrants, elle reconnaît l’image de son fondateur pauvre et souffrant ; elle s’efforce de soulager leur détresse et en eux c’est le Christ qu’elle veut servir » (LG n° 8).

En la fête du Sacré-Cœur de Jésus,
Paroisse de Balata
Le 7 juin 2013

Père Thierry AUROKIOM



 


Journée mondiale de prière pour les vocations

 

25 avril 2015 2015 par Michel DEGLISE

Dimanche 26 avril 2015, 52ème Journée mondiale de prière pour les vocations, Mgr David Macaire présidera la messe de 10h30, à la cathédrale Saint Louis, avec à ses côtés la pastorale des jeunes et celle des vocations du district de la cathédrale. Notre archevêque a souligné, lors de son ordination épiscopale, la nécessité de susciter des vocations dans les familles chrétiennes et d’aider les jeunes à répondre à l’appel que le Seigneur leur lance. En cette journée, le père Emmanuel Chaulvet, délégué de l’Evêque aux vocations et le service diocésain des Vocations invitent les jeunes, de 9h30 à 16h00, au Foyer Dominique Savio pour une rencontre jeunes hommes et jeunes femmes. Après le partage de l’eucharistie à l’église de Redoute à 9h30, la journée se poursuivra au Foyer. N’oubliez surtout pas de porter votre repas.
Prions donc pour que de nouvelles vocations sacerdotales et religieuses naissent dans notre diocèse. Découvrez à cette occasion, le message du Saint-Père, intitulé : "L’exode, expérience fondamentale de la vocation".

"Tous aimés et appelés"

« Chers frères et sœurs,

Le quatrième dimanche de Pâques nous présente l’icône du Bon Pasteur qui connaît ses brebis, les appelle, les nourrit et les conduit. En ce dimanche, depuis plus de 50 ans, nous vivons la Journée mondiale de prière pour les Vocations. Elle nous rappelle chaque fois l’importance de prier pour que, comme a dit Jésus à ses disciples, « le maître de la moisson envoie des ouvriers pour sa moisson » (cf. Lc 10, 2). Jésus exprime ce commandement dans le contexte d’un envoi missionnaire : il a appelé, outre les douze apôtres, soixante-douze autres disciples et il les envoie deux par deux pour la mission (Lc 10, 1-16). En effet, si l’Église « est par sa nature missionnaire » (Conc. Œcum. Vat. II Décret Ad gentes, n. 2), la vocation chrétienne ne peut que naître à l’intérieur d’une expérience de mission. Aussi, écouter et suivre la voix du Christ Bon Pasteur, en se laissant attirer et conduire par lui et en lui consacrant sa vie, signifie permettre que l’Esprit-Saint nous introduise dans ce dynamisme missionnaire, en suscitant en nous le désir et le courage joyeux d’offrir notre vie et de la dépenser pour la cause du Royaume de Dieu.

L’offrande de sa vie dans cette attitude missionnaire est possible seulement si nous sommes capables de sortir de nous-mêmes. En cette 52ème Journée mondiale de prière pour les Vocations, je voudrais donc réfléchir sur cet “exode” particulier qu’est la vocation, ou, mieux, notre réponse à la vocation que Dieu nous donne. Quand nous entendons la parole “exode”, notre pensée va immédiatement aux débuts de la merveilleuse histoire d’amour entre Dieu et le peuple de ses enfants, une histoire qui passe à travers les jours dramatiques de l’esclavage en Égypte, l’appel de Moïse, la libération et le chemin vers la Terre promise. Le livre de l’Exode – le second livre de la Bible –, qui raconte cette histoire, représente une parabole de toute l’histoire du salut, et aussi de la dynamique fondamentale de la foi chrétienne. En effet, passer de l’esclavage de l’homme ancien à la vie nouvelle dans le Christ est l’œuvre rédemptrice qui advient en nous par la foi (Ep 4, 22-24). Ce passage est un “exode” véritable et particulier, c’est le chemin de l’âme chrétienne et de l’Église entière, l’orientation décisive de l’existence tournée vers le Père.

À la racine de chaque vocation chrétienne, il y a ce mouvement fondamental de l’expérience de foi : croire veut dire se laisser soi-même, sortir du confort et de la rigidité du moi pour centrer notre vie en Jésus Christ ; abandonner comme Abraham sa propre terre en se mettant en chemin avec confiance, sachant que Dieu indiquera la route vers la nouvelle terre. Cette “sortie” n’est pas à entendre comme un mépris de sa propre vie, de sa propre sensibilité, de sa propre humanité ; au contraire, celui qui se met en chemin à la suite du Christ trouve la vie en abondance, en se mettant lui-même tout entier à la disposition de Dieu et de son Royaume. Jésus dit : « Celui qui aura quitté, à cause de mon nom, des maisons, des frères, des sœurs, un père, une mère, des enfants, ou une terre, recevra le centuple, et il aura en héritage la vie éternelle » (Mt 19, 29). Tout cela a sa racine profonde dans l’amour. En effet, la vocation chrétienne est surtout un appel d’amour qui attire et renvoie au-delà de soi-même, décentre la personne, amorçant « un exode permanent allant du je enfermé sur lui-même vers sa libération dans le don de soi, et précisément ainsi vers la découverte de soi-même, plus encore vers la découverte de Dieu » (Benoît xvi, Lett. enc. Deus caritas est, n.6).

L’expérience de l’exode est un paradigme de la vie chrétienne, en particulier de celui qui embrasse une vocation de dévouement particulier au service de l’Évangile. Il consiste en une attitude toujours renouvelée de conversion et de transformation, dans le fait de rester toujours en chemin, de passer de la mort à la vie ainsi que nous le célébrons dans toute la liturgie : c’est le dynamisme pascal. Au fond, depuis l’appel d’Abraham à celui de Moïse, depuis le chemin pérégrinant d’Israël dans le désert à la conversion prêchée par les prophètes, jusqu’au voyage missionnaire de Jésus qui culmine dans sa mort et sa résurrection, la vocation est toujours cette action de Dieu qui nous fait sortir de notre situation initiale, nous libère de toute forme d’esclavage, nous arrache à nos habitudes et à l’indifférence et nous projette vers la joie de la communion avec Dieu et avec les frères. Répondre à l’appel de Dieu, donc, c’est le laisser nous faire sortir de notre fausse stabilité pour nous mettre en chemin vers Jésus Christ, terme premier et dernier de notre vie et de notre bonheur.

Cette dynamique de l’exode ne concerne pas seulement l’appel particulier, mais l’action missionnaire et évangélisatrice de toute l’Église. L’Église est vraiment fidèle à son Maître dans la mesure où elle est une Église “en sortie”, sans être préoccupée d’elle-même, de ses structures et de ses conquêtes, mais plutôt capable d’aller, de se mouvoir, de rencontrer les enfants de Dieu dans leur situation réelle et de com-patir à leurs blessures. Dieu sort de lui-même dans une dynamique trinitaire d’amour, écoute la misère de son peuple et intervient pour le libérer (Ex 3, 7). L’Église est aussi appelée à cette manière d’être et d’agir : l’Église qui évangélise sort à la rencontre de l’homme, annonce la parole libératrice de l’Évangile, prend soin avec la grâce de Dieu des blessures des âmes et des corps, relève les pauvres et ceux qui sont dans le besoin.

Chers frères et sœurs, cet exode libérateur vers le Christ et vers les frères représente aussi le chemin vers la pleine compréhension de l’homme et pour la croissance humaine et sociale dans l’histoire. Écouter et accueillir l’appel du Seigneur n’est pas une question privée et intimiste qui peut se confondre avec l’émotion du moment ; c’est un engagement concret, réel et total, qui embrasse notre existence et la met au service de la construction du Royaume de Dieu sur la terre. Par conséquent, la vocation chrétienne, enracinée dans la contemplation du cœur du Père, pousse en même temps à l’engagement solidaire en faveur de la libération des frères, surtout des plus pauvres. Le disciple de Jésus a le cœur ouvert à son horizon immense, et son intimité avec le Seigneur n’est jamais une fuite de la vie et du monde mais, au contraire, « se présente essentiellement comme communion missionnaire » (Exhort. Apost. Evangelii gaudium, n. 23).

Cette dynamique d’exode vers Dieu et vers l’homme remplit la vie de joie et de sens. Je voudrais le dire surtout aux plus jeunes qui, en raison de leur âge et de la vision de l’avenir qui s’ouvre devant leurs yeux, savent être disponibles et généreux. Parfois, les inconnues et les préoccupations pour l’avenir et l’incertitude qui entache le quotidien risquent de paralyser leurs élans, de freiner leurs rêves au point de penser qu’il ne vaut pas la peine de s’engager et que le Dieu de la foi chrétienne limite leur liberté. Au contraire, chers jeunes, n’ayez pas peur de sortir de vous-même et de vous mettre en chemin ! L’Évangile est la Parole qui libère, transforme et rend plus belle notre vie. Comme il est beau de se laisser surprendre par l’appel de Dieu, d’accueillir sa Parole, de mettre les pas de votre existence dans les pas de Jésus, dans l’adoration du mystère divin et du dévouement généreux aux autres ! Votre vie deviendra chaque jour plus riche et plus joyeuse !

La Vierge Marie, modèle de toute vocation, n’a pas craint de prononcer son “fiat” à l’appel du Seigneur. Qu’elle vous accompagne et qu’elle vous guide. Avec le courage généreux de la foi, Marie a chanté la joie de sortir d’elle-même et de confier à Dieu ses projets de vie. Nous nous adressons à elle pour être pleinement disponibles au dessein que Dieu a sur chacun de nous ; pour que grandisse en nous le désir de sortir et d’aller, avec sollicitude, vers les autres (cf. Lc 1, 39). Que la Vierge Mère nous protège et qu’elle intercède pour nous tous ! »



 


Ordination sacerdotale

 

10 novembre 2014 2014 par Mgr Michel Méranville

Joie et fête pour le Diocèse de la Martinique ! Depuis cinq ans, il attendait ce grand jour : une ordination sacerdotale ! Mais qu’est-ce qu’une ordination ?
Le mot dérive du latin « ordinatio » qui désignait l’intégration dans un corps constitué. L’Eglise catholique se l’est approprié pour définir la célébration par laquelle un homme reçoit le sacrement de l’ordre, qui l’institue diacre ou prêtre.

Depuis des décades, les ordinations sacerdotales se sont faites rares à cause de la pénurie de vocations. De ce fait une ordination –surtout sacerdotale– est considérée comme un événement extraordinaire qui devient pain béni pour les médias.

Les feux de l’actualité se braquent sur l’ordinand (ainsi appelle-t-on le récipiendaire du sacrement). Il est promu héros du jour. Certains considèrent son ordination comme une réussite sociale lui conférant un statut particulier parmi ses congénères. D’autres y voient la reconnaissance de ses qualités et de ses mérites, ou encore le permis, enfin octroyé, de voler de ses propres ailes dans le champ de l’apostolat, loin des contraintes du séminaire. D’autres en profitent pour rappeler, même très succinctement, l’essentiel de ce qu’est une ordination.

Celui qui est ordonné prêtre, reçoit la puissance de l’Esprit Saint, non pas dans un intérêt particulier ou personnel, mais pour se laisser configurer au Christ Jésus qui s’est fait obéissant jusqu’à mourir sur une croix, venu dans notre monde non pour être servi mais pour servir.
Le prêtre est avant tout « serviteur » (en latin cela se dit Minister, d’où les mots ministère et ministre de notre vocabulaire ecclésiastique).

Le prêtre doit être prioritairement au service de la Parole de Dieu. Il doit annoncer l’Evangile (ce mot signifie Bonne Nouvelle) de Jésus-Christ. La prédication du prêtre n’a pas pour but de présenter sa personne ou ses idées personnelles ou son érudition, mais d’enseigner les mystères de Dieu, faire connaître Jésus-Christ et enseigner sa Parole.

Le prêtre est ordonné pour sanctifier le peuple de Dieu, en lui donnant les sacrements qui sont le baptême, la confirmation, l’eucharistie, la pénitence, le mariage et l’onction des malades ; le sommet de ces sacrements étant l’Eucharistie, communément appelée « la messe », pour laquelle, ainsi que pour le sacrement de la pénitence, le prêtre est principalement ordonné.

Le prêtre doit présider la prière du peuple de Dieu en évangélisant cette prière par l’écoute de la Parole de Dieu et le respect de la liturgie de l’Eglise.
Le prêtre doit diriger et organiser la communauté que l’Evêque lui confie, en se faisant aider par des « conseillers », se regroupant dans des « conseils » ad hoc. Cependant, le prêtre n’est ni le secrétaire général, ni le porte-parole d’une communauté ou d’une association quelle qu’elle soit, car il ne détient pas son autorité du peuple (ce qui est le propre d’une démocratie), mais du Christ, par l’intermédiaire de l’Eglise fondée sur les Apôtres, dont les Evêques sont les successeurs.

Au moment de son ordination, le futur prêtre est tenu de promettre obéissance à son Evêque et à ses successeurs, car les prêtres sont les collaborateurs des Evêques qui seuls ont le pouvoir de conférer le sacrement de l’Ordre, qui fait les diacres et les prêtres, et ce sont les Evêques qui donnent « juridiction » aux prêtres (notamment en ce qui concerne les trois pouvoirs qu’ils ont reçus du Christ : celui d’enseigner, celui de sanctifier et celui de gouverner l’Eglise).

Saint Ignace d’Antioche recommandait à ses prêtres : « Il est nécessaire, comme vous le faites, de ne jamais agir sans l’Evêque, mais d’être soumis aussi au presbyterium (l’ensemble des prêtres), comme aux Apôtres de Jésus-Christ, notre espérance. C’est en lui que nous serons, si nous vivons ainsi ».

Par-dessus tout, le prêtre a le devoir de se sanctifier. Saint Augustin reprochait à son clergé de se laisser facilement accaparer par des tâches extérieures, en négligeant sa propre sanctification.
Considérant tout cela, il est facile de réaliser que si devenir prêtre est un honneur, c’est aussi une lourde tâche : (honor onus, dit le vieil adage latin ; ce qui signifie littéralement « l’honneur est fardeau »). L’on comprend que les vocations soient rares dans le monde d’aujourd’hui, d’autant que l’ordination engage, non pour un temps délimité ou à certaine condition, mais pour toute la vie, par un sacrement qui imprime à l’âme un sceau indélébile : on est prêtre pour l’éternité.

Jésus disait à ses disciples : « Priez le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson ». En ce jour où un jeune du pays accepte l’appel de l’Eglise à engager toute sa vie au service du Christ, en sacrifiant la possibilité d’une vie de famille et une carrière professionnelle prometteuse, il est normal de se réjouir et de rendre grâce à Dieu. Il est cependant aussi important, surtout si l’on est croyant, de prier pour les vocations sacerdotales et surtout de contribuer par tous les moyens à leur éclosion et leur réalisation.

Autrefois, nos célébrations religieuses s’achevaient toujours par cette prière : « Seigneur donnez-nous des prêtres ! Seigneur, donnez-nous de saints prêtres ! Seigneur, donnez-nous beaucoup de saints prêtres ! » Jésus nous dit : « Demandez, vous recevrez. » Ecoutons donc son conseil.

Deux grands séminaristes sont en formation actuellement dans l’hexagone. Trois autres jeunes s’interrogent en ce moment sur l’appel qu’ils ressentent. Le Foyer Dominique Savio, à Redoute, existe dans le but d’aider les jeunes en recherche, à discerner leur vocation.

Dans toutes les paroisses, existe déjà, ou doit exister, un comité des vocations, tant sacerdotales que religieuses. Tout le peuple chrétien, prêtres, diacres, religieux et laïcs, sont invités à s’engager dans ce service des vocations, dont l’objectif est de permettre à notre Eglise d’avoir les prêtres dont elle a tant besoin.

Le Seigneur ne dort pas et il appelle toujours des ouvriers à sa vigne. L’ordination sacerdotale de cette année permettra-t-elle à tous de mieux entendre ses appels, et d’y répondre avec générosité ? La question reste posée !

+Michel Méranville, archevêque



 


Journée mondiale de prière pour les Vocations

 

5 mai 2014 2014 par Michel DEGLISE

Le quatrième Dimanche de Pâques, l’Église est appelée à prier pour les vocations. Pour le Saint-Père, les vocations sont "témoignage de la vérité". Nous vous proposons de retrouver le message du Pape François pour cette 51ème journée mondiale de prière pour les vocations.

Message du pape François

"Chers frères et sœurs !

1. L’Évangile raconte que « Jésus parcourait toutes les villes et tous les villages... Voyant les foules, Jésus fut saisi de compassion envers elles parce qu’elles étaient désemparées et abattues comme des brebis sans berger. Alors il dit à ses disciples : “La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux. Priez donc le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson” » (Mt 9, 35-38). Ces paroles nous surprennent, car nous savons tous qu’il faut d’abord labourer, semer et cultiver pour pouvoir ensuite, le moment venu, moissonner une récolte abondante. Jésus affirme en revanche que « la moisson est abondante ».

Mais qui a travaillé pour que le résultat soit tel ? Il n’y a qu’une seule réponse : Dieu. Évidemment, le champ dont parle Jésus est l’humanité, c’est nous. Et l’action efficace qui est à l’origine du « beaucoup de fruit » est la grâce de Dieu, la communion avec lui (cf. Jn 15, 5). La prière que Jésus sollicite de l’Église concerne donc la demande d’accroître le nombre de ceux qui sont au service de son Royaume. Saint Paul, qui a été l’un de ces “collaborateurs de Dieu”, s’est prodigué inlassablement pour la cause de l’Évangile et de l’Église. Avec la conscience de celui qui a personnellement expérimenté à quel point la volonté salvifique de Dieu est insondable, et l’initiative de la grâce est à l’origine de toute vocation, l’apôtre rappelle aux chrétiens de Corinthe : « Vous êtes le champ de Dieu » (1 Co 3, 9).

C’est pourquoi naît tout d’abord dans notre cœur l’étonnement pour une moisson abondante que Dieu seul peut accorder ; ensuite la gratitude pour un amour qui nous précède toujours ; enfin, l’adoration pour l’œuvre qu’il a accomplie, qui demande notre libre adhésion pour agir avec lui et pour lui.

2. Bien des fois nous avons prié avec les paroles du Psalmiste : « Il nous a faits et nous sommes à lui, nous son peuple, son troupeau » (Ps 100, 3) ; ou encore : « C’est Jacob que le Seigneur a choisi, Israël dont il a fait son bien » (Ps 135, 4). Eh bien, nous sommes la “propriété” de Dieu non pas au sens de la possession qui rend esclaves, mais d’un lien fort qui nous unit à Dieu et entre nous, selon un pacte d’alliance qui demeure pour l’éternité « car éternel est son amour » (Ps 136).

Dans le récit de la vocation du prophète Jérémie, par exemple, Dieu rappelle qu’il veille continuellement sur chacun, afin que sa Parole se réalise en nous. L’image adoptée est celle de la branche d’amandier qui fleurit avant tous les autres, annonçant la renaissance de la vie au printemps (cf. Jr 1, 11-12). Tout provient de lui et est don de lui ; le monde, la vie, la mort, le présent, l’avenir, mais — rassure l’apôtre — « vous êtes au Christ, et le Christ est à Dieu » (1 Co 3, 23). Voilà expliquée la modalité d’appartenance à Dieu : à travers le rapport unique et personnel avec Jésus, que le baptême nous a conféré dès le début de notre renaissance à une vie nouvelle. C’est donc le Christ qui nous interpelle sans cesse par sa Parole afin que nous mettions notre confiance en lui, en l’aimant « de tout notre cœur, de toute notre intelligence et de toute notre force » (cf. Mc 12, 33).

C’est pourquoi chaque vocation, malgré la pluralité des voies, demande toujours un exode de soi-même pour centrer sa propre existence sur le Christ et sur son Évangile. Que ce soit dans la vie conjugale, que ce soit dans les formes de consécration religieuse, que ce soit dans la vie sacerdotale, il faut dépasser les manières de penser et d’agir qui ne sont pas conformes à la volonté de Dieu. C’est un exode « qui nous conduit à un chemin d’adoration du Seigneur et de service à lui dans nos frères et sœurs » (Discours à l’Union internationale des supérieures générales, 8 mai 2013).

C’est pourquoi nous sommes tous appelés à adorer le Christ dans nos cœurs (cf. 1 P 3, 15), pour nous laisser rejoindre par l’impulsion de la grâce contenue dans la semence de la Parole, qui doit croître en nous et se transformer en service concret de notre prochain. Nous ne devons pas avoir peur : Dieu suit avec passion et habileté l’œuvre sortie de ses mains, à chaque saison de la vie. Il ne nous abandonne jamais ! Il a à cœur la réalisation de son projet sur nous, mais il entend cependant l’obtenir avec notre assentiment et notre collaboration.

3. Aujourd’hui aussi, Jésus vit et chemine dans les réalités de la vie ordinaire pour s’approcher de tous, à commencer par les derniers, et nous guérir de nos infirmités et de nos maladies. Je m’adresse à présent à ceux qui sont bien disposés à se mettre à l’écoute de la voix du Christ qui retentit dans l’Église, pour comprendre quelle est leur vocation propre.

Je vous invite à écouter et à suivre Jésus, à vous laisser transformer intérieurement par ses paroles qui « sont esprit et sont vie » (Jn 6, 63). Marie, la Mère de Jésus et la nôtre, nous répète à nous aussi : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le » (Jn 2, 5). Cela vous fera du bien de participer avec confiance à un chemin communautaire qui sache libérer en vous et autour de vous les meilleures énergies.

La vocation est un fruit qui mûrit dans le champ bien cultivé de l’amour réciproque qui se fait service mutuel, dans le contexte d’une authentique vie ecclésiale. Aucune vocation ne naît toute seule ou ne vit pour elle-même. La vocation jaillit du cœur de Dieu et germe dans la bonne terre du peuple fidèle, dans l’expérience de l’amour fraternel. Jésus n’a-t-il peut-être pas dit : « À ceci tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples : si vous avez de l’amour les uns pour les autres » (Jn 13, 35) ?

4. Chers frères et sœurs, vivre cette « haute mesure de la vie chrétienne ordinaire » (cf. Jean-Paul II, Lett. apost. Novo millennio ineunte, n. 31), signifie parfois aller à contre-courant et comporte de rencontrer également des obstacles, en dehors de nous et en nous. Jésus lui-même nous avertit : la bonne semence de la Parole de Dieu est souvent volée par le Malin, bloquée par les difficultés, étouffée par des préoccupations et des séductions mondaines (cf. Mt 13, 19-22).

Toutes ces difficultés pourraient nous décourager, en nous faisant nous replier sur des voies apparemment plus commodes. Mais la véritable joie des appelés consiste à croire et à faire l’expérience que le Seigneur, lui, est fidèle, et qu’avec lui nous pouvons marcher, être des disciples et des témoins de l’amour de Dieu, ouvrir notre cœur à de grands idéaux, à de grandes choses. « Nous chrétiens nous ne sommes pas choisis par le Seigneur pour de petites bricoles, allez toujours au-delà, vers les grandes choses. Jouez votre vie pour de grands idéaux ! » (Homélie lors de la messe pour les confirmations, 28 avril 2013).

À vous évêques, prêtres, religieux, communautés et familles chrétiennes, je demande d’orienter la pastorale des vocations dans cette direction, en accompagnant les jeunes sur des itinéraires de sainteté qui, étant personnels, « exigent une vraie pédagogie de la sainteté qui soit capable de s’adapter aux rythmes des personnes. Cette pédagogie devra intégrer aux richesses de la proposition adressée à tous les formes traditionnelles d’aide personnelle et de groupe, et les formes plus récentes apportées par les associations et par les mouvements reconnus par l’Église » (Jean-Paul II, Lett. apost. Novo millennio ineunte, n. 31).

Disposons donc notre cœur à être une “bonne terre” pour écouter, accueillir et vivre la Parole et porter ainsi du fruit. Plus nous saurons nous unir à Jésus par la prière, la Sainte Écriture, l’Eucharistie, les Sacrements célébrés et vécus dans l’Église, par la fraternité vécue, plus grandira en nous la joie de collaborer avec Dieu au service du Royaume de miséricorde et de vérité, de justice et de paix. Et la récolte sera abondante, proportionnée à la grâce qu’avec docilité nous aurons su accueillir en nous.

Avec ce vœu, et en vous demandant de prier pour moi, je donne de tout cœur à tous ma Bénédiction apostolique."

Pape François



 


Foyer de Charité Saint-Joseph

 

20 novembre 2017 par Eglise catholique de Martinique

Informations :

- En semaine : Laudes à 7h et Messe à 7h30
- Dimanche et fêtes : Messe à 9h

Activités Novembre 2017 :

- Dimanche 26 Novembre : messe à 9h

Pas de retraite en novembre 2017

Le programme des retraites 2017 est disponible sur le site internet du Foyer de Charité !

Les activités du Foyer de charité

  • Les retraites : 1. fondamentales 2. Approfondissement
  • Les récollections
  • La veillée du 31 décembre
  • Notre mission d’accueil
  • Les activités ordinaires
Le Programme des retraites

L’esprit du Foyer

A l’origine des Foyers de charité : la prière et l’offrande d’une baptisée, Marthe Robin, et l’audace et le charisme d’un prêtre, le père Georges Finet.

Marthe Robin (1902 - 1981) est une paysanne de la Galaure (Drôme). Enfant de santé fragile, elle est atteinte d’une paralysie progressive et douloureuse à l’âge de 16 ans.

Après des année de ténèbres, elle comprend que :
porter sa croix, ce n’est pas mettre des boulets à ses pieds, mais des ailes à son coeur.

Accueil


 


Les Sœurs de Saint-Joseph de Cluny à la Martinique

 

4 juin 2015 2015 par Michel DEGLISE

En cette année de la vie consacrée, en lien avec notre revue Église en Martinique, nous vous proposons de découvrir les congrégations religieuses présentes en Martinique : la congrégation des Sœurs de Saint-Joseph de Cluny, fondée par Mère Anne-Marie Javouhey en 1807, est arrivée dans notre île en 1824 pour se consacrer au service de l’éducation de la jeunesse avant de diversifier ses missions. En 2015, leurs établissement scolaires sont toujours au service de l’éducation de la jeunesse martiniquaise.

Les Sœurs de Saint-Joseph de Cluny, arrivées en Martinique le 27 mars 1824, sont aujourd’hui au nombre d’environ 3000, réparties dans 60 pays, 31 provinces, 425 communautés, sur les 5 continents.

Leur fondatrice, Anne-Marie Javouhey (1779-1851), est née à Jallanges (Côte-d’Or) d’une famille très croyante ; deux de ses sœurs la suivront dans son aventure de vie toute donnée à Dieu et à ses frères en humanité. Les premières communautés s’établiront sous le patronage de Saint Joseph, à Cluny, en Bourgogne, non loin de la célèbre abbaye, d’où le nom de « Saint Joseph de Cluny ».

Sa confiance inébranlable en Dieu-Père, et sa forte espérance lui ont fait découvrir que tout homme est aimé de ce Dieu qui veut le bonheur de tous ses enfants, et les appelle à vivre de son amour.

Cette intuition l’a poussée très jeune à se dévouer à instruire et catéchiser les enfants de son village, puis à partir dans les missions lointaines pour évangéliser, porter secours aux nécessiteux, soigner les malades, libérer les esclaves, préparer des jeunes Africains à être enseignants ou prêtres selon la vocation de chacun. La Sainte Volonté de Dieu était sa boussole. Elle a légué cet héritage à ses Sœurs qui, à travers le monde, se consacrent à de multiples activités sociales, éducatives et pastorales.

Les Sœurs Saint-Joseph de Cluny en Martinique

Ici en Martinique, après avoir œuvré à l’éducation de la jeunesse dans toutes les écoles communales, jusqu’aux lois de laïcisation de 1883, nos Sœurs ont dû se tourner vers d’autres activités :

  • le service des malades dans des dispensaires,
  • l’accueil des orphelins et des pensionnaires,
  • la tenue de petites écoles privées. Actuellement, nous nous dévouons dans le secteur de l’éducation et de l’animation pastorale au Petit Couvent de la Rue Lamartine et au Grand Couvent de la route de Cluny. Nos Sœurs de Guyane et de Guadeloupe, qui font partie de la même Province Antilles-Guyane, travaillent aussi dans le même domaine.

Une d’entre nous dirige le centre d’écoute, de prière et de compassion à Eaux Jaillissantes. D’autres s’investissent dans des tâches apostoliques du diocèse, comme

  • le Service des Vocations,
  • la Pastorale de la Vie religieuse,
  • la Pastorale des jeunes,
  • l’accompagnement de catéchumènes de la paroisse,
  • la chorale,
  • l’équipe d’aumônerie de la prison.

A Sainte-Marie, second lieu d’implantation actuelle, nos Sœurs sont bien intégrées dans la Paroisse et, en lien avec le Curé, se consacrent inlassablement à la catéchèse, à l’accueil, à l’animation liturgique et aux visites des malades dans les différents quartiers.

Aidées par de nombreux collaborateurs et Associés laïcs

Selon le charisme d’Anne-Marie Javouhey et avec le Projet Pastoral du Diocèse, nous voulons être présence d’Eglise. Cette dimension spirituelle s’incarne dans l’accueil de divers groupes pour des temps de réflexion ou de prières, l’écoute et l’accompagnement de jeunes ou d’adultes, le soutien des familles.

Nos journées sont partagées entre ces activités apostoliques, que nous ne cessons d’offrir à Dieu dans un abandon total, nos temps de prière personnelle et communautaire, l’écoute et la méditation de la Parole de Dieu, l’office des Heures, les moments de détente et de partage.

A la suite d’Anne-Marie Javouhey, nous croyons que le monde a terriblement besoin d’amour, d’un amour qui sait voir au-delà des apparences, qui respecte l’autre, qui l’accepte tel qu’il est et s’efforce de le voir tel que Dieu le voit, un amour qui l’aide à se réaliser pleinement sous le regard aimant de son Créateur et Père.
Cet idéal, nous essayons de le vivre bien imparfaitement, mais comptant sur la grâce de Celui qui a commencé en chacune de nous son œuvre de conversion et qui l’achèvera sûrement.

Le Pape François, dans sa Lettre Apostolique du mois de décembre dernier, en nous invitant à « vivre le présent avec passion », nous adressait ces mots pleins de force et de vérité : « Que cette Année de la Vie Consacrée soit aussi une occasion pour confesser avec humilité et grande confiance dans le Dieu Amour (cf. 1 Jn 4, 8) sa propre fragilité et pour la vivre comme une expérience de l’amour miséricordieux du Seigneur ». Nous les accueillons avec foi, en filles de l’Eglise.

Quelques phrases tirées des Lettres d’Anne-Marie Javouhey

Si la congrégation devait s’éloigner d’un iota de l’Eglise, mieux vaudrait qu’elle n’existât pas (Lettre 117)

« Avant toute chose, nous devons aimer Dieu, travailler à Le faire servir, aimer en esprit et en vérité le prochain comme nous-mêmes, faisant du bien à tous, selon que la Providence nous en fournira le moyen. » _ (Première Règle de vie, 1805)

La charité pardonne tout, l’humilité arrange tout.(Lettre 617,4, Paris le 2 octobre 1845)

« La jeunesse, c’est sur elle que reposent toutes les espérances de l’avenir ; C’est sur elle que doivent se porter les soins les plus assidus » _ (Lettre 363, 26 juin 1841)

On ne contraint pas des hommes libres, on les persuade. (Lettre 463

Prière Anne-Marie Javouhey

« O Bienheureuse Anne-Marie,
Obtiens-nous la grâce de vivre en plénitude notre baptême,
de réaliser, comme Jésus-Christ, la Volonté de Dieu,
d’être comme Lui, des témoins de la présence du Père
plein de tendresse et de miséricorde.
Amen. »

Les Sœurs de la Communauté de Fort-de-France



 


Les Sœurs Dominicaines Missionnaires de Notre-Dame-de-la-Délivrande

 

11 mai 2015 2015 par Michel DEGLISE

Comme le montre sa biographie, Mgr David Macaire, notre nouvel archevêque, nommé le 7 mars 2015 par le Pape François, a été leur élève au Morne Rouge, de 1972 à 1984 : c’est avec elles qu’il a découvert la spiritualité de Saint Dominique.
Nous avons demandé à Sr Jeanne-Marie Chroné, prieure générale, de nous faire découvrir la naissance et l’histoire de cette congrégation martiniquaise implantée aujourd’hui dans plusieurs régions du monde !

La nuit de Noël 1862, une jeune Martiniquaise de la ville de Saint-Pierre, Laure Sabès, cadette de la fratrie, va avec toute sa famille à la paroisse du Morne-Rouge, vivre le Sacrement de la Réconciliation, pour mieux célébrer la grande fête de la Nativité du Seigneur. Cela se vivait ainsi dans la famille Sabès. Après avoir reçu le Sacrement de la Réconciliation, Laure reste plusieurs heures au pied de la statue de Notre-Dame de la Délivrande, priant et pleurant. Elle est touchée profondément par la Grâce de Dieu. Laure est saisie par le Seigneur comme saint Paul sur le chemin de Damas.

Cette nuit de Noël, où nous faisons mémoire de la naissance de Dieu qui se fait homme en Jésus, est celle d’une grande naissance, dans la vie de Laure. Dès cet instant, Laure modifie complètement son comportement. Fini les soirées, les vêtements extravagants, le « décorum » bourgeois. Une toilette simple remplace les frivoles ornements de vanité. Laure bascule radicalement. Toujours aussi belle et intelligente, elle se met au service de Dieu, des pauvres, dans une grande générosité et un grand amour. TOUT est pour Dieu, avec Dieu, en Dieu. Le fruit de cette réconciliation avec Dieu, son abandon total à la Volonté de Dieu, par son OUI, sont signes de l’éclosion de la Congrégation des Filles de la Délivrande. Née dans une famille de la grande bourgeoisie de Saint-Pierre (Père exerçant la profession libérale de Notaire et Mère tenant une boutique de la grande mode parisienne), Laure entraîne dans cette merveilleuse aventure avec Dieu, sa sœur aînée Hermance et sa mère. Toute la famille Sabès offre son concours.

Laure et Hermance se dépensent sans compter. Elles accueillent, soignent, instruisent, conseillent, habillent les pauvres. Le magasin de Mme Sabès devient une réserve inépuisable. Laure ne se limite pas au Morne-Rouge, elle parcourt la campagne pour sortir de leur misère les pauvres délaissés et méprisés. Devant un tel dévouement, le père Duffrien, curé de la paroisse, pense, en 1865, le moment venu de réaliser le projet longtemps caressé par le premier évêque nommé à la Martinique en 1850, Mgr Le Herpeur : fonder une congrégation autochtone qui se livrerait aux œuvres les plus délaissées, et permettrait aux jeunes filles du pays désirant répondre à l’appel de Dieu dans la vie religieuse, d’y répondre sans difficulté. D’autres jeunes filles présentes dans le sillage de Laure se joignent à elle.

Le 2 février 1868 (vingt ans après l’abolition de l’esclavage), naît la Congrégation des Filles de la Délivrande. A la prise d’habit du 2 juillet 1868, Laure reçoit le nom de sœur Marie de la Providence et Hermance, sœur Marie Anselme. Sœur Marie de la Providence devient la Responsable de la Congrégation et bien que Novice, est Supérieure Générale. Elle choisit comme devise à la Congrégation Aimer, Souffrir, Agir. Malgré des critiques, venant des congrégations déjà existantes dans l’île, et l’interdiction du Gouverneur pour toute nouvelle fondation, Mère Marie de la Providence, avec l’ensemble des jeunes filles et sa sœur, continuent de se dévouer au service des pauvres, des anciens esclaves pour qu’ils retrouvent leur dignité (école au Morne-Rouge, Pensionnat, visite des cases disséminées dans la forêt, alphabétisation, catéchisme).

Le 8 décembre 1868, le nouvel évêque, Mgr Fava, propose à la nouvelle congrégation de s’installer dans la capitale Saint-Pierre. Elle ouvre une école de garçons, assure le catéchisme aux adultes, aux personnes âgées et aux enfants, aux sourds-muets, aux ignorants et les prépare aux sacrements de l’initiation chrétienne. Elle accueille des orphelines dans la communauté. Mère Marie de la Providence et ses filles continuent, malgré les situations difficiles, à s’abandonner à la volonté de Dieu. Elles demeurent toujours souriantes, compatissantes et avancent sous son regard d’Amour pour sa seule et unique Gloire.

Après avoir envoyé un rapport à Rome concernant l’origine, le but et la situation de sa Congrégation, Mère Marie de la Providence reçoit en 1882 l’accord suivant : Les Filles de la Délivrande ont la qualité et les droits de congrégation religieuse, le droit d’élever et d’instruire les jeunes filles et les garçons. En 1884, la Congrégation est appelée par Mgr Fava, évêque de Grenoble, à s’installer dans un quartier pauvre pour assurer la pastorale des migrants, nombreux à cette époque.

En moins de cinq ans, les sœurs mettent sur pied : un patronage, un ouvroir, une bibliothèque, une école, un couvent et une église. La Congrégation s’ouvre à d’autres horizons. En septembre 1891, deux sœurs martiniquaises et deux sœurs grenobloises partent en Egypte pour s’installer dans un quartier populaire du Caire.

En 1893, la Congrégation a vingt-cinq ans. Une nouvelle fondation voit le jour, en Égypte, à Faggalah,au Caire, pour les pauvres. Les sœurs installent un dispensaire, un pensionnat, un service de gardes malades. Elles reçoivent la direction d’un hôpital. En 1894, cinq sœurs martiniquaises et quatre grenobloises rejoignent ces différentes missions. Ces lieux deviennent un véritable témoignage de la charité de l’Église auprès des non-chrétiens. En 1901 apparaît un décret contre les congrégations religieuses enseignantes en France, provoquant de nouveaux remous. Mai 1902, l’éruption volcanique qui a détruit la ville de Saint-Pierre, voit la disparition d’une vingtaine de sœurs de la Congrégation. Juin 1902, six sœurs du Morne- Rouge partent pour la fondation au François.

Le 30 août 1902, une nouvelle éruption de la Montagne Pelée, sous le versant du Morne-Rouge provoque de nombreux dégâts et la destruction du berceau de la Congrégation. Deux sœurs périssent, tandis qu’elles prodiguaient des soins aux blessés. Janvier 1906, cinq sœurs commencent une mission à Milan avec l’accord du Cardinal Ferrari.

Décembre 1906 , la statue de Notre-Dame de la Délivrande, retrouvée intacte dans les décombres du Morne-Rouge après l’éruption volcanique, est installée à l’église de Redoute. En 1907, un nouveau curé s’installe au Morne-Rouge et commence la reconstruction de l’église.

5 février 1911, naissance de Mère Marie de la Providence au ciel à l’âge de 70 ans. Ses dernières paroles : Mon Dieu, je crois, j’espère et je vous aime de tout mon coeur, augmentez mon amour. « Jusqu’à présent vous avez eu des grâces ordinaires, mais à partir de maintenant, vous aurez des extraordinaires ». La congrégation a quarante-trois ans d’âge, et rayonne en Martinique, lieu de sa naissance, en France, en Égypte, en Italie.

En novembre 1912, la statue de Notre-Dame de la Délivrande quitte Redoute et revient dans son sanctuaire au Morne-Rouge. Deux sœurs de la Congrégation accompagnent ce transfert pour s’y établir définitivement. Entre 1932 et 1933, le couvent du Morne- Rouge est reconstruit.

En 1941, les Filles de Notre-Dame- de- la-Délivrande sont affiliées à l’Ordre de Saint-Dominique et revêtent l’habit de l’Ordre des Prêcheurs. La congrégation est désormais reconnue sous l‘intitulé : Congrégation des Soeurs Dominicaines Missionnaires de Notre-Dame de la Délivrande.

En novembre 1945, trente-quatre ans après ses obsèques, le corps de Mère Marie de la Providence est exhumé et transféré dans la chapelle du Couvent de Saint- Martin-d’Hères. Un incident lors du transfert nécessite le changement du cercueil. Cette opportunité permet aux sœurs présentes de la revêtir de l’habit dominicain. Ses traits bien conservés, et ses membres souples, facilitent ce changement d’habit. Aujourd’hui présente dans la chapelle du Couvent de la Maison générale située à Saint Martin-d’Hères, dans le diocèse de Grenoble, Mère Marie de la Providence continue à intercéder pour le diocèse de la Martinique et sa Congrégation, où les sœurs assurent diverses missions dans plusieurs parties du monde :

1) Région de la Caraïbe

- Martinique (quatre communautés situées au Morne-Rouge, François, Redoute et Ravine-Vilaine) : les sœurs assurent une mission en pastorale (catéchèse, liturgie, sacristie, visite des malades et des personnes seules ou âgées, etc.), dans le monde de l’éducation (deux établissements scolaires comprenant la Maternelle et le Primaire, et un collège), à la radio diocésaine, dans l’accompagnement de
personnes âgées dans un foyer, dans l’animation du pèlerinage du Rosaire…

- Sainte-Lucie (Anglophone) (deux communautés situées à Morne- Fortune et Gros-Ilets) : les sœurs assurent une mission dans le monde de l’éducation, la santé, home de personnes âgées, home pour enfants abandonnés et en difficulté, le social, la pastorale,

- La Dominique (Anglophone) (une communauté à Canefield) : les sœurs ont une mission dans le monde de l’éducation, la santé, la pastorale des jeunes et des vocations.

2) Région Europe

- France ( la maison générale à Saint- Martin-d’Hères dans le diocèse de Grenoble, et une communauté à Martigues dans le diocèse d’Aix-en- Provence) : Les sœurs assurent des missions diverses en pastorale, le monde de la santé, le social.

- Italie (une communauté à Milan, dans le diocèse de Milan) : Foyer de personnes âgées.

- Suisse (une communauté à Fribourg, dans le diocèse de Genève, Lausanne, Fribourg) : lieu de formation pour les études théologiques et bibliques, les sœurs assurent une mission en pastorale du catéchuménat et vivent un partenariat dominicain avec la communauté des frères.

3) Région du Moyen-Orient

- Égypte : deux communautés (Caire et Héliopolis). Les sœurs assurent une mission éducative pour les filles en majorité musulmane, par les deux établissements scolaires qu’elles dirigent. Ces établissements accueillent des enfants et des jeunes, du jardin d’enfants à la classe de Terminale.

- Liban : deux communautés (Araya dans la banlieue de Beyrouth sur le chemin de Damas et Ghosta dans la montagne) Les sœurs assurent une mission éducative pour les filles et les garçons par les deux établissements scolaires qu’elles dirigent. Ces établissements accueillent des enfants et des jeunes, du jardin d’enfants à la classe de Terminale.

4) Région Afrique

- Madagascar : Noviciat avec onze jeunes filles en formation quatre sœurs professes (deux viennent de la Martinique, une du Liban, une est de Madagascar). Cette communauté, toute nouvelle fondation, accueille et aide avec les jeunes du Noviciat, les enfants très nombreux dans les rues à cause de la pauvreté des familles. Leur mission est d’aider ces enfants à sortir de leur calvaire en accompagnant les parents.

Sr Jeanne-Marie Chroné
Prieure générale de la Congrégation



 


Jour de joie au Monastère des Bénédictins

 

11 mai 2015 2015 par Michel DEGLISE

En la Fête de la Nativité de la Vierge Marie, dimanche 8 septembre 2013, Frère Thierry, moine du Monastère des Bénédictins de Terreville, a été ordonné prêtre par Mgr Michel Méranville.

Dimanche 8 septembre 2013

L’assistance était celle des grandes fêtes au Monastère Notre-Dame du Mont des Oliviers en ce dimanche après-midi : quand la chorale Orchidées de Schoelcher, sous la direction de Judes Duranty, a entonné le chant d’entrée :" Rassemblés avec Marie ta Mère, Seigneur Jésus, donne-nous ton Esprit", l’église du monastère était remplie et de nombreuses personnes devaient rester debout aux portes d’entrée.

Les délégations les plus importantes, conduites par leur maire respectif, sont venues du François, commune natale de Frère Thierry, et de Schoelcher, commune où est implanté depuis 1965, le monastère des Bénédictins.

De nombreux prêtres et diacres diocésains avaient également tenu à être présents pour accueillir dans le presbytérium de la Martinique le nouveau moine-prêtre.

A la demande de Mgr Méranville, ce sont les moines-prêtres du monastère, père Joseph et dom Peter Caesar, prieur, qui ont présenté Frère Thierry. Le père prieur a rappelé le parcours accompli par le futur prêtre et a conclu son discours en confirmant que Frère Thierry possédait bien toutes les aptitudes requises pour la charge du sacerdoce et qu’il le jugeait donc digne d’être ordonné.

Après dialogue avec l’ordinand, Mgr Méranville lui a confirmé qu’il le choisissait pour l’ordre des Prêtres.

Après la liturgie de la Parole et l’homélie de Monseigneur, celui-ci s’est à nouveau adressé à Frère Thierry, lui demandant de confirmer devant l’assemblée, son intention de recevoir l’ordination sacerdotale et d’accomplir fidèlement les ministères qui lui sont liés.

L’engagement de Frère Thierry ayant été confirmé solennellement, Monseigneur a alors confié à la miséricorde de Dieu Frère Thierry, choisi comme prêtre, puis il a demandé au Seigneur de répandre sur lui les dons de son Esprit.

Pendant le chant de la Litanie des saints, l’ordinand a adopté l’attitude la plus solennelle de la liturgie en s’étendant par terre devant l’autel, ce geste de la prostration signifiant l’abandon tout entier dans les mains de Dieu.

Pendant que le choeur des moines chantait le Veni Creator, l’ordinand agenouillé devant l’Evêque a reçu le sacrement de l’ordre par l’imposition des mains de Monseigneur ; chaque prêtre présent, à commencer par les moines-prêtres, refaisant ensuite ce geste d’imposition pendant que l’Evêque lisait la prière de l’ordination.

Le nouveau prêtre a reçu ensuite ses vêtements sacerdotaux, l’étole sacerdotale et la chasuble des mains du père prieur, du père Joseph et du père Gilles Aizo, puis il a également reçu des mains de l’Evêque l’onction du saint chrème dans les paumes des mains, avant de recevoir le pain et le vin qu’il présentera à Dieu au nom du peuple fidèle.

Reçu dans l’ordre des prêtres, Frère Thierry est alors salué par Monseigneur, puis par chacun de ses frères prêtres.

Pendant toute la suite de la liturgie, il se tiendra à la droite de Mgr Méranville.

Tout au long de la cérémonie, les moines bénédictins ont accompagné leur frère en interprétant les chants grégoriens de la liturgie du jour, et pendant l’offertoire, frère Maxence, moine-prêtre bénédictin, a fait magnifiquement retentir les harmonies de sa chora avec laquelle il a interprété les chants de la présentation des dons.

Après la communion, le nouveau moine-Prêtre s’est adressé à toute l’assemblée pour remercier tous ceux qui l’ont aidé dans son parcours, à commencer par sa famille, l’ancien curé de sa paroisse du François, le père Meyer, Mgr l’archevêque, le père prieur et ses frères moines, ses formateurs de l’abbaye de Ligugé et tous ceux qui ont tenu à être à ses côtés en ce jour solennel. Il a conclu son intervention en demandant à tous de prier pour lui afin qu’il soit à la hauteur de la charge qu’il venait de recevoir.

Après la bénédiction donnée par Mgr Méranville, c’est dans une grande joie que l’assemblée a raccompagné le nouveau moine-prêtre lors de sa sortie de l’église du monastère. Enfin, tous les participants, clercs et laïcs, ont été invités à partager la collation préparée par les moines pour terminer cette journée de fête pour la communauté bénédictine du monastère de Notre-Dame du Mont des Oliviers.

A la fin de la célébration, nous avons demandé au père Luc Philippon, D.E.I., présent avec une vingtaine de prêtres diocésains, de nous donner ses impressions sur cette belle cérémonie :

« Cette ordination sacerdotale d’un moine bénédictin est un bienfait que nous recevons de Jésus qui intercède encore et toujours auprès du Père pour nous. Ce nous engloble toute l’Eglise, notre Mère qui ne cesse d’enfanter les vocations avec la prière des saints. Ainsi, c’est dans le coeur de l’Eglise que Sainte Thérese de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face a découvert le don de chanter sa vocation à l’amour : "Dans le coeur de l’Eglise ma Mère, je serai l’amour".

Ce nous, c’est l’ Eglise qui nous a donné aussi au 6ème siècle Saint Benoit de Nursie , dont la règle est encore observée dans les monastères. Rendons grâces à Dieu pour frère Thierry et toutes les vocations bénédictines que Dieu donne aujourd’hui à notre église particulière de la Martinique dans le corps de l’Eglise universelle. Gaudeamus ! Réjouissons-nous ! »

« Enfin, de la célébration proprement dite, je garde deux perles :

- Lors de la présentation du candidat à l’Archevêque par Dom Peter Cæsar, je retiens que le moine s’il entre au séminaire pour devenir prêtre, porte déjà en lui l’esprit du service proposé à tout postulant à la vie bénédictine ,"c’est à cette fin que nous voulons fonder une école où l’on serve le Seigneur "(prologue). Cette pensée du Père prieur me donne l’ occasion de rendre grâces au seigneur pour tout le bien qu’il m’a fait à Saint Benoit sur Loire, à Saint Wandrille , à Boutbois, sans oublier ce haut lieu de fête Dimanche.

- Dans son homélie, Monseigneur Méranville a rappelé l’amour de préférence pour le Christ,ce qui fait de chacun de nous un disciple : "Etre disciple, c’est suivre le Christ, l’imiter, adhérer à lui par amour. »

La radio diocésaine, Radio Saint-Louis, a retransmis en direct cette ordination sacerdotale pour permettre à tous les fidèles qui le souhaitaient d’être en union avec le monastère de Terreville en ce jour de fête pour tout le diocèse.

Les photos illustrant cet article sont l’œuvre du père Luc Philippon.

Horaire des offices au monastère de Terreville

Horaire du Dimanche Offices Horaire en semaine

5h15 Vigiles 5h15

7h15 Laudes 6h30

9h30 Messe 8h00

12h15 Sexte 12h15

15h30 None Non accessible au public

17h15 Vêpres 17h15 ( jeudi : 18h00)

20h20 Complies 20h20

L’Office, ou prière chorale, est la prière que l’Eglise offre solennellement à Dieu pour le salut du monde. A Terreville, il est entièrement chanté selon le vœu du fondateur, Dom Léonce Crenier.

• Quand on a un jour férié dans le monde, la messe est à 9h30.
• Les Offices de Sexte et None désignent la prière de la sixième heure (milieu du jour) et de la neuvième heure (théoriquement trois heures après) ; en fait, ces deux Offices se rapprochent le plus possible du milieu du jour et encadrent généralement le déjeûner.
• Les Complies, dernier Office de la journée avant le repos de la nuit, est précédé d’une lecture spirituelle, ce qui peut faire varier de quelques minutes l’arrivée des moines.

La prière quotidienne du moine se compose de trois éléments :
1. La prière chorale ou Office, vue plus haut ;
2. La prière privée qui est un face à face avec Dieu dans le silence et le recueillement, de préférence devant le Saint Sacrement, présence réelle du Christ.
3. La Lectio Divina est la lecture savoureuse et contemplative de la Parole de Dieu, suivie de la lecture des commentaires qu’en ont fait principalement les moines de tous les temps.



 


Mariage

 

31 mars 2016 2016 par P. Christian CATAYEE

Quelles sont les démarches à effectuer pour se marier à l’Eglise ?

Vous souhaitez faire le pas et passer la bague au doigt... félicitations ! Mais soyons concrets : où et quand ? voici un article qui vous renseignera sur les différentes démarches à effectuer si vous souhaitez vous marier.
Attention : entre la prise de contact avec le prêtre de votre paroisse et la célébration du mariage, il faut compter un délai de six mois.

Le mariage, un projet sérieux

Le mariage est la plus ancienne institution de l’humanité au regard de la Bible qui le fonde dès le jardin d’Eden : " C’est pourquoi l’homme quitte son père et sa mère et s’attache à sa femme, et ils deviennent une seule chair" Genèse 2, 24 (livre de la Genèse au chapitre 2 et verset 24).
C’est pourquoi il convient de s’y préparer sérieusement.

Discerner

Outre la réflexion personnelle, celui ou celle qui souhaite se marier peut confronter ses vues au discernement de l’Eglise c’est-à-dire en parler avec un prêtre, une religieuse ou une autre personne "sage" susceptible d’apporter un éclairage avant de prendre la décision de se marier. Nous vous encourageons à ne pas sous-estimer cette étape qui peut vous être fort utile sur le plan du développement personnel et spirituel.

Pour toute question relative au mariage (célébration, conditions pour, etc), le meilleur informateur est le prêtre lui-même et non la rumeur... N’hésitez pas à prendre contact avec le prêtre sur votre paroisse.

Prendre contact

Une fois votre décision (à tous les deux) prise, il convient de vous présenter en couple au prêtre de la paroisse (curé ou vicaire) afin qu’il soit témoin de votre volonté commune de vous marier religieusement. Il s’agit d’un entretien amical qui initiera un accompagnement du couple par le prêtre. Présentez-vous aux jours de bureaux ou prenez rendez-vous pour un autre créneau horaire.

C’est en cours d’entretien que la date de la cérémonie est fixée conjointement. En Martinique, le délai entre la prise de contact et la cérémonie est de six mois minimum.

Dans le cas où la demande vient d’un couple vivant hors de l’île, une lettre rédigée et signée conjointement sera expédiée au curé de la paroisse de célébration au moins 6 mois avant la date prévue. Le couple devra prendre contact avec le curé de leur domicile qui les accompagnera pendant un temps certain et préparera leur dossier avec eux. Ce dossier complet sera expédié à l’archevêché de la Martinique au moins deux mois avant la date du mariage et arriver à la paroisse de célébration un mois avant la date prévue. Des contacts personnels seront entretenus entre le couple et le prêtre prévu pour recevoir les consentement ainsi qu’avec le prêtre du lieu de mariage.nous tenons à ce que la demande soit rédigée et signée conjointement.

La préparation au mariage

Plusieurs pôles régissent la préparation au mariage.
- Le suivi du couple
Un prêtre est chargé d’accompagner le couple sur ce chemin de préparation du mariage.
- Participation à une session de préparation au mariage
A la prise de contact le prêtre vous orientera vers l’ ACPM (Association des Centres de Préparation au Mariage). il vous communiquera les moyens d’entrer en contact avec eux.
- Dossier administratif
Pour tout mariage, il y a constitution d’un dossier administratif. Prévoir un certificat de baptême si vous êtes baptisé dans une autre paroisse. L’acte de naissance, pouvant être récupéré à la mairie de la commune de naissance, vous sera demandé trois mois avant la cérémonie.
- Préparation de la cérémonie de mariage
Le prêtre vous aidera à préparer cette célébration (textes, chants, chorale, décoration, etc).

L’offrande

Votre offrande à l’occasion du mariage est une participation à la vie matérielle de la paroisse qui vous accueille. Elle est aussi l’expression matérielle de votre reconnaissance à Dieu. Cette offrande est fixée sur l’ensemble du diocèse à 200€ minimum.



 


Baptême

 

14 août 2013 2013 par P. Christian CATAYEE

Quelques explications visant à éclairer ceux qui souhaitent se faire baptiser ou baptiser leur enfant.

Le baptême peut être reçu à tout âge. Cependant, suivant l’âge de celui ou celle qui est concerné par cette démarche, une approche est particularisée selon la tranche d’âge :

  • adulte (18 ans et plus) ;
  • enfant en âge de scolarité (à partir de 7 ans) ;
  • bébé (au plus 3 ans).

1. Le baptême d’un adulte

Demander le baptême quand on est adulte suppose un cheminement personnel et une conversion. C’est pour cela que le baptême d’un adulte nécessite du temps.

Du temps pour apprendre à connaître Jésus-Christ et l’accueillir comme sauveur ; du temps pour que la vie du catéchumène (celui ou celle qui se prépare au baptême).

En règle générale, ce temps recouvre une période de trois ans.

L’adulte qui souhaite être baptisé est invité à se rapprocher de sa paroisse pour y être admis dans le groupe des catéchumènes ou être mis en relation avec le service du catéchuménat.

2. Le baptême d’un enfant en âge scolaire

Pour des raisons diverses, il arrive que des enfants demandent le baptême. Généralement, à l’inscription au catéchisme, il est demandé le certificat de baptême de l’enfant. S’il n’est pas baptisé, il est alors inscrit dans un cursus préparant son baptême.

Si l’enfant se présente après l’âge normal d’inscription au catéchisme (7 ans), des dispositions particulières sont proposées par la paroisse.

3. Le baptême d’un bébé (0 à 3 ans)

Un enfant est né à votre foyer.

C’est un événement important, et qui retentit déjà profondément sur la vie de votre famille…
Par ailleurs, votre foi chrétienne vous apprend que Dieu aussi aime votre enfant d’un amour paternel, et qu’il l’appelle à entrer dans son Eglise, à devenir membre de son peuple…

Le baptême d’un enfant est un événement aussi important que sa naissance ; et il demande à être préparé avec soin.

- Prendre contact avec la paroisse

La première démarche consiste à prendre contact avec la paroisse afin d’obtenir des renseignements tels que les jours proposés pour les baptêmes, les pièces à fournir pour la constitution du dossier administratif (et oui, le baptême c’est sérieux !)



 


Confirmation

 

11 juillet 2013 2013 par P. Christian CATAYEE

Le sacrement de la Confirmation est le sacrement qui permet au baptisé de recevoir en plénitude l’Esprit Saint. Celui ou celle qui le reçoit est non seulement confirmé comme membre de l’Eglise, Corps du Christ, mais aussi envoyé en mission.

La Confirmation est l’un des trois sacrements de l’initiation chrétienne (baptême, confirmation et eucharistie). Elle est reçue, généralement après un cheminement de deux ou trois ans après les années de catéchisme, par l’imposition des mains et l’onction d’huile sainte de l’évêque (ou d’un prêtre expressément mandaté par lui).

Toutefois, il n’est pas rare de voir bon nombre d’adultes ou de grands adolescents demander à l’Eglise la possibilité de recevoir ce sacrement alors qu’ils avaient soit abandonné soit manqué leur parcours de catéchisme.

Pour effectuer cette démarche se rapprocher de sa paroisse qui vous mettra en lien avec le service du catéchuménat et des recommençants du lieu ou d’une autre paroisse s’il n’en existe pas pour l’instant sur cette paroisse.



 


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